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La MSA doit assumer seule ses erreurs

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Communiqué de presse de Dominique MartinDéputé français FN / ENL au Parlement européen du 08/12/2017

La MSA, Sécurité sociale des agriculteurs, ayant commis une erreur, souhaite récupérer en moyenne 346€ de 250 000 pensionnés, au besoin sur plusieurs mois.

Or la retraite moyenne d’un agriculteur s’élève à 736€ par mois selon la MSA. Avec 500 suicides par an (chiffres 2013) et 1700 appels au secours par an , les agriculteurs sont les Français les plus désespérés.30% d’entre eux, alors qu’ils travaillent, ont un revenu moyen de 354€ par mois .

On voit très bien que l’erreur commise par la MSA a été une bouffée d’air frais pour ceux qui ont consacré leur vie, dans des conditions difficiles, à nous nourrir. Vouloir récupérer ces sommes conduira à plus de désespoir chez des compatriotes en situation difficile.

Dominique Martin, au nom du Front National, demande à ce que la MSA prenne ses responsabilités et assume ses erreurs sans chercher à recouvrer ces trop-perçus d’un faible montant. La solidarité nationale doit jouer auprès des oubliés de la République qui assurent notre subsistance.

Front National

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Glyphosate : Le Front National rappelle la vérité

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Communiqué de presse de la délégation française ENL du 01/12/2017

Bruxelles, le 1er décembre 2017

Dans un article du 28 novembre, le journal Le Monde veut jeter le discrédit sur le Front National. Mélangeant allègrement questions européennes et nationales, s’arrêtant au titre de rapports parlementaires sans les analyser, établissant une liste à la Prévert discutable, le journal a oublié que sa mission était d’informer. Il est donc temps de rétablir la vérité.

La vérité est donc que le Front National soutient un plan de sortie du glyphosate, articulé autour de trois axes indispensables : ne pas pénaliser injustement nos agriculteurs en créant les conditions économiques qui rendent possible l’abandon du glyphosate, permettre l’arrivée rapide de produits de remplacement en finançant la recherche et en accélérant les autorisations, et enfin interdire l’importation de produits alimentaires exposés à cet herbicide.

En vérité, il serait irresponsable de maintenir notre agriculture et l’alimentation mondiale sous la dépendance d’une seule molécule, aujourd’hui contrôlée par des intérêts américains, demain très probablement des intérêts allemands suite à la fusion entre Bayer et Monsanto.

La vérité enfin, c’est que le gouvernement français ne pourra pas lutter contre le dumping intra-européen. Même s’il interdit en France la molécule dans 3 ans, Monsieur Macron est lié par l’UE qui l’obligera à importer des céréales concurrentes à notre production. L’Union européenne montre encore ici qu’elle défend les intérêts des multinationales avant ceux des citoyens.

Il est temps de créer une autre Europe.

Front National

Accord UE-Mercosur : Une fois de plus, Bruxelles prépare un accord nocif dans le dos de nos agriculteurs

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Communiqué d’Édouard Ferrand, chef de la délégation FN au Parlement européen du 15/11/2017

Lors d’une rencontre restée discrète le 10 novembre à Brasilia, le vice-président de la Commission européenne, Jyrky Kaitanen, et le président brésilien, Michel Temer, se sont rencontrés afin de faire avancer les discussions sur un très vaste accord commercial entre l’Union européenne et les pays d’Amérique latine nommés MERCOSUR.

D’après les premières indications, Bruxelles serait prêt à céder sur nombre d’exigences des pays du MERCOSUR. En premier lieu, sur les domaines les plus sensibles de l’agriculture, l’élevage bovin et la production betteravière du fait du positionnement majeur du Brésil sur la viande bovine et l’éthanol.

Alors que ces deux secteurs sont en très grave difficulté dans les pays européens et singulièrement en France, la Commission européenne, mue par sa frénésie libre-échangiste, s’apprête une nouvelle fois à poignarder nos agriculteurs dans le dos.

Il faut à tout prix mettre les responsables français devant leurs responsabilités et refuser catégoriquement cet accord.

FN-ENL

Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau du 13/10/2017

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau, députés FN au Parlement européen du 13/10/2017

L’audition conjointe des Commissions Agriculture et Environnement sur les « Monsanto papers » et le glyphosate, à laquelle ont participé Sylvie Goddyn et Phillipe Loiseau, a permis de mieux comprendre quels sont les enjeux politiques du renouvellement de cette substance.

Dans leurs interventions, nos deux députés ont demandé plus de transparence et de clarté dans ce débat de société important, puisqu’il s’agit de la santé des Européens et des Français.

Agriculteur de métier, Philippe Loiseau a interpellé le représentant de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur les méthodes douteuses employées par l’agence pour évaluer le glyphosate. En effet, la probité de l’EFSA est remise en cause par des collusions entre les industriels de la chimie et les équipes en charge de l’évaluation.

La réponse de M.Tarazona, représentant de l’agence, est terrifiante puisqu’il a confirmé devant la commission que pour conduire ces évaluations « indépendantes », le « copier-coller » est une méthode classique au sein de l’EFSA.

À quoi sert alors une agence européenne dotée d’un budget de 73 millions d’euros et 460 employés si ses évaluations sont biaisées par des multinationales ?

Sylvie Goddyn a quant à elle démontré qu’en l’absence d’alternative au glyphosate, le monde agricole est confronté à une impasse.

Si l’autorisation de ce produit n’est pas renouvelée, il faudra développer, dans les meilleurs délais, un substitut qui présente moins de risques, ou alors soutenir financièrement les agriculteurs face aux pertes de rendement que cela engendrerait.

Dans les deux cas, l’Union européenne est loin de proposer un cadre crédible pour apporter une solution aux problèmes que pose le glyphosate.

FN-ENL

A Rungis, Emmanuel Macron fait la leçon aux agriculteurs ruinés !

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Communiqué de presse de Édouard Ferrand et Philippe Loiseau, députés français au Parlement européen, membres de la Comagri du 12/10/2017

2018, une nouvelle année perdue pour les agriculteurs français.

En renonçant à renforcer la position des agriculteurs avant l’ouverture des négociations commerciales qui fixeront les prix des denrées alimentaires pour les mois à venir, Emmanuel Macron les condamne à  voir leur situation s’aggraver !

En 2016, ils sont un tiers à avoir gagné moins de 350 euros par mois quand des milliers d’autres ont fait faillite. Pire, plus de 700 d’entre eux se sont suicidés sur leur exploitation.

La vérité, c’est qu’Emmanuel Macron est l’obligé de ceux qui l’ont porté au pouvoir, à commencer par les grandes surfaces, les grands groupes alimentaires et les centrales d’achat.

La vérité, c’est que l’élu des bienheureux de la mondialisation sauvage veut accélérer la conclusion de désastreux traités commerciaux négociés parBruxelles qui ruinent nos agriculteurs.

La vérité, c’est que celui qui épargne l’ISF aux spéculateurs boursiers, mais pas aux propriétaires fonciers, ne veut pas remettre en cause les « paquets  » agricoles mettant les producteurs à la merci des conglomérats et autres cartels.

Pire encore, au chantage d’une hypothétique révision de la construction des prix, Macron propose une « restructuration » des filières dont on ne connaît aucune caractéristique.

En résumé, le système Macron, pour les agriculteurs comme pour l’ensemble des Français, c’est en marche, permanente, contre les intérêts de la France.

Front National

Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

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Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National

Suppression des quotas sucriers : Bruxelles menace notre agriculture et notre cadre de vie

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Communiqué de presse du Front National du 30/09/2017

Deux ans après la suppression des quotas laitiers et ses conséquences fatales pour la filiale française, Bruxelles récidive. A compter de dimanche 1er octobre seront supprimés les quotas sucriers.

En faisant de la loi du marché la seule règle, la Commission européenne entraîne le secteur français dans une course folle au meilleur rendement, à la surproduction. Objectif : produire de la betterave sur une même surface en plus grande quantité pour abaisser le coût de production et gagner en compétitivité. Une course folle, donc, impliquant d’ores et déjà un nouveau plan de recherche sur le génome de la betterave ; un énième risque pour notre environnement et notre santé.

Serait-ce, pour autant, suffisant pour rivaliser avec le sucre brésilien (20% moins cher) et le sucre thaïlandais (30% moins cher) ? Quelle assurance à ce que cette quête de compétitivité jointe à la suppression des prix minimaux garantis n’affectent pas un jour le revenu des agriculteurs ?

Le Front National s’oppose à la suppression des quotas sucriers. L’État stratège, que nous défendons, doit, de concert avec les acteurs du secteur, faire valoir une stratégie de moyens à long terme visant l’augmentation des exportations (notamment vers l’Afrique de l’Ouest demandeuse), et l’optimisation de la conservation des productions. L’exploitation productive à tout prix doit enfin faire place à l’exploitation écologiquement responsable et de qualité.

Front National