Agroalimentaire

Oeufs contaminés : un scandale qui aurait pu être évité

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Parlement europeen

Communiqué de presse de la délégation FN/RBM au Parlement européen du 12/08/2017

L’affaire des oeufs contaminés présente un triple problème sanitaire, juridique et politique.

Tout d’abord sanitaire car le fipronil est une substance active de médicaments vétérinaires de la e des insecticides et acaricides élaborée pour débarrasser les animaux de leurs parasites.

Il n’aurait pas dû être utilisé.

Juridique car son utilisation est interdite dans la chaîne alimentaire en France. Il s’agit donc ici d’une fraude.

Politique car le scandale des œufs est lié à une fraude facilitée par le marché unique et la libre-circulation. Nous pouvons rappeler que le Parlement européen a voté le projet de règlement sur les médicaments vétérinaires qui risque de faciliter ce genre de fraude.

Notre conseil est aujourd’hui d’inviter les Français à consommer de préférence des œufs locaux.

FN-ENL

Les États-Unis suspendent les importations de bœuf brésilien … Qu’attend l’Union européenne pour agir ?

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loiseau-ferrand

Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, membres de la commission agriculture et développement rural au Parlement européen du 26/06/2017

Les États-Unis ont suspendu jeudi 22 juin dernier les importations de viande fraîche de bœuf brésilien en raison des scandales sanitaires observés depuis mars 2017.

Le département américain de l’agriculture a justement indiqué que cette suspension durera jusqu’à ce que le Brésil prenne des mesures correctives jugées satisfaisantes.

Il est nécessaire qu’à son tour l’Union européenne suspende, et en urgence, toutes importations de viande depuis le Brésil.

Outre le risque sanitaire pour les citoyens européens, Edouard Ferrand et Philippe Loiseau dénoncent le double langage de la Commission européenne qui laisse entrer sans droits de douane de la mauvaise viande du Brésil sans véritable contrôle et impose, en même temps, des normes sanitaires et environnementales très strictes à nos éleveurs. En France, l’élevage est le plus touché par la crise, la majorité des filières est concernée.

Il y a là un traitement inégal et injuste qui pénalise nos éleveurs et nos filières viande en cette periode de crise. Le libre-échange forcené, soutenu et imposé par Bruxelles, montre encore une fois sa pire face : sanitairement dangereuse et destructrice d’emplois en Europe.

Front National

Faux « plan Marshall » et véritable tragédie : le vrai programme de Macron pour l’agriculture !

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Agriculture 4

Communiqué de Presse du Front National du 04/04/2017

Devant le congrès de la FNSEA à Brest jeudi dernier, M. Macron a promis un « plan Marshall » pour l’agriculture et il a conclu son intervention par l’annonce d’un « Grenelle » de l’alimentation. Il reprend là une promesse de M. Sarkozy lors de la primaire, avec ce même vocabulaire grandiloquent qui aligne les promesses aussi creuses que pompeuses à base de « Grenelle » et de « plan Marshall ». Ces grands mots cachent de moins en moins bien l’indigence dramatique de ces soi-disant plans d’aide.

Car, concrètement, M. Macron n’a aucune intention de sortir du carcan des règles européennes. Cela signifie que son « plan Marshall » ne peut être qu’un saupoudrage, comme l’ont été tous les plans d’aide de tous les ministres de l’Agriculture depuis des lustres. En effet, il n’y a qu’un seul type d’aide que la France a le droit de verser aux agriculteurs sans avoir à demander l’autorisation à la Commission européenne : ce sont les aides de minimis.

Premier problème : le montant maximal de ces aides est ridiculement faible par rapport aux besoins. En effet, elles ne peuvent dépasser 15 000 euros par exploitation, sur trois ans ! Les difficultés extrêmes des exploitations agricoles sont liées à des problèmes structurels dans la filière agricole qui ne risquent pas de trouver une solution avec des sommes aussi limitées.

De plus, les conditions d’attribution sont très strictes : ces aides ne peuvent pas être déterminées en fonction du prix ou de la quantité de produits mis sur le marché, ni conditionnées à l’utilisation de produits nationaux au détriment de produits d’autres États membres, et elles ne peuvent être ni des aides à l’exportation ni des aides en faveur des entreprises en difficulté sous forme de prêts ou de garanties. Elles doivent être des aides à l’investissement. Or, n’importe quel investissement sérieux dans une exploitation agricole est largement supérieur à 15 000 euros sur trois ans (par exemple, il faut au minimum 100 000 euros pour moderniser une salle de traite). Cela veut dire que M. Macron encourage des agriculteurs déjà endettés et en grande difficulté financière à  aggraver encore davantage leur dette pour pouvoir correspondre aux critères de son plan et toucher une toute petite partie de la somme engagée pour les travaux. 

Il est donc évident que ce plan sera un échec, comme ses prédécesseurs. Peu d’exploitations avaient eu recours au dispositif exactement semblable mis en place par M. Valls, il en serait de même pour celui de son hologramme M. Macron.

Pour sauver l’agriculture française, il faut une ambition réelle de l’État, qui passe nécessairement par le refus de se soumettre aux règles de l’Union européenne. Il faut pouvoir privilégier les exploitations françaises en France et les protéger de la concurrence déloyale d’une agriculture industrielle étrangère qui ne respecte pas nos normes et dont les produits sont de moins bonne qualité nutritive et gustative. Seule Marine Le Pen propose de mettre un point final à la politique agricole commune, désormais en échec absolu, pour la transformer en politique agricole française afin que la France puisse déterminer les critères d’attribution des aides avec justice et selon les besoins réels. Ce n’est qu’ainsi que notre pays aura à nouveau une véritable politique agricole qui permettra à nos exploitants de développer l’agriculture de l’avenir : prospère, de qualité, respectueuse de l’environnement, du bien-être animal et de la santé humaine.

Front National

Viande avariée brésilienne recouverte de cancérogènes envoyée massivement en Europe : quand la politique de libre-échange met en danger les consommateurs

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FN Pupitre

Communiqué de Presse du Front National du 22/03/2017

Délibérément, des milliers de tonnes de viande avariée et maquillée avec de dangereux produits chimiques ont été envoyées par des entreprises brésiliennes dans les pays membres de l’Union européenne.

Cette affaire implique de très nombreuses entreprises ainsi que des fonctionnaires corrompus au Brésil et est en train de devenir un scandale international.

Face à ce scandale sanitaire – un de plus- provoqué par la politique de Bruxelles, le porte-parole de la Commission a demandé au Brésil, et à lui seul, de prendre des mesures, alors que le Chili et la Chine ont, pour leur part, immédiatement fermé leur marché à la viande en provenance du Brésil. La Commission Européenne s’arroge des pouvoirs mais est incapable de nous protéger.

Le volet agricole de l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Brésil posait déjà des problèmes importants de concurrence à nos agriculteurs, on peut maintenant affirmer qu’il se double d’un risque sanitaire pour les consommateurs européens.

Il est vraiment temps que Marine Le Pen devienne présidente et applique son programme de politique agricole française afin de protéger les agriculteurs et les consommateurs français.

Front National