COMEF

Marine Le Pen, la candidate de l’avenir de la langue française et de la francophonie des peuples !

Publié le

Marine Québec 200316

Communiqué de Loup Viallet, président du COMEF du 20/03/2017

Il y a un an, Marine Le Pen se rendait au Québec pour promouvoir une francophonie des peuples et alerter les Québécois sur les dangers de l’immigration massive.

Contrairement à son concurrents Emmanuel Macron et François Fillon, Marine Le Pen veut protéger l’universalité de la langue française, c’est pourquoi elle ne s’est jamais exprimée en anglais et a souvent regretté les atteintes à l’article 2 de la Constitution (« La langue de la République est le français ») et la faiblesse actuelle de la loi Toubon (Loi 101 au Québec).

C’est dans cet esprit qu’elle entend réserver la moitié du temps d’enseignement au français à l’école primaire, et qu’elle permettra l’abrogation de la loi Fioraso qui étendait l’enseignement en langue anglaise dans les universités de France !

Partisane d’une France unilingue et d’un monde multilingue et multipolaire, Marine Le Pen entend aussi faire de la francophonie une priorité diplomatique afin de renforcer les liens entre les peuples qui ont le français en partage.

Si elle est élue Marine Le Pen n’agira pas comme dirigeante d’un Etat-membre de l’Union européenne mais comme présidente d’une France souveraine, maîtresse de ses alliances, de ses investissements et de ses coopérations. A ce titre elle entend respecter le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et œuvrer pour la croissance et la stabilité d’un monde francophone dont les Etats et les peuples ont été affaiblis par la mondialisation sauvage.

Ciment de la culture française, véhicule de son rayonnement, instrument diplomatique et atout commercial, quel statut aura la langue française dans cinq ans ? Celui d’une langue universelle porteuse d’un modèle d’échanges adapté aux rythmes des peuples qui l’ont en partage ? Ou le statut d’une langue secondaire dans une mondialisation anglophone ?

Ce 20 mars 2017, à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle,  Marine Le Pen s’affirme comme la candidate de l’avenir de la langue française et de la francophonie des peuples.

Comef

Publicités

Vive l’île Tromelin française !

Publié le

tromelin-ocean-indien

Le 18 janvier 2017 prochain, l’Assemblée nationale française examinera un accord visant à partager la gestion de l’île de Tromelin  avec la République de Maurice, puissance régionale voisine de la France dans l’Océan Indien.

Sous souveraineté française depuis 1722, Tromelin permet à la France d’explorer et d’exploiter une zone économique exclusive (eaux environnantes) à la fois riche en ressources halieutiques et sous-marines et plus grande que la Nouvelle-Zélande ou l’Equateur (285000 km2). Cet îlot a un positionnement plus que jamais stratégique dans un océan où circulent les 3/4 du trafic maritime mondial.

La cogestion menace directement la souveraineté française sur l’île : l’espace maritime de l’île avoisine celui des Seychelles et aussi de Madagascar, le droit international maritime n’indique pas que la France serait la seule capable de parler au nom de Tromelin en cas de litige, de même pour les droits afférents à la ZEE.

L’abandon de Tromelin est surtout une « cogestion » des Républicains et du PS ; si la majorité actuelle l’examine demain c’est parce que la majorité d’hier l’a porté : le premier accord-cadre sur l’administration de Tromelin par Maurice a été engagé par le gouvernement de François Fillon, le 7 juin 2010.

Au nom du peuple français, nous refusons que l’île Tromelin, territoire de la France d’Outre-mer, soit administrée par un autre gouvernement que par le gouvernement français.

La France est une, elle est indivisible, elle mérite une politique aux dimensions de son immense espace maritime !

Vous pouvez signer notre pétition sur :

https://www.change.org/p/assemblée-nationale-française-la-france-n-est-pas-à-vendre-vive-l-île-tromelin-française

http://www.mesopinions.com/petition/politique/france-vendre-vive-ile-tromelin-francaise/27311

Collectif Mer et Francophonie

Le gouvernement soutient la production de sucre Outre-mer comme la corde soutient le pendu !

Publié le Mis à jour le

viallet-fnjpg

Communiqué de presse de Loup Viallet, Délégué national à la Prospective du FN, Président de l’ONG souverainiste COMEF du 19/12/2016

Vendredi dernier, les ministres de l’agriculture et des Outre-mer, Stéphane Le Foll et Ericka Bareigts, se sont fendus d’un communiqué commun pour se féliciter de l’accord de la Commission européenne pour le versement par la France d’une aide annuelle de 38 millions d’euros à la filière sucrière ultramarine.

Il est en effet prévu que les quotas sucriers, qui protégeaient l’accès des départements d’outre-mer au marché européen seront supprimés au 1er juillet 2017. Une décision prise après une plainte de l’OMC par la Commission, qui mettra en concurrence les producteurs de sucre de la Guadeloupe, de la Martinique et de La Réunion avec des industriels de la betterave européens aux capacités de production bien supérieures.

La filière sucrière représente 40.000 emplois directs et indirects outre-mer, secteur économique crucial pour des territoires qui connaissent un chômage de masse. L’annonce du gouvernement ne fait que retarder l’explosion sociale qui suivra effectivement la suppression des quotas :

Le montant de cette nouvelle aide est insuffisant pour compenser les surcoûts de production, ainsi la note n°421 (nov. 2016) de l’Institut d’Emission des Départements d’Outre-Mer (IEDOM) estime à 41,5 millions d’euros l’impact de l’écart de compétitivité lié à la libéralisation du marché, soit 3,5 millions d’euros de plus que l’ « enveloppe » négociée cette année.

Pis : le communiqué du gouvernement ne prévoit rien pour le segment des sucres dits « spéciaux », la moitié de la production ultramarine environ, qui constitue un marché de niche haut de gamme. La France pourrait perdre rapidement son avantage stratégique d’unique fournisseur du marché européen au détriment du Vietnam ou de la Thaïlande, déjà en négociations commerciales avec l’UE.

Un autre scénario est envisageable : celui d’un retour de l’Etat stratège en mai 2017, indifférent aux sirènes néolibérales de la concurrence sauvage, capable de protéger la production sucrière en Outre-mer, tout en développant ses positions sur le marché haut de gamme des sucres spéciaux.