Commission européenne

La France en marche vers l’austérité : une note de Bercy aux ordres de la Commission européenne

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Commission européenne

Communiqué de presse de Steeve Briois et Dominique Bilde, Députés européens du 24/05/2018

Dans le cadre du semestre européen, la Commission européenne a rendu publiques le 23 mai ses recommandations aux États membres.

En ce qui concerne la France, la Commission européenne a décidé la clôture de la procédure pour « déficit excessif » en cours depuis 2009 et encourage le gouvernement d’Emmanuel Macron à ne pas freiner les réformes.

Si la France est effectivement sortie de cette procédure, c’est uniquement au prix de politiques d’austérité qui ont été mises en place par Emmanuel Macron dès son élection et qui se poursuivront.

C’est d’ailleurs le sens des recommandations formulées par la Commission européenne qui préconise à la France de s’attaquer au salaire minimum à des fins de compétitivité, d’uniformiser le régime des retraites, de diminuer la dépense publique et plus particulièrement les prestations sociales ou encore de faire un effort tout particulier en matière d’emploi pour les personnes issues de l’immigration.

Il n’est donc pas étonnant que Bercy propose dans une note interne de programmer l’austérité pour nos compatriotes en s’attaquant à un certain nombre de ces prestations. Ainsi, l’allocation aux adultes handicapés, l’allocation personnalisée pour l’autonomie, les APL, les bourses, le RSA, le minimum vieillesse, la prime d’activité, les prestations familiales sont dans le viseur du gouvernement qui obéit servilement aux injonctionsde la Commission européenne.

L’avenir que nous prépare la Commission européenne et le gouvernement d’Emmanuel Macron est particulièrement morose puisqu’il débouchera sur une casse sociale inédite pour notre pays !

Les familles, les personnes âgées, les es moyennes, les précaires, étudiants, salariés… personne ne sera épargné !

Steeve Briois et Dominique Bilde dénoncent l’absence de résistance de nos dirigeants français face à l’austérité que veut nous imposer la Commission européenne et demandent au gouvernement d’Emmanuel Macron dene pas appliquer ses recommandations.

Front National

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Les ex-salariés d’Alstom énergie sont-ils secrètement sacrifiés par Macron et Bruxelles ?

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Dominique Martin 2018

Communiqué de presse de Dominique MartinDéputé français FN / ENL au Parlement européen du 23/05/2018

Emmanuel Macronle Président des très riches, est-il incompétent en matière industrielle ?

En tout cas, il est coresponsable avec la Commission de Bruxelles de l’avenir des employés de feu Alstom énergie. En 2014 déjà, il poussait la vente à GE (General Electric) plutôt qu’à Siemens (1), vente autorisée par la Commission en 2015 à condition qu’un grand nombre d’ingénieurs R&D et les activités les plus avancées sur le plan technologique d’Alstom soient vendues au groupe Ansaldo prétendument italien(2) mais détenu à 40%par Shangaï Electric(3) depuis… 2014.

Aujourd’hui, Ansaldo energia est en difficulté avec un free cash-flow(4) négatif de 180 millions(5) d’euros en 2017.

Rothschild aurait été mandaté pour une vente en 2018 des parts de l’État italien(6). Quant à GE, son cours de bourse (7) a été divisé par 4 depuis l’an 2000 et 12 000 emplois sont menacés dont ceux des ex-Alstom, de Grenoble (8) à BelfortLa solution des requins de la finance pour relancer un cours de bourse est appliquée avec un plan de restructuration massif (1 milliard pour la France) et une vente à la découpe de l’entreprise(9).

Le PDG de GE suit bien le logiciel de l’ex-banquier Macron : transformer des géants industriels en fumée financière. Un profit rapide pour certains initiés contre des employés sur le carreau et des pays privés d’avenir.

Ni la Commission (10), ni Macron n’ont eu de vision d’autonomie stratégique pour l’Europe dans ce dossier. Si le Président osait, il rachèterait les activités stratégiques d’Alstom vendues aux Américains, et même celles de General Electric. Les Américains n’en veulent plus ! Alors que chaque année nous donnons 8 milliards d’euros nets aux autres pays européens en pure perte (11), Alstom fut abandonné pour seulement 7 milliards(12).

(1) goo.gl/HVGoCS
(2) http://europa.eu/rapid/press-release_IP-15-5606_fr.htm
(3) goo.gl/sGaZjL
(4) flux de trésorerie libre ou disponible
(5) Page 8 du rapport annuel 2017 goo.gl/mW3S8k
(6) goo.gl/WxPWHz
(7) Le cours a été divisé par 4 depuis 2000 : goo.gl/7bQCo7
(8) goo.gl/H611WDhttps://www.hydro-grenoble.info/le-pse-dates-et-chiffres/
(9) goo.gl/42FxZJ
(10) Mme Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, a déclaré à ce propos: «Je suis heureuse que cette opération puisse être autorisée, ce qui démontre que l’Europe est ouverte au monde de l’entreprise et qu’une technologie d’origine européenne peut prospérer et attirer des investissements étrangers.
(11) Source Commission européenne. Politico 3 mai 2018 page 5
(12) https://deontofi.com/ce-quon-vous-a-cache-sur-le-controle-dalstom-par-general-electric/
https://deontofi.com/alstom-general-electric-chronologie-dun-accord-tres-opaque/

Front National

Non, la fonction publique n’est pas à vendre !

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Marine 3

Communiqué de presse de Marine Le Pen du 22/05/2018

Des milliers de fonctionnaires sont descendus dans la rue ce jour pour dénoncer le projet de loi du gouvernement visant à démanteler les services publics, poursuivant ainsi les politiques d’affaiblissement de la puissance publique entamées sous Nicolas Sarkozy et poursuivies sous le quinquennat de François Hollande.

Salaires, effectifs, statut, c’est l’ensemble de ce corps d’état qui est condamné à être dépecé selon les oukases de la Commission européenne.

Dans la droite ligne de ses engagements de campagne visant à supprimer 120 000 postes de fonctionnaires d’ici 2022 sous le prétexte de procéder à des économies, Emmanuel Macron inscrit sa démarche dans une logique purement idéologique, accélérer l’avènement d’une société totalement dérégulée, où l’intérêt général et le principe de solidarité nationale seraient bannis et dans laquelle l’Etat abandonnerait toutes ses missions au marché, à la privatisation à outrance, à la loi du tout-argent.

Cette réforme est inique et socialement injuste, car elle va frapper durement et fragiliser durablement les fonctionnaires qui servent l’Etat, les collectivités locales, les hôpitaux et qui remplissent dans des conditions toujours plus précaires les missions essentielles du service au public.

Le gel du point d’indice entamé sous le gouvernement de François Fillon et maintenu sous le gouvernement de François Hollande, dans lequel siégeait Emmanuel Macron, est l’illustration dramatique de cette logique comptable qui préside aux décisions prises au plus haut niveau de l’Etat.

Cette politique de l’abandon durement ressentie par les fonctionnaires accentue non seulement la détérioration de leur pouvoir d’achat, mais également de leurs conditions de travail.

Elle condamne de plus les plus fragiles de nos compatriotes et notamment ceux de la ruralité à l’isolement, en les privant d’écoles, de maternités, d’hôpitaux, de bureaux de poste, de forces de l’ordre…

Ce saccage de la fonction publique ne saurait être toléré plus longtemps. Si chacun s’accorde sur la nécessité de faire des économies, c’est sur la mauvaise dépense publique qu’il faut agir (coût de la politique massive d’immigration, lutte contre la fraude sociale, financement pharaonique du budget européen, fonctionnement onéreux des intercommunalités et des grandes collectivités territoriales) et non sur le dos des agents de la fonction publique dont le rôle et la mission ne sauraient être marchandés au nom des injonctions et politiques austéritaires imposées par l’Union européenne.

Front National

De l’huile de moteur dans l’huile de tournesol : la Commission européenne persiste dans ses erreurs

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goddyn

Communiqué de Sylvie GoddynDéputé français au Parlement européen du 16/05/2018

L’adage selon lequel l’histoire serait un perpétuel recommencement se vérifie particulièrement en matière de scandale sanitaire. L’actualité nous en offre encore un triste exemple. Le Canard enchaîné a révélé que le groupe Saipol (Lesieur) avait alerté le 21 avril dernier la Répression des fraudes après avoir reçu 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne, coupée avec 280 tonnes de lubrifiant pour moteur.

Dès le 26 avril, les produits ont pour partie été retirés des rayons, mais la Répression des fraudes aurait rédigé une note qui dispose que « Le blocage des produits ayant moins de 10 % d’huile de tournesol contaminée est levé depuis le 2 mai, ceux contenant plus de 10 % sont soumis au blocage et retrait ». Il en résulte que des produits contaminés sont encore vendus en raison d’une « absence de toxicité aiguë ».

Cette décision inquiétante a pour origine la Commission européenne qui a décidé qu’un homme de 60 kg peut ingurgiter cette huile de moteur jusqu’à 1,2 gramme par jour sans risque ! La Commission européenne ne fait que réitérer la même erreur qu’en 2008, où elle avait déjà eu à connaître une fraude sur de l’huile de tournesol importée d’Ukraine qui contenait des hydrocarbures. Dès cette époque, la Commission européenneet la France ont fermé les yeux, en raison d’une insuffisance de notre production d’huile de tournesol.

Face à ce scandale, des solutions de court et de long terme sont indispensables :

À court terme, il faut lutter contre l’importation mais surtout la vente de toute huile frelatée, même si la dose est considérée comme ne présentant « aucun » risque. Il faut donc renforcer d’urgence les procédures de contrôle : en l’espèce, le contrôle réalisé par l’importateur a – heureusement ! – fonctionné. Mais on ne peut pas sérieusement croire que les contrôles réalisés par l’Ukraine sont fiables. Il faut donc un contrôle strict des importations par les autorités sanitaires françaises.

À long terme, il faut évidemment favoriser la production d’huile de tournesol française, beaucoup plus sûre sur le plan sanitaire que les huiles importées. Il faut notamment développer des circuits courts et des circuits contractuels sains entre producteurs et transformateurs, de façon à ce qu’un cahier des charges et un juste prix soient respectés.

Front National

L’Union européenne en campagne… avec l’argent des contribuables !

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Mylène Troszczinski FN

Communiqué de Mylène TroszczynskiDéputé Français au Parlement EuropéenConseiller régional Picardie – Nord–Pas-de-Calais du 16/05/2018

« Le joli mois de l’Europe en Hauts-de-France », tel est le nom de la dernière opération marketing-gaspillage de Bruxelles en direction des électeurs de notre belle région.

Alors que la France contribue à hauteur de 23 milliards au budget européen, nous voilà généreusement pourvus de 1.7 milliard de 2014 à 2020 afin de promouvoir l’Europe, sa diversité culturelle et l’effet de ses politiques à l’échelle de la région.

En l’honneur de l’année européenne du patrimoine proclamée par la Commission européenne pour 2018, les projets et les candidatures s’avèrent aussi multiples que variés : concours photos de collégiens, documentaire sur l’avenir de l’UE, quizz photos sur l’Europe, fête de l’Europe à Amiens ou encore fabrication de papillons aux couleurs du drapeau européen à Verberie !

Pendant ce temps la population des Hauts-de-France souffre. La politique mondialiste et ultralibérale préconisée par l’UE n’en finit pas d’engendrer chômage et désindustrialisation. Avec 1 million des nôtres vivant sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage le plus élevé de France (11.9%), un taux de surendettement record (12%) ainsi qu’une jeunesse en grande fragilité sociale, notre région meurt d’orientations politiques désastreuses.

Les résultats des derniers scrutins, en Italie et plus récemment en Hongrie, prouvent que les peuples européens aspirent à une autre Europe et n’ont nul besoin de communication et de gaspillage de l’argent public pour les en convaincre !

En 2019, lors des élections européennes, arrêtons l’angélisme et réaffirmons notre attachement au principe de souveraineté nationale pour la défense de nos valeurs au service des plus démunis, au service de la Franceet des Français.

Front National

Crise du beurre : les ménages devront encore payer !

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Loiseau ENL 1

Communiqué de presse de Philippe Loiseau, Député français au Parlement européen, Groupe  Europe des Nations et des Libertés, Membre de la Commission Agriculture et Développement rural du 09/05/2018

Alors que la crise du beurre avait déjà lourdement touché la France en 2017, les professionnels du secteur s’alarment déjà pour 2018 !

En effet, le prix de la tonne de beurre en avril 2017 était de 4.500€, alors qu’il est de 5.650€ cette année. Au plus fort de la crise 2017, la tonne avait même approché les 7.000€ entraînant une raréfaction du beurre dans les rayons de la grande distribution.

Cette situation n’est que la conséquence de la mise au ban anarchique des quotas laitiers ainsi que de la mauvaise gestion des stocks de lait par la Commission européenne, à laquelle les députés européens ENL avaient demandé en octobre dernier qu’elle s’en dessaisisse.

Même si la grande distribution avait consenti à une hausse légère des prix sur les produits à base de beurre, celle-ci s’est déjà révélé largement insuffisante pour les fabricants.

Force est de constater, malheureusement, que l’année 2018 sera dramatique pour ce secteur. L’inexorable flambée des prix sera entièrement à la charge des ménages, fragilisant encore davantage les plus modestes. Merci Bruxelles !

Front National

La « conditionnalité » : une nouvelle arme de l’UE contre la résistance des nations

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UE drapeau floue

Communiqué de presse de la délégation FN au Parlement européen du 03/05/2018

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a présenté au Parlement de Bruxelles, le 2 mai, les grandes lignes du futur « cadre financier pluriannuel » qui régira les budgets de l’UE après 2020.

Le départ du Royaume-Uni, qui était l’un des principaux contributeurs au budget de l’UE, aurait dû l’amener à revoir ses prétentions à la baisse. En eurocrate zélé, Juncker a fait exactement le contraire : il propose d’augmenter le budget de l’UE en le faisant passer de 1% à 1,11% du Produit Intérieur Brut de l’ensemble des États membres. La solution qu’il préconise pour financer cette augmentation est de recourir à de « nouvelles ressources propres », autrement dit à la création de taxes et impôts européens.

Mais il y a pire : Juncker profite en effet de cette discussion financière pour proposer d’instituer la « conditionnalité ». Sous ce mot anodin, il s’agit de doter l’UE d’une nouvelle arme destinée à vaincre la résistance des États qui, comme la Hongrie ou la Pologne, refusent de céder à ses diktats. Le mécanisme imaginé est simple : les subventions européennes aux États membres de l’UE seraient désormais subordonnées au respect par ceux-ci des règles européennes, notamment de celles imposant la submersion migratoire. En clair, tout État qui voudra protéger ses frontières en refoulant les migrants illégaux se verra privé de ses subventions !

Le centriste belge Guy Verhofstadt, grand spécialiste de l’eurocratie et futur allié du président Macron, s’est aussitôt félicité de ce nouveau mécanisme qu’il analyse comme un vecteur supplémentaire du respect de l’État de droit. La délégation FN y voit quant à elle un odieux outil de chantage contre les nations, révélateur de la dérive autoritaire de l’UE, et s’y opposera de toutes ses forces.

Front National