Bruno Bilde

La saignée historique infligée par Emmanuel Macron aux communes de France !

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Bilde Bruno AN

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député Front National du Pas-de-Calais, conseiller spécial de Marine le Pen du 02/08/2017

La purge d’Emmanuel Macron continue de frapper très durement nos collectivités territoriales. Plutôt que de réduire le budget dédié à l’asile et à l’accueil des migrants (en augmentation de 217 millions d’euros) ainsi que celui destiné à l’hébergement d’urgence (en hausse de 122 millions d’euros), le Président de la République Emmanuel Macron et son Premier ministre, Edouard Philippe ont préféré passer un coup de rabot historique sur les dotations allouées aux collectivités territoriales.

Plus de 300 millions d’annulation de crédit et 280 millions d’autorisations d’engagement non honorées : cela représente une perte considérable pour des communes déjà confrontées à une baisse de 10.7 milliards d’euros de dotations entre 2015 et 2017.

Par cette décision irresponsable et injuste, cet échelon de proximité pourtant plébiscité par une immense majorité de Français, sera privé d’une grande partie de ses capacités de fonctionnement et d’investissement.

C’est le bon fonctionnement des services publics de proximité et de l’économie locale qui est menacé.

Ce sont les communes rurales qui sont en danger d’asphyxie budgétaire, présageant tout bonnement leur disparition ! Là encore, les prévisions de Marine le Pen concernant les véritables intentions d’Emmanuel Macron se sont révélées être exactes : le Président de la République est bien le serviteur des métropoles et le fossoyeur de la France périphérique et de la ruralité.

Nous appelons les maires, les élus locaux et tous les Français à se mobiliser pour défendre la survie de leurs communes.

C’est l’avenir de nos territoires et de la démocratie locale qui en dépend.

Front National

Crise migratoire à Calais : le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb a capitulé !

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Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député Front National du Pas-de-Calais, conseiller spécial de Marine le Pen du 31/07/2017

Le Conseil d’Etat a confirmé le jugement du tribunal administratif enjoignant la commune de Calais et l’Etat à mettre à disposition des migrants clandestins, des points d’accès à l’eau et des sanitaires. Sous prétexte d’un risque de violation d’une liberté fondamentale, cette décision irresponsable rendue par la haute juridiction administrative va à nouveau faire de Calais, un point de fixation pour les migrants décidés à passer en Angleterre. Désormais des centaines d’entre eux vont se rassembler à Calais, prélude à la constitution d’une nouvelle jungle et avec elle son lot de chaos et d’anarchie.

Dans le même temps, le ministre de l’intérieur Gérard Collomb vient de décider d’ouvrir deux centres d’accueil pour migrants à Troisvaux et à Bailleul, passant outre l’avis des riverains et dont les capacités de prise en charge ne correspondent même pas au nombre de potentiels « demandeurs d’asile » ! Les libertés fondamentales des Calaisiens, des habitants de Troisvaux et de Bailleul et parmi elles, celle de vivre en sécurité, ne pèsent pas lourd face au lobbying indécent des associations d’extrême gauche pro migrants ni face à un Conseil d’Etat à genoux devant la convention européenne des droits de l’homme.

La mansuétude pour les clandestins mais l’indifférence crasse pour les citoyens français : telles sont les terribles conséquences du renoncement de gouvernement d’Edouard Philippe à la souveraineté juridique et territoriale.

Bruno Bilde demande au ministre de l’intérieur Gérard Collomb de fermer immédiatement ces deux nouveaux centre d’accueil et de les remplacer par des centres de rétention administrative. Il l’exhorte d’engager dans les plus brefs délais, un projet de réforme du droit de l’immigration et de l’asile dont le fil conducteur doit aboutir à l’expulsion du territoire, de toute personne y ayant pénétré illégalement. Enfin, les contrôles aux frontières nationales doivent être immédiatement rétablis pour empêcher les migrants d’arriver jusqu’à Calais.

Face à l’immigration massive, il faut appliquer la tolérance zéro !

Front National

Inéligibilité des députés pour délit d’opinion : en marche vers le gouvernement des juges !

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Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député FN du Pas-De-Calais du 27/07/2017

Les députés de la République en marche et leurs collègues d’extrême gauche viennent d’adopter un article de loi orwellien qui menace très gravement la liberté d’expression des parlementaires et les place sous la tutelle de l’institution judiciaire.

En effet, l’article de loi qui vient d’être adopté, prévoit l’instauration d’une peine d’inéligibilité de 10 ans à l’encontre de personnes condamnées pour des propos jugés « racistes » ou « discriminatoires ». Sous prétexte de lutter contre le racisme, l’instauration de ce régime liberticide va museler encore un peu plus les parlementaires et autres élus locaux qui osent combattre l’immigration massive, la progression du communautarisme et son corollaire l’islamisme.

L’autocensure deviendra la règle de conduite car les parlementaires seront suspendus au bon vouloir de juges qui comptent parmi eux, des militants politiques d’extrême gauche issus du syndicat de la magistrature. Rappelons que pour avoir comparé des prières de rue à une forme d’occupation du territoire national, Marine le Pen a été poursuivie par la LICRA pour racisme et propos discriminatoires. Si elle avait été jugée à la suite de l’adoption d’une telle loi, un obscur juge aurait pu la condamner à une peine d’inéligibilité de 10 ans ce qui l’aurait empêché de se présenter à l’élection présidentielle…

Cet article de loi, fruit d’un lobbying abject de groupuscules antiracistes gavés d’argent public, est en réalité l’arme ultime du système Macron contre Marine le Pen et les députés du Front National. Il vise à les réduire au silence car ils incarnent aujourd’hui, la seule opposition sérieuse au recul inquiétant des libertés publiques et de la démocratie.

Non au gouvernement des juges ! Oui à la liberté d’expression !

Front National