Commission européenne

Travailleurs détachés : durcissement ou assouplissement ?

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Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européenCommission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés du 17/10/2017

Depuis 1996, la Directive Travailleurs détachés permet le dumping social intra-européen au profit des entreprises leader du BTP et du transport, au détriment de nos salariés et de nos chômeurs. Ainsi, près de 600 000 personnes seraient détachées en France, dont la moitié non déclarée. Depuis des années, le Front National dénonce l’injustice de ce dumping social. Tous les partis nous affirmaient que le problème n’existait pas. Finalement, sous la pression du Front National, tous ont reconnu qu’il fallait durcir la Directive travailleurs détachés pour lutter contre ce dumping social entre les travailleurs des pays de l’Est et ceux des pays de l’Ouest.

Avec le texte proposé, la fiche de salaire du travailleur détaché devrait désormais comprendre les éléments de rémunération et les primes que touche l’employé français. Les frais liés au détachement (gîte, repas, transport etc.) ne pourraient plus être déduits de la rémunération.

Cependant, ce texte accumule les promesses non tenues et surtout, il encourage la fraude :

– la durée maximale du détachement est maintenue à 24 mois, avec dorénavant la possibilité de négocier une extension renouvelable.
– le transport routier international est sorti du texte, alors que ce dernier est rongé par le dumping social.
– l’entreprise du pays d’origine ne devra suivre les règles ou conventions collectives de la France, que si elles étaient à jour et consultables sur un portail électronique.

Reconnaissant les quelques efforts consentis en matière de durcissement de la législation, nous n’avons pas voté contre ce texte aujourd’hui en Commission Emploi au Parlement européen. Malheureusement, vu la différence de charges sociales, le dumping social continuera.

Seul le Front National veut vraiment lutter contre le dumping social, avec une règle simple : même rémunération, mêmes charges sociales, mêmes conditions de travail pour tous, dès le premier jour travaillé.

Front National

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Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

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Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National

Pour Bruxelles, « L’islam c’est aussi notre histoire! »

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Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député européen FN du 03/10/2017

Les affiches tapissent les avenues de Bruxelles. On y lit : « L’ISLAM c’est aussi notre histoire ! » Cette exposition soutenue par l’Union européenne à hauteur de 2,5 millions d’euros a actuellement lieu dans la capitale belge.

Nous sommes donc tous un peu musulmans… Nous ne le savions pas, mais l’UE nous l’apprend via son programme Europe Créative, soit avec notre argent.

Affirmer les racines chrétiennes de l’Europe, ça jamais ! Mais mettre en valeur une culture étrangère en prétendant qu’elle est nôtre, ça c’est nécessaire !

Car comme l’affirme avec grandiloquence le site de l’exposition : cette histoire a fait ce que nous sommes ! 2018 sera officiellement l’Année du patrimoine culturel. On peut se demander ce que la Commission nous réserve. Quel patrimoine choisira-t-elle de mettre en valeur ? Et puis – toujours d’après le site internet – cette exposition est l’occasion pour les musulmans d’expliquer leurs racines religieuses et culturelles à leurs compatriotes non-musulmans !

Voilà où nous en sommes réduits : on nous coupe de nos racines et il faudrait se tourner vers cette nouvelle culture arrivée chez nous par l’immigration et déclarer : « Raconte-moi ton histoire, que je la fasse mienne. »

C’est le monde à l’envers : au lieu d’affirmer notre identité pour permettre aux immigrés de la faire leur, nous y renonçons, nous revêtons la leur en murmurant : « nous sommes chez vous ».

À agir de la sorte, la culture européenne sera bien harmonisée – pour reprendre un terme cher à Bruxelles – mais ce ne sera pas celle de nos pères.

Front National

Suppression des quotas sucriers : Bruxelles menace notre agriculture et notre cadre de vie

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Communiqué de presse du Front National du 30/09/2017

Deux ans après la suppression des quotas laitiers et ses conséquences fatales pour la filiale française, Bruxelles récidive. A compter de dimanche 1er octobre seront supprimés les quotas sucriers.

En faisant de la loi du marché la seule règle, la Commission européenne entraîne le secteur français dans une course folle au meilleur rendement, à la surproduction. Objectif : produire de la betterave sur une même surface en plus grande quantité pour abaisser le coût de production et gagner en compétitivité. Une course folle, donc, impliquant d’ores et déjà un nouveau plan de recherche sur le génome de la betterave ; un énième risque pour notre environnement et notre santé.

Serait-ce, pour autant, suffisant pour rivaliser avec le sucre brésilien (20% moins cher) et le sucre thaïlandais (30% moins cher) ? Quelle assurance à ce que cette quête de compétitivité jointe à la suppression des prix minimaux garantis n’affectent pas un jour le revenu des agriculteurs ?

Le Front National s’oppose à la suppression des quotas sucriers. L’État stratège, que nous défendons, doit, de concert avec les acteurs du secteur, faire valoir une stratégie de moyens à long terme visant l’augmentation des exportations (notamment vers l’Afrique de l’Ouest demandeuse), et l’optimisation de la conservation des productions. L’exploitation productive à tout prix doit enfin faire place à l’exploitation écologiquement responsable et de qualité.

Front National

La Commission européenne ne protège pas de la submersion migratoire, elle l’organise !

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Fliegender Fisch

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Co-président du groupe « Europe des nations et des libertés » du 29/09/2017

La Commission européenne vient de publier un communiqué de presse détaillant « les futures étapes d’une politique migratoire et d’asile » de l’Union européenne. Dans ce texte, sont détaillées les volontés claires de Bruxelles de ne pas défendre nos frontières face à un afflux toujours plus importants de « migrants » économiques, et même maintenant d’aller les chercher.

Le commissaire pour la migration Dimitri Avramopoulos avait déjà annoncé les intentions de la Commission lorsqu’il a déclaré, en mars 2017, que « l’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés ». Le plan qui vient d’être dévoilé montre que cette véritable submersion migratoire sera en partie légale et organisée par l’UE, au lieu d’être seulement constituée de clandestins comme ceux qui arrivent par millions sur notre continent depuis plusieurs années maintenant.

Car, contrairement à ce que semblent croire les bureaucrates bruxellois, les immigrations légale et illégale ne s’annulent pas : elles se cumulent !

Pour ce faire, le plan comprend des dispositions permettant d’aller chercher les migrants directement en Libye, unnouveau programme de «réinstallation » – en vérité d’implantation forcée de migrants clandestins dans des pays qui n’en veulent pas – et la mise à disposition de 500 millions d’euros, provenant comme toujours des impôts des citoyens, pour faciliter le déplacement des clandestins vers nos communes et campagnes.

L’Union européenne a de nombreuses fois prouvé qu’elle créait toujours plus de problèmes et qu’elle était incapable de les résoudre ensuite. Avec ce plan, elle abdique définitivement toute ambition prétendue de protéger nos frontières, nos emplois, notre sécurité et l’avenir des peuples d’Europe.

Front National

BREXIT: Theresa May négocie le prolongement de l’accès au marché unique !

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National et Députée à l’Assemblée nationale du 23/09/2017

Dans le cadre du Brexit, le chef du gouvernement britannique a prononcé hier un discours à Florence pour redonner du souffle et de la confiance aux négociations avec l’Union européenne qui entrent dans leur quatrième cycle, le 25 septembre prochain.

Dans son allocution, Theresa May a exposé sa vision des futures relations de son pays avec l’Union européenne. De nouveau, elle a fait comprendre que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne et non l’Europe avec laquelle elle souhaite conserver et chérir ses liens étroits.

Elle a évoqué le chèque de sortie qui sera décidé pour sortir de l’Union européenne puis elle a plaidé pour une période de transition de deux ans supplémentaires après le 29 mars 2019, date de sortie officielle du Royaume-Uni. Durant cette période, leRoyaume-Uni aurait encore un accès complet au marché unique et se préparerait à mettre en place les futurs accords commerciaux bilatéraux dans le cadre d’un nouveau partenariat économique et politique.

Pour rassurer le monde économique, Theresa May souhaite que la transition post-Brexit soit la plus rapide et claire possible. Le Royaume-Uni demande donc ces garanties pour donner aux entreprises une meilleure visibilité.

Lecas du Brexit est un cas d’école très intéressant à de nombreux égards pourse positionner intelligemment vis-à-vis de l’Union européenne. Le Front National, soucieux de l’équilibre de la balance du commerce extérieur Français, observe avec grand intérêt l’évolution de la démarche britannique afin d’enrichir notre propre calendrier et le périmètre national que nous souhaitons lui donner.

Le Front National travaille à restaurer progressivement l’indépendance de la France et continue à lutter contre l’avancée à marche forcée, vers un fédéralisme de l’Union Européenne, destructeur.

Front National

Suspendre immédiatement le CETA et retrouver notre souveraineté commerciale !

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Communiqué de Florian Philippot, Vice-président du Front National du 20/09/2017

Le traité de libre-échange avec le Canada, le CETA, doit partiellement entrer en vigueur dès demain.

Alors même qu’il n’a pas été ratifié en France, ni par référendum ni par le parlement, ce traité y produira ses premiers effets délétères, exacerbant une concurrence agricole déloyale contre nos paysans, et concourant à la dégradation de notre environnement et de la santé publique. A ce sujet, le rapport de la Commission d’évaluation de l’impact du CETA, remis le 8 septembre dernier au premier ministre, fait part de réserves importantes sur le volet sanitaire comme environnemental. Il faut en outre noter le caractère parfaitement anti-démocratique d’une telle opération qui consiste à imposer à tout un pays un Traité fondamental sans que ni le peuple ni les élus n’aient été amenés à se prononcer.

Le président Macron doit donc annoncer qu’il suspend l’application du CETA.

En outre, la France doit retrouver la maîtrise de sa politique commerciale, aujourd’hui dans la main de la Commission européenne par la faute des Traités européens signés par les gouvernements français successifs. C’est à la France de choisir souverainement si elle préfère le protectionnisme ou le libre-échange, avec quels pays et sur quels produits.

C’est à la France de dire souverainement si elle veut ou pas se laisser intoxiquer par des Traités pollueurs et anti-économiques.

Front National