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Communiqué des députés du Front National du 23/04/2018

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Députés FN 21 juin 2017 1

Communiqué des députés du Front National du 23/04/2018

Nicole Belloubet, ministre de la Justice, a estimé ce jour que le vote du FN sur la loi Asile était une « tactique » pour « déstabiliser l’ensemble de notre système républicain ».

Cette accusation irresponsable d’un des plus hauts personnages de l’Etat est une atteinte très grave à la séparation des pouvoirs et au pouvoir législatif des députés du FN qui ont participé activement au débat sur le projet de Loi immigration et asile présenté par le gouvernement.

Si les députés n’ont plus le droit de débattre et de voter comme ils l’entendent sans se faire traiter de factieux, alors plus aucune division n’est possible dans le système Macron.

Le débat sur l’immigration aura eu le mérite de montrer que derrière le vernis policé de cette majorité est apparu le retour de la gauche la plus sectaire.

Cette Loi hypocrite et inique est une Loi qui favorisera un peu plus une immigration incontrôlée qui déstabilisera un peu plus une république déjà bien abîmée par 30 ans de laxisme politique.

La seule déstabilisation de notre système républicain réside dans les choix économiques et sociaux désastreux pris par le gouvernement de Mme Belloubet.

Front National

 

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En Bourgogne Franche-Comté, le « vivre-ensemble » avec les migrants enlève 5 227 places aux sans-abri et coûte 1,8 million d’euros aux contribuables

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Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 23/04/2018

Le débat parlementaire autour du projet de loi sur l’asile et l’immigration révèle au grand jour la nullité des orientations du gouvernement pour stopper les flux migratoires et éviter la submersion de la France. Déconnectée des réalités et guidée par une idéologie aussi absurde que dramatique, la majorité macroniste fait ainsi le choix de doper l’accélération du processus d’immigration et d’imposer au peuple français une cohabitation avec les migrants source d’injustice et d’insécurité.

En Bourgogne Franche-Comté, l’exécutif de Marie-Guite Dufay s’inscrit dans cette ligne macro-immigrationniste avec plus de 1,8 million d’euros consacrés à la préférence étrangère depuis janvier 2016. Dernière insulteà l’endroit des 370 000 pauvres de la région, la majorité de gauche et l’opposition fantoche de droite ont voté ensemble une subvention de 900 000 euros pour l’apprentissage du français aux migrants.

Pendant que le gouvernement ferme des écoles et des es dans la ruralité, la Région gaspille l’argent de nos impôts dans un vaste projet d’intégration et d’installation massive.

Aujourd’hui, on dénombre 5 227 places d’hébergement mises à disposition des demandeurs d’asile dans les huit départements de Bourgogne Franche-Comté. Ce sont 5 227 places qui ne sont pas allouées à nos compatriotes frappés par la crise du logement : les sans-abri, les travailleurs pauvres, les familles précaires… La détresse des habitants de nos territoires est le dernier des soucis de l’exécutif régional qui préfère aggraver les conditions de vie des nôtres en implantant de petites jungles près de chez eux.

A l’instar de nos députés à l’Assemblée nationale, les conseillers régionaux du groupe Front National seront toujours en première ligne pour défendre le droit de notre peuple à rester lui-même et protéger les Français qui refusent d’être engloutis par une immigration sauvage et anarchique.

Front National

Tribune de Philippe Olivier, Conseiller Spécial de Marine Le Pen du 23/04/2018

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Tribune de Philippe Olivier, Conseiller Spécial de Marine Le Pen du 23/04/2018

Pendant les pétitions, l’islamisme continue de progresser

Trois cents personnalités viennent de signer une pétition pour dénoncer très légitimement le « nouvel antisémitisme » que véhicule un islamisme toujours plus conquérant.

Ils dénoncent à juste titre l’« épuration ethnique » en oubliant de dire que, dans les zones de non-France, cette obligation de fuir ne concerne pas seulement les Français de confession juive.

Islamisme en France : la fin d’un tabou ?

Ceux, comme le Front National, qui ont dénoncé ce fléau pour nos sociétés depuis des années, ne peuvent que se féliciter de cette prise de conscience publique qui marque, espérons-le, la fin d’un déni et même d’un mensonge d’état, entretenu au nom du sulfureux alibi de « l’amalgame » et de « l’islamophobie ».

Le 21 mars, des intellectuels s’alarmaient dans le Figaro du « séparatisme islamiste » qui était selon les signataires « l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme ».

Depuis des mois et même de années, on ne compte plus les ouvrages de philosophes, de journalistes, de grands témoins qui constatent plus ou moins ouvertement le glissement d’une « France qui s’en va » vers une forme de barbarie : Bruckner, Finkielkraut, Zemmour, Rouart, Bigeard …

Face à l’islamisme, les mots ne suffisent pas

A quoi bon pétitionner, s’indigner si de cette indignation épistolaire, littéraire ou éditoriale, il ne reste finalement qu’un titre accrocheur dans un journal parisien ou un succès de librairie qui ne profite qu’à son auteur.

Les trois cents pétitionnaires ont-ils conscience qu’au moment où ils publient leur manifeste, la France s’apprête, en vertu d’accords bilatéraux absurdes, à recevoir cent imams algériens pour diriger le ramadan ?

Ont-ils pris connaissance que la loi Collomb qui se vote à l’Assemblée organise en silence une submersion migratoire de la France venue de pays à fort risque islamiste et que la nouvelle régularisation massive en préparation va aggraver la situation?

Savent-ils que le gouvernement encourage le retour des revenants de Daesh au risque de nouveaux massacres de masse ou de meurtres ciblés de Français en France ?

Les courageux pétitionnaires devraient enfin s’interroger sur les persécutions dont sont victimes ceux qui dénoncent, comme eux mais depuis toujours, le totalitarisme islamiste et sur lesquels, parfois, certains jettent un injuste opprobre.

La solution est politique

L’indignation n’a aucun effet si elle ne se prolonge pas par l’action.

Lorsque les signataires appellent à faire de la lutte contre l’islamisme une « cause nationale », ils rejoignent sans le savoir ou sans oser l’avouer l’idée du Rassemblement National que propose Marine Le Pen.

Il ne leur reste qu’à mettre leurs actes en accord avec leur bienfaisante parole.

Front National

Demandons un référendum local sur la venue de 5.400 clandestins sur 9 ans dans la commune de Jouy-en-Josas

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WDSJ 2018

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN à la Région Ile-de-France, et de Mathilde Androuët, déléguée départementale des Yvelines du 18/04/2018

Le 9 avril le maire de Jouy-en-Josas, Jacques Béllier, faisait voter au conseil municipal l’abandon de la préemption du terrain privé sur lequel se trouve l’ancien centre de formation Thales, précisant que « L’Etat, la société Rana Reo (le bailleur privé) et Emmaüs solidarité » avaient convenu d’un projet de centre de formation et qu’éventuellement l’école d’auxiliaires de santé et de puériculture « Jeanne Blum » pourrait s’y installer. Trois jours plus tard, soit le 12 avril, se tenait à Jouy-en-Josas une réunion d’information où se trouvaient le maire et un représentant de la préfecture durant laquelle a été présenté un projet déjà bien arrêté : l’arrivée de 300 migrants pour des formations de 6 mois organisées par Emmaüs solidarité désormais engagé sur un bail de 9 ans. 9 ans au rythme de 300 arrivées par semestre, cela représente 5.400 réfugiés dans une ville qui compte à ce jour 8.500 âmes.
Au vu du calendrier, le maire ne peut nier avoir fait voter au conseil municipal un projet dont les aboutissants étaient partiellement dissimulés aux membres du conseil. Le 16 mars, un article du Figaro faisait par ailleurs mention d’un centre de formation de réfugiés à Jouy-en-Josas. Les conseillers comme les électeurs jovaciens ont donc vu leur avis, comme la transparence élémentaire à toute démocratie, piétinés par leur représentant local.

Un projet totalement déséquilibré :

Etat, associations immigrationnistes, mairie, Région et Medef, si l’on croit aussi la presse pour ces deux derniers, ont donc, main dans la main, décidé d’implanter des centaines de réfugiés sans prendre en compte la taille de la commune, l’existence de nombreux projets sociaux, la menace sécuritaire ou, tout simplement, l’avis des riverains. Des centaines d’hommes célibataires entre 20 et 30 ans, certainement déstabilisés par le périple de leur migration, en provenance de pays en guerre, pays où les droits et le respect des femmes sont largement méprisés, vont s’installer à Jouy, à deux par chambre et seront logiquement laissés à eux-mêmes en soirée et le week-end. Par ailleurs, le coût pour la société française risque d’être considérable compte tenu du fait que le loyer annuel est d’1,5M d’euros et que la plupart de ces arrivants sont bénéficiaires du RSA. L’étonnante uniformité des profils de ces réfugiés tend à révéler que l’asile politique est devenu une filière d’immigration comme une autre et non un système d’exception. Cette réalité devrait inviter à plus de prudence les élus. Comme il serait bienvenu que tant de zèle de leur part soit aussi mis au service des étudiants yvelinois pour les loger, les nourrir et les former.

Au-delà de ces considérations politiques, reste le désaveu de la démocratie locale. C’est la raison pour laquelle, le Front National demande à ce que soit organisé un référendum local sur un projet, qui au vu de ses dimensions, modifiera assurément le visage de la ville. Comme le maire a été défaillant à cet égard, que les Jovaciens puissent s’exprimer et user de leur droit de vote et de décision.

Télécharger le livret de contre-propositions sur la loi Asile et Immigration

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Vous pouvez télécharger le livret contenant les contre-propositions du mouvement sur le site du Front National

A Mayotte, le Gouvernement doit prendre la mesure du problème et faire preuve de cohérence et de fermeté

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FN drapeau

Communiqué de presse du Front National du 22/03/2018

L’Union des Comores a renvoyé, mercredi 21 mars, vers le Département français de Mayotte un bateau portant pavillon comorien, le « Gombessa », avec 93 passagers en grande majorité Comoriens, lui refusant d’accoster dans le port de Mutsamudu dans l‘île comorienne d’Anjouan.

Outre le fait qu’il apparaît contraire au droit international qu’un Etat refuse l’accostage sur son territoire d’un navire ayant sa nationalité, il s’agit là d’un acte clairement hostile envers notre pays et contraire aux relations de bonne coopération entre la France et les Comores.

Le Front national demande au Gouvernement que l’Ambassadeur de l’Union des Comores à Paris soit convoqué immédiatement au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères afin de lui faire part de manière très ferme du caractère intolérable de ce type d’agissements.

La question de l’immigration incontrôlée sur le territoire du Département de Mayotte prend un tour chaque jour plus dramatique et ne peut être traitée à la légère, comme l’avait fait le Président de la République, le 2 juin 2017, dans une plaisanterie d’un goût douteux, à propos des migrants venus à bord de kwassa-kwassa.

Pour éviter le chaos, cette situation doit faire l’objet d’une politique d’ensemble, comprenant des mesures législatives et un réexamen de notre coopération régionale.

Marine Le Pen a déposé hier une proposition de loi portant sur les mesures d’urgence spécifiques à Mayotte en matière de maîtrise de l’immigration et de maintien de l’ordre public.

Front National