Agroalimentaire

Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau du 13/10/2017

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau, députés FN au Parlement européen du 13/10/2017

L’audition conjointe des Commissions Agriculture et Environnement sur les « Monsanto papers » et le glyphosate, à laquelle ont participé Sylvie Goddyn et Phillipe Loiseau, a permis de mieux comprendre quels sont les enjeux politiques du renouvellement de cette substance.

Dans leurs interventions, nos deux députés ont demandé plus de transparence et de clarté dans ce débat de société important, puisqu’il s’agit de la santé des Européens et des Français.

Agriculteur de métier, Philippe Loiseau a interpellé le représentant de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur les méthodes douteuses employées par l’agence pour évaluer le glyphosate. En effet, la probité de l’EFSA est remise en cause par des collusions entre les industriels de la chimie et les équipes en charge de l’évaluation.

La réponse de M.Tarazona, représentant de l’agence, est terrifiante puisqu’il a confirmé devant la commission que pour conduire ces évaluations « indépendantes », le « copier-coller » est une méthode classique au sein de l’EFSA.

À quoi sert alors une agence européenne dotée d’un budget de 73 millions d’euros et 460 employés si ses évaluations sont biaisées par des multinationales ?

Sylvie Goddyn a quant à elle démontré qu’en l’absence d’alternative au glyphosate, le monde agricole est confronté à une impasse.

Si l’autorisation de ce produit n’est pas renouvelée, il faudra développer, dans les meilleurs délais, un substitut qui présente moins de risques, ou alors soutenir financièrement les agriculteurs face aux pertes de rendement que cela engendrerait.

Dans les deux cas, l’Union européenne est loin de proposer un cadre crédible pour apporter une solution aux problèmes que pose le glyphosate.

FN-ENL

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Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

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Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National

Suppression des quotas sucriers : Bruxelles menace notre agriculture et notre cadre de vie

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Communiqué de presse du Front National du 30/09/2017

Deux ans après la suppression des quotas laitiers et ses conséquences fatales pour la filiale française, Bruxelles récidive. A compter de dimanche 1er octobre seront supprimés les quotas sucriers.

En faisant de la loi du marché la seule règle, la Commission européenne entraîne le secteur français dans une course folle au meilleur rendement, à la surproduction. Objectif : produire de la betterave sur une même surface en plus grande quantité pour abaisser le coût de production et gagner en compétitivité. Une course folle, donc, impliquant d’ores et déjà un nouveau plan de recherche sur le génome de la betterave ; un énième risque pour notre environnement et notre santé.

Serait-ce, pour autant, suffisant pour rivaliser avec le sucre brésilien (20% moins cher) et le sucre thaïlandais (30% moins cher) ? Quelle assurance à ce que cette quête de compétitivité jointe à la suppression des prix minimaux garantis n’affectent pas un jour le revenu des agriculteurs ?

Le Front National s’oppose à la suppression des quotas sucriers. L’État stratège, que nous défendons, doit, de concert avec les acteurs du secteur, faire valoir une stratégie de moyens à long terme visant l’augmentation des exportations (notamment vers l’Afrique de l’Ouest demandeuse), et l’optimisation de la conservation des productions. L’exploitation productive à tout prix doit enfin faire place à l’exploitation écologiquement responsable et de qualité.

Front National

SPACE 2017 – Les élus du Front National aux côtés des éleveurs et des professionnels de l’élevage

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Communiqué de presse de Gilles Pennelle, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bretagne du 13/09/2017

L’édition 2017 du Space s’annonce, une nouvelle fois, comme une très belle vitrine de la grande qualité de l’élevage français.

Cependant, cette belle vitrine ne doit pas être un cache-misère. La situation de l’élevage français reste dans un état très préoccupant. Les symptômes sont bien connus : effondrement des prix, des agriculteurs toujours moins nombreux et vieillissants, une agriculture étouffée sous les normes et les directives… et des suicides de plus en plus fréquents.

Le Front National, seul mouvement à prendre la mesure de ces difficultés, propose des solutions concrètes : lutter contre les traités de libre-échange (CETA, TAFTA…), rendre obligatoire l’étiquetage sur l’origine de tous les produits, imposer le « manger local et français » dans les cantines scolaires, promouvoir la consommation des produits de l’élevage et reprendre la maitrise des aides aux éleveurs.

Ceux-ci doivent en effet vivre dignement de leur travail !

Les élusFront National au Conseil régional de Bretagne, toujours en pointe sur les questions agricoles et défenseurs du modèle agricole français aujourd’hui menacé de disparition, se rendront ce jeudi 14 septembre de 10h à 16h au Space afin de rencontrer les professionnels de l’élevage et de leur apporter un total soutien.

Front National

Oeufs contaminés : le scandale continue

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Parlement europeen

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Edouard Ferrand ,Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen du 30/08/2017

A la suite des révélations du mois dernier sur la contamination d’oeufs au fipronil, les autorités françaises, néérlandaises et belges ont eu connaissance de l’utilisation d’un autre insecticide, l’amitraze, dans les élevages avicoles. Cet usage est pourtant strictement prohibé dans la filière des volailles.

En dépit de la toxicité avérée de cette substance, la Commission européenne n’a pas jugé bon de donner suite à l’alerte néérlandaise, pourtant lancée dès le 23 août. Ce manquement, qui illustre les profondes défaillances du système européen de surveillance, expose donc le consommateur français à des oeufs potentiellement contaminés importés de Belgique et des Pays-Bas.

Alors que la liste des produits concernés ne cesse de s’allonger, les députés « ENL » encouragent les Français à faire preuve de précaution dans l’attente des conclusions des autorités sanitaires françaises.

Front National

Oeufs contaminés : un scandale qui aurait pu être évité

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Parlement europeen

Communiqué de presse de la délégation FN/RBM au Parlement européen du 12/08/2017

L’affaire des oeufs contaminés présente un triple problème sanitaire, juridique et politique.

Tout d’abord sanitaire car le fipronil est une substance active de médicaments vétérinaires de la e des insecticides et acaricides élaborée pour débarrasser les animaux de leurs parasites.

Il n’aurait pas dû être utilisé.

Juridique car son utilisation est interdite dans la chaîne alimentaire en France. Il s’agit donc ici d’une fraude.

Politique car le scandale des œufs est lié à une fraude facilitée par le marché unique et la libre-circulation. Nous pouvons rappeler que le Parlement européen a voté le projet de règlement sur les médicaments vétérinaires qui risque de faciliter ce genre de fraude.

Notre conseil est aujourd’hui d’inviter les Français à consommer de préférence des œufs locaux.

FN-ENL

Les États-Unis suspendent les importations de bœuf brésilien … Qu’attend l’Union européenne pour agir ?

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Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, membres de la commission agriculture et développement rural au Parlement européen du 26/06/2017

Les États-Unis ont suspendu jeudi 22 juin dernier les importations de viande fraîche de bœuf brésilien en raison des scandales sanitaires observés depuis mars 2017.

Le département américain de l’agriculture a justement indiqué que cette suspension durera jusqu’à ce que le Brésil prenne des mesures correctives jugées satisfaisantes.

Il est nécessaire qu’à son tour l’Union européenne suspende, et en urgence, toutes importations de viande depuis le Brésil.

Outre le risque sanitaire pour les citoyens européens, Edouard Ferrand et Philippe Loiseau dénoncent le double langage de la Commission européenne qui laisse entrer sans droits de douane de la mauvaise viande du Brésil sans véritable contrôle et impose, en même temps, des normes sanitaires et environnementales très strictes à nos éleveurs. En France, l’élevage est le plus touché par la crise, la majorité des filières est concernée.

Il y a là un traitement inégal et injuste qui pénalise nos éleveurs et nos filières viande en cette periode de crise. Le libre-échange forcené, soutenu et imposé par Bruxelles, montre encore une fois sa pire face : sanitairement dangereuse et destructrice d’emplois en Europe.

Front National