Edouard Ferrand

Pour que cesse l’humiliation des chrétiens en Turquie

Publié le

Ferrand png.png

Editorial d’Edouard Ferrand, Chef de la Délégation FN-RBM au Parlement européen dans la Lettre de la Délégation du 18/11/2017

Jeudi 9 novembre, Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Bruno Gollnisch et moi-même avons adressé une longue lettre à l’ambassadeur turc auprès de l’Union européenne à propos des humiliations répétées que subissent les chrétiens dans ce pays.

Cette lettre est longue car longue et profonde est la relation entre la France et les communautés chrétiennes d’Orient. Trouvant ses racines sous le règne de Louis IX, en 1250, elle irrigue toute l’Histoire de France, dans ses grandeurs comme ses vicissitudes. La défense de ces communautés est l’honneur de notre pays bien que cette mission semble aujourd’hui oubliée par nos derniers gouvernements. Nous ne nous résignons pas au Front National à laisser choir ce flambeau porté par tant de nos Rois et Présidents.

Si le sort des communautés chrétiennes en Turquie ne souffre la comparaison avec les horreurs vécues par celles de Syrie ou d’Irak, nous soulignons que la Turquie ne constitue pas pour autant un havre de paix. De vexations administratives en décisions de justice iniques, de spoliations en expulsions, Ankara mène la vie dure aux communautés chrétiennes arméniennes, syriaques, orthodoxes, catholique latine.

Longue était notre lettre car longue est la liste des avanies subies. Nous demandons qu’elles cessent enfin, que le gouvernement turc nous entende et que la France se montre de nouveau à la hauteur de cette mission séculaire.

Front National

Publicités

Accord UE-Mercosur : Une fois de plus, Bruxelles prépare un accord nocif dans le dos de nos agriculteurs

Publié le Mis à jour le

ferrand-png

Communiqué d’Édouard Ferrand, chef de la délégation FN au Parlement européen du 15/11/2017

Lors d’une rencontre restée discrète le 10 novembre à Brasilia, le vice-président de la Commission européenne, Jyrky Kaitanen, et le président brésilien, Michel Temer, se sont rencontrés afin de faire avancer les discussions sur un très vaste accord commercial entre l’Union européenne et les pays d’Amérique latine nommés MERCOSUR.

D’après les premières indications, Bruxelles serait prêt à céder sur nombre d’exigences des pays du MERCOSUR. En premier lieu, sur les domaines les plus sensibles de l’agriculture, l’élevage bovin et la production betteravière du fait du positionnement majeur du Brésil sur la viande bovine et l’éthanol.

Alors que ces deux secteurs sont en très grave difficulté dans les pays européens et singulièrement en France, la Commission européenne, mue par sa frénésie libre-échangiste, s’apprête une nouvelle fois à poignarder nos agriculteurs dans le dos.

Il faut à tout prix mettre les responsables français devant leurs responsabilités et refuser catégoriquement cet accord.

FN-ENL

Lettre ouverte au Délégué permanent de Turquie auprès de l’UE sur les communautés chrétiennes de Turquie

Publié le

EGYPT-CHRISTIANS-RELIGION-ATTACK

Dans ce courrier adressé au Délégué permanent de Turquie auprès de l’UE (Ambassadeur), les députés français au Parlement européen, membres du Front national, Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Édouard Ferrand et Bruno Gollnisch protestent publiquement contre la situation des chrétiens turcs.

En cent ans, leur nombre a drastiquement diminué passant de près d’un quart de la population turque à moins de 1%. Massacrées par les forces ottomanes ou kurdes en 1915-1916, l’année du Seyf (l’épée en langue syriaque) ; contraintes de fuir les exactions et les vexations de la République turque au cours du XXème siècle, les dernières communautés chrétiennes encore présentes en Turquie, malgré les assurances du pouvoir turc, vivent aujourd’hui comme des citoyens de seconde zone.

Et pourtant, déjà au IVème siècle, le christianisme irriguait cette terre turque, du Sud-Est de l’Anatolie jusqu’à la ville de Constantinople, soit plusieurs siècles avant les conquêtes ottomanes… Il y a tout juste cent deux ans, les chrétiens de Turquie, qu’ils fussent Arméniens, Grecs pontiques ou Assyriens, subissaient une tragique saignée. Aujourd’hui, la plaie ne s’est pas encore refermée.

Celle-ci ne se cicatrisera pas tant que les autorités turques n’auront pas pris toutes les mesures pour que les chrétiens soient traités de manière digne et équitable, c’est-à-dire comme des citoyens turcs à part entière.

Télécharger la lettre ouverte sur le site du Front National

Versement des allocations sociales aux djihadistes : un scandale d’Etat !

Publié le

Terrorisme islamiste

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais du 26/10/2017

Les policiers de l’antiterrorisme ont mis la main sur un trafic d’aides sociales qui finançait les djihadistes de l’État islamique. Au total, ce sont 2 millions d’euros issus des prestations sociales qui ont transité via la Turquie pour alimenter les caisses de L’État islamique. Ce scandale D’état démontre que les djihadistes de l’EI ont bénéficié de complicités actives sur le sol français et que notre arsenal juridique souffre de déficiences graves dans lesquelles s’engouffrent les islamistes pour détourner de l’argent public à des fins terroristes !

Plus grave, le Gouvernement a volontairement fermé les yeux et n’a jamais répondu aux alertes lancées par le Front National ou aux amendements déposés par ses députés qui prévoyaient notamment de suspendre le versement des prestations sociales à toute personne qui se rend à l’étranger dans le but de commettre des actes terroristes.

Pourquoi le Gouvernement et les députés « En Marche » ont-ils rejeté cet amendement de bon sens qui aurait permis d’asphyxier plus efficacement les combattants de Daesh? Leur opposition d’hier engage leur responsabilité politique d’aujourd’hui !

Enfin, les députés du Front National ont déposé à l’occasion des débats sur le PLFSS 2018, un amendement visant à supprimer les prestations sociales aux familles dont l’un des membres au moins a été condamnée pour acte de terrorisme. Cet amendement sera soumis au vote de l’Assemblée nationale ce vendredi ou ce samedi. Compte tenu de cette nouvelle affaire, l’adoption d’un tel amendement est d’une urgence impérieuse.

Un refus de la part de la majorité LREM constituerait une véritable forfaiture !

Front National

A Rungis, Emmanuel Macron fait la leçon aux agriculteurs ruinés !

Publié le

Loiseau Ferrand

Communiqué de presse de Édouard Ferrand et Philippe Loiseau, députés français au Parlement européen, membres de la Comagri du 12/10/2017

2018, une nouvelle année perdue pour les agriculteurs français.

En renonçant à renforcer la position des agriculteurs avant l’ouverture des négociations commerciales qui fixeront les prix des denrées alimentaires pour les mois à venir, Emmanuel Macron les condamne à  voir leur situation s’aggraver !

En 2016, ils sont un tiers à avoir gagné moins de 350 euros par mois quand des milliers d’autres ont fait faillite. Pire, plus de 700 d’entre eux se sont suicidés sur leur exploitation.

La vérité, c’est qu’Emmanuel Macron est l’obligé de ceux qui l’ont porté au pouvoir, à commencer par les grandes surfaces, les grands groupes alimentaires et les centrales d’achat.

La vérité, c’est que l’élu des bienheureux de la mondialisation sauvage veut accélérer la conclusion de désastreux traités commerciaux négociés parBruxelles qui ruinent nos agriculteurs.

La vérité, c’est que celui qui épargne l’ISF aux spéculateurs boursiers, mais pas aux propriétaires fonciers, ne veut pas remettre en cause les « paquets  » agricoles mettant les producteurs à la merci des conglomérats et autres cartels.

Pire encore, au chantage d’une hypothétique révision de la construction des prix, Macron propose une « restructuration » des filières dont on ne connaît aucune caractéristique.

En résumé, le système Macron, pour les agriculteurs comme pour l’ensemble des Français, c’est en marche, permanente, contre les intérêts de la France.

Front National

Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

Publié le

ferrand-png

Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National

Oeufs contaminés : le scandale continue

Publié le

Parlement europeen

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Edouard Ferrand ,Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen du 30/08/2017

A la suite des révélations du mois dernier sur la contamination d’oeufs au fipronil, les autorités françaises, néérlandaises et belges ont eu connaissance de l’utilisation d’un autre insecticide, l’amitraze, dans les élevages avicoles. Cet usage est pourtant strictement prohibé dans la filière des volailles.

En dépit de la toxicité avérée de cette substance, la Commission européenne n’a pas jugé bon de donner suite à l’alerte néérlandaise, pourtant lancée dès le 23 août. Ce manquement, qui illustre les profondes défaillances du système européen de surveillance, expose donc le consommateur français à des oeufs potentiellement contaminés importés de Belgique et des Pays-Bas.

Alors que la liste des produits concernés ne cesse de s’allonger, les députés « ENL » encouragent les Français à faire preuve de précaution dans l’attente des conclusions des autorités sanitaires françaises.

Front National