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Maladie de Lyme: L’urgence d’un plan efficace pour les malades et d’une réelle politique de recherche médicale

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn, Cosigné par Jean-François Jalkh et Mireille D’Ornano, Députés français au Parlement européen (Commission Environnement) du 12/07/2017

Dans la droite ligne des discours creux et des effets d’annonce vidés de leurs sens, le gouvernement français a souligné par sa ministre de la Santé début Juillet, « les avancées réalisées » dans le cadre du plan de lutte contre la maladie de Lyme.

Une réunion d’où les représentants des malades sont sortis déçus et choqués par un énième « exercice de communication ».

L’augmentation du nombre de tiques et de leurs morsures est directement responsable de l’ampleur de cette maladie. Mais l’inaction, le manque de moyen et le désintérêt des pouvoirs publics pour cette maladie « rurale » aggravent la situation des malades et de leurs familles.

En tant que député français au Parlement Européen, je demande que le plan de lutte contre cette maladie permette réellement de la soigner et de la prendre en charge. Qu’enfin une vraie politique de lutte contre ce fléau se substitue aux incantations et aux opérations épisodiques de prévention.

Front National

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Questions écrites à Monsieur le Ministre de l’Agriculture par Louis Aliot le 12/07/2017

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M. Louis Aliot attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur la situation difficile des producteurs de pêche du Roussillon, obligés de déverser une partie de leur production sur la voie publique pour se faire entendre de leur gouvernement ! Leur action légitime vise à dénoncer le dumping des fruits venus d’Espagne, qui sont vendus sur le marché intérieur espagnol à un prix raisonnable, mais qui dès qu’ils traversent notre frontière, sont vendus à des prix défiant toute concurrence. Cette situation inacceptable doit mobiliser les pouvoirs publics après les difficultés rencontrées par d’autres producteurs victimes de la même concurrence déloyale.

– Que comptez-vous faire pour défendre nos agriculteurs victimes de cette concurrence déloyale à l’intérieur de l’Europe ?
– Allez-vous interpeller les instances européennes afin qu’elles prennent dans les plus brefs délais les mesures appropriées afin que cesse ce scandale ?
– Enfin, quelles sont les mesures que vous comptez prendre pour contraindre la grande distribution à ne plus « jouer » à une forme « de bourse agricole européenne » sur le dos des agriculteurs français du Roussillon ?

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M. Louis Aliot interroge M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur les retards de paiement des aides PAC de plus en plus importants et qui s’accumulent depuis 2015. La situation est particulièrement problématique sur les aides Bio et les MAEC dont les annuités 2015 n’ont toujours pas été payées et pour lesquelles le versement vient d’être à nouveau différé à novembre 2017.

Cela fait donc plus d’un an que l’Etat Français ne remplit pas ses engagements et pénalise ainsi de trop nombreuses exploitations. Par ailleurs il est question de mars 2018 en ce qui concerne les paiements des MAEC et des aides à l’agriculture biologique de 2016, le paiement des aides PAC 2017 étant quant à lui prévu en février 2018.

– Ces retards ont des conséquences sur la vie et le quotidien des agriculteurs qui perdent beaucoup d’argent et différent leurs projets de développement.
– Où est passé l’argent de la PAC qui a été versé par Bruxelles au moment où la Cour des Comptes relève des insincérités dans les comptes de la Nation ?
– Pourriez-vous m’indiquer dans des délais assez brefs l’état des versements perçus par la France au titre des aides PAC depuis 2014 ?

Front National

Arboriculteurs et viticulteurs bientôt sur la liste des métiers en voie de disparition

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Collard 2017Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député du Gard du 30/06/2017

L’inégalité des normes sanitaires et sociales entre les Etats Européens et plus particulièrement avec notre voisin Espagnol, engendre une concurrence déloyale qui étrangle les filières agricoles Française.

A travers nos agriculteurs, c’est notre pays, son identité, sa souveraineté et son patrimoine qui sont attaqués.

Les arboriculteurs et les viticulteurs Gardois sont fortement impactés par cette concurrence.

– Les producteurs d’abricots ne peuvent pas écouler leurs productions. Les grandes surfaces préférant commercialiser la production Espagnole bien moins chère.

– Quant aux viticulteurs, les cuves sont pleines et le prix de vente en baisse. En cause, la forte augmentation des importations de vins Espagnols qui sont vendus en France sous des étiquettes trompeuses pour le consommateur.

Ceci ne peut plus continuer. Nous devons prendre des mesures sans attendre afin de sauver ces filières d’excellence qui font la richesse de notre territoire. Il faut arrêter de favoriser les productions étrangères en fermant les yeux sur le dumping social et l’utilisation de produits phytosanitaires non autorisés sur lesol Français. C’est une des priorités de mon mandat.

Aussi, après avoir rencontré les différents acteurs du monde agricole, je rédigerai une proposition de Loi pour la rentrée parlementaire de septembre et j’appelle tous les Députés du Gard, de l’Hérault et des territoires ruraux, à sortir des postures politiciennes et à s’engager à mes côtés.

La tension est à son paroxysme. Ne revivons pas le drame survenu à Montredon en 1976.

Front National

Il est urgent de protéger nos arboriculteurs !

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Communiqué de presse de Louis Aliot, Député européen candidat FN-RBM sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales, et Edouard Ferrand, Député européen Membre de la Commission Agriculture et du Développement Rural du 09/06/2017

Pour les producteurs de fruits français, et plus particulièrement ceux du Languedoc et du Roussillon, les années se suivent et se ressemblent… A chaque début de campagne, quand ils commencent à mettre leurs abricots, leurs pêches et leurs nectarines en marchés, les producteurs se heurtent à la concurrence sans merci des producteurs espagnols.

Quand l’abricot français doit être vendu par le producteur entre 80 centimes et 90 centimes le kilos pour couvrir les coûts de production, ses concurrents espagnols descendent les prix à 60 centimes le kilo.

Cette concurrence n’est pas loyale puisque les Espagnols s’appuient sur une main d’œuvre, parfois illégale, deux à trois fois moins coûteuse, tout en prenant des libertés avec les normes environnementales et sanitaires. Ces abus, connus de tous les dirigeants politiques français depuis des décennies, menace la pérennité de cette filière et les emplois qu’elle génère.

Louis Aliot et Édouard Ferrand demandent au gouvernement français de prendre les mesures nécessaires contre les abus des entreprises espagnoles qui, outre l’arboriculture, touchent également le vin, le porc, la fraise et le bâtiment. Dans l’intérêt des producteurs comme dans celui des consommateurs, notre pays doit cesser d’importer des produits qui ne respectent pas nos normes sociales, sanitaires et environnementales.

Front National