Dé-communautariser la France

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Communiqué de presse de Florian Philippot, vice-président du Front National du 19/08/2016

Plus un jour ne passe sans qu’une nouvelle information choquante ne soit débusquée par les médias ou les réseaux sociaux, en lien avec le communautarisme.

Aujourd’hui par exemple nous apprenons qu’une auto-école prévoit d’ouvrir ses portes prochainement dans le Rhône, en réservant aux femmes une salle de cours. Le vocabulaire utilisé (« soeurs ») laisse peu de doutes sur les motivations religieuses, et donc communautaristes, de cette initiative. Au début du mois, une journée piscine réservée aux femmes en burkini et interdite aux hommes défrayait la chronique. Sans revenir sur la question du burkini sur les plages françaises, qui agite l’été.

Une mobilisation au coup par coup, qui dépend du niveau d’information de l’opinion publique, ne suffira pas à enrayer la dynamique infernale du communautarisme. Les pouvoirs publics doivent prendre le problème à bras le corps, ainsi que nous le réclamons depuis si longtemps.

La France c’est l’unité nationale, et non le communautarisme et des lois privées selon des préceptes religieux. Il faut donc dé-communautariser la France :

– En arrêtant l’immigration, à commencer par l’afflux de migrants. Pour cela nous devons cesser de dépendre des décisions de Bruxelles et Berlin et retrouver notre indépendance nationale ainsi que nos frontières. Il faudra dans le même temps tourner la page des gestions Sarkozy et Hollande, champions de l’immigration sous la Vème République.

– Les pouvoirs publics, Etat comme collectivités locales, doivent rompre avec le clientélisme et le laisser-faire qui en découle. Plus question de déroger à la loi de 1905 sur le financement des lieux de culte. Plus question de fermer les yeux sur des dérives communautaires, au prétexte d’espérer gagner quelques voix aux prochaines élections. Les élus locaux qui continueront avec les pratiques clientélistes devront être lourdement sanctionnés par les pouvoirs publics.

– Il faut recenser les associations de terrain qui ne sont que des faux nez de l’islamisme : combien d’entre elles, lorsqu’on s’y intéresse, ne respectent en rien l’objet social honorable déposé en préfecture et se livrent en réalité, souvent à l’aide de subventions publiques, à des actions de prosélytisme islamiste et d’encouragement à la ségrégation, notamment entre hommes et femmes ?

Cessons aussi d’être complaisants avec les associations très médiatiques qui s’auto-proclament dépositaires officielles d’une cause (« la lutte contre le racisme » ou « l’islamophobie » par exemple) alors qu’elles ne sont que des coquilles vides, agents d’un prosélytisme communautaire, souvent liées à des puissances étrangères.

– Cessons de craindre les spécialistes du « pas d’amalgame » : personne ne fait d’amalgame. Chacun sait que combattre le fondamentalisme islamiste n’est pas combattre nos compatriotes musulmans parfaitement français, au contraire. Faire croire qu’il y aurait amalgame est une manière de faire en sorte que rien ne soit dit ni rien ne soit fait. Ceux qui font croire qu’ils se sentent stigmatisés lorsque nous ciblons les dérives islamistes sont de mauvaise foi, ou doivent dans le cas contraire se demander s’ils habitent bien dans le bon pays.

On ne dé-communautarisera pas la France, c’est-à-dire on ne redonnera pas la tranquillité, la paix et la liberté aux Françaises et aux Français, toutes confessions et absence de confession confondues, sans agir de façon cohérente et déterminée.

Front National

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Le militantisme de la Ligue des Droits de l’homme est-il financé par des fonds étrangers ?

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Communiqué de presse de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Maire d’Hénin-Beaumont, Député français au Parlement européen du 17/08/2016

Alors qu’un étonnant silence des médias français entoure la divulgation des fichiers de l’Open Society de l’affairiste George Soros, la lecture des documents permet d’entrevoir la volonté du milliardaire américain de peser sur la politique française et européenne.

Ainsi auraient été attribuées à des associations d’extrême-gauche des subventions particulièrement grasses en vue de peser sur les élections municipales et européennes de 2014. Parmi celles-ci, le CCIF mais surtout la Ligue des Droits de l’homme, prétendument apolitique, qui s’est toujours défendue de prendre position aux diverses élections. Le texte justifiant l’octroi d’une subvention de 66000 dollars par le lobby de la manière suivante : « Les objectifs sont de contrer et de déconstruire les idées xénophobes. D’anticiper les victoires électorales et de sièges dans les exécutifs locaux, et de limiter l’impact et l’influence des idées xénophobes durant les élections européennes.». Dans l’imaginaire de ces idéologues, on comprend entre les lignes qu’il s’agit de demander à ces officines de lutter contre le Front National contre rémunération.

Si les SorosLeaks sont authentiques, ils appellent concernant la LDH deux constats :

– La Ligue des Droits de l’Homme est bien une association politique qui perçoit à ce titre, en plus de subventions publiques, de l’argent d’un lobby étranger particulièrement libéral d’un point de vue économique.

– Elle accepte de l’argent d’une fondation étrangère dirigée par un homme dont la haine du patriotisme et des identités nationales est bien connue et dont la philanthropie a toujours, et de manière unanime, été motivée par le profit.

Plus généralement, il est proprement scandaleux qu’une telle omerta plane sur les tentatives par un homme d’affaires étranger, à grands renforts de subventions monumentales, de peser sur la politique française et européenne, sans que cela ne soulève la moindre protestation de la e politique et médiatique.

Nous attendons de pied ferme tous ceux qui nous avaient reproché, il y a deux ans, de ne plus vouloir participer au financement de la Ligue des Droits de l’homme au motif qu’elle était politisée et ne pouvait prétendre à ce titre à bénéficier d’un concours public.

Front National

Augmentation du cout de la rentrée étudiante 2016 : un quinquennat de renoncement pour les étudiants

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Collectif Marianne

Communiqué de presse du Collectif Marianne et du FN Sciences Po du 18/08/2016

Les années se suivent et se ressemblent durant cet interminable quinquennat Hollande et chaque année voit le cout de la rentrée étudiante augmenter. Pour 2016, alors que l’inflation tutoie le 0%, c’est +1,23%, poussant un peu plus les étudiants en difficulté vers la pauvreté.

François Hollande avait fait de la jeunesse sa priorité pendant la campagne présidentielle de 2012. Après quatre années au pouvoir, son bilan peut finalement se résumer en trois mots : « Rien ou presque ». « Rien » car aucune reforme majeure n’a été mise en place pour améliorer les conditions de vie des étudiants. « Presque » car ce sont les socialistes qui ont supprimé les bourses au mérite et maintenu la désastreuse autonomie des universités de l’UMP qui fragilise nos campus.

Aux nécessaires bourses sur critères sociaux qui viennent en aide aux plus démunis, c’est pourtant bien les bourses au mérite qu’il faut adjoindre car elles encouragent l’effort tout en offrant un complément de revenu. Alors que le logement est le premier poste de dépenses, il faut sortir de cette politique des « milliers de logements étudiants promis mais jamais construits ». Quant àla faillite du système de protection sociale étudiant, il est urgent que l’Assurance maladie remplace les mutuelles étudiantes pour qu’aucun étudiant ne renonce aux soins dans notre pays.

Ce n’est que cette politique ambitieuse et juste qui sortira les étudiants de la précarité, afin qu’ils se consacrent pleinement et exclusivement à leurs études. Mais elle suppose une stratégie nationale de l’état pour l’Enseignement supérieur, ainsi qu’une priorité donnée aux étudiants français dans l’accès au logement social et aux bourses.

Collectif Marianne

 

Manuel Valls doit initier la dissolution du CCIF !

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Rachline officiel

Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus du 17/08/2016

L’affaire du burkini dans le débat national a révélé au grand public l’existence du CCIF, « Collectif contre l’islamophobie en France », s’illustrant ces derniers jours dans l’attaque en référé systématique contre les interdictions municipales de ce vêtement de bain islamique.

Il y a quelques années, ce CCIF produisait un rapport à destination d’institutions internationales dénonçant le « racisme » et les « discriminations » prétendument structurelles de la France à l’égard des musulmans. Cette organisation milite pour l’abrogation des lois sur l’interdiction du foulard à l’école et du voile intégral dans l’espace public.

Elle défend également des imams menacés d’expulsion, et son dirigeant, Marwan Muhammad, s’est affiché aux côtés d’imams radicaux bien connus d’Aubervilliers ou de Brest.

Ainsi, le CCIF est une association communautariste à l’idéologie et aux objectifs islamistes, qui combat avec acharnement la laïcité française et les lois de notre République. Son activité est donc susceptible de créer de graves tensions communautaires.

Pour ces raisons, Manuel Valls et le Ministère de l’Intérieur doivent immédiatement initier la procédure permettant la dissolution du CCIF, qui menace l’ordre public en France.

Les attentats meurtriers que nous avons connus, ou encore les récents incidents de Sisco en Corse démontrent l’urgence d’agir contre toute excitation des sentiments communautaires et islamistes. L’État et nos institutions doivent être extrêmement fermes à l’égard de ces dangereux agitateurs !

Front National

Réforme des contrats responsables : vers des restes à charge insupportable

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Philippot officiel 1

Communiqué de presse de Florian Philippot, vice-président du Front National du 17/08/2016

Depuis le 1er janvier 2016, suite à un décret du 18 novembre 2014, les remboursements des frais de santé par les organismes de protection complémentaire sont plafonnés par la loi. Ainsi, le remboursement des dépassements d’honoraires des médecins installés en secteur 2 (honoraires libres) ne peut plus dépasser l’équivalent du tarif conventionné fixé par la sécurité sociale. Le remboursement de l’optique est désormais également plafonné. Cette situation découle de la réforme des contrats « responsables » qui représentent la quasi-totalité du marché.

Cette réforme avait pour but de limiter les dépassements d’honoraires des médecins libéraux du secteur 2, alors que la plupart d’entre eux fixent ces dépassements « avec tact et mesure » et ces derniers leur permettent d’assumer les frais de fonctionnement de leur cabinet, notamment dans les grandes villes. Ces dépassements sont hélas bien souvent incompressibles, et la souscription du médecin au Contrat d’Accès aux Soins, qui vise à limiter ses dépassements d’honoraires, n’est parfois pas économiquement viable pour le cabinet. Le plafonnement des remboursements induit alors l’émergence de restes à charge parfois très importants pour les patients. Ainsi, alors qu’une opération des varices facturée environ 500€ était intégralement remboursée aux patients souscripteurs d’une mutuelle avant la réforme, elle leur coutera désormais plus de 250€.

Tandis que les prestations offertes par les complémentaires sont en chute libre, les cotisations, elles, ne baissent pas, mais augmentent régulièrement. L’apparition de restes à charge importants, notamment en chirurgie et dans les grandes villes, va renforcer les inégalités d’accès aux soins et créer une médecine à double vitesse. Les Français les plus favorisés pourront souscrire à une sur-complémentaire onéreuse qui leur permettra de bénéficier d’un remboursement optimal de leurs soins, tandis que la e moyenne et les Français les plus défavorisés n’auront d’autre choix que de se tourner vers les professionnels du secteur 1 (sans dépassement) qui se font de plus en plus rares en raison de tarifs conventionnés s’éloignant année après année du coût réel des actes, ou de renoncer aux soins.

Cette réforme des contrats « responsables » dont les effets se font de plus en plus jour est une véritable aubaine pour les organismes complémentaires, subventionnés par l’argent public (les contrats responsables bénéficient d’une taxation réduite), dont les cotisations restent élevées, mais dont les remboursements s’effondrent. Elle introduit à court-terme une aggravation des inégalités d’accès aux soins, et à moyen-terme une véritable fracture sanitaire. Il convient de revenir sur cette réforme néfaste pour la santé des Français.

Les médecins libéraux ne doivent pas être les boucs émissaires d’un système à bout de souffle, que seule une réforme structurelle ambitieuse pourra sauver.

Front National

François Sauvadet a démissionné : mission accomplie !

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Communiqué de Sophie Montel, présidente du goupe BFC-Les Patriotes-Front National au CR de Bourgogne-Franche-Comté du 17/08/2016

François Sauvadet a annoncé aujourd’hui qu’il démissionnait de son mandat de député, et je tenais à vous faire part de cette nouvelle, car c’est grâce à votre mobilisation et à la pression continue que le groupe des patriotes a fait subir au cumulard Sauvadet que ce dernier a fini par céder !

François Sauvadet reste cependant un homme politique de la pire espèce : en effet, contrairement à ce qu’il avait promis pendant la campagne, il n’a pas démissionné dès janvier 2016. Pourquoi ? Car nous sommes aujourd’hui trop proches de l’échéance des élections législatives de 2017 pour que M. Sauvadet soit remplacé via une élection partielle. Sa circonscription est donc « gelée » jusqu’à ce qu’il decide probablement de reprendre son mandat en 2017. Roublard un jour, roublard toujours, M. Sauvadet incarne tout ce que nous détestons de la politique.

Comptez sur moi et les patriotes de Marine Le Pen pour faire de la politique autrement !

Avec toute mon amitié et mes remerciements pour votre aide

Page Facebook du Groupe BFC-Les Patriotes-Front National

Derrière le burkini

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Marine fds campagne

Par Marine Le Pen le 17/08/2016

Cet été le débat public français s’est transporté sur les plages. L’affaire du burkini, ce maillot de bain intégral propagé depuis quelques années par les islamistes de tous horizons, a libéré la parole dans un pays qui a largement besoin de s’exprimer après les horreurs qu’il a vécues en juillet, sur la promenade des Anglais puis dans une petite église normande.

Bien sûr le burkini doit être proscrit des plages françaises, où il n’a strictement rien à faire. C’est une question de laïcité républicaine, d’ordre public, assurément ; mais bien au-delà, c’est de l’âme de la France dont il est question : la France n’enferme pas le corps de la femme, la France ne cache pas la moitié de sa population, sous le prétexte fallacieux et odieux que l’autre moitié craindrait la tentation.

Les plages françaises sont celles de Bardot et Vadim, pas celles de lugubres belphégors. Les Françaises, les Français, et je le sais un très grand nombre de Françaises musulmanes qui rejettent de toutes leurs forces l’islamisme, attendent qu’on tienne bon sur cette question de principe et de cœur.

Alors profitons du burkini pour aller au fond des choses. Le problème qui nous assaille ne trouvera pas de réponse réelle et définitive par des rustines, aussi justifiées soient ces rustines à un moment donné. Quelques maires UMP et PS interdisent le burkini dans leur commune, c’est bien. Mais ces maires là auront-ils la cohérence, et le courage, de reconnaître que c’est la politique d’immigration et de clientélisme communautaire de leurs partis respectifs qui les a conduits un jour à devoir prendre un tel arrêté ? Que représentent ces quelques arrêtés quand on sait que chaque année continuent d’affluer dans notre pays 200 000 étrangers, titre de séjour légal en main, auxquels viennent s’ajouter un nombre record de réfugiés et de clandestins logés dans des campements, des bidonvilles, dans nos villes et nos villages ? Cette politique est celle de François Hollande, mais elle était déjà celle de Nicolas Sarkozy avant lui.

Aucune rustine non plus ne suffira face au tourbillon communautariste, et donc islamiste, dans lequel notre pays est pris. Une fois l’été passé, les plages et les burkinis oubliés, est-ce que tout recommencera comme hier et avant-hier ? Nouvelles revendications politico-religieuses dans les cantines, à l’hôpital, à l’école, dans l’entreprise, dans les services publics,…Toujours le même clientélisme d’élus locaux qui contournent sans vergogne la loi de 1905 sur la laïcité et financent des mosquées, parfois même salafistes, déguisées en centres culturels. Toujours les mêmes relations de soumission en haut lieu avec le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Tout laisse craindre que, oui, tout reprendra comme hier et avant-hier.

A moins que les Français disent cette fois haut et fort : ça suffit.

L’immigration de masse, ça suffit. Il suffit de voir la République, la France, plier systématiquement face aux communautarismes. Il suffit d’être culpabilisé quand on a l’audace, indispensable, vitale, de crier l’amour de son pays, de ses traditions, de son mode de vie, de sa liberté.

Il suffit aussi de laisser le champ libre à certaines associations qui, derrière l’apparence de l’indépendance, ne sont que le faux nez d’un projet politique, l’islamisme le plus rétrograde. Qu’est devenue l’association marseillaise qui souhaitait privatiser un centre aquatique une journée entière au bénéfice des seules femmes charia-compatibles ? La préfecture a-t-elle enquêté sur la concordance entre l’objet social déposé en préfecture et l’activité réelle de cette association ? Sait-on d’où viennent ses financements ?

De la même manière, pourquoi considérer le CCIF (« Collectif contre l’islamophobie en France ») tel qu’il se présente lui-même ?

A-t-on enquêté sérieusement sur les accusations de liens avec l’islamisme dont se fait l’écho le Canard Enchaîné aujourd’hui même ? De quoi vit cette association qui se prétend indépendante : des mannes du milliardaire George Soros comme un fichier dévoilé le rappelle ? Est-elle d’une façon ou d’une autre liée à des puissances étrangères ?

Puisque cette association multiplie les procès contre des élus de la République, envahit les plateaux de télévision, communique abondamment et prétend peser sur le débat public, cette enquête approfondie n’est pas seulement nécessaire, elle est indispensable.

Juridiquement, quel est d’ailleurs son intérêt à agir dans l’affaire du burkini alors qu’elle multiplie les recours devant les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat ? En quoi y-a-t-il soupçon même d’ »islamophobie » à vouloir interdire cette tenue ?

Donner carte blanche, médiatique, politique, juridique, morale, à ces associations qui ont souvent plus d’avocats et d’heures d’antenne de télévision que d’adhérents effectifs, est une folie.

Il y a suffisamment d’expériences étrangères pour que nous sachions comment s’infiltre l’idéologie islamiste dans une société : la dissimulation à travers des associations aux causes en apparence louables.

Nous devrons être exigeants, beaucoup plus que la e politique au pouvoir depuis des décennies ne l’a été. Il en va de la concorde civile, de nos valeurs, de notre liberté de femme, d’homme, et de l’égale dignité entre tous les Français.

Carnet d’espérances