Edouard Ferrand

A Rungis, Emmanuel Macron fait la leçon aux agriculteurs ruinés !

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Loiseau Ferrand

Communiqué de presse de Édouard Ferrand et Philippe Loiseau, députés français au Parlement européen, membres de la Comagri du 12/10/2017

2018, une nouvelle année perdue pour les agriculteurs français.

En renonçant à renforcer la position des agriculteurs avant l’ouverture des négociations commerciales qui fixeront les prix des denrées alimentaires pour les mois à venir, Emmanuel Macron les condamne à  voir leur situation s’aggraver !

En 2016, ils sont un tiers à avoir gagné moins de 350 euros par mois quand des milliers d’autres ont fait faillite. Pire, plus de 700 d’entre eux se sont suicidés sur leur exploitation.

La vérité, c’est qu’Emmanuel Macron est l’obligé de ceux qui l’ont porté au pouvoir, à commencer par les grandes surfaces, les grands groupes alimentaires et les centrales d’achat.

La vérité, c’est que l’élu des bienheureux de la mondialisation sauvage veut accélérer la conclusion de désastreux traités commerciaux négociés parBruxelles qui ruinent nos agriculteurs.

La vérité, c’est que celui qui épargne l’ISF aux spéculateurs boursiers, mais pas aux propriétaires fonciers, ne veut pas remettre en cause les « paquets  » agricoles mettant les producteurs à la merci des conglomérats et autres cartels.

Pire encore, au chantage d’une hypothétique révision de la construction des prix, Macron propose une « restructuration » des filières dont on ne connaît aucune caractéristique.

En résumé, le système Macron, pour les agriculteurs comme pour l’ensemble des Français, c’est en marche, permanente, contre les intérêts de la France.

Front National

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Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

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Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National

Oeufs contaminés : le scandale continue

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Parlement europeen

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Edouard Ferrand ,Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen du 30/08/2017

A la suite des révélations du mois dernier sur la contamination d’oeufs au fipronil, les autorités françaises, néérlandaises et belges ont eu connaissance de l’utilisation d’un autre insecticide, l’amitraze, dans les élevages avicoles. Cet usage est pourtant strictement prohibé dans la filière des volailles.

En dépit de la toxicité avérée de cette substance, la Commission européenne n’a pas jugé bon de donner suite à l’alerte néérlandaise, pourtant lancée dès le 23 août. Ce manquement, qui illustre les profondes défaillances du système européen de surveillance, expose donc le consommateur français à des oeufs potentiellement contaminés importés de Belgique et des Pays-Bas.

Alors que la liste des produits concernés ne cesse de s’allonger, les députés « ENL » encouragent les Français à faire preuve de précaution dans l’attente des conclusions des autorités sanitaires françaises.

Front National

Quand la mondialisation met en danger l’agriculture biologique régionale

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Communiqué de presse de Louis Aliot ,député à l’Assemblée nationale et Edouard Ferrand député au Parlement européen du 14/08/2017

Qui veut casser la dynamique de l’agriculture bio française ? Dotées par l’État à hauteur de 25%, et par l’Europe à hauteur de 75%, plusieurs aides de la politique agricole commune (PAC) visent à soutenir l’agriculture biologique. Cependant, depuis plus de 3 ans, les 1.500 agriculteurs bio de la région Occitanie – 27.000 sur le plan national – n’ont pas perçu les subventions européennes alors qu’ils ont respecté les critères d’attributions.

Raison : problème informatique. La société française qui devait réaliser un logiciel de cartographie à la demande de la Commission européenne, l’a fait sous-traiter en Inde et ne fonctionne pas. Et depuis, les logiciels des centres de paiements régionaux ne sont plus adaptés !

A présent, l’argent destiné à ces agriculteurs bio dort dans les caisses de la région Occitanie en attendant la régularisation informatique sans aucune réaction ni solution transitoire. Et nos agriculteurs doivent payer leurs charges sociales en temps et en heure, ainsi que leurs emprunts professionnels.

Quand l’eurocratie folle et tatillonne, une mondialisation débridée et une absence de réaction politique, conduisent à la mise en danger de notre agriculture régionale. En ces temps de crise agricole et de chômage, il est temps de retrouver notre souveraineté agricole.

Front National

Bruxelles et les migrants : Incompétence ou enfumage ?

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Commission européenne

Communiqué de presse d’Edouard Ferrand, Député français au Parlement européen du 13/07/2017

La semaine dernière, leCommissaire européen en charge des migrations avouait candidement que « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays d’origine et que « le retour vers le pays d’origine est un aspect indispensable d’une politique migratoire globale ». Il s’agissait là déjà d’un désaveu -tardif mais cinglant- pour les européistes qui essayaient de nous persuader du contraire.

Que répondront maintenant les immigrationnistes auMinistre algérien des Affaires étrangères, qui vient de dénoncer l’arrivée massive de migrants comme une «menace pour la sécurité », établissant le lien évident entre flux massifs de migrants et réseaux criminels.

En pleine contradiction, dans sa publication intitulée « Contribution des fonds structurels et d’investissement européens aux dix priorités de la Commission » la Commission annonce que des fonds destinés au développement des territoires ruraux pourront désormais « contribuer à soutenir l’intégration à long terme des migrants » en Europe.

Une fois de plus, la Commission montre, au mieux, son incompétence, au pire, sa fourberie devant la colère des peuples européens, violemment hostiles à cette politique migratoire de masse, organisée pour satisfaire les intérêts du capitalisme mondialisé.

Les peuples européens réclament l’arrêt immédiat de la submersion migratoire afin de préserver l’identité, la sécurité et la solidarité nationale.

Front National

La politique migratoire de Bruxelles tue

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Communiqué d’Édouard Ferrand, Chef de la délégation FN-RBM au Parlement européen du 28/06/2017

Devant le Parlement européen à Bruxelles, le groupe des Verts a installé, mardi 20 juin, un container permettant de se connecter à différents camps de « migrants » à travers le monde. Ils veulent ainsi mettre les décideurs européens en contact avec eux, pour cristalliser le débat autour d’un point de vue émotionnel et pousser à l’accueil illimité en Europe.

Le même 20 juin, un chauffeur de camionnette mourrait à Calais, en s’écrasant contre un barrage routier construit par des « migrants ». À cause du laxisme de l’Union en matière de politique migratoire, les morts s’accumulent. Ce sont des citoyens européens, assassinés lâchement par des terroristes islamistes passés par les « routes des migrants ». Ce sont aussi des pauvres gens, migrants économiques qui viennent chercher en Europe un Eldorado qui n’existe pas, encouragés par les promesses des élites bien-pensantes.

Ils paient des passeurs à prix d’or et risquent leurs vies en mer. L’UE laisse maintenant faire les ONG, qui vont chercher les « migrants » jusque sur les côtes libyennes. Loin de sauver des vies, ces actes causent encore plus de morts, en plus de financer et protéger les organisations criminelles. D’après le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, 1 migrant sur 137 trouvait la mort en Méditerranée en 2016. Depuis début 2017, c’est 1 sur 36.

Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine exigent la fin de cette propagande, qui entraîne toujours plus de drames. Ils demandent également à l’UE de mettre en place une politique à l’australienne, ferme, humaine et juste : l’Australie a réduit le nombre de morts dans ses eaux territoriales à 0, alors qu’ils furent 1.200 entre 2006 et 2014.

Il faut cesser les appels à une « ouverture » qui provoque toujours plus de drames.

FN-ENL