Plan carcéral Urvoas : très peu, très tard

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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 21/09/2016

Alors que chaque année 100 000 peines de prison ne sont pas effectuées, le plan de Jean-Jacques Urvoas annonçant la construction de 10 000 à 16 000 nouvelles cellules d’ici au 1er janvier 2025 apparaît largement insuffisant.

Face à l’explosion de la délinquance et de la criminalité et compte tenu du contexte terroriste actuel, un gouvernement responsable devrait pourtant prendre la mesure du problème pour que les peines prononcées par les juges soient enfin réellement appliquées.

On ne pourra pas, en outre, lutter efficacement contre la surpopulation carcérale sans traiter la surreprésentation des étrangers en prison. A l’instar du modèle suisse et à travers des accords bilatéraux, les étrangers condamnés devraient purger leur peine dans leur pays d’origine. Cette mesure permettrait de décongestionner les établissements pénitentiaires et de décourager le tourisme de la criminalité.

Il est désormais urgent de mettre en œuvre un véritable plan carcéral avec la création, comme le demande le Front National, de 40 000 nouvelles places de prison. Au-delà de l’impératif humanitaire, il s’agit d’une condition sine qua non pour pouvoir enfin appliquer la tolérance zéro et en finir avec l’impunité et le laxisme institutionnalisés par les gouvernements successifs.

Front National

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Pallier en urgence la faiblesse des fonds d’investissement dans les entreprises françaises

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Communiqué de presse de Thibaut de La Tocnaye, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, membre du Bureau Politique du FN, Conseiller Régional PACA du 21/09/2016

A l’occasion de la publication du Guide des fonds d’investissement français par Serena Capital, il est urgent d’identifier les manques essentiels en matière d’investissement dans le capital de nos entreprises.

1) La phase d’amorçage (qui précède le démarrage effectif de l’activité) est dangereusement négligée en France essentiellement à cause du déficit cruel de business angels (41,2millions investis en France par les BA pour 20,1 milliards (!) investis aux USA).

2) Les levées de fonds elles-mêmes, à tous les stades de la vie des entreprises, sont beaucoup plus faibles que chez nos voisins européens tels que l’Allemagne ou le RU.

3) Et pour compléter ce tableau assez négatif, l’économie française souffre de l’absence de fonds d’investissement de long terme dédiés justement avant tout à la haute technologie qui, par définition, nécessite des processus de maturation plus longs.

Il convient donc d’urgence d’agir à plusieurs niveaux pour remédier au déficit de fonds propres de nos entreprises. Par exemple : a) exiger des fonds d’investissement, dans lesquels la Caisse des Dépôts est présente, un minimum de tours de tables (15%) dédiés à l’amorçage ; b) orienter une part minimale de l’assurance-vie vers le capital-risque ; c) intégrer par une réglementation efficace le crowdfunding dans les levées de fonds spécialement dans les phases de création, post-création et développement ; modifier le régime fiscal français de plus-values de cession dans un sens favorable aux entrepreneurs qui, par définition, seraient souvent prêts à réinvestir !

Front National

Communiqué de presse de Maitre David Dassa – Le Deist, Avocat de Marine Le Pen du 20/09/2016

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Communiqué de presse de Maitre David Dassa – Le Deist, Avocat de Marine Le Pen du 20/09/2016

Maitre David Dassa-Le Deist indique que la marque « Au nom du peuple » a été déposée auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle pour le compte de Madame Marine Le Pen depuis plusieurs mois déjà.

Madame Marine Le Pen est donc légalement seule détenteur des droits sur cette marque et peut à cet effet se prévaloir de toutes garanties d’antériorité.

Madame Le Pen souligne surtout que l’expression « Au nom du peuple » est une expression langagière usuelle et rappelle notamment que notre Constitution définit la République comme « Le Gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

C’est donc uniquement Au nom du Peuple qu’elle entendra mener la campagne pour les présidentielles de 2017.

Aucun risque de confusion ni de récupération politique ne peut sérieusement être allégué sinon dans un but parfaitement polémique dans lequel Madame Le Pen n’entend pas rentrer.

Front National

Affaire Foncia : sortez vos drapeaux !

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Drapeau Français sous l'Arc de Triomphe.jpgCommuniqué de Philippe Vardon, conseiller régional de PACA, membre du Bureau départemental FN 06, responsable de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes du 20/09/2016

L’incroyable requête de la représentation niçoise du syndic Foncia, demandant à des propriétaires d’enlever le drapeau français flottant dans leur jardin « afin d’éviter tout débordement », a légitimement ému l’opinion publique locale et même nationale.

Cette maladresse, avec laquelle le groupe Foncia a rapidement pris ses distances devant la pression populaire, témoigne du profond malaise qui traverse notre nation. Alors que certains rejettent notre pays, sa culture et son histoire, qu’ils l’insultent ou l’attaquent, des Français en viennent à intérioriser ce rejet, à le devancer, et finalement à s’y soumettre. Toute affirmation de fierté nationale devenant alors une forme de « provocation ».

Nous ne participons ni de cette faiblesse, ni de ce renoncement. Français et fiers, héritiers et continuateurs d’une nation merveilleuse, qui a tant apporté à l’Europe et au monde, nous appelons les Niçois à réagir en affichant d’autant plus clairement leurs couleurs et à sortir leurs drapeaux tricolores sur leurs balcons ou dans leurs jardins.

Chez nous, le « débordement » ce sera toujours ceux qui crachent sur notre patrie !

Page Facebook de Philippe Vardon

Marine Le Pen sur RTL le 20/09/2016

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Zapping n°2 (10/09/2016 – 16/09/2016)

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Fusion Bayer-Monsanto : la Commission européenne doit réagir !

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Communiqué d’Edouard Ferrand, Député européen et membre de la commission Agriculture, et Mireille d’Ornano, Député européen et membre de la commission Environnement du 19/09/2016

Après avoir été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour la non publication des critères définissant les perturbateurs endocriniens, parmi lesquels figure le glyphosate, présent dans le Roundup, fabriqué par le géant américain Monsanto, la Commission européenne a l’occasion de se racheter.

C’est bien le moment d’invoquer les grands principes de la libre concurrence, à bon escient. Elle doit au plus vite s’opposer, au rachat de la firme américaine par l’industriel allemand Bayer. Elle bénéficie pour cela d’un délai de 25 jours après la notification de l’opération.

Si une telle fusion avait lieu, cela signifierait une quasi impossibilité pour des concurrents d’entrer sur le marché. Or une concurrence minimale est une condition nécessaire à l’innovation. En l’espèce, c’est un enjeu vital eu égard aux scandales liés au glyphosate et aux néonicotinoïdes qui tuent les abeilles.

Les agriculteurs eux-mêmes en sont les premières victimes, étant déjà contraints, souvent par défaut, de recourir aux pesticides. Si ce rachat a lieu, ils risquent d’être, à terme, tenus par un seul et unique producteur.

En 2016 la Commission a bloqué la fusion Telefonica UK (O2) et Hutchison UK, au nom de l’intérêt du consommateur et de la nécessaire innovation. Pour le temps qu’il lui reste à exister, elle doit agir pour défendre le moindre mal.

Front National