Etat Islamique

Lettre de Marine Le Pen à M. le Ministre des Affaires étrangères du 01/12/2017

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Lettre de Marine Le Pen à M. le Ministre des Affaires étrangères du 01/12/2017

Objet : Plan d’aide à la reconstruction de la Syrie

Monsieur le ministre,

Les défaites successives de l’Etat Islamiste en Irak et en Syrie et la reconquête des territoires occupés marquent un tournant dans la guerre qui ravage cette région depuis des années.

Même si la Paix est encore loin, la fin de l’occupation territoriale de Daesh est la première étape pour le rétablissement d’une vie normale dans ces zones.

Depuis la fin des hostilités on assiste à un retour des réfugiés dans les zones où la guerre et plus largement les violences se sont estompées (cf. Déclaration du HCR de juin 2017).

L’Union Européenne a lancé une action fortement dotée pour aider à la reconstruction de la Syrie (« le processus de Bruxelles ») ; c’est sur cette action que je souhaiterais avoir quelques précisions.

Il me semble en effet indispensable de ne pas réitérer les graves erreurs qu’ont été le soutien politique à des rebelles soi-disant modérées et la fourniture d’armes directe ou indirecte à des organisations peu fiables voire terroristes.

Ces erreurs ont clairement participé à entretenir ces conflits dans la durée.

Ainsi je souhaite tout d’abord connaitre la position de la France sur ce dossier et plus globalement la politique mise en œuvre sur le sujet de l’aide à la reconstruction en Syrie.

Pourriez-vous me préciser quels sont les montants concernés par cette action et quelle sera la répartition entre l’Union Européenne et les États membres.

Pourriez-vous m’indiquer si des fonds ont déjà été débloqué et le cas échéant à qui ont-ils été versés.

Ces fonds seront ils versés directement ou via des intermédiaires ? Si ce sont via des intermédiaires, lesquels ? Quelles seront les interactions avec les autorités syriennes légitimes et avec l’opposition ?

Ensuite, je souhaiterais connaitre les critères qui seront retenus pour l’attribution de ces fonds

La fin de l’état Islamiste est certes une bonne nouvelle mais Il est nécessaire que les erreurs du passé ne soient pas réitérés et que ces fonds ne servent pas à poursuivre la guerre civile qui ravage la Syrie et dont notre pays, que ce soit de façon directe et indirecte, en subit les conséquences.

Je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’expression de mes salutations distinguées.

Front National

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Communiqué de presse de Marine Le Pen et du Front National du 24/11/2017

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Marine 11112017

Communiqué de presse de Marine Le Pen et du Front National du 24/11/2017

Le terrorisme islamiste vient encore de semer la mort en Egypte, massacrant au moins 235 personnes et blessant plusieurs centaines d’autres dans la mosquée Al-Rawda située au nord du Sinaï.

Cette mosquée est connue pour appartenir au soufisme, un courant mystique de l’islam, considéré comme hérétique par le groupe Etat Islamique qui est omniprésent dans la péninsule et contre lequel le gouvernement égyptien mène une guerre sans merci depuis plusieurs années.

Cet islamisme aveugle et criminel qui entend éliminer tout ce qui n’est pas lui, franchit un nouveau degré dans l’horreur. L’attentat a fauché des innocents venus prier paisiblement, parmi lesquels un grand nombre de policiers et de militaires égyptiens.

Le Front National et sa présidente  condamnent fermement cet acte odieux et présentent leurs plus sincères condoléances aux familles des victimes et au peuple égyptien.

Cette tuerie nous rappelle dramatiquement que les défaites successives de l’organisation Etat Islamique en Irak et en Syrie ne doivent pas nous faire baisser la garde ; le terrorisme se poursuivra par d’autres moyens et sur d’autres théâtres. Plus que jamais, la France, tout en prenant enfin à bras le corps la lutte contre cette idéologie mortifère sur son propre sol, doit se tenir aux côtés de tous les pays qui font du combat contre le fondamentalisme islamiste une priorité, à commencer par l’Egypte du président Abdel Fattah al-Sissi.

Front National

Attentats du 13 novembre : derrière le recueillement, la nécessité d’agir enfin

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Flamme large

Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Membre du Bureau exécutif du Front National, Président du groupe FN au Conseil régional d’Ile-de-France du 13/11/2017

Ce 13 novembre, la France se recueille et se souvient des victimes du terrorisme islamiste de l’attentat du Bataclan à Paris. Si le devoir de mémoire est indispensable, 2 ans après ces tragiques évènements, force est de constater que l’émotion l’emporte malheureusement toujours sur l’action et que les signaux envoyés sont des plus inquiétants.

Ce sont les associations de victimes, quasiment abandonnées par l’Etat, et dont les responsables jettent l’éponge les uns derrière les autres. Ce sont les conditions de détention du seul terroriste survivant qui ont été assouplies. Ce sont les très rares mosquées salafistes fermées qui s’apprêtent à rouvrir leur porte, avec la fin de l’Etat d’urgence. C’est le communautarisme, plus que jamais présent dans nos villes et jusque dans nos campagnes.

Le plus bel hommage aux victimes du 13 novembre ce ne sont pas des cérémonies, c’est une lutte acharnée contre l’idéologie à l’origine de ce terrorisme barbare : Expulsion des fichés S étrangers pour radicalisation, fermeture des lieux de cultes radicaux, inscription du refus du communautarisme dans notre Constitution.

Des gestes forts sont possibles, les Français ont compris que seul le Front National est capable de mener ce nécessaire combat.

Front National

Procès Merah, levée d’immunité de Marine le Pen et budget 2018 sur l’immigration: le bal des tartuffes !

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Briois 2017

Éditorial de Steeve Briois, SG du Front National du 10/11/2017

Chers amis,

Sept jours seulement se sont écoulés pendant lesquels trois évènements m’ont interpellé. Trois évènements qui illustrent le désarmement moral et matériel de notre pays, au moment où la menace terroriste n’a jamais été aussi forte. Arrêtons-nous tout d’abord sur l’emblématique procès Merah. Abdelkader Merah n’a été condamné qu’à une peine de 20 ans de prison pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. 20 ans de prison avec une peine de sûreté de 13 ans, c’est indécent. Cette condamnation sonne comme une véritable insulte à la mémoire des victimes du monstre Merah et un grave aveu de faiblesse à l’heure où des centaines de djihadistes partis combattre aux côtés de Daesh, s’apprêtent à revenir en France. Cette décision de justice démontre surtout que notre arsenal pénal est totalement périmé et ne correspond plus au standard nécessaire à la lutte antiterroriste.

Comme Marine le Pen l’a rappelé, le terrorisme islamiste n’est pas un crime de droit commun comme un autre, mais un acte de guerre contre la France. Il doit donc être traité comme tel au moyen d’un droit spécifique, de juridictions dédiées et d’un arsenal de sanctions exemplaires. Pourquoi par exemple ne pas revoir à la hausse l’échelle des peines lorsqu’un tel personnage est condamné pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ? A un tel chef d’inculpation doit désormais correspondre la perpétuité ou à tout le moins une peine de 30 ans de prison. Mais surtout, il faut désormais rechercher la culpabilité des familles, car nous ne pouvons plus laisser impunis, des comportements éducatifs qui font la part belle à la haine de la France, aux sympathies pour l’islam radical et au refus ostensible de respecter les valeurs de la République. Comme le préconisait en son temps le regretté Charles Pasqua, il faut maintenant « terroriser les terroristes » !

Ce n’est semble-t-il pas le chemin qu’a emprunté le bureau de l’Assemblée nationale, préférant lever l’immunité parlementaire de notre présidente et député Marine le Pen pour la publication de tweets dénonçant les exactions de Daesh. Une levée d’immunité sans débat et sans audition de l’intéressée, prise par des députés « En Marche » adeptes de l’esprit munichois. Des députés godillots aux ordres d’un Emmanuel Macron plus soucieux de museler une opposante politique, que de combattre les islamistes ou même sanctionner ses propres parlementaires dont certains commettent des agressions physiques ou publient des photos faisant l’apologie de la haine anti-flic.

Dans cette affaire, c’est la liberté d’expression de chaque député qui est gravement menacée et donc la démocratie représentative qui est attaquée.

Puisque nous évoquons l’actualité de l’Assemblée nationale, il convient de souligner un fait notable : vos députés Front National et parmi eux, Bruno Bilde et Ludovic Pajot ont été les seuls à déposer et défendre à l’Assemblée nationale, des amendements pour contrer les orientations de la mission immigration du projet de loi de finances de 2018. Les députés « les Républicains » ont pour leur part brillé par leur absence et leur inconstance. En effet, sur les 100 députés que compte le groupe LR, seuls 2 étaient présents. Ils n’ont déposé aucun amendement et ont même refusé de voter  ceux du Front National, contredisant une fois de plus leur discours prétendument « sécuritaire ».

Pourtant, la mission évoquée diminue de 7 millions € les crédits alloués à la lutte contre l’immigration clandestine et augmente de 300 millions € les programmes d’accueil des migrants sur notre sol, allant même jusqu’à proposer de financer un véritable « pass avantages migrants ». Pass qui inclut des programmes d’alphabétisation et des aides pour l’accès à l’emploi, au sport et à la culture…

Vous avez dit tartufferie ?

Front National

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Député du Pas-de-Calais, présidente du Front National du 08/11/2017

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Marine 3
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Député du Pas-de-Calais, présidente du Front National du 08/11/2017 

Suite à la demande formulée par Madame Nicole Belloubet, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, le bureau de l’Assemblée nationale a décidé ce jour la levée de mon immunité parlementaire.

Le gouvernement actuel s’inscrit ainsi une nouvelle fois dans la continuité du précédent, car c’est Bernard Cazeneuve, alors ministre socialiste de l’Intérieur, qui avait saisi la justice dans cette affaire de liberté d’expression politique.

En effet, souhaitant dénoncer le parallèle ignoble établi entre le Front National et l’Etat islamique sur le plateau de BFMTV en décembre 2015, j’avais publié sur le réseau Twitter des photos des exactions de l’organisation terroriste, photos montrant l’horrible réalité de ces crimes.

En s’associant à cette opération politique menée hier par unministre socialiste et aujourd’hui par une ministre en marche, les deux étant résolument engagés dans un combat violent contre le Front national, le bureau de l’Assemblée nationale affiche une volonté clairement revendiquée de persécuter une adversaire politique et de tenter de museler celle qui incarne l’opposition et l’alternative au pouvoir en place.

Au moment où la France est la cible permanente des attentats islamistes, où nos compatriotes sont sauvagement assassinés par les tueurs de l’Etat islamique, il est pour le moins scandaleux que l’Assemblée nationale feigne d’ignorer le fond de cette affaire et cherche à lui donner une connotation totalement étrangère au but qui était poursuivi.

Le pouvoir et ceux qui le servent entendent donner à cette affaire une tournure politique. Un procès sera donc l’occasion de dénoncer publiquement les agissements monstrueux de l’Etat islamique, mais également les défaillances coupables des pouvoirs publics.

Front National

Après la tragédie de Manhattan, réarmons la France contre l’islamisme

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Marine 3

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National du 01/11/20017

Nos pensées et notre tristesse vont en premier lieu aux 8 victimes de l’attentat islamiste de Manhattan cette nuit. Alors que les new-yorkais fêtaient halloween, un immigré d’Asie centrale a foncé dans la foule avec une camionnette. Selon la presse américaine, une lettre d’allégeance à l’Etat Islamique a été retrouvée à bord du véhicule. L’organisation islamiste avait justement appelé à frapper des innocents en ce jour de fête outre-Atlantique…

Ce nouvel évènement tragique nous ramène forcément à la situation française, l’état d’urgence expirant quasiment au même moment. Alors quecet outil a été largement sous utilisé, il ne faudra pas compter sur la loi dite « de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme » pour mener le nécessaire combat contre le fléau de l’islam politique et de l’islamisme radical.

Alors que Donald Trump a immédiatement annoncé le renforcement du programme de contrôle des étrangers voulant entrer aux Etats-Unis, Emmanuel Macron affaiblit notre capacité de riposte et de prévention. Tandis que nos responsables politiques se voilent la face, quand ils ne se font pas complices, les islamistes radicaux, eux, sont ouvertement en guerre contre notre civilisation et nos valeurs. Les new-yorkais en ont une nouvelle fois fait la triste expérience hier. Désarmer la France alors que notre pays court de grands dangers est criminel.

Front National

Le Gouvernement ne met pas un terme au financement du djihad par la sécurité sociale

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Chenu AN 1

Communiqué de Sébastien Chenu, Député du Nord, Conseiller régional des Hauts-de-France du 27/10/2017

Alors que 20% des djihadistes français touchaient des allocations envoyées par les familles dans le but de faire « acheminer de l’argent frais » aux djihadistes pour un montant global de 2 millions d’euros, selon un quotidien national, nous avons défendu un amendement visant à supprimer le versement des prestations familiales aux familles des personnes condamnées pour terrorisme.

Face à ces faits incontestables, la majorité En Marche et le gouvernement sont restés insensibles aux douleurs des victimes et aux conflits sanglants de Daesh considérant que la suppression du versement de ces prestations reviendrait à sanctionner les enfants des hommes partis faire le djihad selon le rapporteur de la loi.

Alors que les APL baissent, que la CSG et le forfait hospitalier augmentent, et que d’innombrables efforts sont demandés aux Français pour des raisons budgétaires, seuls les élus du Front National étaient présents pour défendre cette mesure d’économie de bon sens.

Front National