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Marine Branges 71

Défendons nos communes 1

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La France j’y crois, JE DÉFENDS MON DRAPEAU !

En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière et l’hymne européistes.

Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu « repli français ».

Les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.

Parce que, nous, nous croyons en la France, affirmons notre attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.

Vous pouvez signer la pétition sur le site du

Front National

Nouveau FrontXVI ème Congrès Bandeau

 

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Régime de détention des islamistes : les députés du Front National demandent une commission d’enquête parlementaire

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Communiqué de presse des députés du Front National du 16/01/2018

A la suite de leur visite de la prison de Vendin-le-Vieil dans le Pas-de-Calais, Marine le Pen et Bruno Bilde ont déposé une proposition de résolution. Les députés nationaux exigent qu’une commission d’enquête parlementaire se penche sur les conditions de détention des islamistes dans les établissements pénitentiaires qui en contiennent.

Les agressions de surveillants pénitentiaires survenues à Mont-de-Marsan témoignent de graves failles dans le système carcéral. La représentation nationale doit prendre ses responsabilités pour contrôler l’action du ministère de la Justice ; elle doit aussi formuler des propositions concrètes afin d’endiguer la violence des détenus à l’égard du personnel des prisons. De plus, cette commission permettra d’apprécier l’opportunité d’installer des téléphones fixes dans les cellules des détenus.

Cette commission d’enquête doit associer toutes les sensibilités politiques. Les députés du Front National y ont naturellement leur place, puisqu’ils ont été les premiers à tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences du laxisme carcéral. Il s’agit ici de protéger le personnel des prisons ainsi que l’ensemble des Français.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Tendant à la création d’une commission d’enquête relative aux modalités de détention des détenus radicalisés dans les établissements pénitentiaires de la République française

Dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.
Présentée par Messieurs et Mesdames

Marine Le Pen, Bruno Bilde, Ludovic Pajot, Sébastien Chenu, Gilbert Collard, Louis Aliot
Députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Jeudi 11 janvier 2018, la prison de Vendin-Le-Vieil a été le théâtre d’une très violente tentative d’assassinat de trois surveillants pénitentiaires par un détenu condamné pour terrorisme islamiste. Cette agression fait écho à des actes similaires survenus dans d’autres établissements pénitentiaires comme dans les maisons d’arrêt du Val-d’Oise-Osny et de Fresnes. D’autres cas laissent également transparaître un laxisme très gravecomme la sortie d’isolement de détenus radicalisés et remis en détention ique sans aucune mesure de protection particulière.

L’agression de Vendin-le-Vieil nous apprend également qu’un détenu condamné pour terrorisme et placé en isolement a pu facilement se procurer une paire de ciseaux et un couteau de cuisine préalablement aiguisé. C’est une faille très grave dans la législation de la détention qui ne doit pas rester sans réponse.

Il faut attendre une tentative de meurtre pour apprendre que des surveillants pénitentiaires en charge du traitement de ce détenu, n’étaient même pas armés ou bien épaulés par des chiens de défense pour parer toute agression de sa part. Plus grave encore, ces derniers ne sont jamais menottés lors de leur prise en charge par le personnel pénitentiaire.

On le voit bien, l’arsenal législatif et réglementaire n’est plus adapté à cette menace. Il condamne nos surveillants à l’impuissance face à l’explosion de la violence au sein de la population carcérale. C’est pourquoi les islamistes condamnés pour terrorisme ne doivent plus bénéficier du régime d’incarcération de droit commun, mais faire l’objet d’un traitement spécifique qui garantisse la protection du personnel pénitentiaire.

De la même manière, leur accès aux communications téléphoniques est illicite et les procédures de contrôle de ces communications totalement inadaptées aux besoins du renseignement pénitentiaire dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Cette proposition de résolution demande donc la création d’une commission d’enquête pour dresser l’état des lieux du traitement des détenus condamnés pour terrorisme dans toutes les prisons françaises. Elle exigerade la part du ministère de la justice et de la hiérarchie pénitentiaire des réponses précises sur les causes d’une multiplication des agressions de surveillants pénitentiaires dans l’enceinte des prisons.

Elle s’intéressera aux modalités de détention des détenus condamnés pour terrorisme, à l’usage clandestin des téléphones portables en cellule, à l’usage autorisé des téléphones fixes, aux mesures carcérales de lutte contre la radicalisation islamiste et plus largement aux conditions de travail du personnel pénitentiaire.

Elle cherchera également à mesurer l’efficacité de l’action publique en la matière, ainsi qu’à évaluer les moyens dont disposent les établissements pénitentiaires pour assurer les missions d’incarcération des détenus à risque.

La commission formulera des propositions relatives à la détention des personnes condamnées pour terrorisme, à la lutte contre la radicalisation islamiste en prison, à la lutte contre l’usage du téléphone, au coût que représentent les traductions nécessaires à la surveillance des appels téléphoniques en cas de généralisation des téléphones portables dans les cellules, à la gestion et à l’équipement du personnel pénitentiaire et à l’opportunité de renforcer les capacités d’accueil des structures carcérales.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

Une commission d’enquête, composée de trente députés, est instituée en application de l’article 137 du Règlement de l’Assemblée nationale. Cette commission sera chargée de dresser l’état des lieux du traitement des détenus condamnés pour terrorisme dans tous les établissements pénitentiaires et de formuler des propositions pour mieux lutter contre la violence et la radicalisation islamiste en prison et mieux assurer la sécurité des personnels.

Front National

262 000 titres de séjour délivrés en 2017 : en marche vers toujours plus d’immigration

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Bay Normandie

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Vice-président du Front NationalDéputé français au Parlement européen du 16/01/2018

Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 262 000 titres de séjour ont été délivrés en 2017 à des étrangers, soit une hausse de 13,7% par rapport à 2016. Malgré les postures de fermeté prises par Emmanuel Macronet les coups de menton de Gérard Collomb, la France continue de subir une immigration massive.

Outre les 262 000 titres de séjours délivrés, la France doit aussi faire face à une immigration clandestine exponentielle. Le nombre dérisoire d’expulsions des étrangers en situation irrégulière (14.859 retours forcés) confirme qu’il n’y a aucune volonté politique de lutter contre ces flux anarchiques, sources de chaos et d’insécurité. En 2011, on comptabilisait 32 000 expulsions, alors que le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’était pourtant illustré par un laxisme migratoire record !

Si on ne coupe pas immédiatement toutes les pompes aspirantes de l’immigration, à commencer par l’Aide Médicale d’Etat, et si on ne procède pas au démantèlement de toutes les filières, notamment en outre-mer, la submersion migratoire qui frappe notre pays se poursuivra. Les opérations de communication à Calais du président de la République ne permettront pas de régler le problème à la racine. Il faut exiger l’arrêt immédiat du regroupement familial en France et ne reconnaître le droit au regroupement familial que dans le pays d’origine.

Front National

Avec Macron, la République en marche… pour les plus riches !

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FN Pupitre

Communiqué de presse du Front National du 15/01/2018

Ce n’est pas un sentiment encore moins une perception, mais une réalité que Marine Le Pen avait été la seule à mettre en lumière lors de la campagne présidentielle, le projet politique d’Emmanuel Macron a été construit par et pour les plus aisés des Français.

Une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques publiée ce jour le confirme : les 5% les plus riches sont les grands gagnants de la politique fiscale d’Emmanuel Macron et devraient bénéficier d’ici 2019 de 42% des gains à venir des mesures du gouvernement.

Cette société des inégalités creusée au fil des politiques ultralibérales menées successivement par les gouvernements de gauche et de droite est l’horizon socio-économique indépassable que promet Emmanuel Macron aux Français.

Aux puissants qui possèdent déjà beaucoup, donnons toujours plus, à ceux qui frappés, asphyxiés, étranglés fiscalement, condamnés à la précarité, et pour un nombre toujours plus important à la pauvreté, prenons le peu qu’il leur reste !

Telle est la politique du gouvernement, l’argent doit aller à l’argent, telle est la philosophie du président de la République, à ceux qui ont beaucoup, enrichissez-vous sans entrave !

Cette étude le confirme par ailleurs, si les plus riches sont les grands gagnants de la réforme sur la fiscalité sur le capital immobilier avec une hausse de leur niveau de vie, les 5% de Français les plus pauvres, vont voir le garrot fiscal se resserrer un peu plus autour de leur cou avec la baisse des allocations logement, la hausse du tabac, de l’énergie et l’impôt déguisé que constitue la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires.

Le Front National dénonce cette politique socialement inacceptable et économiquement injustifiable alors que la France compte près de 9 millions de personnes pauvres et que l’insécurité professionnelle avec les ruptures conventionnelles collectives, l’insécurité salariale avec les accords d’entreprise et l’insécurité sociale avec la réforme de l’assurance chômage, en condamnent d’ores et déjà des millions d’autres à la précarité.

Front National

Vœux de Marine Le Pen à la presse le 15/01/2018

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Le Front National et Marine Le Pen, incarnations de la seule opposition de terrain

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Briois 2017

Editorial de Steeve BrioisSG du Front National du 12/01/2018

La présence de Marine Le Pen ce matin, accompagnée de Bruno Bilde, aux côtés des surveillants du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil a démontré, s’il en était vraiment besoin, que nous incarnions la seule opposition de terrain, à la fois par notre capacité de réactivité face aux sollicitations de nos concitoyens, mais surtout par l’adéquation de notre discours avec la réalité.

Cette visite particulièrement intéressante nous aura confirmé que notre critique du laxisme sécuritaire, judiciaire et pénitentiaire n’est pas une vue de l’esprit, mais l’expression d’une réalité aux conséquences dramatiques et aux causes pourtant ignorées à dessein.

Notre administration pénitentiaire, comme l’intégralité de nos compatriotes, est victime de la faiblesse de nos dirigeants politiques et des idéologues, ceux-là même qui pensent que les bourreaux ont le droit à plus de considération que ceux à qui ils pourrissent la vie et le quotidien.

Il ne s’agit pas là de se féliciter que l’actualité nous donne raison, mais bien d’acter que nous sommes aujourd’hui les seuls à ouvrir les yeux, à faire face, et à prôner une réelle politique de fermeté face à l’insécurité, au terrorisme islamiste, et au laxisme généralisé.

Ce début de mandat Macron, censé être le théâtre du renouvellement de la e politique et des méthodes, n’est décidément que la continuité de décennies de tiédeur et de déconnexion entre les élites – politiques et médiatiques – et le peuple français.

Le désenchantement amorcé dès les premiers jours de la gouvernance Macron/Philippe n’en est qu’à ses débuts : les mois à venir le confirmeront, comme en témoigne l’enfumage de première e sur la fausse suppression de la Taxe d’habitation. Là encore, tout était couru d’avance.

Front National

Bourgogne-Franche-Comté: Pour ses vœux, le FN régional en appelle à la jeunesse

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Conseillers régionaux FN BFC

La présentation des vœux du groupe Front National au Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté, ce jeudi à Dijon, a été l’occasion pour Julien Odoul, désormais président du groupe depuis l’exclusion de Sophie Montel, suivie par plusieurs conseillers régionaux, de revenir sur un certain nombre de sujets. Après sa longue intervention (lire ci-dessous), il s’est prêté, entouré de conseillers régionaux représentant les différents départements, à l’exercice des questions-réponse avec les journalistes.

Sur l’année compliquée vécue par son parti, d’abord au niveau national avec l’échec de Marine Le Pen, puis au niveau régional avec la scission des Patriotes de Sophie Montel, Julien Odoul se montre «serein», assurant qu’«il n’y pas à rebondir». «Quelques élus et militants nous ont quittés pour des raisons qui leur appartiennent, mais la majorité nous sont restés fidèles.»

«Sophie Montel n’a jamais voulu gagner une élection sur son nom»

Pour lui, «la défaite est loin et nous sommes aujourd’hui en phase de refondation. C’est avec optimisme et entrain que nous abordons 2018 comme la première opposition régionale». Le FN renvoie en effet dos à dos la gauche et la droite, qu’il accuse de «partager les mêmes orientations» et de «mener les mêmes politiques».

Sur le scrutin des législatives partielles à Belfort, où se présente Sophie Montel notamment, face à un candidat FN, Julien Odoul balaye l’enjeu : «ce n’est pas un duel FN/Patriotes. On s’intéresse peu à ce que fait Sophie Montel. Elle n’a jamais voulu gagner une élection sur son nom. On s’étonne du choix de la circonscription. Pour elle, c’est un parachutage».

Enfin, se félicitant du rejet par le Conseil d’Etat du Schéma régional éolien, Julien Odoul «regrette l’aveuglement de la majorité qui s’obstine à faire de l’éolien sa seule politique de développement durable».

Morceaux choisis du discours de Julien Odoul

En ce début d’année, les élus du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ont donc «adressé leurs vœux de santé, de bonheur et de réussite professionnelle et personnelle à l’ensemble des Bourguignons et des Francs-Comtois. Que 2018 soit pour chacune et chacun d’entre vous une année d’accomplissement et d’épanouissement» déclarait Julien Odoul en discours liminaire.

«Nous pensons en priorité à nos compatriotes qui subissent les difficultés au quotidien, les aléas de la vie, la maladie ou la solitude. Nous ne pouvons pas oublier que dans notre Région, 350.000 personnes survivent en-dessous du seuil de pauvreté et que 247.000 sont confrontés au chômage. 

Nous pensons aussi aux plus âgées d’entre-nous, aux personnes âgées de Bourgogne et Franche-Comté qui connaissent l’isolement et la précarité. Celles et ceux de nos anciens qu’on aide plus parce qu’on leur préfère les migrants.

Enfin, nous pensons aux jeunes bourguignons et franc-comtois : lycéens,  étudiants, apprentis, jeunes salariés. Et parmi-eux, une pensée particulière à la jeunesse en recherche d’emploi et oubliée de tous les dispositifs d’aide. 
Nous souhaitons sincèrement que cette nouvelle année permette aux plus faibles d’entre nous d’éclaircir des horizons assombris et de regarder l’avenir avec optimisme et sérénité. 

Nous pensons également à celles et ceux qui s’engagent pour notre sécurité, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers qui subissent des outrages et des agressions intolérables et méritent notre respect et notre soutien». 

«Beaucoup d’agents ont été malmenés depuis la fusion»

Julien Odoul s’est ensuite adressé plus particulièrement aux agents du Conseil Régional, dont certains n’acceptent pas le contrat social global voté en fin d’année au cours d’une session épique à Montbéliard : «Nous tenons à présenter nos meilleurs vœux aux agents de la Région qui oeuvrent chaque jour au service de l’intérêt général dans nos lycées, dans les transports et les différents services de notre collectivité. Nous savons que beaucoup ont été malmenés depuis la fusion et payent aujourd’hui l’impréparation et les mensonges de l’exécutif.  Nous tenons ici à rappeler que sans ses agents, sans les femmes et les hommes qui incarnent et représentent notre institution à tous les échelons de direction et d’exécution et principalement aux postes en lien direct avec la population, la Région Bourgogne Franche-Comté n’existerait pas. 

Aussi, nous serons particulièrement vigilants cette année sur les évolutions des conditions de travail des fonctionnaires territoriaux et sur l’efficacité des actions menées». 

«Avec Marie-Guite Dufay, on ne change pas une politique qui perd»

«D’efficacité, il en sera question en 2018 avec la mise en musique d’un budget qui fera une nouvelle fois la part belle aux priorités socialo-macronistes que sont la politique de la ville, les éoliennes, l’art contemporain, le matraquage fiscal ou le « vivre-ensemble »» poursuivait le président du groupe FN avant de lancer comme un slogan : «Avec Marie-Guite Dufay, on ne change pas une politique qui perd !» 

En 2018, les Bourguignons et les Francs-Comtois «pourront compter sur les élus du groupe Front National pour s’opposer à toutes les politiques iniques, injustes et inefficaces. Nous serons les premiers relais et les premiers porte-parole de tous ceux qui refusent l’exclusion territoriale, la disparition de nos services publics, l’accroissement des inégalités, la désertification médicale, l’installation des migrants dans nos villages ou la progression inquiétante et dangereuse de ce cancer qu’est l’islamisme». 

Une stratégie d’«implantation» et d’«enracinement»

«Nous resterons fidèles à notre méthode de travail en répondant à l’éloignement et à la déconnexion de nos adversaires par la proximité, l’implantation et l’enracinement. Nous souhaitons mettre chaque minute de notre mandat au service des habitants de nos territoires comme nous demandons de manière permanente que chaque euro dépensé par la collectivité le soit au bénéfice de ses habitants. 

Le Front National de Bourgogne Franche-Comté ce n’est pas seulement 15 élus qui siègent dans l’hémicycle dijonnais. Ce sont aussi nos 8 fédérations départementales, nos maires, nos conseillers municipaux, des milliers d’adhérents et de sympathisants et surtout nos 530 000 électeurs. 

Dans un discours bien rôdé par le parti depuis des années, Julien Odoul assure que «cette année, nous souhaitons avancer tous ensemble pour dénoncer partout et tout le temps les trahisons, les mensonges et les reniements d’une e politique UMPS macronisée qui a délaissé l’intérêt général pour conserver ses mandats, ses indemnités et ses privilèges». 

«Construire une alternative sérieuse et ambitieuse»

«En 2018» poursuit Julien Odoul, «nous poursuivrons notre tournée régionale pour faire remonter les problématiques de la région réelle, nous irons là où nos adversaires ne vont plus que ce soit par paresse ou mépris. A l’instar de notre grande campagne contre les éoliennes qui a rencontré un franc succès dans nos territoires, nous sortirons des dossiers et des seules compétences du conseil régional, pour agir concrètement sur tous les sujets qui touchent à la vie de nos compatriotes. Nous pourrons compter sur le soutien et la participation de toutes nos forces militantes pour accompagner nos actions et construire ensemble une alternative sérieuse et ambitieuse pour notre région». 

«Seule et unique opposition»

«Face au manque de vision et aux errements de la majorité de Marie-Guite Dufay, nous avons le responsabilité d’incarner la seule et unique opposition et donc le seul espoir pour une majorité d’habitants qui ne se reconnait pas dans la politique menée.  

Notre travail d’implantation accompagnera bien évidemment la grande refondation du Front National initiée par Marine Le Pen après les échéances de 2017. Nous souhaitons que le Front National de Bourgogne Franche-Comté soit l’une des figures de proue de cette refondation et assure la progression de nos idées par son professionnalisme et son dynamisme».  

Un appel à la jeunesse

Julien Odoul s’est ensuite lancé dans une anaphore décrivant la nouvelle génération qu’il espère rassembler sous la bannière du Front National : 

«Nous souhaitons que 2018 soit l’année de la jeunesse :

De cette jeunesse française, bourguignonne et franc-comtoise qui n’a pas envie de sortir des livres d’Histoire mais qui désire ardemment prendre la plume et écrire la suite de notre roman national. 

De cette jeunesse qui n’a pas envie d’être noyée dans le magma de la mondialisation malheureuse, celle qui fabrique des consommateurs dociles et serviles en série en écrasant nos identités, nos différences, nos spécificités, notre humanité. 

De cette jeunesse qui n’a pas envie de camper pendant des heures devant une boutique Apple pour acquérir le dernier Iphone mais qui veut retrouver le chemin de l’authentique, de la vie réelle. 

De cette jeunesse qui préfère aider son voisin dans la détresse plutôt que de verser dans la pleurniche humanitaire 2.0.  

De cette jeunesse qui a soif de France et qui souhaite y étudier, y travailler, y investir, y élever ses enfants et transmettre l’héritage de nos pères. 

De cette jeunesse qui refuse de perdre la mémoire au rythme des informations-seconde qui tracent sur les bandes passantes des chaînes d’information continue. 

De cette jeunesse talentueuse qui ne veut pas se résigner à construire son avenir à l’étranger sous prétexte que notre pays ne lui offre pas les opportunités dont elle rêverait. 

Nous appelons les jeunes à se réveiller. Nous les appelons au sursaut et à la résistance. Nous leur disons de ne pas succomber aux illusions du nouveau monde d’Emmanuel Macron. Ce nouveau monde qui dévoile jour après jour son vrai visage ; celui d’une concentration de tout ce que l’ancien pouvait générer de pire. La jeunesse de Bourgogne Franche-Comté n’a rien à attendre d’un pouvoir qui ne jure que par le nomadisme, la précarité institutionnalisée, le bilinguisme obligatoire, le déracinement imposé». 

Une nouvelle affiche pour réunir passé, présent et avenir

Le groupe Front National au Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté lance «une grande campagne en direction de la jeunesse» pour l’inciter «à s’engager avec [nous] et participer à la grande aventure du redressement national en devenant les acteurs de notre destin commun». 

Et de présenter la nouvelle affiche du groupe, marquée du slogan : «Nous sommes hier, aujourd’hui et demain».

Et Julien Odoul de conclure : «Dans ce monde aseptisé où vivent des femmes et des hommes cherchant désespérément des repères chez les stars de la télé-réalité et autres artistes formatés qu’on leur vend pour modèles ; dans cette ère du libre-échange des hommes et des marchandises, de la repentance historique, de la manipulation médiatique, de l’hyper-consommation, du capitalisme apatride qui étouffe les peuples, nos élus du Front National Bourgogne Franche-Comté ont voulu rappeler aux Bourguignons et Francs-Comtois qu’ils avaient des racines profondes, à redécouvrir au service de l’avenir. […]

Cette affiche vient réaffirmer symboliquement l’importance du ré-enracinement dans la terre de nos pères contre ce monde globalisé qui veut effacer nos différences, exploiter des individus sans repères. Nous ne serons jamais les nomades d’Emmanuel Macron mais les héritiers d’une communauté de destin qui refusent de finir décimés comme les Indiens d’Amérique.

Cette affiche illustre une génération forte de son passé qui ne veut pas laisser ses enfants mener les combats qu’elle aurait esquivés aujourd’hui par lâcheté, aveuglement ou indifférence.

Dans nos villes et villages, dans notre région, le regard tourné vers l’avenir, faisons Front !»

Par N.R le 12/01/2018 

Infos-Dijon

Taxe d’habitation : une cacophonie qui traduit de l’amateurisme

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 12/01/2018

Au fil des moischacun se rend compte que l’élection présidentielle n’a pas réglé les problèmes de la France d’un coup de baguette magique. Dans certains domaines, l’action du gouvernement accroît même la confusion et le désordre.

Les signes d’un bug gouvernemental majeur

La cacophonie sur la taxe d’habitation ne peut être rangée au rang de couac gouvernemental comme il peut en arriver sur des affaires subalternes. Les tâtonnements sur une affaire à 20 milliards d’euros montrent que le gouvernement est incapable de tenir la promesse de campagnevisiblement en l’air, du candidat Macron. Cette affaire entache non seulement la crédibilité du gouvernement actuel, mais également celle du président de la République qui s’est fait élire sur des promesses évidemment démagogiques, mais surtout totalement irréfléchies.

Cet amateurisme est d’autant plus préjudiciable qu’il concerne les communes déjà déstabilisées par les baisses drastiques de dotations.

Attention : explosion en vol

La gestion des affaires publiques par la communication telle que la pratique l’équipe Macron commence à montrer ses limites. Que ce soit dans les hautes altitudes que vise M. Macron ou les grandes profondeurs que semble atteindre le gouvernementle risque de la pression reste l’explosion.

Le Front National demande au gouvernement de cesser les annonces brumeuses sur une réforme tellement bancale qu’elle est renvoyée à d’improbables consultations.

Les contribuables et les communes ont le droit de savoir.

Front National