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L’idéologie européiste avant l’intérêt des Français

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Communiqué de Florian Philippot, Député français au Parlement européen du 24/06/2017

Dans une Interview au Figaro, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire confirme une politique de soumission totale à l’Union Européenne et donc à l’Allemagne, qui aggravera les tendances déjà à l’œuvre.

Ainsi, le gouvernement vise l’émergence d’un budget de la zone euro et d’un ministre européen des Finances, c’est à dire le renforcement des mécanismes fédéralistes au détriment de la souveraineté de la France. Ces mécanismes coûteraient très cher à la France en termes de transferts financiers, amèneraient sans doute l’impôt européen et obéissent bien sûr à une volonté allemande.

Pour accompagner ce choix de l’UE à tout prix, le ministre promet d’intensifier encore l’austérité déjà imposée au peuple : hausse massive de la CSG, destruction du droit du travail, privatisations et désengagement de l’Etat.

Au-delà de ces annonces, qui ne sont finalement que la continuité des choix faits par les gouvernements précédents pour soumettre toujours davantage la France à la tutelle germano-européenne, aucune réflexion de fond n’émerge sur la nécessité du patriotisme économique, l’urgence de redonner à notre pays des armes face à la mondialisation sauvage, ni sur le soutien massif à la recherche, à l’innovation et aux PME PMI qui est pourtant vivement attendu.

Front National

Communiqué de Jean-François Jalkh cosigné par Mireille d’Ornano et Sylvie Goddyn, Députés FN au Parlement européen

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Parlement europeen

Communiqué de Jean-François Jalkh cosigné par Mireille d’Ornano et Sylvie Goddyn, Députés FN au Parlement européen du 15/06/2017

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui un rapport encadrant la réduction des émissions de gaz à effet de serre, s’inscrivant dans le cadre de l’accord de Paris. La délégation FN/RBM au Parlement européen s’est opposée au rapport de M. Gerbrandy, conformément aux positions défendues depuis dix-huit mois et compte tenu du retrait des États-Unis de l’accord de Paris, lequel entraîne sa quasi-nullité.

Le texte est en effet arc-bouté sur la réduction des gaz à effet de serre dans le but de réduire le réchauffement climatique. Le mode opératoire retenu consiste en un système d’enchères écologiques et une plateforme d’investissements qui accélèreront la financiarisation du domaine, sans aucun gage de résultats. Nous plaidons pour la relocalisation de l’économie comme préalable nécessaire à une véritable politique de protection de l’environnement, y compris dans son aspect climatique.

Les contributions financières exigées toucheront d’abord les pays occidentaux, pourtant largement désindustrialisés. De plus, le retrait des États-Unis accroît d’autant le poids financier appelé à peser sur la France. En effet, la modification des niveaux de référence indexés sur le critère du PIB/habitant conduit les pays riches à payer le fruit de leur propre travail et à devoir fournir plus d’efforts de réduction des émissions alors qu’ils supportent déjà l’essentiel de cette diminution à l’échelle de l’Union européenne.

Nous souhaitons que prévale un critère de PIB/émissions.

Conscients des périls immenses qui pèsent sur la santé publique et la protection de l’environnement, nous refusons de soutenir une contrainte à la fois financiarisée et nuisible à l’industrie française, incertaines dans ses résultats pratiques et imposant une autorité internationale dangereuse à l’indépendance des États.

Front National

Communiqué de presse du Front National du 14/06/2017

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 14/06/2017

Après deux années de crise terrible sur fond de surproduction, de fin irresponsable des quotas et de dérégulation européenne dangereuse, les producteurs de laits manifestent une fois encore leur colère.

Sommés de baisser leur prix de vente en dessous des coûts de production quand les cours étaient bas, ils demandent aujourd’hui à ce que les hausses récentes leurs soient répercutées. Cette revendication est d’autant plus légitime que les géants de l’industrie laitière refusent de jouer le jeu de la transparence sur les marges, une mesure pourtant actée par la loi Sapin 2.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron doit tenir ses engagements de campagne concernant l’amélioration des négociations commerciales. À moins qu’il ne préfère, comme tous les gouvernements précédents, se coucher devant les seuls intérêts des géants de l’agroalimentaire et de la distribution.

Les députés FN qui seront élus dimanche se chargeront de lui rappeler ses engagements.

Front National

Il est urgent de protéger nos arboriculteurs !

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Communiqué de presse de Louis Aliot, Député européen candidat FN-RBM sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales, et Edouard Ferrand, Député européen Membre de la Commission Agriculture et du Développement Rural du 09/06/2017

Pour les producteurs de fruits français, et plus particulièrement ceux du Languedoc et du Roussillon, les années se suivent et se ressemblent… A chaque début de campagne, quand ils commencent à mettre leurs abricots, leurs pêches et leurs nectarines en marchés, les producteurs se heurtent à la concurrence sans merci des producteurs espagnols.

Quand l’abricot français doit être vendu par le producteur entre 80 centimes et 90 centimes le kilos pour couvrir les coûts de production, ses concurrents espagnols descendent les prix à 60 centimes le kilo.

Cette concurrence n’est pas loyale puisque les Espagnols s’appuient sur une main d’œuvre, parfois illégale, deux à trois fois moins coûteuse, tout en prenant des libertés avec les normes environnementales et sanitaires. Ces abus, connus de tous les dirigeants politiques français depuis des décennies, menace la pérennité de cette filière et les emplois qu’elle génère.

Louis Aliot et Édouard Ferrand demandent au gouvernement français de prendre les mesures nécessaires contre les abus des entreprises espagnoles qui, outre l’arboriculture, touchent également le vin, le porc, la fraise et le bâtiment. Dans l’intérêt des producteurs comme dans celui des consommateurs, notre pays doit cesser d’importer des produits qui ne respectent pas nos normes sociales, sanitaires et environnementales.

Front National

Madame le Commissaire, aidons d’abord nos agriculteurs avant d’aider les autres !

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Communiqué de presse de Edouard Ferrand et Philippe Loiseau membres de la commission agriculture et développement rural du Parlement européen du 02/03/2017

A Bruxelles, le Commissaire européen au Commerce a scellé le sort de nos agriculteurs en les livrant à un nouveau traité de libre-échange, cette fois avec l’Ukraine. Après le CETA, ce sera un traité fatal pour notre agriculture.

L’agriculture a connu une année 2016 très difficile, avec une perte du chiffre d’affaires de près de 30% pour la plupart des exploitations agricoles françaises.

L’année 2017 s’annonce tout aussi dramatique du fait des aléas climatiques et de la baisse des cours.

Ce nouveau traité est donc une très mauvaise nouvelle à un moment où l’agriculture européenne est en crise et où il faudrait justement aider les nôtres avant d’aider les autres.

Front National

Médicaments fabriqués en Inde : l’Europe bientôt victime d’une crise sanitaire !

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Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Député français au Parlement européen, Cosigné par Jean-François Jalkh et Sylvie Goddyn du 31/05/2017

Avec 13 % des ventes mondiales, l’Inde occupe une part non-négligeable du marché pharmaceutique, en ayant notamment recours au dumping sur les prix, d’après une étude américaine de 2014 réalisée par le Bureau national de recherche économique.

Si c’est une aubaine commerciale pour ce pays, qui connaît la plus forte croissance au monde, une crise sanitaire inédite pourrait toucher l’Union européenne, importatrice de produits pharmaceutiques à hauteur de 1,37 milliard d’euros en 2016, d’après les statistiques commerciales de l’UE.

Pourtant, les médicaments fabriqués en Inde sont sujets à critiques. Aux essais pharmaceutiques non-conformes s’ajoutent le mépris des normes sanitaires et l’insuffisance des médicaments en principe actif, entraînant de possibles infections multi-résistantes.

D’après des chercheurs allemands, le manque d’hygiène sur les sites de production contribue à l’explosion des bactéries tueuses, dont 70 % des voyageurs revenant de ce pays sont porteurs. Or, la prolifération des bactéries renforce la résistance aux antibiotiques. Cette dernière constitue, selon l’OMS, une urgence sanitaire qui pourrait être à l’origine de 10 millions de morts annuels en 2050.

Dans la mesure où des discussions sur un éventuel accord de libre-échange entre l’UE et l’Inde sont en cours, il est plus qu’urgent d’appliquer des critères sanitaires et environnementaux stricts et de soutenir les productions pharmaceutiques nationales !

Sources :

http://www.nber.org/papers/w20469

http://madb.europa.eu/madb/statistical_form.htm

https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/indias-drug-factories-provide-breeding-ground-for-deadly-viruses/

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/30/la-relance-des-negociations-sur-un-traite-de-libre-echange-au-menu-du-sommet-inde-union-europeenne_4892094_3234.html

http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/05/20005-20160205ARTFIG00338-le-marche-du-medicament-en-inde-va-exploser-d-ici-2020.php

Baccarat : encore un fleuron français vendu aux chinois !

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martin-tribuneCommuniqué de presse de Dominique Martin, Député européen FN –  membre de la Commission Emploi et Affaires Sociales du 20/05/2017

Si Baccarat est un fleuron français, c’est un fleuron menacé. Elle fait partie de l’identité nationale, de « l’excellence à la française » !

Crée en 1764, elle était déjà, à l’époque, la réponse à la concurrence déloyale : « Sire, la France manque de verrerie d’art, et c’est pour cela que les produits de Bohême y entrent en si grande quantité ». Si elle avait déjà en grande partie été vendue aux américains, elle est désormais la cible d’un rachat chinois : au secours !

Alors même que la société fait à nouveau des bénéfices, puisqu’elle dégage en 2016 un résultat net de 2,2 millions d’euros, le Fonds Starwood Capital a engagé sa session. Ce Fonds américain, conseillé à plusieurs reprises par la Banque Rothschild – tiens donc ! – envisagerait une valorisation de 200 millions d’euros, une somme rondelette : voilà où mènent les politiques ultralibérales des gouvernements UMPS.

Groupe Vivarte, champagne Taittinger, chantiers de l’Atlantique, parfums Annick Goutal, hôtels de luxe de la Société du Louvre, la liste s’allonge. Pourtant, les solutions existent ! Quand les grands gourous de la finance internationale et de l’euro-fédéralisme prendront-ils conscience que protéger nos entreprises en établissant un patriotisme économique intelligent est un investissement sur le long terme ?

Front National