Collectif Belaud-Argos

La girouette Macron montre son vrai visage d’ennemi des animaux

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Communiqué de presse du collectif Belaud-Argos, pour la Protection Animale en France du 03/04/2017

Devant la FNSEA jeudi dernier, Emmanuel Macron a exprimé tout le mépris que lui inspiraient les associations animales, désignant leurs bénévoles comme des « gens » insensibles à la mort des animaux de ferme.

Le même Macron n’a pas souhaité répondre au questionnaire du Collectif Animal regroupant plusieurs associations de défense animale, prouvant encore une fois son mépris pour des milliers de bénévoles dont le travail devrait au contraire être salué.

Pourtant, interrogé par la WWF sur ces sujets, Emmanuel Macron avait tenté de séduire écologistes et défenseurs des animaux, indiquant, de façon certes cryptique : « parce que nous sommes des enracinés, il y a des arbres à côté de nous, il y a des rivières, il y a des poissons, il y a des frères et des sœurs. Et c’est ce commun notre trésor. Et donc si on pense qu’on peut être heureux en l’oubliant, on oublie les devoirs de l’enraciné. »

Macron, dans cette élection présidentielle, a décidé de dire à chacun ce qu’il a envie d’entendre. Cette stratégie périlleuse montre ici ses limites, en mettant en lumière le vide que représente ce candidat qui, ne tranchant sur rien, est capable de dire tout et son contraire.

Marine est bien la seule candidate à avoir fait de la protection animale une priorité nationale (engagement 137 de son programme présidentiel).

Collectif Belaud-Argos

Nouvelles dérives dans les abattoirs : à quand de vraies mesures ?

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Communiqué de presse du Collectif Belaud-Argos du 29/06/2016

De nouvelles vidéos ont été diffusées aujourd’hui par l’association L214, qui mettent en lumière les nombreuses dérives qui se produisent dans les abattoirs de Pézenas dans l’Hérault et du Mercantour, à Puget­-Théniers dans les Alpes­-Maritimes.

Les détails sordides sont nombreux : veau se débattant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang, mouton recevant un coup de couteau dans l’œil avant d’être égorgé, égorgements par cisaillement, etc.

Force est de constater que ces deux établissements, comme la plupart des établissements, sont insuffisamment contrôlés et ce alors même que l’abattoir du Mercantour est géré par un syndicat mixte composé d’élus de la commune, du département (notamment le député LR Charles-Ange Ginésy) et de la Chambre d’agriculture.

De manière générale, les élus n’ont pas l’air de bien saisir les enjeux de l’abattage. Le 21 juin dernier, les députés français ont ainsi visité un abattoir hallal qui procédait à des égorgements sans étourdissement préalable, sans qu’ils ne trouvent rien à y redire. Saluons donc le rôle de l’association L214 qui fait le travail que nos élus ne font pas.

En réalité, rien n’est fait pour améliorer les conditions d’abattage des animaux, alors que le diagnostic est pourtant simple : la France compte en effet trop peu d’inspecteurs vétérinaires (moins qu’en Italie par exemple), la formation des personnels n’est pas suffisante, et les dérogations à l’étourdissement obligatoire des animaux (pour les produits issus de l’abattage rituel) devraient être supprimées. Autant de points sur lesquels il est impératif de travailler, plutôt que de s’accorder des satisfecit comme le font les députés français, déterminés qu’ils sont à ce que rien ne change.

Collectif Belaud-Argos