Commission européenne

Pour la Commission européenne, l’idéologie immigrationniste passe avant la sécurité sanitaire !

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Commission européenneCommuniqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Jean-François Jalkh Député français au Parlement européen du 21/06/2017

À plusieurs reprises, j’ai tenu à interpeller la Commission européenne sur les liens entre immigration et risques sanitaires. Les réponses de Bruxelles ne semblent pas être à la hauteur de la gravité de la situation.

Les faits sont têtus : d’après le journal Le Monde, 60 % des nouveaux cas de tuberculose recensés en France concernent des personnes nées à l’étranger. Lorsqu’elle est interrogée sur la santé des migrants, la Commission européenne répond sur les « besoins de santé publique des migrants ».

Pourtant, les conséquences sur la santé des Européens ne sont pas moins préoccupantes ! En 2015, la Commission européenne affirmait à la fois ne disposer « que de peu d’informations précises sur la santé des migrants » et « [ne pas avoir l’intention] de proposer comme mesure de précaution des mesures de refoulement ».

Aussi, pour maîtriser les conséquences sanitaires de l’immigration, mes collègues et moi-même avons proposé plusieurs résolutions sur ces sujets. Celles-ci allaient de la prévention par des contrôles médicaux aux frontières à l’évaluation des coûts sanitaires liés à l’immigration.

Difficile de protéger la santé de nos concitoyens, quand on sait que le Parlement européen n’a souhaité donner suite à aucune de ces propositions des élus du Front National !

Sources : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/06/10/le-faux-retour-de-la-tuberculose-en-france-du-aux-arrivees-de-migrants_4947490_4355770.html?xtmc=tuberculose_etranger&xtcr=3
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2017-000203&language=FR http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2015-009067&language=FR
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2015-010391&language=FR

Le vrai visage de l’Union européenne : une dictature mondialiste et immigrationniste

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Communiqué d’Édouard Ferrand, Chef de la Délégation FN-RBM au Parlement européen du 15/06/2017

En obéissant comme à l’accoutumée aux oukases de la Commission, le Parlement a donné son aval aux sanctions contre la République tchèque, la Hongrie et la Pologne. Ces nations européennes ont été sanctionnées pour avoir refusé de subir la politique de submersion migratoire édictée par Merkel et Juncker, rejoints récemment par Macron. L’Union européenne veut dénaturer nos nations, noyer notre civilisation, mettre en péril la survie de nos peuples. A contrario, le Parlement s’est montré tout aussi agressif à l’égard de Marine Le Pen qui avait voulu avant tout mettre en garde nos concitoyens contre le danger islamiste. Un autre rallié, au passage, au système Macron…

Il est plus que temps, dans la foulée du Brexit, de se débarrasser de Bruxelles et de sa caste mondialiste et dictatoriale.

FN-ENL

Madame le Commissaire, aidons d’abord nos agriculteurs avant d’aider les autres !

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Communiqué de presse de Edouard Ferrand et Philippe Loiseau membres de la commission agriculture et développement rural du Parlement européen du 02/03/2017

A Bruxelles, le Commissaire européen au Commerce a scellé le sort de nos agriculteurs en les livrant à un nouveau traité de libre-échange, cette fois avec l’Ukraine. Après le CETA, ce sera un traité fatal pour notre agriculture.

L’agriculture a connu une année 2016 très difficile, avec une perte du chiffre d’affaires de près de 30% pour la plupart des exploitations agricoles françaises.

L’année 2017 s’annonce tout aussi dramatique du fait des aléas climatiques et de la baisse des cours.

Ce nouveau traité est donc une très mauvaise nouvelle à un moment où l’agriculture européenne est en crise et où il faudrait justement aider les nôtres avant d’aider les autres.

Front National

Corps européen de solidarité : quand la Commission européenne se prend pour un poisson-globe

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Communiqué de Dominique Bilde, Députée Français au Parlement européen du 01/06/2017

La Commission européenne s’apprête à donner une base juridique au Corps européen de solidarité, lancé en décembre 2016, qui « vise à donner aux jeunes la possibilité de se porter volontaires ou de travailler dans le cadre de projets organisés dans leur pays ou à l’étranger ». Quelle différence alors avec le Service volontaire européen (SVE), vieux de 20 ans, qui « aide les jeunes à participer à des projets de volontariat à l’étranger » ? C’est en fait simple : c’est la même chose mais élargie aux activités professionnelles. Et si ce Corps se concentre pour l’instant aux seuls États membres, il a vocation à s’étendre hors UE à tout pays qui le souhaite. En attendant, le SVE est conservé jusqu’en 2018 au seul motif qu’il couvre, lui, les 33 États bénéficiant d’Erasmus +.

Résumons : un nouveau programme qui ne sera que l’élargissement d’un programme existant, tant dans ses attributions que dans son application géographique, doit voir le jour sans supprimer celui qui existe déjà. Tout cela avec de l’argent dont les commissaires ne sont pas capables de nous dire d’où il viendra : en partie du budget d’Erasmus + – qui devrait donc en pâtir – en partie de la part du budget de l’UE qui n’a pas été dépensée – dont on nous précise que si elle n’est pas utilisée, elle devra bêtement être rendue aux États membres…

On est donc face à un cas ique d’hypertrophie administrative : grossir pour survivre, même si l’on peut dépenser moins, afin de justifier son existence.

Front National

Bruxelles : Branle-bas de combat pour trouver du travail aux migrants. Quid de nos 20 millions de chômeurs ?

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Commission européenne

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen du 01/06/2017

Le 23 mai, la Commission européenne a lancé une initiative pour renforcer l’intégration des migrants sur le marché du travail.

Présenté conjointement par Monsieur le Commissaire chargé de la migration, Dimitris Avramopoulos, et Madame le Commissaire chargé de l’emploi, Marianne Thyssen, ce projet invite les employeurs à indiquer ce qu’ils ont déjà mis en place, ou ce qu’ils comptent mettre en place pour renforcer cette intégration. Ainsi, Madame Thyssen souhaite développer un outil permettant de dresser le profil professionnel des migrants et, bien entendu, mobiliser le Fonds social européen et le Fonds « Asile, migration et intégration » : des millions d’euros en perspective.

Alors même que 20 millions de citoyens européens sont au chômage, alors même qu’eux aussi souffrent d’une inadéquation entre leurs compétences et certains postes vacants, il est choquant de vouloir renforcer l’intégration des migrants sur le marché du travail européen.

La solution est d’accueillir les migrants et réfugiés dans les pays proches de leurs pays d’origine et de réduire l’immigration légale et illégale. N’oublions pas que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes : ne leur promettons pas une situation impossible à assurer pour nos propres concitoyens.

Front National

Le Président Macron doit immédiatement suspendre l’application provisoire du CETA en France

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Communiqué de Florian Philippot, Vice-Président du Front National du 26/05/2017

Au 1er juin ou dans quelques semaines au plus tard, le Traité CETA de libre-échange total entre le Canada et l’Union européenne doit entrer en application provisoire, suivant un processus de ratification complètement tordu, dont seule l’Union européenne a le secret, et surréaliste du point de vue démocratique.

En effet, cetteentrée en application provisoire interviendra avant que les parlements nationaux des États membres ne se soient exprimés.

Dans le cas de la France, le fait que le peuple n’ait pas été consulté par référendum sur ce Traité commercial, dont les conséquences vont être très lourdes aussi bien pour l’économie que pour l’environnement, était déjà un scandale en soi. Mais ne pas attendre l’avis du parlement, de surcroît alors que celui-ci est en cours de renouvellement, l’est tout autant.

Nous demandons donc au Président Macron de procéder à la suspension immédiate de l’application du CETA en France, au moins jusqu’à sa ratification par la nouvelle Assemblée Nationale.

Nous savons le peu de cas que les europeistes font habituellement de la Démocratie, nous enjoignons cependant le Président Macron à ne pas entacher son début de mandat par un symbole aussi désastreux, qui ne sera pas sans rappeler la trahison du Traité de Lisbonne en 2008 au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy ou celle du Traité budgétaire sous François Hollande en 2012.

Front National

La Cour de justice oblige la Commission de Bruxelles d’enregistrer une initiative populaire contre le TTIP

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Communiqué de presse de la délégation FN/RBM au Parlement européen du 15/05/2017

La délégation du FN/RBM au Parlement européen se félicite de l’arrêt de la Cour de justice européenne annulant la décision de la Commission de Bruxelles de refuser l’enregistrement de la proposition d’initiative citoyenne européenne « Stop TTIP ».

En juillet 2014, un comité de citoyens avait demandé à la Commission européenne d’enregistrer cette initiative citoyenne, qui invitait la Commission à recommander au Conseil d’annuler le mandat pour négocier le traité de libre-échange avec les États-Unis, dit TTIP (TAFTA), et de ne pas conclure le même type d’accord avec le Canada (CETA).

À juste titre, les citoyens en question considèrent que les procédures de règlement des différends entre investisseurs et États constituent une menace pour l’État de droit, et craignent que le TTIP mène à un affaiblissement de certains services publics, de la protection sociale et environnementale, de la vie privée, etc.

La Commission a refusé d’enregistrer la proposition en septembre 2014, sous prétexte que celle-ci si situerait en dehors du cadre de ses attributions en vertu desquelles elle peut proposer des actes juridiques.

Or, la Cour de justice européenne, par son arrêt du 10 mai 2017 a annulé la décision de la Commission. Selon la Cour, la proposition d’initiative citoyenne « ne constitue pas une immixtion inadmissible dans le déroulement de la procédure législative, mais le déclenchement légitime d’un débat démocratique en temps utile ».

Cet arrêt est un véritable camouflet pour la Commission de Bruxelles, qui comptait tout faire pour que l’initiative citoyenne reste une coquille vide, juste bonne à donner l’impression qu’il existe une dose de démocratie directe au sein de l’UE.

Rien ne pourra empêcher les organisateurs de l’initiative citoyenne contre le TTIP d’entamer la collecte du million de signatures requises pour être admise.

Notre Délégation s’en réjouit, et appelle les Français à soutenir l’initiative.

FN-ENL