Communiqué du FN

Politique de la France et de ses alliés dans le conflit irako-syrien : les révélations s’accumulent, le gouvernement reste muet

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Marine AssembleenationaleCommuniqué de presse de Marine Le Pen, député du Pas-de-Calais, Présidente du Front National du 15/12/2017

Pas un jour sans que la presse révèle des faits soulignant l’ambigüité des pays occidentaux dans le conflit irako-syrien et donc dans la lutte contre l’Etat Islamique.

Avant-hier, l’entreprise Lafarge, accusée d’avoir payé  Daesh pour pouvoir continuer son business, expliquait que le gouvernement via le Ministère des Affaires étrangères était tout à fait au courant ; la révélation d’hier, encore plus grave, nous confirmait que des armes fournies par les États-Unis et ses alliés (et donc la France) avaient in fine atterri dans les mains des djihadistes de l’Etat Islamique.

Le Front National a toujours dénoncé cette politique de soutien à des rebelles syriens modérés, car il savait que ces soi-disant modérés étaient au mieux complices des islamistes et au pire eux-mêmes djihadistes. Rappelons-nous les propos de M. Fabius sur Al-Nosra!

Marine Le Pen a déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale le 13 octobre 2017 une proposition de résolution demandant la création d’une Commission d’enquête parlementaire sur le rôle du ministère des Affaires étrangères dans ce conflit. Elle n’a toujours pas été mise à l’ordre du jour de l’Assemblée.

Suite aux annonces formulées par l’Union Européenne de déblocage de fonds pour la reconstruction de la Syrie, Marine Le Pen a sollicité le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères le 24 novembredernier, là encore pas de réponse du gouvernement.

Les différentes révélations sur le conflit syrien montrent jour après jour qu’un certain nombre de choix stratégiques se sont avérés désastreux pour la paix dans cette région. Pour ne pas reproduire les mêmes erreurs, Marine Le Pen demande au gouvernement des explications sur ses choix politiques passés et futurs.

Front National

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Wauquiez à la tête des Républicains : la politique, c’est pas du toc !

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Briois 2017

Editorial de Steeve BrioisSecrétaire Général du Front National du 15/12/2017

Les Français n’ont vraiment plus aucun enthousiasme pour ces politiques usés, devenus maîtres de la duplicité et de l’artifice.

Wauquiez est à ce titre un cas d’école. Formé en politique par l’ancien vice-président de la Commission européenne Jacques Barrot, il est lui-même ancien ministre des Affaires européennes de Sarkozy et Fillon. Il est fondamentalement et intrinsèquement un européiste zélé et à l’opportunisme notoire, dont la fermeté et le semblant d’authenticité ne sont jamais que stratégiques.

Son élection à la tête des Républicains dimanche dernier va permettre de révéler ce qu’est devenue cette pseudo-droite de la compromission et des arrangements perpétuels. Loin d’une campagne interne destinée à séduire les adhérents et militants de LR fondamentalement proches de nos positions, il se recentrera à vitesse grand V et montrera le visage qui est le sien depuis le début de sa carrière politique. Et l’enthousiasme de la base électorale de LR, sincère et optimiste, se délitera avec la même célérité.

Ils croyaient à un projet de fermeté sur l’immigration, sur l’insécurité, sur la lutte contre le terrorisme, sur notre souveraineté ? Ils auront laxisme, langue de bois et frilosité. Comme toujours avec cette droite d’apparence, le cocufiage est un projet de grande ampleur.

De son côté, Marine Le Pen conserve une côte de sympathie auprès des adhérents et sympathisants plus forte qu’aucun autre responsable de parti. Le Front National reste la seule force politique capable de rendre à nos compatriotes les clés de leur destin. L’engouement pour la refondation  est chaque jour un peu plus fort, comme en témoigne le nombre impressionnant de réponses au questionnaire : près de30 000 exemplaires déjà retournés, plus de la moitié des adhérents ont donc d’ores et déjà apporté leur contribution.

De quoi constituer une base de réflexion pertinente, au service du renouveau de notre formation. Car le Front National, ce n’est pas d’un côté une base militante et de l’autre côté des cadres déphasés. C’est une même volonté d’ouvrir une nouvelle page pour notre peuple et pour notre pays. Notre refondation, elle, est bien réelle, et vous vous en emparez : la démocratie interne n’est pas un vain mot, et les quelques-uns qui s’y sont soustraits et ont déserté l’ont avant tout fait par peur de devoir assumer leur déconnexion et leur refus de se remettre en question.

Cette refondation est un acte de maturité, de mise à plat et de franchise. Et tout prouve que nous sommes les seuls capables d’effectuer une telle démarche.

Le début de la Présidence Macron est bien l’échec annoncé, et sa déconnexion et son mépris du peuple semblent se distiller par contagion chez l’ensemble des élites de notre pays.

Exemple parmi d’autres, mais ô combien frappant : interrogé sur le financement du terrorisme via les aides sociales, Bruno Dalles, patron de Tracfin, autorité financière liée au Ministère de l’Economie, admettait qu’ « il a pu arriver que les allocations continuent à être versées pour savoir où sont les personnes recherchées ».

Le RSA comme moyen de traque des terroristes, il fallait oser. Nos millions de compatriotes dans la précarité apprécieront, les contribuables encore plus.

Il y a urgence à préparer les échéances à venir. Chaque élection intermédiaire jusqu’à 2022 doit être l’occasion d’une claque démocratique pour cette caste. C’est à vous de nous donner les moyens d’y parvenir !

Front National

Discrimination médiatique : le FN saisit le CSA

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 15/12/2017

France Télévisions n’en finit pas de sombrer. Depuis l’arrivée de Madame Ernotte  à la tête des chaînes du service public les audiences sont en chute libre tout autant que la crédibilité de la direction. Et ce n’est pas le dernier relevé du temps de parole des formations politiques à la télévision, publié par le CSA, qui va redorer le blason de France Télévisions. En effet, en ne consacrant en septembre 2017 que 3,2% du temps de parole au Front National sur France 2 et 4,5% sur France 3, les chaînes de service public ont bafoué les règles les plus élémentaires du respect du pluralisme politique sans lequel il n’est pas de démocratie.

Alors qu’un électeur sur trois a voté Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle en mai dernier, le Front National se retrouve largement écarté des rendez-vous d’information et des magazines des chaînes d’Etat. Pendant toute la durée du mois de septembre, le FN n’aura eu que 20 minutes pour s’exprimer sur France 2 soit 5 fois moins que Les Républicains ou 4 fois moins que la France insoumise !

De quel droit les près de 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen qui eux aussi payent la redevance se voient-ils méprisés par les chaînes qu’ils financent ?

La France peut-elle encore être considérée comme une démocratie si l’un des principaux partis d’opposition est mis au ban du service public d’information ?

Face à ce traitement discriminatoire, le Front National a décidé de saisir le CSA pour obliger France Télévisions à respecter le pluralisme et la liberté d’expression.

Front National

Le FN de Loire-Atlantique précise sa position sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

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Notre-Dame-des-Landes

Communiqué de presse du Front National de la Loire-Atlantique du 14/12/2017

Ce projet de transfert aéroportuaire qui dure depuis quarante ans doit être tranché définitivement. Le référendum, tronqué de par son périmètre, doit être élargi à tous les payeurs, et donc à la Région Bretagne, ainsi qu’à l’ensemble des départements des Pays de la Loire.

En effet, la nécessité d’un transfert d’aéroport est plus que douteuse sur plusieurs points et beaucoup d’habitants de Vendée ou de Sarthe, ne veulent pas de cet aéroport, comme en témoigne la lettre de Philippe de Villiers au Gouvernement.

En effet, l’aéroport de Nantes Atlantique (NTE) est suffisant et peut-être agrandi avec un allongement de piste. Il est suffisant pour aller jusqu’à dix millions de voyageurs, comme l’aéroport de Stuttgart ou Genève. Aujourd’hui, nous n’avons que cinq millions de voyageurs, et l’aérogare peut facilement être agrandie.

Le bilan carbone de NTE est satisfaisant.

L’impact des nuisances sonores est limité, du fait des avions beaucoup moins bruyants depuis dix ans.

Les collectivités endettées ne peuvent supporter le coût de ce transfert, sans compter qu’il faut ajouter deux franchissements de la Loire (un milliard d’euros), et que les études sur ces nouveaux ponts ne font que commencer.

Les coûts des infrastructures routières et ferroviaires pour desservir Notre-Dame-des-Landes ont été éludés dans le coût global du projet. Or, cela pourrait aller jusqu’à trois milliards d’euros (selon le Canard enchaîné).

Un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, c’est l’hyper-métropolisation qui continue, avec une augmentation du foncier et  des loyers à  Bouguenais, défavorisant ainsi les catégories populaires et les es moyennes.

C’est la double peine sur le plan écologique, avec la suppression des zones humides qui contribuent pourtant, à la qualité de l’eau par la dépollution, et qui limitent les risques d’inondation et de sécheresseet avec la « bétonisation » de NTE, qui devenant constructible fera l’objet de programmes immobiliers.

Ce transfert vers Notre-Dame-des-Landes cause un problème de conflits d’intérêts : si le projet est réellement rentable, pourquoi a-t-il besoin de fonds privés et pourquoi un partenariat public-privé (PPP) ? Et comment se fait-il que Vinci construise l’aéroport et récupère la gestion de l’aéroport pendant cinquante ans ?

L’évacuation de la ZAD est une nécessité. L’État de droit doit prévaloir sur tout le territoire nationale. Les zadistes sont responsables de beaucoup de dégradations dans le centre de Nantes, il faut donc évacuer cette ZAD et mettre ces personnes hors d’état de nuire.

Nous redisons donc notre opposition à ce projet ruineux, notre volonté qu’un référendum plus large consulte les Ligériens et les Bretons et que la ZAD soit évacuée, aéroport ou pas d’ailleurs.

FN 44

Le projet «d’Eurodéfense» de Macron sera une trahison de la France !

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Marine 3

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 13/12/2017

Le projet «d’Eurodéfense» de Macron sera une trahison de la France !

63 ans après l’enterrement par l’Assemblée nationale du plan Pléven de création de la Communauté Européenne de Défense (C.E.D.) sous supervision de l’OTAN, le tandem franco-allemand MacronMerkel et l’UE reviennent à la charge pour que la France  abandonne sa souveraineté  militaire afin de réaliser une nouvelle lubie : l’union de la sécurité et de la défense européenne.

C’est ainsi que la Commission européenne vient de signer un accord avec 23 États membres de l’UE qui prend la forme d’une « coopération structurée permanente » en matière de défense (CSP ou PESCO, en anglais). Selon J.C Juncker et F. Mogherini, ce serait « un moment historique pour la défense européenne».

Ce projet de l’UE est tragique pour l’indépendance de la FranceC’est une liquidation de la défense française. Notre patrie est la seule puissance nucléaire continentale en Europe. En 2009, N. Sarkozy avait déjà soumis la France aux États-Unis en l’incorporant au commandement intégré de l’OTAN.

Et maintenant, elle devrait se fondre dans un pacte européen de défense. Les arguments politiques des europhiles sont toujours les mêmes : économiques. Il s’agirait de mutualiser le financement et la production industrielle de matériels militaires.

A l’heure où le risque terroriste islamiste est très élevé sur notre territoire, l’Union européenne pratique une politique ultra-immigrationniste qui aggrave le danger d’attentats.

Enfin, depuis 1945, l’Allemagne est au faîte de sa puissance économique dans l’UE. Avec ce nouveau projet d’Eurodéfense, l’Allemagne se réarmerait pour redevenir une grande puissance militaire. La Francedoit-elle prendre ce risque de vassalisation accrue? Il est donc inconcevable de transférer notre souveraineté militaire nationale à une institution supranationale et encore moins à des pays tiers.

Si E. Macron  entérine par son vote ce projet «d’Eurodéfense» lors du Conseil européen du 14 et 15 décembre prochains, le chef des armées françaises commettra un acte de trahison contre les Français.

En matière de politique de sécurité et de défense nationale, je proposais, à l’inverse d’E. Macron, la construction d’un second porte-avions nucléaire, une hausse du budget militaire portée à plus de 2 % du PIB et précisais que « Notre défense doit être la priorité. C’est une question majeure pour recouvrer notre souveraineté nationale ».

Front National

Questionnaire de la refondation : un succès déjà acté !

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Communiqué de presse de Steeve BrioisSecrétaire général en charge de l’organisation du Congrès du 13/12/2017

Il y a maintenant un mois, et après une longue séquence électorale à l’issue de laquelle notre mouvement a franchi un palier jamais atteint, nous lancions de manière inédite une grande consultation de nos adhérents.

Cette consultation, une des étapes de la refondation souhaitée par notre Présidente, Marine Le Pen, a pris la forme d’un questionnaire envoyé à nos 51 487 adhérents à jour de cotisation au 19 novembre. Ce document de 80 questions aborde tous les sujets relatifs au fonctionnement de notre mouvement, à son organisation et à nos propositions pour construire le projet du Front National de demain.

Après la grande affluence enregistrée lors de chaque étape de la tournée des régions de Marine Le Pen, l’opération « questionnaire de la refondation » peut déjà être considérée comme un grand succès ! Face à un nombre exceptionnel de retours (27 371 à ce jour et dans l’attente de réponses supplémentaires des Outre-mer et des Français de l’étranger) des militants bénévoles de nos fédérations franciliennes ont été sollicités pour procéder à l’ouverture de ces milliers de contributions.

Les opérations de dépouillement commencent dès cette semaine  au siège du Front National et en parallèle s’ouvre une nouvelle étape de la refondation : nos 18 ambassadeurs se rendront dans chaque fédération à l’écoute des élus, cadres et fidèles militants.

Cette mobilisation exceptionnelle à chaque étape, et dont le point d’orgue sera observé lors de notre Congrès à Lille les 10 et 11 mars prochains, portera, j’en suis sûr, ses fruits lors des prochains scrutins.

Front National

Souveraineté énergétique : L’Union européenne condamne la France à la fédéralisation

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Commission européenneCommuniqué de presse de Christelle LechevalierSylvie GoddynJoëlle Mélin, et Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen du 12/12/2017

Le Jeudi 7 décembre 2017, les commissions industrie-énergie et environnement du Parlement européen ont validé, à une courte majorité, le texte relatif à la Gouvernance de l’Union de l’énergie qui devra maintenant être adopté en séance plénière.

Ce texte est une atteinte directe à la souveraineté des États en matière de politique énergétique. Il pose les premiers jalons de la fédéralisation du marché de l’énergie et impose la Commission européenne comme chef d’orchestre de ce programme. La Commission aura notamment le droit de juger les politiques et le mix énergétique des États membres au détriment des intérêts nationaux.

Fournissant 77% de l’électricité française, à la source de 400 000 emplois et d’un savoir-faire de pointe pour notre nation, le nucléaire français est directement menacé par ce texte. Le rapporteur a voulu imposer des contraintes aux États en matière d’énergies renouvelables alors que la logique aurait voulu que l’on légifère en promouvant les énergies décarbonées, incluant le nucléaire.

La délégation Front National au Parlement européen s’oppose à ce texte, qui porte une atteinte grave à la souveraineté nationale dans le domaine de l’énergie et est contraire à sa vision d’une coopération libre des États au sein d’une Europe des Nations.

Front National