Communiqué du groupe ENL-France

Sectarisme politique et préférence pour les multinationales, l’UMPS condamne nos abeilles !

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Communiqué de Sylvie Goddyn, député FN au Parlement européen du 20/10/2017

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a autorisé le 27 septembre dernier deux nouveaux insecticides – le Closer et le Transform – qui contiennent du sulfoxaflor, une substance qui tue les abeilles. Cette autorisation inquiète à juste titre les apiculteurs qui ont demandé à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, de « sortir de sa torpeur » et d’interdire le sulfoxaflor.

Seront-ils entendus ? Rien n’est moins sûr. Pour mémoire, en tant que député européen, j’avais engagé en octobre 2015 une procédure d’urgence pour faire obstacle au sulfoxaflor, qui venait d’être autorisé par la Commission européenne.

D’une manière tout à fait scandaleuse, les députés « UMPS » de la commission Environnement du Parlement européen avaient rejeté ma demande (31 voix Contre / 18 voix Pour / 6 Abstentions), sacrifiant les abeilles et l’environnement parce qu’ils ne voulaient pas voter une proposition émanant du Front National.

S’agissant du Closer et du Transform, je souhaite une large mobilisation des défenseurs de l’environnement, de tous bords politiques, pour relayer l’information le plus largement possible. Ce n’est que par l’information massive du public que l’on pourra pour faire pression sur les autorités publiques. Le silence tue les abeilles autant que les poisons des industries chimiques.

Je vous demande donc de relayer ce communiqué à vos proches pour les sensibiliser à ce nouveau scandale sanitaire.

ENL France

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Travailleurs détachés : durcissement ou assouplissement ?

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Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européenCommission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés du 17/10/2017

Depuis 1996, la Directive Travailleurs détachés permet le dumping social intra-européen au profit des entreprises leader du BTP et du transport, au détriment de nos salariés et de nos chômeurs. Ainsi, près de 600 000 personnes seraient détachées en France, dont la moitié non déclarée. Depuis des années, le Front National dénonce l’injustice de ce dumping social. Tous les partis nous affirmaient que le problème n’existait pas. Finalement, sous la pression du Front National, tous ont reconnu qu’il fallait durcir la Directive travailleurs détachés pour lutter contre ce dumping social entre les travailleurs des pays de l’Est et ceux des pays de l’Ouest.

Avec le texte proposé, la fiche de salaire du travailleur détaché devrait désormais comprendre les éléments de rémunération et les primes que touche l’employé français. Les frais liés au détachement (gîte, repas, transport etc.) ne pourraient plus être déduits de la rémunération.

Cependant, ce texte accumule les promesses non tenues et surtout, il encourage la fraude :

– la durée maximale du détachement est maintenue à 24 mois, avec dorénavant la possibilité de négocier une extension renouvelable.
– le transport routier international est sorti du texte, alors que ce dernier est rongé par le dumping social.
– l’entreprise du pays d’origine ne devra suivre les règles ou conventions collectives de la France, que si elles étaient à jour et consultables sur un portail électronique.

Reconnaissant les quelques efforts consentis en matière de durcissement de la législation, nous n’avons pas voté contre ce texte aujourd’hui en Commission Emploi au Parlement européen. Malheureusement, vu la différence de charges sociales, le dumping social continuera.

Seul le Front National veut vraiment lutter contre le dumping social, avec une règle simple : même rémunération, mêmes charges sociales, mêmes conditions de travail pour tous, dès le premier jour travaillé.

Front National

Pour un renforcement de la sécurité de nos centrales nucléaires

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Mylène Troszczynski, députés français au Parlement européen du 13/10/2017

Ce Jeudi 12 Octobre, des membres de Greenpeace se sont introduits sur le site d’une centrale nucléaire en Lorraine. L’ONG voulait démontrer la « vulnérabilité » des sites nucléaires en France.

Pour les activistes, ce genre d’opération est loin d’être une première, et l’évènement aurait pu passer relativement inaperçu s’il ne s’était pas terminé par un feu d’artifice.

Les autorités françaises et EDF ont voulu minimiser cette atteinte évidente à la sécurité et à la sûreté de notre pays. De toute évidence, nos centrales nucléaires ne sont pas suffisamment protégées.

Alors que nous sommes confrontés au terrorisme, que la circulation illégale d’armes de guerre est en augmentation, et que des groupes terroristes ont appelé à viser nos infrastructures, les députés Front National au Parlement européen demandent le renforcement de la sécurité de nos centrales nucléaires.

Elles sont la clé de voûte de notre souveraineté énergétique, et le gouvernement français doit mettre en place des moyens d’urgence afin de les sécuriser correctement.

Front National

Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau du 13/10/2017

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau, députés FN au Parlement européen du 13/10/2017

L’audition conjointe des Commissions Agriculture et Environnement sur les « Monsanto papers » et le glyphosate, à laquelle ont participé Sylvie Goddyn et Phillipe Loiseau, a permis de mieux comprendre quels sont les enjeux politiques du renouvellement de cette substance.

Dans leurs interventions, nos deux députés ont demandé plus de transparence et de clarté dans ce débat de société important, puisqu’il s’agit de la santé des Européens et des Français.

Agriculteur de métier, Philippe Loiseau a interpellé le représentant de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur les méthodes douteuses employées par l’agence pour évaluer le glyphosate. En effet, la probité de l’EFSA est remise en cause par des collusions entre les industriels de la chimie et les équipes en charge de l’évaluation.

La réponse de M.Tarazona, représentant de l’agence, est terrifiante puisqu’il a confirmé devant la commission que pour conduire ces évaluations « indépendantes », le « copier-coller » est une méthode classique au sein de l’EFSA.

À quoi sert alors une agence européenne dotée d’un budget de 73 millions d’euros et 460 employés si ses évaluations sont biaisées par des multinationales ?

Sylvie Goddyn a quant à elle démontré qu’en l’absence d’alternative au glyphosate, le monde agricole est confronté à une impasse.

Si l’autorisation de ce produit n’est pas renouvelée, il faudra développer, dans les meilleurs délais, un substitut qui présente moins de risques, ou alors soutenir financièrement les agriculteurs face aux pertes de rendement que cela engendrerait.

Dans les deux cas, l’Union européenne est loin de proposer un cadre crédible pour apporter une solution aux problèmes que pose le glyphosate.

FN-ENL

A Rungis, Emmanuel Macron fait la leçon aux agriculteurs ruinés !

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Communiqué de presse de Édouard Ferrand et Philippe Loiseau, députés français au Parlement européen, membres de la Comagri du 12/10/2017

2018, une nouvelle année perdue pour les agriculteurs français.

En renonçant à renforcer la position des agriculteurs avant l’ouverture des négociations commerciales qui fixeront les prix des denrées alimentaires pour les mois à venir, Emmanuel Macron les condamne à  voir leur situation s’aggraver !

En 2016, ils sont un tiers à avoir gagné moins de 350 euros par mois quand des milliers d’autres ont fait faillite. Pire, plus de 700 d’entre eux se sont suicidés sur leur exploitation.

La vérité, c’est qu’Emmanuel Macron est l’obligé de ceux qui l’ont porté au pouvoir, à commencer par les grandes surfaces, les grands groupes alimentaires et les centrales d’achat.

La vérité, c’est que l’élu des bienheureux de la mondialisation sauvage veut accélérer la conclusion de désastreux traités commerciaux négociés parBruxelles qui ruinent nos agriculteurs.

La vérité, c’est que celui qui épargne l’ISF aux spéculateurs boursiers, mais pas aux propriétaires fonciers, ne veut pas remettre en cause les « paquets  » agricoles mettant les producteurs à la merci des conglomérats et autres cartels.

Pire encore, au chantage d’une hypothétique révision de la construction des prix, Macron propose une « restructuration » des filières dont on ne connaît aucune caractéristique.

En résumé, le système Macron, pour les agriculteurs comme pour l’ensemble des Français, c’est en marche, permanente, contre les intérêts de la France.

Front National

Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

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Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National

Fusion Alstom-Siemens, Emmanuel Macron poursuit le dépeçage de l’industrie française

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Communiqué de presse du Groupe FN/RBM au Parlement européen du 26/09/2017

C’est un nouveau jeu de dupes qui se tient aujourd’hui pour l’industrie française. La fusion Alstom-Siemens que l’on présente comme la naissance d’un champion européen n’est rien de moins que la prise de contrôle d’un fleuron français par une entreprise allemande. La branche « énergie » de notre champion national avait déjà été bradée par François Hollande sous le regard bienveillant d’Emmanuel Macron. La disparition de la branche « transport » n’est que l’aboutissement logique d’une absence totale de vision pour notre industrie nationale.

La liste des renoncements industriels par les gouvernements français est longue : dans le nucléaire et le transport avec la fin d’Alstom, dans l’industrie navale avec STX, dans le domaine de la défense avec la fusion Nexter – Krauss-Maffei Wegmann. Mais aussi le ciment avec la fusion Lafarge – Holcim ou le parapétrolier avec la prise de contrôle de Technip par l’américain FMC. Nous n’oublions évidemment pas la tragédie Arcelor et le désastre Alcatel.

Emmanuel Macron comme tous ses prédécesseurs donne la preuve d’une absence totale de stratégie industrielle. Alors qu’il avait déclaré durant sa campagne : « la France sans industrie n’est pas une option », il met à l’encan le TGV. Sa politique européenne affichée n’est que le faux-nez d’un renoncement national insupportable.

La délégation Front national bien consciente de la concurrence internationale nes’oppose pas à la constitution de champions européens. Néanmoins, ceux-ci doivent être le fruit de rapprochements entre égaux et non la soumission des fleurons français à leurs concurrents européens.

FN-ENL