économie

Non à la gabegie financière de l’UE !

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Lebreton PE

Communiqué de presse de Gilles Lebreton, député FN au Parlement européen du 08/12/2017

L’Union européenne défendue par le président Macron et par Les Républicains est totalement déconnectée de la réalité. Elle dépense sans compter alors que dans le même temps, elle soumet à l’austérité les États européens. En voici cinq exemples.

D’abord, elle vient d’ouvrir à Bruxelles un musée qui s’appelle la « Maison de l’histoire européenne ». Cet outil de propagande a coûté 56 millions d’euros.

Ensuite, l’Union veut ouvrir à Paris une nouvelle « Maison de l’Europe », là encore pour faire sa propagande. Son choix s’est porté sur un bel immeuble néoique situé au n°51 Boulevard Haussmann, dans un beau quartier. Le coût de la location sera de 6 millions d’euros par an. Cette fois, ce ne sera pas un musée mais « un espace de communication pour rapprocher les Européens de l’Union ». Il faudra dépenser en travaux 12 millions d’euros supplémentaires pour adapter l’immeuble à cette destination fumeuse. Pendant que les eurocrates se payent à nos frais un pied-à-terre à Paris, beaucoup de Français se serrent la ceinture et les Grecs vont à la soupe populaire.

Dans le même esprit, l’Union s’apprête à raser et à reconstruire entièrement une partie du Parlement européen de Bruxelles, sous prétexte que le bâtiment, qui n’a que 25 ans, présente des signes de fragilité. Cette fois, il nous en coûtera officiellement 500 millions d’euros. Mais en réalité ce sera probablement plus d’un milliard.

En quatrième lieu, l’Union envisage de dépenser 600 000 euros pour rénover le musée Jean Monnet en France et acquérir le terrain mitoyen pour y construire une « petite maison d’hôtes pour recevoir les invités de conférences », d’après une information publiée le 30 novembre 2017 par le journal Politico.

Enfin, d’après le même journal, le Parlement européen prévoit de créer pour la modique somme d’1 million 900 000 euros, une « maison des citoyens » à Bruxelles pour en faire un espace événementiel et de discussion pour les citoyens européens.

Cette gabegie discrédite l’oligarchie européenne et les partis politiques qui la soutiennent. Le Front national, lui, refuse de l’accepter : il y mettra fin avec ses alliés en substituant à l’Union européenne une Union des nations européennes qui sera respectueuse des intérêts des peuples européens.

Front National

 

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Glyphosate : Le Front National rappelle la vérité

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Communiqué de presse de la délégation française ENL du 01/12/2017

Bruxelles, le 1er décembre 2017

Dans un article du 28 novembre, le journal Le Monde veut jeter le discrédit sur le Front National. Mélangeant allègrement questions européennes et nationales, s’arrêtant au titre de rapports parlementaires sans les analyser, établissant une liste à la Prévert discutable, le journal a oublié que sa mission était d’informer. Il est donc temps de rétablir la vérité.

La vérité est donc que le Front National soutient un plan de sortie du glyphosate, articulé autour de trois axes indispensables : ne pas pénaliser injustement nos agriculteurs en créant les conditions économiques qui rendent possible l’abandon du glyphosate, permettre l’arrivée rapide de produits de remplacement en finançant la recherche et en accélérant les autorisations, et enfin interdire l’importation de produits alimentaires exposés à cet herbicide.

En vérité, il serait irresponsable de maintenir notre agriculture et l’alimentation mondiale sous la dépendance d’une seule molécule, aujourd’hui contrôlée par des intérêts américains, demain très probablement des intérêts allemands suite à la fusion entre Bayer et Monsanto.

La vérité enfin, c’est que le gouvernement français ne pourra pas lutter contre le dumping intra-européen. Même s’il interdit en France la molécule dans 3 ans, Monsieur Macron est lié par l’UE qui l’obligera à importer des céréales concurrentes à notre production. L’Union européenne montre encore ici qu’elle défend les intérêts des multinationales avant ceux des citoyens.

Il est temps de créer une autre Europe.

Front National

Surtaxe de l’impôt sur les sociétés : Une incompétence qui va coûter cher au contribuable

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Chenu AN 1

Communiqué de Sébastien Chenu, Député de la 19ème circonscription du Nord du 16/11/2017

La surtaxe de l’impôt sur les sociétés a été définitivement votée par la représentation natio

nale. Cette nouvelle imposition, qui rapporterait 5 milliards d’euros à l’État, ne permet pas de couvrir le coût du remboursement de la taxe sur les dividendes, récemment invalidée par le Conseil constitutionnel.

En effet, le remboursement de la taxe sur les dividendes — instaurée par le quinquennat Hollande — coûtera 10 milliards d’euros à l’État. Il manquera dès lors 5 milliards d’euros : où seront-ils trouvés si ce n’est dans la poche du contribuable français ?

L’amateurisme juridique du précédent Gouvernement, alors qu’Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée, va mener Bercy à chercher une nouvelle manne pour combler ces 5 milliards de pertes. Ce sont à coup sûr les petits contribuables et les petits commerçants — toujours plus imposés et toujours plus écrasés par les impôts et les charges — qui seront les cibles fiscales du nouveau Gouvernement.

Pourtant, une solution simple pourrait être privilégiée : le Gouvernement devrait agir pour abolir les niches fiscales inefficaces. Elles permettent actuellement aux entreprises du CAC 40 de ne payer que 8% d’impôt sur les sociétés au lieu des 33% dont elles devraient s’acquitter normalement, au même titre que les TPE-PME.

Les parlementaires du Front National appellent les pouvoirs publics et l’État à plus de raison et à une meilleure gestion des deniers publics. Ce n’est en aucun cas aux Français des es populaires et moyennesde supporter les errements juridiques des majorités socialistes et macroniennes.

Front National

Permis tronçonneuse, une aberration et un non-sens !

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Tronconneuse

Communiqué de Julien Guibert, Conseiller régional FN de l’Yonne du 15/11/2017

En catimini, ils l’ont fait ! le permis tronçonneuse !

Un décret va entrer en vigueur le 5 décembre 2017, incitant fortement les professionnels de l’élagage, des espaces verts et de la forêt à passer une formation pour apprendre à utiliser correctement une tronçonneuse.

Ce permis sera dispensé sur une période de 4 jours de formation dans des centres spécialisés. Celui-ci coûtera la coquette somme de 250 euros par journée, on imagine donc aisément le surcoût financier et l’immobilisation du personnel pour une entreprise devant faire passer cette formation à plusieurs de ses salariés.

Cette mesure est une aberration car il faut savoir que les règles de sécurité liées à l’usage, le transport et l’entretien des tronçonneuses sont déjà enseignées dès le CAPA en lycée agricole dans les filières qui utilisent ces engins. Ce permis est donc inutile et ne servira en définitive qu’à alourdir les obligations légales des professions du paysage et des travaux forestiers !

Mais encore une fois, rien d’étonnant puisque c’est de nouveau le droit européen qui, par souci d’harmonisation du droit du travail entre les pays membres qui ont déjà ce permis, vient contraindre les filières concernées en imposant ses normes.

Espérons que nos dirigeants n’aient pas la volonté de le rendre obligatoire pour l’ensemble des utilisateurs car cela touchera une part importante de la population qui utilise régulièrement la tronçonneuse pour son bois de chauffage ou l’entretien de son terrain !

J’effectue dès aujourd’hui, en tant qu’élu membre de la commission forêt et agriculture de notre région, la demande de mise en place d’un plan d’accompagnement financier pour la formation professionnelle qui concernera les entreprises utilisatrices afin d’aider nos entrepreneurs impactés par cette nouvelle législation.

Page Facebook du Groupe FN au CR de Bourgogne-Franche-Comté

Politique de la ville : Emmanuel Macron dans la droite ligne de ses prédécesseurs

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Bay 6 sept 2017

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen du 14/11/2017

Les mesures annoncées aujourd’hui par Emmanuel Macron à Tourcoing en faveur des habitants de certains quartiers « difficiles » n’ont absolument rien de neuf et correspondent aux grandes orientations de la politique de la ville mise en œuvre ces 30 dernières années.

L’arrosage massif d’argent public pour les associations – qui sont bien trop souvent avant tout des rouages du clientélisme électoral local – perdure et est même sanctuarisé. Ces milliards d’euros que le gouvernement entend distribuer ne seront pas investis dans l’économie, mais finiront trop souvent dans la poche des « grands frères », caïds des cités. Parallèlement, l’accent est mis sur la « lutte contre les discriminations » pour recréer de l’emploi, comme si les employeurs étaient forcément coupables de délit de faciès et responsables du chômage de masse qui frappe ces territoires.

S’agissant de la lutte contre la radicalisation islamiste, Emmanuel Macron a commis une faute grave en estimant qu’elle « s’est installée parce que la République a démissionné » dans « nombre de nos territoires en difficulté », donnant ainsi une excuse à tous les apprentis salafistes.

Ce raisonnement est une insulte à tous nos compatriotes précaires qui vivent en honnêtes citoyens.

Alors que les droits des femmes les plus essentiels sont bafoués quotidiennement, que nos banlieues sont en proie à l’ultra-violence, que le trafic de drogue prospère, que l’islamisme règne dans certains quartiers, Emmanuel Macron a décidé de ne pas voir et préfère donc donner une couche de vernis social à sa politique, même si celle-ci est orientée envers les territoires qui ont déjà le plus profité de l’argent du contribuable. Rappelons que de 1981 à 2007, ce sont plus de 100 milliards d’euros qui ont été injectés dans la politique de la ville. Pour quels résultats ?

À l’heure où nos campagnes se meurent, il est nécessaire que les zones rurales en difficulté soient elles aussi mises à l’agenda de nos gouvernants. L’État doit mettre un terme à cette politique de la ville inefficace et se redonner les moyens d’assurer ses missions régaliennes les plus essentielles. On ne pourra pas créer des emplois, tant que la sécurité et le respect des lois de la République ne sont pas rétablis.

Front National

Nouvelle délocalisation intra-européenne, les salariés français encore une fois victimes de la financiarisation de l’économie

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Marine 3

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Député du Pas-de-Calais, Présidente du Front National du 14/11/2017

Il faut croire que les cadeaux du gouvernement, dans la lignée du précédent, faits pour les grandes entreprises ne suffisent plus à l’appétit vorace des financiers. Ainsi, malheureusement pour les salariés français, les semaines se suivent et se ressemblent ! Cette semaine c’est au tour des salariés de Castorama de se retrouver sur la sellette !

Le groupe , propriétaire des magasins Castorama et Brico Dépôt, a annoncé que les services de compatibilité et de gestion allaient être regroupés en Pologne.

Traduisez, ces services coûtent trop cher en France et vont être délocalisés. Selon les syndicats plusieurs centaines de postes sont menacés, c’est-à-dire plusieurs centaines de familles des Hauts de France concernées !

Avec plus de 18 000 salariés en France, le Groupe Kingfisher a pu bénéficier pleinement du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Or, le CICE avait été mis en place pour préserver l’emploi ! Nous réclamons que si cette délocalisation était confirmée, le Groupe Kingfisher rembourse ce qu’il a perçu au titre duCICE. Plus généralement, nous réclamons que tout abaissement de charges soit conditionné à un maintien durable de l’emploi !

Il faut en finir avec cette vision ultralibérale de l’économie défendue par les financiers, vision dans laquelle les salariés ne sont que de simples lignes budgétaires ! Il est temps également de mettre un terme à cette course aux bas coûts salariaux, course encouragée par l’Union européenne et son ouverture totale des frontières, course que le gouvernement a pleinement intégrée avec ses ordonnances de réforme du droit du travail !

Enfin, le cas des salariés de Castorama dans la lignée de celui de Whirpool, souligne bien que l’Union européenne dans sa forme actuelle ne protège nullement les salariés ! Il est plus qu’urgent de réformer l’organisation politique et économique de l’Europe pour que les nations européennes puissent enfin mettre en œuvre pour les peuples d’Europe, des politiques efficaces pour développer et protéger l’emploi.

Front National