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Élargissement aux Balkans : quand Bruxelles persiste dans l’erreur

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Balkans UE

Communiqué de presse de Dominique BildeDéputé européen  FN du 09/02/2018

Le chiffre n’a pas été beaucoup commenté, mais la France comptait un peu plus de 516 000 salariés détachés sur son territoire en 2017, soit une hausse de 46 % par rapport à 2016 !

Les rodomontades macroniennes sur la question, comme sur d’autres, n’ont pour l’instant aucun effet, et n’en auront pas plus demain avec la réforme ultra-cosmétique que la France a négociée, si d’aventure elle était votée au Parlement européen. Ce qui a changé la donne en matière de travail détaché, vous le savez, c’est l’élargissement de l’Europe à l’Est, donc à des économies très différentes, aux normes sociales beaucoup plus légères que les nôtres, aux salaires moyens beaucoup plus faibles et à la fiscalité beaucoup plus clémente.

On ne peut pas créer un ensemble, de quelque nature qu’il soit, économique, politique ou militaire, avec de telles disparités.

Dans ce contexte, forts des expériences récentes, il paraîtrait logique que les technocrates de l’Union européenne abandonnent purement et simplement les projets visant à faire des états des Balkans des états membres de l’Union. Enfin, cela serait logique si nous étions gouvernés par la raison. En réalité, Jean-Claude Juncker est même pressé ! Il veut tracer un « horizon ambitieux » exigeant une « forte volonté politique », afin que la Serbie et le Monténégro soient en mesure de rejoindre l’Union dès 2025, préalable à l’arrivée d’autres pays tels que l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, ou le Kosovo, micro-état failli survivant de l’aide internationale.

« Cheffe » (comme on dit aujourd’hui dans les cercles « progressistes ») de la diplomatie de l’Union, Federica Mogherini veut que les prochains mois soient « déterminants pour que cette occasion historique et unique soit saisie ». Tout un programme ! Un programme que je ne soutiens bien évidemment pas. D’abord parce que je siège dans la commission Bosnie-Herzégovine, connaissant de près les réalités économiques et culturelles des Balkans, divisés et travaillés par une forte influence islamique, souvent corrompus et constituant des plateformes continentales des trafics humains, de drogue et d’armes. Enfin, parce que l’Histoire ne tire pas dans le même sens et que de nombreux habitants des Balkans, notamment en Serbie, ne souhaitent pas rejoindre cet homme malade qu’est désormais l’Union européenne. Ainsi, en 2016, 51 % des Serbes âgés de 18 à 29 ans se déclaraient hostiles à l’adhésion. Il faut dire que pour les Balkans, l’avenir s’écrit désormais à Moscou, à Dubai et à Pékin, comme en témoigne le rôle clef de la Serbie dans le projet hégémonique chinois de «nouvelle route de la soie » par la restauration de la voie de chemin de fer reliant Belgrade à Budapest sur 370 kilomètres.

À l’évidence, l’Union européenne n’incarne plus un horizon indépassable, et le réveil des passions nationales, particulièrement vif dans cette région du monde, place son projet désincarné à contre-courant du sens de l’Histoire.

Front National

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Chaque travailleur détaché est un emploi de moins pour les Français !

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Bay

Allocutions de Nicolas Bay, Vice-Président du Front National du 08/02/2018

Chers compatriotes,

Voilà maintenant des années que le Front National et le groupe Europe des Nations et Libertés vous alertent contre les méfaits de la directive de la Commission européenne sur ce qu’il est convenu d’appeler « les travailleurs détachés ».

Seuls contre tous, nous nous y sommes opposés sans relâche et avons tenté, par nos votes au Parlement européen, d’en diminuer les effets les plus délétères.

Les chiffres pour 2017 viennent de tomber, ils sont clairs et sans appel. Pour cette seule année 2017, la France a compté un peu plus de 516 000 salariés détachés sur son territoire, sans compter le transport routier.

C’est un chiffre en très forte progression par rapport à 2016 : + 46 % selon le « Bilan intermédiaire du plan national de lutte contre le travail illégal ». Nous l’avions dit, on ne voulait pas nous croire mais aujourd’hui, même les journalistes du quotidien Le Monde n’en reviennent pas.

Songez qu’il y a 10 ans, ils n’étaient que 96 000. Autrement dit, on en est déjà à une augmentation de plus de 500% depuis le début.

Certains nous diront que ces travailleurs détachés sont européens, qu’ils ne viennent chez nous que pour quelques semaines ou quelques mois et que ces immigrés-là, eux, viennent réellement pour travailler, sans bénéficier du regroupement familial.

C’est vrai.

Sauf que dans un pays qui, comme le nôtre, connaît depuis des années un chômage de masse, ces 516 000 travailleurs détachés, ce sont 516 000 emplois en moins pour les Français !

Et contrairement à ce que l’on aurait pu espérer, l’arrivée massive de ces travailleurs détachés n’a même pas pour conséquence de réduire l’immigration légale ou illégale en France.

Au contraire, cette immigration de travail s’ajoute à l’immigration de peuplement. Ces travailleurs détachés s’ajoutent à toutes celles et ceux qui, chaque année, viennent profiter des largesses de la France, en abusant de notre générosité.

Et comme l’immigration que subit notre pays depuis des décennies, ces travailleurs détachés permettent aussi de faire pression à la baisse sur les salaires. En France, le SMIC brut avoisine les 1 500 euros, comme aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

Mais il est inférieur à 500 euros dans pas moins de neuf pays, descendant jusqu’à 275 euros en Roumanie. On voit ainsi comment Bruxelles, incapable de lutter contre la concurrence extra-européenne, a choisi d’encourager le dumping intra-européen.

On voit là toute la perversité du système mis en place avec la complicité de la droite et la gauche au Parlement européen, droite et gauche dont Macron fait aujourd’hui la synthèse.

Ce même Emmanuel Macron dont la tournée en Europe de l’Est pour appeler à une révision de la directive travailleurs détachés s’est soldée par un échec total. Comme souvent c’est bien l’absence de volonté politiquequi caractérise ici nos dirigeants !

Si des réponses temporaires et immédiatement applicables existent – comme la fameuse clause Molière, imposant l’usage de la langue française sur les chantiers – en réalité il n’y a qu’une vraie solution : l’abrogation pure et simple de cette directive !

Front National

Instrumentalisation du drame des mutilations génitales féminines par le Parlement européen

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Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, au nom de la délégation française ENL au Parlement européen du 08/02/2018

A l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF), la commission du droit de la femme soumettait au vote des députés européens une proposition de résolution.

Ces pratiques barbares, massivement répandues en Afrique subsaharienne et dans de nombreux autres pays deviennent également, hélas, une véritable problématique à l’intérieur de l’Union européenne ; plus d’un million de femmes en seraient victimes dans 13 pays membres de l’Union.

Les quelques propositions positives  développées dans la résolution comme de s’appuyer durablement sur les associations qui travaillent au soutien des femmes victimes de ces pratiques sont très vite éclipsées par celles concernant une révision du régime d’asile européen qui ferait des MGF un critère systématique d’octroi de l’asile.

Si une collaboration internationale peut être effectivement un moyen d’éradiquer ces horreurs, notamment en proposant aux femmes victimes un service de chirurgie sur place, l’aveuglement de l’Union européenne en matière d’immigration et de ses conséquences nous est apparu ici particulièrement dangereux.

La délégation FN/RBM du groupe ENL s’est donc désolidarisée de cette proposition de résolution en s’abstenant suite au rejet de nos amendements qui tendaient à la rendre plus respectueuse des femmes, des peuples et de leurs intérêts.

Front National

Levée de mon immunité parlementaire pour des commentaires Facebook : la justice française se ridiculise !

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Communiqué de presse de Steeve Briois, Maire d’Hénin-BeaumontDéputé français au Parlement européenSecrétaire général du Front National du 06/02/2018

Le Parlement européen a levé ce jour mon immunité parlementaire à la demande du parquet de Douai, pour des commentaires sur Facebook.

Dans cette affaire, la justice française se ridiculise : je ne suis ni le rédacteur ni le directeur de la publication de la page concernée, et je suis donc confiant quant au résultat du procès à venir.

La Justice française et la Ministre qui en a la charge feraient mieux de déployer toute leur énergie pour régler l’explosion de l’insécurité dans notre pays, faire appliquer les dizaines de milliers de peines non exécutées par les délinquants condamnés, et faire en sorte d’améliorer les conditions de travail déplorables des surveillants pénitentiaires !

Front National

La Turquie réclame une adhésion pleine à l’Union européenne : finissons-en avec l’ambigüité et l’angélisme !

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Communiqué de Nicolas Bay, député européen FN et Co-président du groupe ENL au Parlement européen du 05/02/2018

Le président turc Recep Tayyip Erdogan ne s’en cache même plus : dans une interview donnée au journal italien La Stampa à la veille d’un déplacement à Rome, il assume le chantage turc exercé à l’égard des nations européennes en échange de la fausse promesse de freiner les flux migratoires. Le Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO) révèle qu’entre 2011 et 2017, plus de 5 millions de migrants sont entrés en Europe !

S’appuyant sur l’accord signé en mars 2016 avec l’Union européenne, selon lequel la Turquie est supposée maîtriser les flux de clandestins qui tentent d’atteindre l’Europe en contrepartie d’une colossale enveloppe de 6 milliards d’euros, le président turc se croit indispensable. La faiblesse de nos dirigeants l’encourage à exiger une adhésion pleine et entière à l’Union européenne.

Face aux pressions d’un État islamiste qui joue de la naïveté de certains gouvernements européens, l’heure ne doit plus être à l’échange d’amabilités mais à la fermeté.

Les nations d’Europe peuvent maîtriser elles-mêmes les flux, en rétablissant enfin leurs frontières intérieures et en défendant les frontières extérieures.

De plus, il est temps d’envoyer un message clair et sans ambigüité à la Turquie : sa place n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais dans l’Europe !

FN-ENL

Décès d’Edouard Ferrand

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Edouard Ferranddéputé européen et chef de la délégation du Front National au Parlement européen est décédé cette nuit à l’âge de 52 ans.

Longtemps Conseiller municipal de la ville de Sens dans l’Yonne, Il avait rejoint le FN en 1983.

Condoléances à sa famille, sa femme, ses enfants et à ses proches

L’Union européenne a détruit le transport routier français : 21 000 emplois

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Communiqué de presse de Dominique MartinDéputé français FN / ENL au Parlement européenCommission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés du 01/02/2018

Les camionneurs ont eu raison de faire grève ! Depuis 1999, 21 000 emplois français ont été détruits dans le secteur du transport. Ce secteur, c’est 3 millions de personnes en Europe. Or, la part des Français dans le marché européen est passée de 50 à 10% . Vous le voyez bien sur nos autoroutes : plus aucune plaque d’immatriculation nationale ! Et pourtant nos travailleurs sont à domicile puisque seulement 15% des entreprises de transport françaises s’exportent à l’international.

Quelles sont les causes de ces pertes d’emplois ? Il y en a essentiellement deux : les travailleurs détachés et le cabotage ! Même la Commission a avoué que ce dernier était un faux nez de la concurrence déloyale. Le salaire brut moyen d’un camionneur s’échelonne de 300 à 3 300 euros . Cette trop grande différence (de 3000 euros !) suffit objectivement à démontrer cette concurrence déloyale, cette escroquerie organisée !

Plusieurs partis, sous la pression du Front National, ont reconnu qu’il fallait revenir en arrière. Aussi, nous avons déposé aujourd’hui plusieurs amendements : interdire le cabotage pour les camions étrangers, et imposer un retour hebdomadaire du conducteur à son lieu de résidence. Par ailleurs, il faut des sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas les normes sanitaires, sécuritaires, environnementales et le bien-être animal. En effet, sur 100 camions contrôlés, 30 sont en infraction ! Les forces de l’ordre doivent pouvoir bloquer, le cas échéant, les camions délictueux.

1. http://www.lefigaro.fr/emploi/2015/01/20/09005-20150120ARTFIG00257-le-routier-francais-en-voie-de-disparition.php
2. Idem.
3. http://www.fntr.fr/espace-documentaire/chiffres-cles/les-chiffres-noirs-du-trm-francais
4. « Comparatif des conditions d’emploi et de rémunération des conducteurs routiers internationaux en Europe », Comité national routier (CNR), 16 novembre 2016.

Front National