Publié le Mis à jour le

Défendons nos communes 1

France durable Justice sociale

France durable identité

 

 

 

Touche pas à mon drapeau 3

La France j’y crois, JE DÉFENDS MON DRAPEAU !

En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière et l’hymne européistes.

Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu « repli français ».

Les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.

Parce que, nous, nous croyons en la France, affirmons notre attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.

Vous pouvez signer la pétition sur le site du

Front National

Nouveau FrontXVI ème Congrès Bandeau

FN adhésion 2017

 

Publicités

Règlement E-CARD : La Commission européenne souhaite euthanasier l’économie française

Publié le Mis à jour le

Parlement europeen

Communiqué de presse de Mylène TroszczynskiJoëlle MélinMarie-Christine BoutonnetChristelle LechevallierDominique Martin, Gilles Lebreton et Nicolas BayDéputés français au Parlement européen du 23/11/2017

La Commission européenne tente un véritable coup de force au Parlement européen en tentant d’imposer son paquet « services ».

Dans ce paquet législatif, le Règlement et la Directive E-CARD (carte européenne électronique des services) constituent un véritable attentat contre le plus élémentaire principe de subsidiarité et violent ainsi ouvertement le Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne censé le sanctuariser.

Les pouvoirs que s’arroge la Commission européenne pour déréguler le secteur des services déjà ravagé par la Directive sur les travailleurs détachés sont démesurés et appellent une réaction urgente des forces politiques démocratiques.

Les groupes politiques majoritaires du Parlement européen soutiennent, sans grande surprise, les grandes lignes du projet, à rebours de toutes les mises en garde, qu’elles soient politiques ou économiques, qui se sont multipliées ces dernières semaines.

Les députés européens du Front National, siégeant dans les commissions thématiques sont en première ligne pour tenter non seulement de mettre en échec cette offensive autoritaire et fédéraliste sans précédent, mais aussi pour remettre en cause le principe de la Directive dite « services », dont les effets néfastes se font sentir désormais partout.

Front National

Écriture dite inclusive : ma question au ministre de l’éducation nationale

Publié le

Ménard Emmanuelle

Communiqué d’Emmanuelle Ménard, député de la 6e circonscription de l’Hérault du 23/11/2017

Mardi 7 octobre 2017, 314 enseignants du primaire, du secondaire et du supérieur ont signé un manifeste où ils revendiquent avoir cessé (ou vouloir cesser) d’enseigner les règles de grammaire classiques, notamment celle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin », notamment celle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin ».

Cette revendication n’est pas nouvelle puisqu’en 2012 déjà, une pétition enjoignait à « révolutionner les écrits, les correcteurs d’orthographe et nos habitudes ». Le 26 octobre 2017, l’Académie française prend clairement position par rapport à l’écriture inclusive : « C’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration et ‘inclusive’, la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre Nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures. » L’une des Immortels, Mme Dominique Bona, a également déclaré que : « la liberté et l’égalité des femmes ne passent pas par le massacre de la langue française ».

M. le ministre a lui-même déclaré qu’« on ne peut pas instrumentaliser la langue au nom d’une cause, aussi noble soit-elle. Ce n’est pas rendre service aux élèves que de ne pas enseigner cette langue telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui et telle que les programmes la déterminent ».

Au ministre, je demande donc quelles mesures il compte prendre pour empêcher que les enseignants qui soutiennent l’écriture inclusive, enseignent aux élèves cette dénaturation de la grammaire.

Page Facebook d’Emmanuelle Ménard

Cinéma français : la cigarette partie en fumée ?

Publié le

Chenu AN 1

Communiqué de presse de Sébastien Chenu, Député de la 19ème circonscription du Nord du 23/11/2017

L’année 2020 semble se profiler comme étant celle de la lutte contre le tabac. Déjà engagée à augmenter le prix du paquet de cigarettes à 10 euros à cette date, la ministre de la Santé souhaite désormais réduire l’apparition de la cigarette dans le cinéma français, car elle n’y « comprend pas l’importance de la cigarette ».

Mme Buzyn se lance dans une croisade idéologique contre la cigarette, dans la plus grande indifférence de la ministre de la Culture. Elle s’attaque à la liberté individuelle et notamment à la liberté artistique. En effet, il s’agit de faire disparaître la figuration des fumeurs dans une logique d’aseptisation du cinéma français.

Considérer qu’il faut interdire la vision de la cigarette au motif que sa présence amènerait les jeunes à fumer est tout à fait liberticide. Par souci de cohérence, nous invitons Mme Buzyn à aller au bout de sa logique en interdisant la présence d’alcool dans les films, ainsi que les homicides et agressions dans les films policiers. Il faut alors bannir courageusement Les Tontons flingueurs, les films de Jean-Paul Belmondo et une bonne partie des œuvres de la Nouvelle Vague.

Front National

V. Pécresse instrumentalise honteusement la Shoah

Publié le

WDSJ 2016 1

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN-IDF à la région Ile-de-France du 22/11/2017

Les élus prétendument républicains persistent dans l’instrumentalisation dégradante du devoir de mémoire.

La semaine dernière, V. Pécresse avait pris la décision de refuser à tous les élus du Conseil régional d’Ile-de-France la possibilité d’accompagner les scolaires à Auschwitz, au motif que deux élues du groupe FN avaient osé s’inscrire.

Aujourd’hui, V. Pécresse a demandé à tous ses élus de voter un amendement du Front de gauche réservant ce voyage aux « élus de groupes représentant les forces républicaines et démocratiques de l’assemblée régionale ».

Cet amendement est scélérat : que la gauche communiste le propose n’est pas étonnant, mais en s’y associant, V. Pécresse et les élus « républicains » se déshonorent. En outre, ils se croient autorisés à désigner les élus « républicains et démocrates » et ceux qui ne le sont pas.

Ce scandale prouve que ces élus dévoyés n’ont aucun scrupule à se servir de la Shoah et du devoir de mémoire pour mettre en place des combines politiciennes et sectaires.

Les plaintes pénales et les recours administratifs nécessaires seront déposés afin de tenter de faire cesser cette injustice moralement monstrueuse.

Front National

Les députés du groupe Front National ont rejeté en bloc le budget présenté par le gouvernement pour l’année 2018

Publié le

Députés FN21 juin 2017

Communiqué de presse des députés du groupe Front National du 21/11/2017

« Choisir c’est renoncer » dit l’adage. Ainsi pour le budget 2018, le gouvernement a choisi :

de favoriser les Français les plus riches avec la fin de l’ISF ou l’instauration de la Flat Tax sur les revenus de l’épargne ;

de ne pas lutter contre l’immigration de masse, y compris illégale, en augmentant le budget de l’Aide Médicale d’Etat ou en augmentant celui dédié à l’accueil des migrants ;

de se soumettre  à l’Union européenne, en augmentant de plus de 2 milliards d’euros la contribution de la France à ces institutions ;

de supprimer la taxe d’habitation et d’abaisser la dotation globale de fonctionnement des collectivités ;

de persévérer dans une politique de la ville coûteuse et inefficace.

Mais il a donc renoncé :

à aider les Français des es moyennes à s’enraciner en augmentant le  diesel  ou en créant l’IFI ;

à lutter contre l’immigration clandestine en abaissant le budget qui y est consacré ;

à présenter un budget équilibré et à préserver la France de la domination des financiers ;

à aider les communes qui sont pourtant le premier échelon des pouvoirs publics ;

à augmenter de façon importante le budget de nos armées alors qu’elles sont mises à rude épreuve dans de nombreuses opérations.

En clair, il a choisi un budget qui ne défend ni le bien commun ni les Français les plus fragiles, un budget qui ne participera en rien au redressement économique et moral de la France, un budget qui finalement s’inscrit dans la droite ligne de ceux du dernier quinquennat.

Mais il a donc renoncé à ce que l’argent des Français serve avant tout à défendre leurs intérêts et ceux de leur patrie.

C’est ce budget que les députés du Groupe Front national n’ont cessé de dénoncer durant ce mois de discussions budgétaires et qu’ils ont rejeté en bloc à l’occasion du vote solennel de ce jour.

Front National

Communiqué du Front National du 21/11/2017

Publié le

Flamme 4

Communiqué du Front National du 21/11/2017

Il y a bientôt quatre ans, en décembre 2013, le Front National dénonçait dans l’indifférence générale à l’Assemblée nationale, les effets ravageurs de la directive des travailleurs détachés.

Déjà, nous étions les seuls à alerter l’opinion publique sur les conséquences dramatiques sur le plan économique et social d’une directive découlant directement de la doxa ultralibérale, fixant comme horizon indépassable des salariés français, le moins disant social et salarial.

Déjà, dans une opération de communication opportune et dilatoire, le gouvernement Hollande promettait d’arracher à la Commission européenne des garanties, et de juguler cette nouvelle forme de concurrence déloyale intra-européenne.

Quatre ans après, les chiffres viennent dramatiquement, une fois encore, confirmer ce que le Front National était le seul à prédire : alors que la courbe du chômage n’a eu de cesse de grimper, celle du nombre de travailleurs détachés a connu la même ascension. 286 025 en 2015, 354 151 en 2016.

Ni les déclarations d’intention, ni les promesses criées haut et fort de défendre une Europe sociale comme l’a fait Emmanuel Macron en Europe de l’Est il y a quelques semaines et à Stockholm, en Suède, il y a 3 jours, n’ont changé quoi que ce soit.

Emmanuel Macron à l’instar de ses prédécesseurs, qu’ils soient de droite ou de gauche, est le relais docile des injonctions européistes, l’exécuteur sans états d’âme d’une politique qui a tourné le dos aux intérêts des Français parce que mondialiste avant d’être nationale.

Face à ce drame qui s’aggrave de jour en jour, le Front National réitère la demande qu’il avait déjà formulée en 2013 et qu’il n’a eu de cesse de défendre depuis, la suppression pure et simple d’une directive qui est un non-sens économique et une déclaration de guerre sociale faite aux salariés français.

Front National