CR de Bourgogne-Franche-Comté

Pour une région tournée vers l’espérance

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BFC espérance

Discours introductif de Julien Odoul lors de la séance plénière du vendredi 17 novembre 2017

Madame la Présidente, 
Mes chers collègues,

Au lendemain de l’élection présidentielle de 1981, Barbara écrivait sa chanson « Regarde », véritable ode en l’honneur du premier président socialiste de la Ve République. Je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître quand l’écriture inclusive n’avait pas encore contaminé le débat public. Souvenez-vous de cette époque où les Français devaient passer de l’ombre à la lumière, où l’effervescence régnait dans les cafés, les usines, les universités, de ces ouvriers qui attendaient fébrilement l’ouverture de la grande porte du progrès social, de cette jeunesse qui versait des larmes d’espoir, de ce parfum de révolution heureuse qui flottait place de la Bastille.

Ah nostalgie quand tu nous tiens…

Le monde d’hier était tombé et Barbara chantait « Quelque chose a changé. L’air semble plus léger. C’est indéfinissable. »

Près de quatre décennies se sont écoulées et cette génération Mitterrand, celle de mes parents, est devenue une génération désenchantée pour reprendre une autre chanson de l’indémodable Mylène Farmer.

Le parallèle est évident entre l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand et celle d’Emmanuel Macron dont nous venons de « fêter » les 6 mois à l’Elysée.

En effet, comme pour l’homme du passé, le 7 mai dernier, un homme, sa poudre de perlimpinpin à la main, a ouvert le chemin, vers un autre demain. 

Emmanuel Macron a, lui aussi, été élu sur ce mensonge historique et cette promesse d’un nouveau monde, du bonheur universel, des rivières de lait et des pluies de pâquerettes.

Vous avez chers collègues de la majorité et vous autres de la droite et du centre participé ensemble à cette escroquerie gigantesque en soutenant, avec plus ou moins de zèle, le candidat « En Marche », sa vision et ses funestes projets. 

Madame la Présidente, vous avez vu en Macron le messie qui pouvait régénérer la gauche. Aujourd’hui, votre champion a enterré le PS et trahit les honnêtes électeurs de gauche en appliquant une politique ultralibérale, injuste et sauvage qui ferait passer Alain Madelin pour un modéré. Il a aussi fait éclater la droite qui ne sait plus à quel patron se vouer entre les constructifs, les restrictifs et les supplétifs.

Alors 6 mois après, comment se manifeste ce nouveau monde ou cette nouvelle société pour reprendre l’expression fameuse de Jacques Chaban-Delmas ?

Je vous citerais quelques exemples symboliques qui sont en droit de nous inquiéter.

Aujourd’hui, le Conseil d’Etat s’emploie, de la manière la plus honteuse, à vouloir l’effacement de nos racines chrétiennes en exigeant le retrait de la croix sur la statue de Jean-Paul II à Ploërmel ou en interdisant une crèche municipale à Béziers. Dans le même temps, on laisse des prières de rue occuper l’espace public et porter atteinte à notre laïcité à Clichy. Les islamistes de Clichy ont même porté plainte contre les policiers municipaux et les élus qui ont « osé » perturber leurs provocations. Combien de temps allons-nous les laisser piétiner la République ?

Dans bon nombre de quartiers de notre région, de Besançon à Sens, les revendications s’intensifient et les pouvoirs publics reculent. 

Le 11 novembre, la mémoire de nos glorieux poilus a été souillée par la profanation de la tombe du soldat inconnu sur les Champs-Elysées par une foule de supporters marocains qui pour certains n’avaient de Français que la carte d’identité et la provenance de leurs allocations. 

Ces comportements intolérables ne sont que les éclaboussures de trente ans d’échecs et de renoncements de l’Etat :
refus de contrôler l’immigration, refus d’assimiler les nouveaux arrivants,  refus d’imposer l’ordre républicain partout et tout le temps, 
refus encore de lutter contre le communautarisme qui constitue le vivier du fondamentalisme islamiste.

Le laxisme des élites politiques est directement responsable de l’augmentation de 18% des agressions contre les pompiers. En 2017, on s’attaque à ceux qui risquent leur vie pour sauver la nôtre. Cruel paradoxe du nouveau monde qui ferait presque regretter l’ancien. Je tiens d’ailleurs à rappeler notre solidarité et notre admiration pour tous nos soldats du feu qui effectuent des prouesses quotidiennes dans nos départements avec des budgets en baisse constante. 

Les pompiers comme les militaires ou les policiers sont aujourd’hui des cibles car ils représentent l’Etat français et les premiers piliers de la République.

Je pourrais aussi faire état de l’acquittement d’un homme ayant violé une fillette de 11 ans qui a choqué l’opinion publique. 

Nous vivons et nous subissons, il faut le dire, une inversion totale des valeurs. Sous l’ère Macron, la France marche à l’envers. Tout ce qui a fait la beauté, la force, le succès et la fierté de notre pays est aujourd’hui déconstruit et réprimé. Ceux qui se lèvent tôt et qui ont travaillé dur toute leur vie vont être matraqués avec la hausse de la CSG, les travailleurs les plus précaires vont subir le nomadisme imposé par les grands groupes avides de rentabilité. En remplaçant l’ISF par un impôt sur la fortune immobilière, le gouvernement a décidé de baisser la pression fiscale pour les contribuables ayant opté pour les placements financiers au détriment de ceux qui détiennent un ou plusieurs biens immobiliers.

Pour Emmanuel Macron, il faut détruire les attaches et les liens et s’en prendre à la France durable, qui est aussi la France des propriétaires.

En bref, rien n’a changé dans le nouveau monde, le président de la République va nommer son porte-parole à la tête de son parti et les adhérents et cadres d’En Marche goûtent amèrement ces archaïques pratiques. La désillusion est déjà grande pour une centaine d’entre eux qui viennent de démissionner collectivement. Le réveil est parfois brutal…

Madame la Présidente, c’est dans ce contexte national guère reluisant, que nous examinons aujourd’hui vos orientations budgétaires pour 2018.

Je ne vous surprendrai pas en déclarant que malgré le travail réalisé par les services, les orientations budgétaires que vous nous présentez offrent déjà les contours d’un budget 2018 dramatiquement stérile. Un budget pour rien et certainement pas un budget au service des Bourguignons et des Francs-Comtois. Il y a d’ailleurs comme un goût de déjà vu à l’image d’une pauvre série télé que l’on zappe dès les premières secondes.

Depuis votre improbable élection il y a près de deux ans, vous n’avez toujours pas pris les rênes de notre Région.

Comme l’an dernier et sans vouloir être pessimiste, comme l’an prochain, il ne ressort rien d’utile, rien de grand, rien de concret de vos projets.

Derrière vos opérations de communication se cache le néant d’un exécutif qui pédale dans le vide.

Pour la Bourgogne Franche-Comté, vous n’avez pas de vision, pas de cap et pas de politique !

Il ne suffit pas d’occuper la place pour gérer et attendre passivement les dotations de l’Etat et les fonds européens. Faire de la politique ce n’est pas cela et nos compatriotes attendent autre chose. Il fautagir, impulser, comprendre les besoins et les difficultés, apporter des réponses pragmatiques et avoir de l’ambition pour nos territoires ! En clair, vouloir le meilleur pour les Bourguignons et les Francs-Comtois. Pour comprendre, il faut d’abord écouter le terrain et notamment les maires ruraux qui sont les héros indispensables du quotidien. Ils savent mieux que quiconque ce qui est bon pour l’intérêt général et ce qui ne fonctionne pas.

J’y reviendrais tout à l’heure. Mais dès à présent, je dénonce encore et toujours l’idéologie du « vivre-ensemble », véritable cancer qui embolise les moyens financiers de la collectivité. Alors que le gouvernement et le Président de la République ont pour objectif de sortir des déficits en faisant supporter à nos collectivités les plus gros efforts, vous consacrerez une fois encore, une partie des finances de la région à des projets idéologiques, fumeux et inopérants comme la politique de la ville.

Une bonne fois pour toute la politique de la ville ne marche pas ! C’est un échec total ! Ce n’est pas moi qui le dis mais la Cour des Comptes. Depuis sa création, elle a englouti 90 milliards d’euros.

Emmanuel Macron vient de présenter sa nouvelle politique de la ville qui n’a de nouveau que les milliards que l’on va encore déverser. Avec des associations gavées d’argent public, des plans Marshall tous les 5 ans, des campagnes de sensibleries… Les banlieues sont devenues les enfants pourris gâtés de la République. Pour quels résultats ? La délinquance a-t-elle baissé ? Non ! Le chômage a-t-il reculé ? Non ! Les habitants sont-ils davantage intégrés ? Non !

La France qui souffre est ailleurs. Elle est dans nos campagnes, chez nos agriculteurs, chez nos retraités isolés, chez nos jeunes sans perspectives. 

Eux, ne reçoivent pas les attentions de l’Etat, ne sont pas invités sur les plateaux télé, eux ne pleurnichent pas, ne crient pas au racisme et aux discriminations, ils ne cassent pas, ils ne brûlent pas les voitures, ils n’attaquent pas les forces de l’ordre et n’insultent pas la France.

C’est vers cette France des oubliés et des exclus que devrait se tourner notre action nationale et régionale. Je considère qu’ils sont la priorité des priorités.

Alors que les régions sont réduites au pain sec et à l’eau à cause de la baisse des dotations, vous visez dans le budget 2018, l’équilibre financier. Mais Madame la Présidente, votre équilibre financier n’est autre que le déséquilibre des territoires, plus de fractures et d’inégalités et d’avantage de difficultés dans le quotidien.

Après les discours liminaires, vous présenterez à notre assemblée le contrat social global.

Madame la Présidente, avec votre majorité, vous touchez du doigt la réalité de cette fusion que vous appeliez de vos vœux. La fusion, rappelez-vous, était préparée, mûrie, réfléchie, concertée pour le plus grand bonheur des habitants.

Il n’en est rien et l’impréparation est aujourd’hui flagrante quand arrive le moment d’organiser le travail des agents de la collectivité. 
Vous nous avez dit Madame la Présidente avec votre majorité et à plusieurs reprises que les choses prennent du temps, qu’elles sont complexes. 

Je pense qu’il faut aller vers la fusion compliquée avec deux idées simples : la justice et l’efficacité. 

Vous avez la culture de l’excuse, vous expliquerez alors aux agents en grève hier et aujourd’hui ce que vous souhaitez faire de leurs conditions de travail. Vous présenterez à notre assemblée ce qu’implique la mise en oeuvre effective de la fusion des deux conseils régionaux.

En ce qui nous concerne, nous saurons défendre les agents à qui vous voulez laisser porter la charge de la fusion et des économies budgétaires. Nous savons trop le travail réalisé au quotidien par les services pour ne pas les protéger aujourd’hui. 

Nous savons trop que les agents du Conseil régional, à qui l’exécutif demande toujours plus d’efforts et qui comblent quotidiennement les dysfonctionnements, les erreurs de stratégie et de management pourgarantir le service public régional, n’en peuvent plus.

Demander aux plus fragiles des efforts, c’est bien facile mais il faut être juste, équitable. 

Je rappellerais que vous avez fait le choix indécent d’augmenter de 20 % les indemnités des élus dès votre élection. Je rappellerais également que les hauts-fonctionnaires du Conseil régional se sont augmentés par le biais de grilles indiciaires revalorisées à hauteur de leurs nouvelles responsabilités. 

Pour les agents qui font concrètement fonctionner les lycées et les services, un traitement juste est indispensable.

Dans l’ordre du jour, vous nous demanderez tout à l’heure de financer des démarches de Lean manufacturing, ce néo-taylorisme qui abime l’homme. Madame la Présidente, vous êtes d’une grande cohérence. Vous avez soutenu Emmanuel Macron, vous déclinez aujourd’hui son programme de société rentable et low-cost.

A l’Assemblée nationale, il a déconstruit le code du travail. En Région, vous financez l’UIMM dans sa promotion du Lean manufacturing et dans les services et lycées, vous dégradez les situations des agents les plus fragiles.

J’entends encore Madame Rey-Gaucher en conseil d’administration du lycée Janot de Sens, tenter d’expliquer maladroitement aux personnels enseignants que les tarifs de la cantine vont augmenter de 10%et aux élèves que celui de l’internat augmentera de 5%.

Votre représentante essayait de justifier ces augmentations en se retranchant derrière l’harmonisation avec les lycées de Franche-Comté. En clair, la fusion apparaît au grand jour comme un perdant-perdant. Après les automobilistes francs-comtois, les lycéens et les agents des lycées bourguignons vont payer le prix de votre politique.

L’accessibilité aux services publics est un combat que nous avons placé au cœur de notre action politique au service des habitants de la région.

Nous examinerons lors de notre séance celui du Doubs et de l’Yonne. L’exclusion territoriale n’épargne aucun de nos territoires et se sont les habitants qui en subissent les conséquences au quotidien. 

Il y a urgence à agir et les schémas présentés ne sont pas à la hauteur des besoins de la France rurale et périphérique, oubliée de nos élites car jugée non rentable. La France qui n’a toujours pas accès au numérique et qui n’accède plus à la santé, elle attend de nous des mesures concrètes et non de sempiternelles incantations et autres vœux pieux. 

Dans l’Yonne, le concret, c’est la disparition programmée par l’agence régionale de santé, des urgences de l’hôpital d’Auxerre avec dans un premier temps le transfert du centre 15 et de l’hélicoptère à Dijon. Vous l’avez compris, c’est rajouter des difficultés où elles sont déjà présentes. Pour combattre l’exclusion territoriale, nous vous proposerons en fin de séances de vous associer à notre vœu pour le maintien opérationnel de ce service d’urgence. C’est ainsi que nous pouvons collectivement améliorer le quotidien de nos compatriotes.

Et ce ne sont pas les dernières déclarations floues de Christophe Castaner qui vont nous rassurer. Nous attendons et les Icaunais attendent des garanties sérieuses.

J’ai parlé des difficultés de nos territoires, de nos compatriotes qui souffrent de l’exclusion territoriale, la seule et véritable discrimination d’Etat. Ils doivent être l’objet de nos politiques, de notre aide constante. Chaque euro dépensé par notre Région doit servir la Bourgogne Franche-Comté. 

Pourquoi envoyer des jeunes aider leur prochain au-delà des océans ? Pourquoi privilégier la solidarité du bout du monde avant la solidarité locale ? 

Pourquoi vous entêter à poursuivre l’accueil des migrants dans notre région avec son lot de violences et d’injustices ? Vous attendez combien de viols, combien de drames pour faire cesser cette folie ?

Vous parlez souvent de citoyenneté Madame la Présidente, et nous en parlerons encore lors cette journée, ces mots revêtent-ils pour vous et moi le même sens ? Je ne le crois pas. Vos citoyens sont du monde, d’un ailleurs improbable. Ils sont déconnectés et déracinés. Les miens, les nôtres, sont les citoyens de Bourgogne Franche-Comté, ils sont d’ici, du Doubs, de Haute-Saône, du Territoire de Belfort, du Jura, deSaône-et-Loire, de Côte-d’Or, de la Nièvre et de l’Yonne. Ils sont attachés à la terre de leurs pères, à leurs terroirs, à leurs traditions, à leur église, au nom de leur village que les fusions de communes vont jeter dans les oubliettes de l’histoire. 

Ils ne sont ni d’un passé révolu ni de votre avenir cauchemardesque. Ils veulent une Région durable où bien vivre et élever leurs enfants.

Le vivre-ensemble, vous souhaitez aussi l’installer dans nos campagnes avec vos lubies de nouvelles ruralités. Ce qui se cache derrière cette formulation est pour le moins inquiétant et n’apportera assurément rien de bon.

Les habitants de la ruralité ne veulent pas que vous transformiez leur cadre de vie. Ils veulent pouvoir y vivre décemment et normalement avec les mêmes droits et les mêmes chances que tous nos compatriotes. Ils veulent des transports accessibles pour aller travailler, des écoles pour leurs enfants, des médecins pour se soigner, des gendarmes pour assurer leur sécurité, des bureaux de poste, une connexion internet et du réseau téléphonique… Excusez du peu. 

Ce que vous appelez « nouvelle ruralité » vise à exporter les problèmes des villes à la campagne. Je vous le dis, les habitants ne veulent pas voir débarquer des kebabs et des nikabs chez eux.

Un bon point pour finir… La région renforce son soutien au déploiement des infrastructures numériques avec un engagement financier important et je m’en félicite car les laissés pour compte de l’internet sont nombreux dans nos départements. 

Le sujet est important car vous le savez la fracture numérique induit inégalité sociale et scolaire. 

L’accès à l’emploi et aux administrations françaises passe par les services en ligne. En France, être privé d’ordinateur et d’Internet complique davantage la vie quotidienne et les déploiements annoncés par les opérateurs de télécommunication ne réduisent pas encore suffisamment cette fracture, car ils concernent les zones rentables, les zones denses, en général proche des centraux téléphoniques.

Je terminerais mon propos par un dernier hommage à Barbara qui chantait « On pourrait encore y croire, il suffit de le vouloir. Avant qu’il ne soit trop tard ». 

Il n’est jamais trop tard pour ceux qui s’engagent pour une noble cause. 

Notre peuple a de la ressource car c’est un grand peuple. Notre Région est belle, elle possède de sérieux atouts dont son fabuleux patrimoine. 

Il suffira de quelques années de travail et d’une ambition pour lui donner la place qu’elle peut prétendre.

Avant d’atteindre cet horizon, le groupe Front National mettra toute son énergie, sa détermination et son engagement pour défendre partout dans nos territoires, les intérêts des Bourguignons et des Francs-Comtois et conduire une Région tournée vers l’avenir.

Je vous remercie.

Page Facebook deu groupe FN au CR de Bourgogne-Franche-Comté

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Stéphane Montrelay obtient 24 voix dans le Jura aux élections sénatoriales

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Félicitation à Stéphane Montrelay, maire de Rans et Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté qui représentait le Front National ce dimanche 24 septembre 2017 aux élections sénatoriales dans le Jura.

Stéphane a obtenu 24 voix, soit une augmentation de 15 votes par rapport à 2011.

Sont élues dans le département du Jura, Sylvie Vermeillet (UDI) et Marie-Christine Chauvin (LR)

Poursuivons l’implantation locale de notre mouvement !

Turquie : Le Parlement européen pris en flagrant délit de duplicité

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Communiqué de presse d’Édouard Ferrand, Membre de la commission commerce international au Parlement européen du 30/11/2016

Alors que jeudi 23 novembre, le Parlement européen, en session plénière, votait en faveur d’un gel des négociations d’adhésion avec la Turquie, la commission du Commerce international examinait cette semaine un projet visant à libéraliser encore plus les règles de l’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie.

Avec, bien sûr , une très forte approbation de l’axe européiste PPE/socialistes…

Avec un rapport bienveillant rédigé par un député issu du mouvement immigrationniste, mondialiste et faussement populiste italien 5 étoiles…

C’est dire toute l’hypocrisie, la duplicité qui frappe un Parlement européen qui est tout sauf un lieu de défense des intérêts des nations européennes.

Front National