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Communiqué de presse du Front National du 14/06/2017

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Communiqué de presse du Front National du 14/06/2017

Après deux années de crise terrible sur fond de surproduction, de fin irresponsable des quotas et de dérégulation européenne dangereuse, les producteurs de laits manifestent une fois encore leur colère.

Sommés de baisser leur prix de vente en dessous des coûts de production quand les cours étaient bas, ils demandent aujourd’hui à ce que les hausses récentes leurs soient répercutées. Cette revendication est d’autant plus légitime que les géants de l’industrie laitière refusent de jouer le jeu de la transparence sur les marges, une mesure pourtant actée par la loi Sapin 2.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron doit tenir ses engagements de campagne concernant l’amélioration des négociations commerciales. À moins qu’il ne préfère, comme tous les gouvernements précédents, se coucher devant les seuls intérêts des géants de l’agroalimentaire et de la distribution.

Les députés FN qui seront élus dimanche se chargeront de lui rappeler ses engagements.

Front National

Il est urgent de protéger nos arboriculteurs !

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Communiqué de presse de Louis Aliot, Député européen candidat FN-RBM sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales, et Edouard Ferrand, Député européen Membre de la Commission Agriculture et du Développement Rural du 09/06/2017

Pour les producteurs de fruits français, et plus particulièrement ceux du Languedoc et du Roussillon, les années se suivent et se ressemblent… A chaque début de campagne, quand ils commencent à mettre leurs abricots, leurs pêches et leurs nectarines en marchés, les producteurs se heurtent à la concurrence sans merci des producteurs espagnols.

Quand l’abricot français doit être vendu par le producteur entre 80 centimes et 90 centimes le kilos pour couvrir les coûts de production, ses concurrents espagnols descendent les prix à 60 centimes le kilo.

Cette concurrence n’est pas loyale puisque les Espagnols s’appuient sur une main d’œuvre, parfois illégale, deux à trois fois moins coûteuse, tout en prenant des libertés avec les normes environnementales et sanitaires. Ces abus, connus de tous les dirigeants politiques français depuis des décennies, menace la pérennité de cette filière et les emplois qu’elle génère.

Louis Aliot et Édouard Ferrand demandent au gouvernement français de prendre les mesures nécessaires contre les abus des entreprises espagnoles qui, outre l’arboriculture, touchent également le vin, le porc, la fraise et le bâtiment. Dans l’intérêt des producteurs comme dans celui des consommateurs, notre pays doit cesser d’importer des produits qui ne respectent pas nos normes sociales, sanitaires et environnementales.

Front National

Madame le Commissaire, aidons d’abord nos agriculteurs avant d’aider les autres !

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Communiqué de presse de Edouard Ferrand et Philippe Loiseau membres de la commission agriculture et développement rural du Parlement européen du 02/03/2017

A Bruxelles, le Commissaire européen au Commerce a scellé le sort de nos agriculteurs en les livrant à un nouveau traité de libre-échange, cette fois avec l’Ukraine. Après le CETA, ce sera un traité fatal pour notre agriculture.

L’agriculture a connu une année 2016 très difficile, avec une perte du chiffre d’affaires de près de 30% pour la plupart des exploitations agricoles françaises.

L’année 2017 s’annonce tout aussi dramatique du fait des aléas climatiques et de la baisse des cours.

Ce nouveau traité est donc une très mauvaise nouvelle à un moment où l’agriculture européenne est en crise et où il faudrait justement aider les nôtres avant d’aider les autres.

Front National

Le cynisme monstrueux des « safaris ruralité » de M. Macron

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Communiqué de presse du Front National du 29/04/2017

Comme François Hollande lors du second tour de l’élection présidentielle de 2012, Emmanuel Macron met en scène les souffrances de la ruralité et la détresse des agriculteurs.

Comme celui dont il est l’héritier, il promet à tout va sans même se soucier de la cohérence de ses propositions.

L’amélioration de la couverture 3g et 4g ? Pourquoi ne s’en est-il pas préoccupé quand il était à Bercy ? Il avait alors probablement d’autres sujets de conversation avec son ami M.Drahi, patron de SFR.

La renégociation des aides filière par filière en 2020 ? C’est contraire au découplage imposé par la Commission européenne et il le sait bien. Et d’ici 2020, la moitié de ce qui reste d’exploitations agricoles aura largement eu le temps de faire faillite si nous continuons avec la politique Hollande/Macron.

Le plan à 5 milliards d’euros ? La continuation des plans d’urgence Valls-Le Foll qui ont lamentablement échoué. Avec des milliards en plus, et donc en infraction avec le plafond des aides de minimis imposé par Bruxelles. Ce plafond limite à 15000 euros par ferme sur 3 ans les aides, hors aides UE, qu’un Etat membre peut verser à ses agriculteurs.

Pourquoi n’évoque-t-il pas plutôt le CETA, cet accord avec le Canada qui signe la mort de notre filière viande bovine, et dont il est un fervent partisan ?

Les safaris ruralité de M. Macron, c’est l’assassin qui revient sur les lieux du crime. C’est le cynisme d’un homme qui vient contempler ce qui a survécu au gouvernement dont il était un membre éminent et qui ne peut survivre au programme qu’il veut imposer à notre pays.

Front National

 

FNSEA : « faire le choix de l’Europe » ou choisir la France ?

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Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, directeur de campagne de Marine Le Pen du 28/04/2017

Après avoir réuni son bureau politique, la FNSEA, par la voix de sa présidente Christiane Lambert, appelle ses adhérents à « faire le choix de l’Europe » dans un entretien au quotidien Ouest France.

Si, comme le rappelle la présidente de la FNSEA, le syndicat se veut apolitique, cette déclaration est en réalité un appel très clair à voter pour Emmanuel Macron. Ce que confirme d’ailleurs sans hésiter le journaliste de Ouest France qui le présente ainsi : « une façon d’appeler, sans les nommer, à voter pour Emmanuel Macron et à rejeter la candidature de Marine Le Pen. » Et de conclure l’article en expliquant que cette position rejoint celle du Commissaire européen à l’agriculture, Phil Hogan.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est faire le choix du CETA contre lequel les éleveurs de la filière bovin viande se sont battus durant 3 ans en dénonçant un accord qui va les faire disparaître.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est apporter son soutien au commissaire européen Phil Hogan qui, en niant durant deux ans la réalité de la crise agricole a condamné des milliers d’exploitations à la faillite.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est apporter son soutien à la directive détachement des travailleurs dont l’Allemagne et l’Espagne usent et abusent au détriment de nos producteurs.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est accepter les politiques de libre-échange qui promettent toujours plus de débouchés à l’export pour nos agriculteurs, mais en réalité ne cessent de dégrader notre balance commerciale depuis trente ans.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est faire le choix d’une PAC qui expose toujours plus et protège toujours moins, dont les mécanismes de crise sont défaillants et dont les contraintes et les lourdeurs administratives sont toujours plus démentes, le tout avec l’argent des contribuables français.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est s’en remettre à la fiction éculée d’une « Europe qui protège » en feignant de croire que les technocrates qui détruisent notre agriculture sont les plus aptes à la sauver.

Avec Emmanuel Macron, « faire le choix de l’Europe », c’est renforcer encore l’emprise des multinationales et des financiers sur notre agriculture et accélérer l’avènement d’une agriculture qui, à moyen terme, se passera d’agriculteurs.

Nous sommes fiers de combattre ce projet, comme nous sommes fiers de la confiance que nous ont accordée près de la moitié des agriculteurs français lors du premier tour de l’élection présidentielle.

Nous invitons tous ceux qui souhaitent dépasser les caricatures qui sont faites de notre programme agricole à visionner l’intervention de notre candidate lors des assises de la FNSEA à Brest et à juger ainsi par eux-mêmes des valeurs humanistes, chères à Mme Christiane Lambert, que porte notre projet.

Front National

Climat : préservons nos agriculteurs d’une deuxième année catastrophique !

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Communiqué de presse de Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, députés francais au Parlement européen, membres de la commission agriculture et développement rural du 28/04/2017

Le déficit hydrique actuel en France est de 50 % en moyenne ; le double de ce qui est constaté habituellement en cette période de l’année. L’Aquitaine, la Bretagne, le Centre et l’Ile de France seront les plus touchés par cette crise imminente, si la pluie ne se manifeste pas dans les prochains jours.

A cela s’ajoutent les dernières périodes de gel qui ont fortement touché les vergers et les vignes ainsi que les céréales.

L’Etat doit superviser la mise en place d’un système d’assurance moins coûteux, plus clair et plus équitable afin que tous nos producteurs puissent faire face à ces aléas sans solliciter leur trésorerie mises à mal par cinq années de crises. Le cadre imposé par l’Union européenne avec la PAC est à la fois inadapté et trop complexe. Il faut donc s’en affranchir rapidement pour éviter un nouveau désastre.

Enfin, la répétition des épisodes de sécheresse nécessite de revoir la gestion des ressources hydriques à l’échelle nationale afin de rendre aux agriculteurs la visibilité nécessaire en matière d’irrigation, un dossier actuellement pris en otage par des réglementations inadaptées qui ne prennent pas en compte les besoins de l’agriculture.

Front National

Faux « plan Marshall » et véritable tragédie : le vrai programme de Macron pour l’agriculture !

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Communiqué de Presse du Front National du 04/04/2017

Devant le congrès de la FNSEA à Brest jeudi dernier, M. Macron a promis un « plan Marshall » pour l’agriculture et il a conclu son intervention par l’annonce d’un « Grenelle » de l’alimentation. Il reprend là une promesse de M. Sarkozy lors de la primaire, avec ce même vocabulaire grandiloquent qui aligne les promesses aussi creuses que pompeuses à base de « Grenelle » et de « plan Marshall ». Ces grands mots cachent de moins en moins bien l’indigence dramatique de ces soi-disant plans d’aide.

Car, concrètement, M. Macron n’a aucune intention de sortir du carcan des règles européennes. Cela signifie que son « plan Marshall » ne peut être qu’un saupoudrage, comme l’ont été tous les plans d’aide de tous les ministres de l’Agriculture depuis des lustres. En effet, il n’y a qu’un seul type d’aide que la France a le droit de verser aux agriculteurs sans avoir à demander l’autorisation à la Commission européenne : ce sont les aides de minimis.

Premier problème : le montant maximal de ces aides est ridiculement faible par rapport aux besoins. En effet, elles ne peuvent dépasser 15 000 euros par exploitation, sur trois ans ! Les difficultés extrêmes des exploitations agricoles sont liées à des problèmes structurels dans la filière agricole qui ne risquent pas de trouver une solution avec des sommes aussi limitées.

De plus, les conditions d’attribution sont très strictes : ces aides ne peuvent pas être déterminées en fonction du prix ou de la quantité de produits mis sur le marché, ni conditionnées à l’utilisation de produits nationaux au détriment de produits d’autres États membres, et elles ne peuvent être ni des aides à l’exportation ni des aides en faveur des entreprises en difficulté sous forme de prêts ou de garanties. Elles doivent être des aides à l’investissement. Or, n’importe quel investissement sérieux dans une exploitation agricole est largement supérieur à 15 000 euros sur trois ans (par exemple, il faut au minimum 100 000 euros pour moderniser une salle de traite). Cela veut dire que M. Macron encourage des agriculteurs déjà endettés et en grande difficulté financière à  aggraver encore davantage leur dette pour pouvoir correspondre aux critères de son plan et toucher une toute petite partie de la somme engagée pour les travaux. 

Il est donc évident que ce plan sera un échec, comme ses prédécesseurs. Peu d’exploitations avaient eu recours au dispositif exactement semblable mis en place par M. Valls, il en serait de même pour celui de son hologramme M. Macron.

Pour sauver l’agriculture française, il faut une ambition réelle de l’État, qui passe nécessairement par le refus de se soumettre aux règles de l’Union européenne. Il faut pouvoir privilégier les exploitations françaises en France et les protéger de la concurrence déloyale d’une agriculture industrielle étrangère qui ne respecte pas nos normes et dont les produits sont de moins bonne qualité nutritive et gustative. Seule Marine Le Pen propose de mettre un point final à la politique agricole commune, désormais en échec absolu, pour la transformer en politique agricole française afin que la France puisse déterminer les critères d’attribution des aides avec justice et selon les besoins réels. Ce n’est qu’ainsi que notre pays aura à nouveau une véritable politique agricole qui permettra à nos exploitants de développer l’agriculture de l’avenir : prospère, de qualité, respectueuse de l’environnement, du bien-être animal et de la santé humaine.

Front National