Communiqué du groupe ENL-France

Scandale ! : les phosphates dans la viande de kebab vont être autorisés

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Communiqué de Sylvie Goddyn, député FN au Parlement européen du 14/12/2017

À la suite d’un vote où la majorité requise n’à pas été atteinte, la Commission va généraliser l’usage des phosphates alimentaires dans les « kebabs ». Et ce, au mépris de la santé des consommateurs puisque ces additifs sont responsables d’une hausse des maladies cardiovasculaires.

Les députés Front National du Parlement européen ont soutenu, ce mercredi 13 décembre 2017, une objection qui s’opposait à cette autorisation des phosphates.

Aujourd’hui la Commission a les mains libres pour le faire !

Les phosphates alimentaires vont permettre de casser les prix d’un secteur qui souffre déjà d’une mauvaise réputation, où les viandes sont majoritairement de mauvaise qualité, saturées en graisses, et enprovenance d’abattoirs halal.

Généraliser l’autorisation de ces additifs, c’est aussi donner une prime aux mauvaises habitudes alimenune mauvaise réputation, où letaires, à l’obésité et au surpoids.

ENL France

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Souveraineté énergétique : L’Union européenne condamne la France à la fédéralisation

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Commission européenneCommuniqué de presse de Christelle LechevalierSylvie GoddynJoëlle Mélin, et Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen du 12/12/2017

Le Jeudi 7 décembre 2017, les commissions industrie-énergie et environnement du Parlement européen ont validé, à une courte majorité, le texte relatif à la Gouvernance de l’Union de l’énergie qui devra maintenant être adopté en séance plénière.

Ce texte est une atteinte directe à la souveraineté des États en matière de politique énergétique. Il pose les premiers jalons de la fédéralisation du marché de l’énergie et impose la Commission européenne comme chef d’orchestre de ce programme. La Commission aura notamment le droit de juger les politiques et le mix énergétique des États membres au détriment des intérêts nationaux.

Fournissant 77% de l’électricité française, à la source de 400 000 emplois et d’un savoir-faire de pointe pour notre nation, le nucléaire français est directement menacé par ce texte. Le rapporteur a voulu imposer des contraintes aux États en matière d’énergies renouvelables alors que la logique aurait voulu que l’on légifère en promouvant les énergies décarbonées, incluant le nucléaire.

La délégation Front National au Parlement européen s’oppose à ce texte, qui porte une atteinte grave à la souveraineté nationale dans le domaine de l’énergie et est contraire à sa vision d’une coopération libre des États au sein d’une Europe des Nations.

Front National

UE : l’obsession de la mobilité

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Bilde Dominique Parlement européen

Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député européen FN du 11/12/20017

On connaissait déjà l’obsession de Bruxelles pour la mobilité, prétendant que la meilleure solution au chômage serait de rendre les travailleurs mobiles afin qu’ils se déplacent en fonction du marché de l’emploi. Tout doit y concourir. Erasmus+ doit ainsi apprendre à tout Européen à vivre à l’autre bout de l’Europe. Europass doit faciliter la recherche d’un travail au-delà des frontières nationales à l’aide d’un CV à la forme identique pour tous. Bref, l’idée est de faire de nous tous des travailleurs détachés.

Cette mobilité n’est pas au service des travailleurs mais au service des entreprises. Elle ne concerne d’ailleurs pas seulement ceux qui recherchent du travail mais aussi ceux qui sont en poste. Un exemple : l’UE envisage de contraindre tous ses fonctionnaires interprètes basés à Strasbourg d’accepter une mutation à Bruxelles. Peu importe qu’eux et leurs familles y soient installés depuis de nombreuses années, ils paieront le prix d’une mauvaise gestion conduisant le Parlement à siéger à la fois à Strasbourg et Bruxelles. Si l’on ne parle plus de liberté de circulation comme autrefois, mais de « mobilité », c’est tout simplement parce que celle-ci n’est plus choisie mais imposée.

Le dogme est tellement puissant que la « mobilité » devient aussi obligatoire sur le plan professionnel. Le Secrétariat général entend par exemple rendre obligatoire à partir de janvier le changement de poste aux agents permanents des institutions de l’UE en charge de la gestion interne, communément appelés Assistants (AST), lorsqu’ils sont au même poste depuis au moins 7 ans. Peu importe que vous soyez satisfait de votre poste ou que l’on soit content de votre travail, il faut bouger.

A l’heure où l’idéologie du bougisme est remise en cause, l’UE nous ferait-elle une crise de spasmophilie ?

Front National

Non à la gabegie financière de l’UE !

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Lebreton PE

Communiqué de presse de Gilles Lebreton, député FN au Parlement européen du 08/12/2017

L’Union européenne défendue par le président Macron et par Les Républicains est totalement déconnectée de la réalité. Elle dépense sans compter alors que dans le même temps, elle soumet à l’austérité les États européens. En voici cinq exemples.

D’abord, elle vient d’ouvrir à Bruxelles un musée qui s’appelle la « Maison de l’histoire européenne ». Cet outil de propagande a coûté 56 millions d’euros.

Ensuite, l’Union veut ouvrir à Paris une nouvelle « Maison de l’Europe », là encore pour faire sa propagande. Son choix s’est porté sur un bel immeuble néoique situé au n°51 Boulevard Haussmann, dans un beau quartier. Le coût de la location sera de 6 millions d’euros par an. Cette fois, ce ne sera pas un musée mais « un espace de communication pour rapprocher les Européens de l’Union ». Il faudra dépenser en travaux 12 millions d’euros supplémentaires pour adapter l’immeuble à cette destination fumeuse. Pendant que les eurocrates se payent à nos frais un pied-à-terre à Paris, beaucoup de Français se serrent la ceinture et les Grecs vont à la soupe populaire.

Dans le même esprit, l’Union s’apprête à raser et à reconstruire entièrement une partie du Parlement européen de Bruxelles, sous prétexte que le bâtiment, qui n’a que 25 ans, présente des signes de fragilité. Cette fois, il nous en coûtera officiellement 500 millions d’euros. Mais en réalité ce sera probablement plus d’un milliard.

En quatrième lieu, l’Union envisage de dépenser 600 000 euros pour rénover le musée Jean Monnet en France et acquérir le terrain mitoyen pour y construire une « petite maison d’hôtes pour recevoir les invités de conférences », d’après une information publiée le 30 novembre 2017 par le journal Politico.

Enfin, d’après le même journal, le Parlement européen prévoit de créer pour la modique somme d’1 million 900 000 euros, une « maison des citoyens » à Bruxelles pour en faire un espace événementiel et de discussion pour les citoyens européens.

Cette gabegie discrédite l’oligarchie européenne et les partis politiques qui la soutiennent. Le Front national, lui, refuse de l’accepter : il y mettra fin avec ses alliés en substituant à l’Union européenne une Union des nations européennes qui sera respectueuse des intérêts des peuples européens.

Front National

 

Glyphosate : Le Front National rappelle la vérité

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Communiqué de presse de la délégation française ENL du 01/12/2017

Bruxelles, le 1er décembre 2017

Dans un article du 28 novembre, le journal Le Monde veut jeter le discrédit sur le Front National. Mélangeant allègrement questions européennes et nationales, s’arrêtant au titre de rapports parlementaires sans les analyser, établissant une liste à la Prévert discutable, le journal a oublié que sa mission était d’informer. Il est donc temps de rétablir la vérité.

La vérité est donc que le Front National soutient un plan de sortie du glyphosate, articulé autour de trois axes indispensables : ne pas pénaliser injustement nos agriculteurs en créant les conditions économiques qui rendent possible l’abandon du glyphosate, permettre l’arrivée rapide de produits de remplacement en finançant la recherche et en accélérant les autorisations, et enfin interdire l’importation de produits alimentaires exposés à cet herbicide.

En vérité, il serait irresponsable de maintenir notre agriculture et l’alimentation mondiale sous la dépendance d’une seule molécule, aujourd’hui contrôlée par des intérêts américains, demain très probablement des intérêts allemands suite à la fusion entre Bayer et Monsanto.

La vérité enfin, c’est que le gouvernement français ne pourra pas lutter contre le dumping intra-européen. Même s’il interdit en France la molécule dans 3 ans, Monsieur Macron est lié par l’UE qui l’obligera à importer des céréales concurrentes à notre production. L’Union européenne montre encore ici qu’elle défend les intérêts des multinationales avant ceux des citoyens.

Il est temps de créer une autre Europe.

Front National

Pour que cesse l’humiliation des chrétiens en Turquie

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Editorial d’Edouard Ferrand, Chef de la Délégation FN-RBM au Parlement européen dans la Lettre de la Délégation du 18/11/2017

Jeudi 9 novembre, Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Bruno Gollnisch et moi-même avons adressé une longue lettre à l’ambassadeur turc auprès de l’Union européenne à propos des humiliations répétées que subissent les chrétiens dans ce pays.

Cette lettre est longue car longue et profonde est la relation entre la France et les communautés chrétiennes d’Orient. Trouvant ses racines sous le règne de Louis IX, en 1250, elle irrigue toute l’Histoire de France, dans ses grandeurs comme ses vicissitudes. La défense de ces communautés est l’honneur de notre pays bien que cette mission semble aujourd’hui oubliée par nos derniers gouvernements. Nous ne nous résignons pas au Front National à laisser choir ce flambeau porté par tant de nos Rois et Présidents.

Si le sort des communautés chrétiennes en Turquie ne souffre la comparaison avec les horreurs vécues par celles de Syrie ou d’Irak, nous soulignons que la Turquie ne constitue pas pour autant un havre de paix. De vexations administratives en décisions de justice iniques, de spoliations en expulsions, Ankara mène la vie dure aux communautés chrétiennes arméniennes, syriaques, orthodoxes, catholique latine.

Longue était notre lettre car longue est la liste des avanies subies. Nous demandons qu’elles cessent enfin, que le gouvernement turc nous entende et que la France se montre de nouveau à la hauteur de cette mission séculaire.

Front National

Bruxelles prépare sa propagande pour les Européennes de 2019… financée par les contribuables

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Bay 6 sept 2017

Communiqué de presse de Nicolas Bay et Marcel de Graaf, Coprésidents du groupe Europe des Nations et des Libertés du 16/11/2017

Dans une note de 11 pages datée du 8 novembre, le secrétariat général du Parlement européen annonce le plan de bataille des eurocrates pour les prochaines élections européennes de mai 2019. Pris de panique, atteint du syndrome de la citadelle assiégée, le Parlement européen veut employer les grands moyens, avec l’argent du contribuable, pour promouvoir le fédéralisme européen à marche forcée.

En effet, partant du double constat du « fossé entre le Parlement européen et les citoyens » et de la montée en puissance des forces patriotiques qui « touche[nt] tous les secteurs et toutes les es sociales », le secrétaire général ose écrire que « la campagne [du Parlement et de la Commission] ne doit pas seulement viser à amener les électeurs aux urnes, mais aussi les convaincre de soutenir le projet européen » ! Pour ce faire, il sort l’artillerie lourde, « en étroite coopération avec la Commission ».

Les commissaires vont-ils se transformer en directeurs de campagne des partis euromondialistes ? Vont-ils mettre leurs équipes au service des candidats qui défendent le même (anti-)modèle d’une Europe bureaucratique et hors-sol ?

Dans un langage technocratique caricatural, mais avec un dirigisme inouï, le Parlement européen veut ainsi « mobiliser l’ensemble de ses réseaux internes et externes, travailler en étroite coopération avec les partenaires institutionnels et les gouvernements nationaux pour tirer parti de leurs capacités et de leurs réseaux de multiplicateurs; et mettre au point les bons outils pour aider ses alliés à faire campagne pour son compte ».

Ne cachant pas ses « relations étroites avec les représentants de grandes plateformes de réseaux sociaux » et avec des « médias acquis », « alliés essentiels pour construire un récit positif autour de l’UE », le Parlement européen entre donc ouvertement en campagne contre les « nationalistes et protectionnistes», cette stratégie agressive ayant d’ailleurs été adoptée lundi par le Bureau du Parlement européen.

De manière totalement officielle, il a donc été décidé d’utiliser les moyens du Parlement européen pour mener campagne en faveur du fédéralisme européen, rompant ainsi avec les règles les plus élémentaires de neutralité des institutions et, ce faisant, avec l’égalité de traitement entre les partis et candidats qui concourent à une élection.

Le groupe Europe des Nations et des Libertés proteste contre cette dérive gravissime, attentatoire à la démocratie et au pluralisme.

Face à cette fuite en avant de ceux qui méprisent les peuples en cherchant alternativement à les manipuler et à les museler, nous sommes plus mobilisés que jamais pour défendre la véritable Europe, celle qui restaurera l’identité, la sécurité, la prospérité et les libertés de nos nations européennes.

Front National