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Oeufs contaminés : un scandale qui aurait pu être évité

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Parlement europeen

Communiqué de presse de la délégation FN/RBM au Parlement européen du 12/08/2017

L’affaire des oeufs contaminés présente un triple problème sanitaire, juridique et politique.

Tout d’abord sanitaire car le fipronil est une substance active de médicaments vétérinaires de la e des insecticides et acaricides élaborée pour débarrasser les animaux de leurs parasites.

Il n’aurait pas dû être utilisé.

Juridique car son utilisation est interdite dans la chaîne alimentaire en France. Il s’agit donc ici d’une fraude.

Politique car le scandale des œufs est lié à une fraude facilitée par le marché unique et la libre-circulation. Nous pouvons rappeler que le Parlement européen a voté le projet de règlement sur les médicaments vétérinaires qui risque de faciliter ce genre de fraude.

Notre conseil est aujourd’hui d’inviter les Français à consommer de préférence des œufs locaux.

FN-ENL

Quand le marché rend les jeunes imperméables à la culture

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Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen du 25/07/207

C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron. Favoriser l’accès des jeunes à la culture via la mise en place d’un « pass culture ». Octroyé aux jeunes le jour de leurs 18 ans, le dispositif devrait leur permettre de toucher 500 euros destinés à acheter des livres, des places de spectacles, des tickets d’entrée aux musées ou aux monuments historiques. Une mesure populaire, pour ne pas dire « démagogique ».

Comme toujours, Emmanuel Macron est allé chercher l’inspiration à l’étranger. Le faux héro italien des es populaires, Matteo Renzi, a adopté ce système dès 2016 via un chèque culture de 500 euros. Le problème, c’est que depuis son entrée en vigueur il y a moins de deux ans, ce chèque culture n’aurait séduit que 350.000 jeunes italiens sur 570.000 concernés. Pire, les dysfonctionnements voire les fraudes se succèdent : entre discussions sur les réseaux sociaux permettant la revente des fameux chèques à moitié prix et petits arrangements avec les commerçants du coin qui échangent le précieux sésame contre du liquide, il semblerait que le rêve de Messieurs Macron et Renzi soit devenu réalité : certains jeunes européens préfèrent l’argent à Molière, l’euro à Botticelli.

Qui pourrait s’en étonner quand on explique aux jeunes depuis bientôt 30 ans – et encore récemment dans la bouche du candidat Macron – que la culture nationale n’existe pas ?

Que l’argent est l’idole d’une culture universelle et mondialiste, bercée par les « success story » dans lesquelles les personnages phares sont ceux qui connaissent la gloire, la notoriété et l’opulence grâce au vide intellectuel ?

Enfin, que peut-on demander de plus à une génération de jeunes jetés en pâture aux loups de la concurrence sauvage et qui s’en sortent par le système D ?

Au pays de Monsieur Macron, tout s’achète, tout se vend. Même l’élévation intellectuelle et culturelle de nos enfants.

Front National

Principe de précaution : l’interprétation dangereuse de la Commission de Bruxelles

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D'Ornano

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Jean-François Jalkh et Sylvie Goddyn, Députés français au Parlement européen du 20/07/2017

Le principe de précaution est consacré à l’article 191-2 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il implique qu’en cas de doute sur la potentielle dangerosité d’un produit, il est possible d’empêcher sa distribution ou de le retirer du marché. Or, la Commission applique l’inverse de ce principe : des produits susceptibles d’être dangereux sont autorisés et distribués, en attendant que des données scientifiques permettent d’estimer leur risque réel.

En mai 2017, la Commission a relancé la procédure visant à autoriser le glyphosate pour 10 ans. De même, en réponse à l’une de mes questions écrites sur le dioxyde de titane, la Commission a affirmé en janvier 2017 que « l’utilisation du TiO2 […] ne suscite pas d’inquiétude ». Ces deux substances sont pourtant « cancérigènes probables » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La Commission refuse également toute mesure de précaution concernant les perturbateurs endocriniens, générateurs de nombreux cancers et maladies neurodégénératives, là encore, d’après l’OMS.

Pour justifier ses décisions risquées, la Commission européenne répond souvent en citant les rapports de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Pourtant, l’indépendance de l’EFSA a plusieurs fois été remise en cause, notamment par les révélations de diverses organisations non gouvernementales. À l’inverse, la crédibilité de l’OMS, dont les avis sont régulièrement contraires à ceux de l’EFSA, n’est plus à démontrer.

L’Union européenne devrait davantage tenir compte des études de l’OMS, organisation qui applique le « principe de précaution » de manière équilibrée. L’approche que Bruxelles a choisie confirme, si cela était nécessaire, que « l’Europe qui protège », défendue par les dirigeants Macron et Merkel, n’existe malheureusement pas.

Front National

L’immigration : seule source officielle de croissance démographique en Europe !

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Parlement europeen

Communiqué de presse de Joëlle Mélin, Députée française au Parlement européen, Groupe Europe des Nations et des Libertés, Conseillère municipale et de territoire d’Aubagne du 20/07/2017

Un article d’Euractiv, site internet consacré aux affaires européennes repris dans la revue Liaisons Sociales Europe, fait ressortir que la population européenne a augmenté l’année dernière.

Selon Eurostat, le bureau européen des statistiques, la population européenne est passée de510,3 millions au 1er janvier 2016 à511,8 millions le 1er juillet 2017, soit une augmentation de 1,5 million.

Jusqu’ici rien d’alarmant. Cependant, Eurostat indique que le nombre de naissance et de décès était le même que l’année précédente, signifiant ainsi que la variation de population aurait dû être nul.

Toujours selon Eurostat, l’accroissement de la population a donc « largement été causé par une hausse de l’immigration nette ».

Plus grave encore, en 2015, la population de l’Union européenne a aussi augmenté, de manière encore plus importante, avec 2 millions de personnes, alors même que l’Europe connaissait sa première variation négative de population : plus de décès que de naissances ! Cette augmentation est donc elle aussi due intégralement à des arrivées extra-européennes.

Le Président du Parlement européen, Antonio Tajani est allé jusqu’à déclarer que l’Europe sous-estimait la crise migratoire et que des « millions d’Africains » arriveraient au cours des prochaines années, ceci alors que la population du continent le plus pauvre du monde devrait doubler d’ici 2050 !!!

Joëlle Mélin, membre du Groupe Europe des Nations et des Libertés, réclame que des actions concrètes de coopération entre les États européens et lesEtats extra-européens soient mises en place, exige le retour chez eux immédiat des migrants illégaux et la fin de la folle politique d’accueil voulue par Angela Merkel et les ultra-libéraux.

Front National

L’Europe pousse les jeunes à se faire harakiri !

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Communiqué de presse de Joëlle Mélin, Députée française au Parlement européen, Groupe Europe des Nations et des Libertés, Conseillère municipale et de territoire d’Aubagne du 13/07/2017

La Commission européenne a trouvé un nouveau subterfuge pour dissimuler le catastrophique chômage des jeunes européens.

Elle a créé le Corps Européen de Solidarité, qui vise à réunir des jeunes, en stage ou en emploi, qui souhaitent bâtir une société plus inclusive, en venant en aide à des communautés et des personnes dans toute l’Europe. Elle vise aussi à relever des défis sociétaux. Ce dispositif offrira aux jeunes, de deux à douze mois, la possibilité de ne plus figurer dans les cohortes de chômeurs.

La France et l’Italie sont les deux premiers pays concernés par le soutien financier de l’Europe à destination de 6.000 jeunes, déjà chiffré à plus de 14 millions d’euros.

Parmi les activités proposées, on trouve encore et toujours la lutte contre la discrimination, le travail avec des groupes minoritaires tels que les Roms, les questions interculturelles et interreligieuses, ou bien encore l’accueil des nouveaux migrants pour les aider à s’intégrer dans leur nouvelle communauté.

A défaut de réunir les conditions économiques pour favoriser l’emploi des jeunes, l’Europe va donc utiliser sa jeunesse, au travers d’emplois précaires ou de stages non rémunérés, pour faciliter l’accueil des migrants à leur propre détriment !

Marianne Thyssen, Commissaire européen pour l’emploi, va jusqu’à déclarer que « cette démarche permettra aux jeunes de développer leurs compétences et d’améliorer leurs perspectives sur le marché du travail ».

C’est tout le contraire qui se profile !

Joëlle Mélin, membre de la Commission Emploi et affaires sociales, dénonce ce dispositif qui n’est en réalité qu’un énième tour de prestidigitation, pour dissimuler la dramatique réalité du chômage des jeunes en Europe et, qui tente, de manière abjecte, de faire croire aux jeunes qu’ils pourront trouver un emploi à l’issue de ces pseudos stages ou emplois !

Front National

Valeurs communes en Europe : quand l’hôpital se moque de la charité !

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Communiqué de Dominique Bilde, Député Français au Parlement Européen du 10/07/2017

Mardi 29 juin, le département thématique a présenté à la commission culture et éducation une étude intitulée : « L’enseignement de valeurs commune en Europe ». De valeurs communes il n’y en a en fait que deux : la démocratie et la tolérance. Svetoslav Malinov, député bulgare, a intelligemment fait remarquer que la démocratie n’est pas une valeur mais un régime politique et qu’il serait plus logique de mentionner les valeurs qui permettent à tous les citoyens d’œuvrer pour le bien commun via ce régime.

L’étude présentée contient quelques pages sur le cas français qui commence par un état des lieux : « Il existe un fort écart entre le discours (préconisant l’égalité des chances), la théorie (pas de sélection chez les jeunes) et la réalité (qui présente beaucoup d’inégalités) ». S’il est précisé que des cours d’éducation civique sont dispensés, l’étude reproche l’absence de d’apprentissage de la participation ‘active’ à la démocratie, et du développement d’une ‘attitude démocratique’. Cerise sur le gâteau, l’étude préconise « une pédagogie plus collaborative, plus participative, visant l’autonomie et une gestion faisant une plus grande place au débat pour les professeurs et les élèves », bref du pédagogisme.

Lors de la présentation, Helga Trüpel, députée écologiste allemande, a tenu à mentionner un article, qui serait paru dans la presse allemande, relatant que si certains citoyens ne se sentent pas français ce serait parce que la France n’a toujours pas fait son devoir de mémoire sur la guerre d’Algérie. Si l’assimilation est un échec, c’est parce que la France n’a pas suffisamment reconnu sa culpabilité.

Rien que ça !

Voilà donc où en est l’Union européenne.

Comme d’habitude, elle se saisit d’un sujet intéressant, choisit des concepts qui lui font perdre toute substance, préconise des solutions inadaptées et termine par un discours victimaire. Pendant ce temps, on peut toujours attendre pour que l’Union européenne adopte une approche « plus collaborative, plus participative, visant l’autonomie et une gestion faisant une plus grande place au débat » !

Front National

Prétendue « stratégie industrielle ambitieuse » : l’UE enfermée dans ses dogmes qui accélèrent la désindustrialisation

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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 06/07/2017

Le 5 juillet 2017 a été voté au Parlement européen une résolution sur « l’élaboration d’une stratégie industrielle ambitieuse de l’UE ». Les dogmes du libre-échange, du marché unique et de l’économie ouverte à tous les vents de la mondialisation imprègnent cette résolution, conformément à la politique menée depuis des décennies et qui a démontré ses échecs multiples.

Rappelons qu’en France, la part de l’industrie dans le PIB a chuté de 24% à 14%, et que, chaque année, ce sont des centaines d’usines qui ferment et qui ne sont pas remplacées. C’est aussi 2 millions d’emplois perdus en 30 ans. Pour l’Union européenne dans son ensemble, sur les 20 dernières années, la part de l’industrie dans le PIB est passée de 19% à 15%. Secteur manifestement à l’abandon, alors qu’il représente encore 50 millions d’emplois et 50% des exportations européennes, rien n’est mis en œuvre pour lutter contre la concurrence internationale déloyale, en particulier celle pratiquée par la Chine.

Les thuriféraires de l’UE – des socialistes jusqu’au PPE où siègent les Républicains, et en passant par l’ALDE proche des positions d’Emmanuel Macron – ont apporté leur soutien à cette résolution qui ne fera qu’aggraver notre situation industrielle.

Avec notre groupe Europe des Nations et des Libertés, nous avons défendu une proposition alternative qui met en avant ce dont les industries européennes et surtout françaises ont réellement besoin :

– une production locale, décourageant les importations de biens qui pourraient être manufacturés sur notre sol.
– la restructuration de la finance, pour qu’elle soit au service de l’économie plutôt que l’inverse.
– la fin des logiques bruxelloises d’harmonisation qui, au lieu de corriger les déséquilibres du marché unique, les amplifient.

Le principal adversaire de la ré-industrialisation de l’Europe est l’Union européenne elle-même qui n’a jamais cherché à mettre en place une politique protectionniste alors qu’elle est appliquée dans la quasi-totalité des pays du monde. En persistant dans l’aveuglement et la naïveté, le pire est à craindre pour nos emplois et continuerons d’en payer les lourdes conséquences économiques.

Front National