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Affiche zero-migrants

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Suite à l’agression de Dijon

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Julien Odoul

Publication de Julien Odoul, Président du groupe Front National au CR de Bourgogne-Franche-Comté du 25/05/2018

Pour avoir porté un décolleté, une femme a été insultée et frappée en gare de Dijon par deux migrants afghans installés à Dole. 

Je rappelle que la majorité socialo-macroniste de Bourgogne Franche-Comté et leurs alliés de la droite ont voté le versement de 1,8 million d’euros depuis 2016 pour loger, nourrir, intégrer, donner des cours de français à ces sauvages… 

Ces individus n’ont qu’un projet : nous imposer leur violence et leurs codes sociaux détestables au mépris de la (trop grande) générosité du peuple français.

Expulser, c’est protéger !

Page Facebook de Julien Odoul

L’Union européenne fait des choix désastreux en matière de Défense

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Marine AN 230518

Communiqué de presse de Marine Le Pen du 25/05/2018

Avec la création d’un fonds de défense, l’Europe s’engage vers une triple voie néfaste pour la Défense nationale des Etats européens et de leurs industries d’armement:

1. Elle ouvre (grâce à Mme Grossetête) la voie des financements européens aux entreprises extra-européennes qui ont investi en Europe dans l’armement, soit par acquisition soit par association. Rafael, missilier israélien concurrent du missilier franco-britannique, MBDA, aura ainsi droit à des fonds européens via sa société Dynamit Nobel (en Allemagne) ou Eurospike (aux Pays-Bas); idem pour Elbit (Belgique, Roumanie, France) et IAI; les sociétés américaines bénéficieront des mêmes accès aux financements.

2. Elle va désormais gérer la Défense comme une politique commune alors qu’elle est (art. 346 du Traité de Lisbonne) une prérogative des Nations: insidieusement, grâce à la création prochaine d’une DG Défense, elle empiétera de plus en plus sur le domaine régalien des Etats : aujourd’hui la R&D, demain les acquisitions et après-demain, les exportations ? Tel est le plan de la Commission.

3. Elle réduira l’effort national, puisque cette R&D est directement issue des contributions nationales. Ce qui sera pris au budget national, ira ainsi aux entreprises étrangères installées en Europe.

Il faut impérativement réaffirmer le caractère national irréfragable de la Défense en Europe; consolider et élargir le domaine de l’article 346 et exclure catégoriquement la R&D, les acquisitions, les fusions/acquisitions et les exportations de ce périmètre européen. Il est et doit demeurer la prérogative des Etats.

Si ceux-ci veulent coopérer, c’est à eux de décider en commun des doctrines, des spécifications, de l’organisation industrielle et des budgets, comme l’a très bien rappelé le dernier rapport de la Cour des comptes à ce sujet.

Front National

Droit de réponse de M. Jean-François Jalkh, Délégué national aux affaires juridiques, suite à l’article du Parisien du 25 mai 2018

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Droit de réponse de Jean-François JalkhDélégué national aux affaires juridiques, suite à l’article du Parisien du 25 mai 2018

La législation électorale impose à chaque candidat d’établir un compte de campagne retraçant, « selon leur origine, l’ensemble des recettes perçues et, selon leur nature, l’ensemble des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection » (art. L. 52-12 du code électoral). Ce compte est examiné par une Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) composée de neuf hauts magistrats. « Elle approuve et, après procédure contradictoire, rejette ou réforme les comptes de campagne » (art. L. 52-15).

L’exhaustivité des recettes et des dépenses est un impératif majeur destiné à s’assurer de la transparence des financements électoraux. L’omission et la sous-estimation substantielles de dépenses sont en conséquence lourdement sanctionnées par la CNCCFP.

Madame Le Pen a donc veillé à retracer dans son compte toutes les dépenses qu’elle avait engagées ou effectuées en vue de l’élection, à charge pour la CNCCFP de déterminer si celles-ci devaient ou non donner lieu à un remboursement public.

Comme le souligne la Commission dans son huitième rapport d’activité (page 32), la tâche de cette dernière est moins aisée qu’il n’y parait : « C’est à la commission d’apprécier le caractère électoral d’une dépense. Or le législateur n’a pas donné de définition claire de la dépense électorale. L’article L.52-4 du code électoral modifié par l’ordonnance de 2003 parle de « dépenses engagées en vue de l’élection » alors que dans son ancienne version il parlait de « dépenses occasionnées ». L’article L. 52-12 du code électoral parle à la fois de « dépenses engagées ou effectuées » ce qui renvoie à deux notions différentes en termes comptables. »…

Comme vous le soulignez dans votre article, la Commission n’a relevé aucune irrégularité et à accordé à Madame Le Pen la totalité du remboursement public auquel elle pouvait prétendre. Elle a toutefois refusé de reconnaitre aux intérêts d’emprunt des prêts demandés par la candidate pour sa campagne le caractère de dépense électorale alors que ces prêts ont été contractés et utilisés exclusivement et spécifiquement pour l’élection !

Comme vous l’indiquez, il s’agit de la plus grosse réformation décidée par la Commission (plusieurs centaines de milliers d’euros). Mais contrairement à ce que vous affirmez, cette réformation n’a pas été prononcée en raison du montant « trop élevé » des intérêts mais par principe, la CNCCFP considérant que les intérêts des prêts demandés à un parti n’étant pas des dépenses électorales, quelque soit le taux (voir son mémento pour la présidentielle, édition 2016, version consolidée au 29 avril 2016, page 24). Il est regrettable que pas une ligne n’ait évoqué la différence de traitement en matière d’intérêts entre ceux qui ont eu accès aux prêts bancaires et ceux qui en ont été privés, ce qui a constitué un problème démocratique majeur lors de la présidentielle.

Pour le reste, la Commission a été amenée à poser à la candidate des questions sur différentes dépenses (sondages, frais de transports, contrats de travail et salaires, dépenses de communication ou d’imprimerie) sur une longue période électorale qui a duré une année. Dans la plupart des cas, la CNCCFP a validé le montant des dépenses à la suite des explications apportées par la candidate.

Aucun élément ne justifie le ton accusateur ou artificiellement indigné utilisé par l’article (en quoi le fait que les salaires représentent 20% du budget global est-il « scandaleux » par exemple ?), le code électoral n’imposant aux candidats aucun quota par type de dépenses.

Front National

Bruno Gollnisch sur Cnews le 24/05/2018

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La France en marche vers l’austérité : une note de Bercy aux ordres de la Commission européenne

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Commission européenne

Communiqué de presse de Steeve Briois et Dominique Bilde, Députés européens du 24/05/2018

Dans le cadre du semestre européen, la Commission européenne a rendu publiques le 23 mai ses recommandations aux États membres.

En ce qui concerne la France, la Commission européenne a décidé la clôture de la procédure pour « déficit excessif » en cours depuis 2009 et encourage le gouvernement d’Emmanuel Macron à ne pas freiner les réformes.

Si la France est effectivement sortie de cette procédure, c’est uniquement au prix de politiques d’austérité qui ont été mises en place par Emmanuel Macron dès son élection et qui se poursuivront.

C’est d’ailleurs le sens des recommandations formulées par la Commission européenne qui préconise à la France de s’attaquer au salaire minimum à des fins de compétitivité, d’uniformiser le régime des retraites, de diminuer la dépense publique et plus particulièrement les prestations sociales ou encore de faire un effort tout particulier en matière d’emploi pour les personnes issues de l’immigration.

Il n’est donc pas étonnant que Bercy propose dans une note interne de programmer l’austérité pour nos compatriotes en s’attaquant à un certain nombre de ces prestations. Ainsi, l’allocation aux adultes handicapés, l’allocation personnalisée pour l’autonomie, les APL, les bourses, le RSA, le minimum vieillesse, la prime d’activité, les prestations familiales sont dans le viseur du gouvernement qui obéit servilement aux injonctionsde la Commission européenne.

L’avenir que nous prépare la Commission européenne et le gouvernement d’Emmanuel Macron est particulièrement morose puisqu’il débouchera sur une casse sociale inédite pour notre pays !

Les familles, les personnes âgées, les es moyennes, les précaires, étudiants, salariés… personne ne sera épargné !

Steeve Briois et Dominique Bilde dénoncent l’absence de résistance de nos dirigeants français face à l’austérité que veut nous imposer la Commission européenne et demandent au gouvernement d’Emmanuel Macron dene pas appliquer ses recommandations.

Front National

Persécution record des automobilistes en 2017 : le gouvernement doit mettre un STOP au racket !

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Limitation 80kmh

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais du 24/05/2018

Le dernier rapport de la Cour des comptes sur la mission contrôle de la circulation et du stationnement routier nous informe que les recettes dégagées en 2017 par les PV routiers ont atteint le montant record de 1,97 milliard d’euros dont 1,01 milliard d’euros lié aux seuls radars automatiques. Cela représente une hausse de 9% par rapport à 2016. Conséquence directe, le nombre de retraits de points a augmenté de 35% entre 2016 et 2017 pénalisant bon nombre de Français contraints d’utiliser leur véhicule chaque jour notamment pour aller travailler.

Ces chiffres confirment une inquiétante constante. Depuis des années, les automobilistes sont devenus les vaches à lait des gouvernements de droite et de gauche. Entre des péages toujours plus chers, des radars fixes transformés en machines à sous et l’augmentation du stationnement en centre-ville, les usagers de la route subissent un acharnement intolérable. En ce domaine comme dans bien d’autres, le « nouveau monde » d’Emmanuel Macron ne rompt pas avec les vieilles méthodes. Bien au contraire, son gouvernement a déjà fait des automobilistes une cible privilégiée avec l’augmentation du diesel (+10 centimes le litre) et de l’essence (+4 centimes le litre) et le coût du contrôle technique (+20%).

Il va intensifier sa chasse cet été avec la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles et la mise en place de radars embarqués. Ces deux mesures vont matraquer en priorité les habitants de la ruralité.

Le Front National condamne avec force ce racket organisé par l’Etat qui cherche à remplir ses caisses sans lutter véritablement contre l’insécurité routière. Pour preuve, le rapport de la Cour des comptes précise que la hausse du nombre de PV n’a pas endigué la hausse du nombre de blessés hospitalisés en 2017 (+1,8%). Il est à prévoir que les panneaux à 80 n’abaisseront malheureusement pas la mortalité.

Plutôt que de traiter tous les conducteurs comme des délinquants, le Front National propose d’axer sur la prévention et la répression des comportements à risques comme la consommation d’alcool et de drogue au volant.

Il demande en outre que les recettes liées aux PV soient exclusivement affectées à la sécurité routière ou reversées pour la rénovation des routes départementales. En 2017, 438,8 millions d’euros ont été captés par l’Etat pour son désendettement.

Front National

Gouvernement Lega-M5S : une bonne nouvelle pour l’Italie, une mauvaise nouvelle pour Bruxelles !

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Nicolas Bay PE tribune

Communiqué de Nicolas BayVice-Président du FN, Co-Président du groupe ENL au Parlement européen du 23/05/2018

La Lega, mouvement allié du FN, est parvenue à conclure un accord gouvernemental avec le « Mouvement 5 étoiles » (Movimento Cinque Stelle – M5S). Les dirigeants des deux partis vainqueurs des récentes élections italiennes, Matteo Salvini (Lega) et Luigi di Maio (M5S) se sont ainsi entendus tant sur la base programmatique de ce nouveau gouvernement que sur la désignation du chef de celui-ci, qui sera Guiseppe Conte.

Saluons tout d’abord le sens de la responsabilité et de l’intérêt général de Matteo Salvini qui a choisi une solution pragmatique, tout en tenant ferme sur les positions qu’il entend voire défendues par ce gouvernement.

Rappelons que si des divergences existent bien entre la Lega et le M5S, ce mouvement siège au Parlement européen dans le groupe parlementaire créé par le UKIP britannique. Ce gouvernement sera donc naturellement enclin à faire primer les intérêts des Italiens d’abord, dans un esprit d’indépendance à l’égard des injonctions des commissaires de Bruxelles.

Après l’Autriche, l’Italie est désormais le deuxième pays dans lequel des alliés directs du FN participent au gouvernement. Incarnant l’avenir du continent, l’Europe des Nations se construit et s’affirme peu à peu, face à une Union européenne en fin de course.

Page Facebook de Nicolas Bay