Européennes 2019

Marine Le Pen sur LCI le 03/05/2018

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« Les autres avant les nôtres » : l’argent des contribuables dilapidé au service de l’immigration et du communautarisme

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Mylène Troszczinski FN

Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Député du groupe ENL au Parlement européen du 25/04/2018

LeParlement européen laisse aujourd’hui entrevoir l’avenir lugubre qu’il nous réserve à nous, les femmes européennes.

En commission du droit des femmes et de l’égalité des genres (FEMM), les députés ont voté 4 projets de financement inadmissibles :

• Favoriser l’accès des femmes « visiblement » musulmanes à l’emploi pour 600 000 €
• Favoriser l’inclusion des « femmes de couleur ou issues des minorités ethniques » dans les politiques européennes pour 500 000 €
• Aider les femmes migrantes sans-papiers pour 1 000 000 €
• Améliorer la prise en compte des migrantes dans les actions extérieures de l’UE pour 1 000 000 €

3,1 Millions d’€ dépensés soit 200 ans de SMIC pour favoriser « les autres avant les nôtres ».

Au même moment, le Parlement européen accueillait une conférence organisée par l’Open Society du milliardaire immigrationniste  George Soros intitulée : « contrecarrer les restrictions sur la tenue vestimentaire des femmes musulmanes dans l’UE » avec le soutien des Socialistes et de l’extrême gauche.

Ces deux évènements illustrent à merveille ce que le Front National dénonce depuis des années : la volonté de l’Union européenne, avec l’aide d’organisations mondialistes  sulfureuses, de favoriser l’immigration et l’islamisation de nos sociétés.

En 2019, lors des élections européennes, mettons un coup d’arrêt à ces folies immigrationnistes pour défendre réellement les femmes européennes et œuvrer pour une Europe respectueuse de son identité.

Front National

Elections en Hongrie: la reprise en main du destin de l’Europe par ses peuples se poursuit

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Communiqué de presse de Bernard Monot, Député Européen du 09/04/2018

Le verdict démocratique des élections générales qui viennent de se tenir hier en Hongrie est parfaitement clair : M. Viktor Orbán et son parti, le Fidesz, ont été élus triomphalement pour une troisième fois consécutive, avec un taux de participation extrêmement élevé.

La leçon politique en est tout aussi claire. Quand un parti de centre-gauche ou de centre-droit arrive au pouvoir, les électeurs le congédient systématiquement à l’élection suivante : c’est « l’alternance ». En revanche quand un parti véritablement soucieux de défendre ses concitoyens et l’identité nationale est élu, il sera immanquablement réélu, et de plus en plus largement.

Les citoyens hongrois ont ainsi vigoureusement remercié M. Orbán. Pour avoir remis sur pied l’économie du pays -et surtout pour avoir protégé la nation hongroise contre la submersion migratoire, prônée par Bruxelles.

En préparation notamment des élections européennes de 2019, le Front National va poursuivre et intensifier ses stratégies d’alliances européennes. Il est de notre devoir de chercher à substituer à l’UE fédéraliste un projet pro-Européen mais respectueux de l’indépendance des nations et de la volonté des peuples. La Hongrie nous démontre, s’il en était besoin, que notre projet d’union des nations européennes, est bien celui qu’attendent les citoyens.

Front National

 

Entretien avec Marine Le Pen : « Je ne suis pas prête à me laisser abattre »

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Marine Kintzheim 022018

Mayotte, la crise migratoire, la déception de la présidentielle, les alliances… Le FN a-t-il encore un avenir ? Marine Le Pen a reçu Caroline Parmentier et Samuel Martin du journal Présent dans son bureau de l’Assemblée nationale.

— La basilique Saint-Denis envahie, neuf centres d’accueil qui vont ouvrir en Ile-de-France pour faire face à l’arrivée de 500 migrants par jour, est-ce qu’il est encore temps d’inverser le processus ?

— Oui. Il est toujours temps d’inverser le processus, même si chaque jour qui passe rend la situation de plus en plus difficile à maîtriser. D’autant que les données démographiques de l’Afrique dans le cadre des 35 prochaines années, rendent la pression migratoire de demain extrêmement puissante. 1,3 milliard d’Africains aujourd’hui, 2,5 milliards d’ici à 2050. On sent bien que l’absence totale de politique mise en œuvre aujourd’hui va susciter la submersion migratoire de demain. Le gouvernement ne donne pas le moindre signal, non seulement d’arrêt de l’immigration clandestine, ni a fortiori d’arrêt de l’immigration légale. Mais il donne le signal d’un laxisme terrifiant, à l’égard du processus d’immigration mais aussi du comportement qu’osent avoir un certain nombre de migrants dans notre pays. Poussés il faut bien le dire comme d’habitude, par l’extrême gauche

— Quelles mesures faudrait-il prendre ?

— Il y a toute une série de mesures à mettre en œuvre que je propose d’ailleurs dans le cadre de l’équivalent d’un état d’urgence pour Mayotte. Je dépose la semaine prochaine un projet de loi pour Mayotte afin de renverser une situation qui, si on ne la maîtrise pas, sera notre futur : d’abord la suppression du droit du sol immédiatement, la suppression de l’intégralité des aides qui sont accordées aux clandestins, l’interdiction de toute régularisation – celui qui ne vient pas de manière légale sur le territoire ne peut pas espérer se voir accorder des papiers. La mise en œuvre du renvoi de ces clandestins dans leurs pays d’origine et le bras de fer avec les pays d’origine si c’est nécessaire. Notamment en agissant sur les fonds de développement mais aussi sur les transferts d’argent massifs qui sont envoyés dans ces pays-là par ceux de leurs compatriotes qui travaillent en France. Ce sont des sommes qui sont, d’après les études, trois fois supérieures au montant des aides aux développements. Il y a des moyens de se faire respecter. Encore faut-il le dire et le faire. Et avoir le courage de renverser totalement la philosophie de la politique migratoire dans notre pays.

— Comme dans de nombreux pays européens, les droites seront appelées à s’unir en France. Vous êtes donc prête à des évolutions sur les projets et à des accords ?

— Je ne crois pas à la droite et la gauche, vous le savez. Je crois que le Front National a contribué à mettre en place le clivage : mondialistes contre nationaux. Aujourd’hui il est en place et la dernière étape de l’installation de ce nouveau clivage qui traverse le monde et l’Europe va être les élections européennes. Il y a une recomposition de la vie politique, nous devons participer à cette recomposition et même en être les acteurs principaux. Emmanuel Macron rassemble sur le mondialisme, nous devons rassembler les nationaux. Dans ce rassemblement il y aura sûrement des gens qui viennent de la droite, de l’ancienne droite mais aussi des gens qui viennent de la gauche, de l’ancienne gauche. Continuer à s’inscrire dans ce clivage gauche-droite m’apparaît obsolète et restrictif. C’est la raison pour laquelle je suis opposée à cette idée de l’union des droites parce que l’union des droites restreint en réalité le grand rassemblement de tous ceux qui veulent défendre la nation et qui est de notre responsabilité. Nous sommes aujourd’hui la formation leader de la défense de la nation contre les mondialistes.

— Précisément, quelle est la marge de manœuvre de votre parti à l’Assemblée nationale ? Sur quels amendements, quels projets pouvez-vous peser et vous faire entendre ? Est-ce que ce n’est pas léger pour incarner la première force d’opposition dont vous rêviez au soir du second tour ?

— Il est évident que lorsque l’on regarde le nombre de députés obtenus par nos amis de la Ligue en Italie, le nombre de députés obtenus par nos amis autrichiens, on s’aperçoit du drame démocratique que représente ce scrutin majoritaire à deux tours. Son objectif principal est précisément de maintenir en place des forces politiques qui sont représentées à l’Assemblée nationale de manière absolument disproportionnée par rapport à leur poids dans le pays. Et de faire quasiment disparaître des courants politiques qui sont extrêmement forts dans l’opinion. Nous subissons cette situation, ça ne nous empêche pas de dire ce que nous avons à dire mais nous le disons dans des conditions beaucoup plus difficiles que ceux qui bénéficient d’un groupe. Nous sommes cependant montés au créneau partout, sur tous les dossiers, sur tous les sujets, aujourd’hui sur la loi de programmation militaire, hier sur la loi dite de sécurité intérieure si mal nommée, demain sur la loi asile et immigration. Nous serons évidemment extrêmement présents lors des débats, nous avons d’ailleurs présenté un contre-projet sur l’asile et l’immigration, pour démontrer à nos compatriotes qu’il n’y a pas de fatalisme dans ce domaine. L’immigration massive est la conséquence de choix politiques. L’arrêt de l’immigration massive serait la conséquence d’un autre choix politique, celui que nous portons et que nous défendons. Je pense que notre voix compte au sein de l’Assemblée. Même si nous sommes peu nombreux, disons que nous contrebalançons l’absence de quantité par la qualité.

— Qu’est-ce qui n’a pas marché aux dernières présidentielles ? Alors que la situation migratoire, terroriste, sociale, vous donnait chaque jour raison…

— On ne fonctionne pas dans une méthode de compétition loyale en France, on l’a bien vu. Les grandes puissances financières, les grandes multinationales ont fait pour la première fois dans une élection présidentielle, non pas le choix d’un candidat, mais elles ont créé un candidat. Elles l’ont fabriqué de toutes pièces. Aidées par l’ensemble du système médiatique, qui non seulement a soutenu le candidat Macron main dans la main avec les puissances d’argent, mais qui a également discrédité tout au long de la campagne ceux qui pouvaient être des adversaires sérieux pour lui. Dans ces conditions, ça n’a effectivement pas été simple pour nous, même si je persiste à penser que le résultat obtenu à la présidentielle est loin de l’échec que l’on nous présente. Nous avons réussi envers et contre tout, envers et contre tous, à réunir un Français sur trois. Ça nous donne en même temps la marge de ce qu’il reste à conquérir. Nous avons pris des décisions dès le lendemain de l’élection, en tenant compte du fait que le big bang institutionnel que nous proposions dans le cadre de notre vision européenne, avait inquiété. Qu’il fallait persister sur la défense de la souveraineté nationale mais l’intégrer dans un calendrier, sur un quinquennat, en commençant par les frontières parce que c’est ce qu’il y a de plus urgent et en terminant par la monnaie. Et puis nous avons aussi constaté la difficulté qu’il y a à gagner sans alliance. Nous avions déjà touché du doigt cette difficulté aux élections régionales : nous avons perdu la PACA, les Hauts-de-France, à quelques points. Dans le système actuel que nous contestons, il est ardu de gagner une élection sans pouvoir compter sur la mise en œuvre d’alliances.

— Que faudra-t-il de l’autre côté pour que l’on s’allie à vous ?

— Leurs électeurs se sentent plus proches de nous que de Macron. Quand j’appelle à voter à Mayotte pour le candidat LR de Mansour Kamardine et que Virginie Calmels dit : « Nous préférons perdre les élections », je crois que c’est un discours que les électeurs Les Républicains ne supportent plus d’entendre. C’est quelque chose qui leur donne la nausée aujourd’hui. Et une grande partie d’entre eux, comme une grande partie des élus de terrain, se sentent incontestablement plus proches de nous que d’Emmanuel Macron, dans toute une série de domaines. Les dirigeants resteront peut-être arc-boutés sur leurs petites boutiques mais je pense que la pression de la base leur expliquera que, notamment aux élections municipales, il est quand même possible de trouver des éléments de projets communs pour les villes et de passer au-dessus de nos divergences. C’est vrai avec eux, ça peut l’être aussi avec des gens qui sont issus de la gauche et qui partagent le même constat que le nôtre.

— Pour le moment c’est seulement des gens issus de la droite, c’est Mariani, c’est Poisson, c’est Dupont-Aignan qui envisagent de s’allier avec vous.

— Dans le Pas-de-Calais, près de 60 % de mes électeurs, de mes adhérents et de mes militants viennent du Parti socialiste et du Parti communiste. Je ne veux pas m’enfermer dans une seule vision d’alliance. Nous sommes là pour défendre tous les Français. Avec tous les Français qui pensent que la nation est mise en danger par le gouvernement et la politique d’Emmanuel Macron, soutenus par Alain Juppé et un certain nombre d’autres, Edouard Philippe, Darmanin et j’en passe et des meilleurs.

— Vous travaillez à une liste de rassemblement pour les européennes, à qui tendez-vous la main ?

— A tous ceux qui, dans le cadre du combat européen, sont conscients que l’Union européenne est une structure carcérale, profondément antidémocratique puisque profondément antinationale. Il faut sauver nos nations car c’est en sauvant nos nations que nous allons sauver l’Europe. Le meilleur moyen de tuer l’Europe c’est de laisser l’Union européenne massacrer tout sur son passage : notre identité, notre sécurité, notre prospérité, notre culture, nos libertés. On peut trouver des gens venant de tout le spectre politique qui partagent cette opinion-là. Le parti LR est dans une situation difficile, d’affaiblissement considérable. Entre le pôle des mondialistes et le pôle des nationaux que nous représentons, il n’y a rien. Qui va être la tête de liste de Laurent Wauquiez ? Virginie Calmels ? Guillaume Peltier ? On voit bien l’extraordinaire différence de positionnements qui existe entre ces deux personnalités. Ça veut dire qu’intrinsèquement le parti LR est totalement fracturé. Une partie a déjà rejoint l’entreprise Macron mais je pense que la fracturation n’est pas finie et qu’il n’en restera qu’un mouvement très affaibli. Or il y a des gens chez Les Républicains qui ont envie de mener un combat victorieux et qui seront tentés d’aller vers ce rassemblement qui leur apparaît susceptible demain de participer à la constitution d’une majorité au Parlement européen. L’objectif n’est pas seulement national, l’objectif est européen. Il s’agit de constituer au Parlement européen soit une minorité de blocage, soit même une majorité d’eurosceptiques pour arrêter l’avancée annoncée comme inexorable de l’Europe fédérale contre laquelle les peuples s’élèvent de manière massive : Visegrád, le Danemark, la Finlande, la Suède, l’Italie, la France, l’Allemagne…

– Qui va conduire la liste du Rassemblement national aux européennes ?

— Ça n’a pas tellement d’importance en réalité. Autant c’est important pour Laurent Wauquiez car ça va déterminer de quel côté il tombe, autant chez nous ça ne pose pas de difficultés. Plusieurs personnes pourraient conduire la liste. Je pense que la nationalisation de l’élection rend la tête de liste moins importante. Ça va être une élection portée par les mouvements politiques et donc par les chefs de parti et les cadres des mouvements qui vont mener les campagnes. La tête de liste est moins importante qu’elle pouvait l’être lorsque les listes étaient régionalisées.

— Pourquoi fallait-il changer le nom du Front National ?

— Parce que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l’existence du Front National. Parce qu’on fait front contre quelque chose ou contre quelqu’un. Je pense qu’aujourd’hui il faut définitivement que nous terminions notre mue de parti d’opposition en parti de gouvernement. Il nous faut acquérir cette culture des alliances, du respect des sensibilités, des parcours et des différences qui existent entre les alliés. Ce n’est pas intrinsèque au Front National. Nous devons insuffler cette culture de gouvernement à notre mouvement. Non plus seulement s’opposer de la manière la plus juste qui soit – ce que nous savons très bien faire – aux politiques qui sont menées, mais être capables de présenter aux Français des projets aboutis : ce qu’est une gestion municipale Front National, une gestion régionale Front National. Et la vision précise de ce que nous avons appelé cette Union des nations européennes que nous voulons voir remplacer l’Union européenne. Elle a vocation à réunir des nations, librement, sur la base de projets communs mais tout en conservant ce droit de veto qui permet à une nation de dire : « Je ne participe pas à ce projet-là parce qu’il va à l’encontre de mes intérêts nationaux. »

— Laurent Wauquiez a anticipé en disant que, changement de nom ou pas, il ne s’allierait jamais aux Le Pen.

— Ce n’est pas un argument d’une très haute volée. En même temps, il nous a habitués à être un peu ras des pâquerettes. Il est au bout de sa logique. Je pense que ses électeurs vont se rendre compte que tout cela n’était donc qu’une succession d’arguties et d’excuses. Au départ ça a été l’immigration puis l’Europe et maintenant c’est le nom de Le Pen. La réalité c’est que M. Wauquiez a peur. Il a peur d’être avalé par la dynamique et la force de conviction du Front National et pour pouvoir préserver sa boutique de plus en plus petite, il ne sait faire qu’une chose, c’est dire du mal de la concurrence.

— On sent les gens extrêmement déçus et désabusés, notamment sur les réseaux sociaux. On vous ressort le « débat » attaché à votre nom, brandi mille fois comme une incantation magique, un peu comme « le détail » de votre père. Est-ce qu’il y a un désamour de Marine Le Pen ?

— S’il y avait un désamour de Marine Le Pen, ça se serait senti au congrès. Moi je veux bien entendre tout ce que j’entends et tout ce que je lis. Mais en l’occurrence le congrès c’est la démonstration par le vote. Je pense qu’une immense majorité d’électeurs me conservent leur confiance parce qu’au-delà de ce rendez-vous raté, comme je l’ai dit très simplement, au-delà de ce débat, ils jugent les dirigeants politiques sur l’ensemble de leur parcours. Ils m’accordent le courage, la pugnacité, la solidité aussi, nécessaire pour faire face à ce type d’attaques. Je pense qu’il y a une guerre psychologique qui est menée au Front National. L’un des premiers actes de la subversion c’est la décrédibilisation du chef. Il n’y a que les imbéciles qui pensent qu’un organisme, à part peut-être le canard, peut survivre plus de 30 secondes quand on lui a tranché la tête. Mes adversaires veulent trancher la tête du Front National pensant que son organisme s’affaiblira puis mourra. Sauf que je ne suis pas prête à me laisser abattre. Toute cette agression, toute cette brutalité, toute cette violence ont plutôt tendance à me renforcer, ça doit être familial !

Ils ne sont pas près de se débarrasser de moi ni de se débarrasser du Front National.

Propos recueillis par Caroline Parmentier et Samuel Martin, parus le 24/03/2018

Présent via Novopress

Discours de Marine Le Pen à Kintzheim le 24/02/2018

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Discours de Marine Le Pen en Alsace  le 24 février 2018

Mesdames, Messieurs, chers amis des départements de notre région Alsace-Lorraine.

Cette région si intimement française, ce « beau jardin » avec ses alignements de vignes et ses maisons à colombages, une région, deux régions si spécifiques devrais-je dire annexées par l’entité administrative du Grand Est ;

Notre chère Alsace comme notre chère Lorraine ont raison de ne pas vouloir être aspirées dans la logique absurde de régions déracinées que l’Union Européenne a imposée à une France vassalisée, un modèle territorial installé selon un modèle qui nous vient d’ailleurs et qui ne correspond à rien chez nous.

Le gouvernement n’ignore pas le malaise crée ici par cette aberration institutionnelle.

Comment y répond-il ?

En exhumant le serpent de mer de la fusion des deux départements alsaciens pourtant rejetée démocratiquement par référendum en 2013.

Non seulement le gouvernement méprise une fois de plus le résultat d’une consultation démocratique, mais cette diversion institutionnelle s’organise à la seule condition – je cite la lettre de mission du préfet chargé de l’étude- « qu’elle ne remette pas en cause le principe de la région Grand Est ».

Ce que nous dit le gouvernement c’est que le « GrandestXIT » serait interdit.

En clair, pour le gouvernement, la seule chose intangible ce n’est pas la volonté du peuple, ce sont les dogmes européistes et en l’occurrence nos régions sur le modèle des landern.

Ces dogmes, il veut les maintenir contre tout bon sens et contre la volonté des citoyens.

Nous, vous le savez, nous défendons au Front National l’enracinement, très loin d’une logique strictement administrative, loin de l’asséchante négation des sentiments d’appartenance et du désir légitime de vouloir organiser l’avenir dans des cadres cohérents.

Gouverner un pays ce n’est pas gérer des populations comme le croient nos gouvernants.

Gouverner c’est au contraire savoir que derrière les gens, il y a une histoire, il y a des affections, il y a des préférences, Il y a des passions, il y a des fiertés.

Nous, nous avons la fierté de ce que nous sommes, de ce que nous ont légué nos parents et de ce que nous transmettrons à nos enfants.

C’est pourquoi nous sommes aussi le parti de la proximité, du local contre le global.

Ce principe de proximité vaut pour nos productions et vaut aussi pour nos institutions.

Nous refusons de nous laisser imposer un système où l’on produit à dix mille kilomètres de chez nous et l’on recycle à 4000 kilomètres.

De la même manière nous refusons des institutions lointaines de la part de dirigeants que personne ne connaît : or, toute l’évolution institutionnelle tend à éloigner le pouvoir des citoyens.

Qui connaît le président de l’entité « grand Est » et ses vice-présidents ?

Pas grand monde…

Qui connaît le président de l’intercommunalité qui a vampirisé les pouvoirs de votre maire, bientôt réduit au rôle d’administrateur de l’état civil ?

Personne.

Qui connaît les commissaires européens qui décident pour 500 millions d’Européens de ce que nous mangeons, et bientôt peut-être à quelle heure nous mangeons et même comment nous devrons manger ?

Personne.

A tous les échelons se met en place un pouvoir sans visage et sans nom, un pouvoir à vocation totalitaire qui se mêle de tout.

Je le dis, l’Union européenne, telle qu’elle est conçue, est un pouvoir totalitaire qui régente, qui régimente, qui règlemente.

Ce régime fou, déconnecté, irresponsable, vous le subissez directement dans vos régions : le rapport Spinetta qui annonce la fermeture des lignes ferroviaires, les fermetures de es partout dans les campagnes, les persécutions des automobilistes avec l’abaissement de la vitesse à 80 Km/h ou la hausse des carburants, la fermeture des hôpitaux et même des services d’urgence ( ce qui relève de décisions criminelles),  ladésertification médicale et que dire de l’agriculture qui va être saignée par les traités de libre-échange comme le Mercosur.

Tout cela relève d’une logique qui nous est imposée de l’extérieur.

L’Union européenne, vous avez pu le mesurer, vous à qui on dit « on accepte tout sauf la remise en cause des grandes régions », a mis en place une vision carcérale de l’Europe.

On le voit avec la Pologne, coupable de vouloir réformer son système judiciaire et qui fl’ait objet d’une procédure de sanction par les sinistres commissaires de Bruxelles.

Et comme cette procédure qui vise à priver la Pologne de droit de vote risque de ne pas aboutir parce que certains pays pourraient se solidariser, l’Union européenne menace de lui retirer les fonds européens et donc de l’étrangler financièrement.

On se croirait sous l’empire soviétique où le pays « frère » qui n’obéissait pas, recevait la visite amicale des chars de l’armée rouge.

Le dissident soviétique, Vladimir Boukovski, prophétisait il y a quelques années à propos de l’Union Européenne : « j’ai vécu dans votre futur ».

Nous sommes dans le futur que décrivait Boukovski et effectivement nous sommes 27 pays et 500 millions d’Européens en résidence surveillée.

On nous a présentés souvent comme antieuropéen et l’Union Européenne comme la forme aboutie de l’idée européenne.

Or, c’est le contraire.

Nous, nous sommes Européens et c’est parce que nous sommes Européens que nous combattons l’Union Européenne.

L’Union Européenne, ce n’est pas seulement un échec économique, social, politique, démocratique et culturel c’est aussi et plus fondamentalement la négation de l’idée européenne.

L’Europe c’est un continent.

L’UE est une organisation hors-sol, un espace ouvert à tous les vents de toutes les migrations, une construction qui a une vocation universelle et ne s’offusque pas d’y voir adhérer des pays asiatiques comme la Turquieou demain du Maghreb comme le Maroc.

L’Europe c’est une diversité des nations.

L’UE c’est le nivellement des peuples et de cultures qui composent l’Europe, c’est leur disparition programmée.

L’Europe c’est une réalité vivante et joyeuse.

L’UE c’est une création idéologique artificielle, froide et désespérante.

L’Europe ce sont les valeurs héritées de notre civilisation helléno-romaines et de notre culture judéo-chrétienne.

L’UE c’est un espace marchand où seul domine la loi de l’argent, les valeurs du mondialisme des salles de marché.

Les fossoyeurs de l’idée européenne ce sont les partisans de l’Union européenne.

Le Brexit en est la preuve puisque les Britanniques à défaut de pouvoir réorienter la construction européenne ont préféré partir.

Le Brexit n’est pas un acte de trahison de l’Europe comme le professent les médias, mais la marque d’un échec de l’Union européenne qui n’arrive plus à susciter l’adhésion.

Les Grecs eux n’ont pas eu le choix que de rester et de subir. Les Polonais, comme les pays du Višegrad, sont entrés en sécession. L’Autriche s’est donné un gouvernement eurosceptique. L’Italie pourrait le faire début mars.

Nous, Français (comme les Hollandais), nous avons voulu sortir par la porte du référendum de 2005 et Sarkozy nous a fait rentrer de force par le soupirail d’une décision unilatérale au mépris d’une décision démocratique.

Vous le voyez, cette construction branlante qu’est devenue l’Union européenne ne peut pas tenir, ne peut plus tenir.

Et nous ne ferons rien pour la retenir.

L’affaiblissement politique de Mme Merkel qui tient sa survie politique d’un vote du SPD, lui-même désormais dépassé dans les intentions de vote par l’AFD est un fait politique majeur.

Des pans entiers se détachent de la façade de la construction européenne.

On aperçoit les failles et le régime des commissaires comme toutes les dictatures déliquescentes sont tentées par le raidissement et un certain sauve-qui-peut des dirigeants qui cherchent à se recaser.

Les masques tombent, les collusions se dévoilent au grand jour.

M. Barroso, l’ancien président de la Commission européenne sans aucune gêne se fait embaucher par Goldman Sachs, la banque mise en cause dans la crise de 2008 ou dans l’aggravation de la crise grecque.

Il ne se cache même plus pour faire un lobbying éhonté.

M. Mario Draghi lui a fait le chemin inverse : il était vice-président de Goldman Sachs chargé des mécanismes visant à camoufler les comptes de la Grèce.

Il est aujourd’hui président de la Banque Centrale européenne.

L’Union Européenne n’est pas le fait des peuples, mais des banques ; ce n’est pas parce qu’on porte un costume gris et une cravate qu’on est animé de bonnes intentions.

L’Union Européenne ne défend pas nos intérêts, mais les leurs, ce ne sont pas des bâtisseurs, mais des spéculateurs.

M. Macron, ancien banquier d’affaires, est à l’aise dans ce monde-là. Il se propose même de sauver du naufrage le bateau européiste qui prend l’eau de toute part.

Il croit en être le sauveur, il en sera le syndic de faillite.

En mai 2019 auront lieu de nouvelles élections européennes.

Il y aura deux listes en compétition : La liste de l’Union Européenne d’Emmanuel Macron et Alain Juppé ;

La liste de « l’Union des Nations Européennes » qui défendra notre projet, celle de l’Europe des Nations, celle des projets librement consentis.

Notre projet sera élaboré de manière détaillée et décrira les institutions que nous souhaitons à la place de l’Europe des commissaires.

La phase de transition n’apparaîtra plus comme un bing bang institutionnel un peu anxiogène, mais sera mieux expliquée.

Ces deux listes sont les deux pôles qui se sont fait face au second tour de la présidentielle ; ce sont les deux alternatives idéologiques qu’offre désormais le nouveau clivage nationaux/mondialistes qui s’est imposé dans la vie politique française.

Dans ce débat européen qui vous l’avez compris est un débat de grande ampleur idéologique, M. Wauquiez croit pouvoir s’en tirer avec un « je suis pour tout ce qui marche » et « contre tout ce qui ne marche pas ».

C’est court, très court. Il n’a pas compris ce qui se passe.

Dans le contexte de la grande recomposition le flou n’est plus de mise, et son positionnement sera un peu léger.

La vérité c’est que le clivage nationaux/mondialistes traverse le parti LR et qu’il est en train de le fracturer.

Beaucoup sont déjà partis et chaque jour, il subit de nouveaux départs notamment vers l’aventure Macron.

M. Wauquiez est le seul à ne pas s’être aperçu que l’UMPS s’appelle maintenant « En marche » et que son parti n’a plus de raison d’être que de conserver quelques places à quelques notables qui y croient de moins en moins.

L’épisode de son cours a été effectivement très pédagogique.

Je ne sais pas si les étudiants sont sortis plus éclairés, mais les Français, oui.

Ils ont pu mesurer la duplicité, le cynisme, l’ingratitude, le caractère fielleux et peu courageux, ce que j’avais appelé de manière assez indulgente « l’insincérité » du personnage : tout le monde pressent clairement désormais qu’avec Wauquiez il y a davantage des arrière-pensées que des pensées.

Les Sarkozystes, qui voyaient en lui le successeur de leur champion, savent désormais à quoi s’en tenir.

Aux élections européennes, nous pouvons sortir en tête, nous allons sortir en tête :

D’abord parce que nous l’avons déjà fait la dernière fois en étant le premier parti. Ensuite parce que nous allons mettre toute notre énergie à créer une dynamique d’alliances avec les partis souverainistes, avec une stratégie d’ouverture aux autres mouvements qui partagent notre attachement à la nation.

Un bon résultat en France ne suffira pas à notre bonheur puisque nous nourrissons beaucoup d’espérance sur la révolte démocratique des peuples européens à l’occasion de cette élection.

Nous allons travailler à faire en sorte qu’en juin 2019, les députés européens euro-critiques, ceux qui veulent changer d’Europe, soient majoritaires au sein de l’Assemblée.

Et c’est possible.

La prééminence du PPE, le parti européiste, n’est pas de droit divin. L’Union européenne n’est pas une condamnation à perpétuité.

Nous avons toujours pensé que nous pourrions changer l’Europe en passant par l’Elysée.

Nous avons aujourd’hui l’espoir et même l’objectif de tourner la page de l’Union européenne à partir de Bruxelles et de Strasbourg.

Cette victoire de nos idées en Europe est essentielle parce qu’elle constituera le coup d’envoi de la grande marche des nationaux vers le pouvoir.

L’élection européenne ouvre le nouveau cycle électoral, ce nouveau cycle électoral 2019/2021 qui nous conduira ensuite des élections municipales en 2020 aux élections régionales et départementales en 2021.

Si, comme nous pouvons le penser, LR sort de la séquence européenne démasqué donc très affaibli, nous avons les plus grands espoirs pour les autres scrutins et peut-être toutes les chances de nous présenter en pôle position en 2022.

Une victoire à la présidentielle, nous le savons se construira sur cinq ans.

C’est tout l’objet de la stratégie que je vous propose de mettre en œuvre.

Pour notre pays, pour l’Europe, pour nos villes et nos villages, cette victoire à la présidentielle est vitale.

La nouvelle loi sur l’immigration que le gouvernement s’apprête à discuter est une nouvelle fumisterie.

Comme d’habitude, comme dans un jeu de rôle bien rodé, nous allons entendre le concert des pleureuses qui sont censées crier à la loi répressive, à l’atteinte aux droits, à la violation de la tradition d’accueil de la France.

A ce rythme-là, nous ne sommes plus dans une tradition d’accueil, mais dans un processus de dépossession.

Pour autant, comme d’habitude, nous allons avoir un ministre de l’Intérieur qui va prendre des postures de matamore, et au final il ne se passera rien.

Personne ne devra être dupe.

Rien sur le contrôle aux frontières de la France.

Aucun moyen supplémentaire pour les reconduites à la frontière.

Rien sur les pompes aspirantes de l’immigration comme l’AME qui nous coûte plus d’un milliard par an.

Rien sur la présomption de minorité qui fait de tout migrant sur simple déclaration prétendant qu’il est mineur un illégal non expulsable.

Rien sur la réforme du code de la nationalité qui est une usine à photocopier les cartes d’identité.

Rien sur l’expulsion des délinquants étrangers.

Au contraire, on nous propose une extension du droit de rétention de 45 à 90 jours quand même la législation européenne pourtant très laxiste autorise jusqu’à 1 an.

Pire, trois jours avant la présentation de la loi, un député « En Marche » a sorti un rapport qui présente 71 mesures pour littéralement installer l’immigration dans nos villes et nos villages.

Ce rapport scandaleux préconise par exemple l’ouverture des administrations non régaliennes aux étrangers ; il prévoit des facilités d’entrée dans certaines professions (professions médicales par exemple), des crédits d’impôt pour ceux qui accueillent des migrants ou des facilités d’obtention de titres de séjour.

La liste est longue et en dit long sur l’imagination des immigrationnistes qui nous amène toujours plus loin dans la politique d’abandon.

Comme le dit notre campagne que je vous invite à relayer partout autour de vous. « L’immigration ça s’accélère ».

Les chiffres le montrent avec 267 000 immigrés nouveaux hors UE entrés légalement, sans compter les centaines de milliers d’illégaux.

Nous le savons, vous le savez, si nous ne gagnons pas, notre pays sera submergé.

Vous le sentez, notre génération porte une responsabilité devant l’histoire.

Nous ne pouvons pas faillir et pour cela nous devons nous mettre en ordre de bataille en profitant de la pause électorale que le calendrier des élections nous offre.

C’est la raison pour laquelle, en interne, nous avons engagé la grande refondation à laquelle je vous invite, vous les adhérents du Front National.

A l’heure de la grande recomposition qui s’annonce nous avons le choix :

Soit nous restons inertes en attendant par une stratégie providentialiste illusoire que le pouvoir vienne à nous, et nous serons déçus ; Soit nous allons le chercher en nous mettant en position de rassembler, d’élargir notre socle électoral présidentiel pour le porter au second tour de 35 à 50 %.

C’est évidemment ce choix que nous devons faire.

Cela signifie pour nous travailler sur les alliances, c’est-à-dire intégrer la culture du compromis (et non de la compromission), de respect des partenaires, d’intégration des alliés dans nos stratégies électorales et gouvernementales.

Ce changement de culture ne va pas de soi.

Nous l’avons engagé en 2011 et c’est lui qui nous a permis les succès électoraux aux européennes avec 23 députés, aux régionales avec 350 conseillers régionaux, aux élections départementales avec 62 conseillers départementaux, aux municipales avec onze mairies importantes.

A propos de changement interne, qu’il me soit permis de vous parler, puisque nous sommes entre nous, d’un sujet qui fâche parfois, qui intéresse souvent, mais que nous devons absolument aborder, car rien ne doit être tabou : le changement de nom.

Je sais que beaucoup sont attachés au nom « Front National ».

C’est naturel et c’est votre honneur de militant d’être attaché à votre mouvement.

Comment ne le serais-je pas moi qui ai vécu toute ma vie entourée de ce nom et de gens qui se sont battus pour lui, d’un nom qui nous a motivés, qui nous a fait vibrer, pleurer de peines et plus souvent encore de joie ?

Mais ce nom, aux allures un peu guerrières (« front ») même si cela est injuste, ce nom est marqué, connoté par les campagnes qu’il a subies.

Certaines personnes, qui sont pourtant d’accord avec nous, s’interdisent de nous rejoindre ou de voter pour nous.

Il y a encore et il faut le reconnaître, un problème pour notre progression, un tabou lié au nom tant en France qu’en Europe ou dans le monde.

Or, dans le contexte de la recomposition, si nous ne sommes pas capables de nous adapter, de nous préparer à rassembler, nous laisserons filer la chance historique d’en être le cœur, d’en constituer le pivot et même le moteur.

Pourquoi se le cacher, le nom « Front National », c’est aussi une difficulté pour les alliances.

Pour ceux qui ne m’ont pas compris, je veux le dire sans ambiguïté : « sans changement de nom il n’y aura pas d’alliance ».

Et pas d’alliance sous la Vème république cela signifie que nous ne pourrons jamais conquérir le pouvoir.

Vous devez être conscients que même des alliés potentiels, aussi bien disposés soient-ils, en Europe ou en France, ont du mal à surmonter le poids des mots.

On peut le déplorer, mais c’est ainsi.

Si vous êtes là, si vous êtes militants c’est que vous n’avez pas de prévention à sauter le pas et à vous afficher comme Front national.

Vous pouvez vous dire, si je l’ai fait pourquoi pas eux ?

Mais justement, tout le monde n’est pas comme vous.

Mais je comprends certaines réticences.

C’est difficile de dire je suis d’accord pour le changement de nom quand on ne connaît pas le nouveau.

C’est comme si je vous dis : « je vous propose de déménager ».

Vous aurez du mal à dire « oui » si vous ne savez pas où.  Si c’est dans un taudis vous me direz non !

Si c’est dans une demeure superbe vous sauterez certainement de joie et accepterez avec joie.

Pour le changement de nom, je vous demande de me faire confiance.

Rien ne sera fait sans vous.

J’ai souhaité que tous les adhérents puissent voter, tous les adhérents et pas seulement ceux qui ont la chance de pouvoir venir à Lille. Sur la question du nom, le vote aura lieu après le Congrès.

C’est pourquoi, nous devrons d’abord voter la modification des statuts au congrès qui permet un vote postal ou numérique ce qui est aujourd’hui impossible.

Dans les toutes prochaines semaines qui suivent le congrès, la grande consultation sur le changement de nom aura lieu.

C’est vous qui déciderez.

Le nom que je vous proposerai, je le dévoilerai au congrès.

Je ne doute pas un instant qu’il recueillera votre adhésion ; vous en mesurerez parfaitement la pertinence, l’utilité et, vous en verrez la puissance.

Pour accéder au pouvoir, nous devons nous apprêter à être non plus un parti d’opposition comme c’est encore trop souvent le cas, mais un parti de gouvernement, c’est-à-dire un parti qui présente un programme de gouvernement précis, qui dispose de cadres formés et aguerris pour exercer le pouvoir, qui gère dans le temps et par la méthode le processus de redressement du pays.

Je vous invite, si ce n’est pas déjà le cas, à vous investir dans vos sections et vos fédérations.

Vous y trouverez un climat fraternel pour mener avec des gens qui pensent comme vous le combat essentiel pour la patrie.

Cette refondation dont vous ne voyez pas encore tous les effets a commencé.

Nous avons entamé une profonde réorganisation des services du siège, nous lançons un certain nombre de formations à destination des cadres, des élus, des militants et des adhérents, nous travaillons à l’élaboration de projets européens, régionaux et départementaux, nous sommes en train de modéliser la gestion Front National d’une ville en prévision des municipales.

Quand arriveront les échéances, nous serons prêts, parce que ce maillage est déterminant pour gagner à la présidentielle et aux législatives.

Nous l’avons vu avec Hénin-Beaumont.

Nous avons gagné la ville d’Hénin-Beaumont, puis tous les cantons du bassin minier puis toutes les circonscriptions.

C’est ce qu’on appelle en jargon électoral le phénomène d’inondation, une inondation en l’occurrence bienfaisante qui redonne vie au terreau démocratique.

Ce phénomène nous devons le répéter partout et notamment sur cette terre de l’Est qui est une terre de résistance.

Dans le fonctionnement interne, parce que nos statuts vieux de 45 ans avaient sérieusement besoin d’un toilettage et d’une réactualisation, nous en proposons la rénovation.

Avec les instances qu’est le Bureau politique, nous avons préparé une réforme des statuts qui permettra davantage de démocratie pour vous les adhérents qui pourrez être consultés plus régulièrement, une meilleure représentation des fédérations dans nos instances et une meilleure coordination des élus et des groupes.

Notre parti adoptera les modes de fonctionnement d’un parti moderne, plus ouvert et plus participatif.

Vous le voyez, mesdames et messieurs, chers amis, loin de ce que vous pouvez lire dans la presse ou entendre sur les antennes, je suis venue vous transmettre un message résolument optimiste.

Nous savons où nous allons.

Nous avons la détermination de nous en donner les moyens.

Notre engagement est une promesse.

Chaque jour qui passe, nous rapproche du but ultime qui est l’exercice du pouvoir, la première étape passe par Lille.

L’avenir nous appartient.

Vive la France.

Front National

Listes transnationales : Une défaite des européistes dans le temple du fédéralisme

Publié le

Marine Bureau 1

Communiqué de presse de Marine Le PenPrésidente du Front National du 08/02/2018

Premier vote et premier désaveu

Avec le vote très net du Parlement européen rejetant le principe des listes transnationales, M. Macron qui se présentait comme le sauveur de l’Union Européenne, est ramené à la réalité.

La proposition inspirée par M. Cohn-Bendit que M. Macron portait a été largement repoussée par une majorité de députés européens.

L’affaiblissement de Mme Merkel comme les doutes qui s’emparent des européistes du PPE (groupe dans lequel siègent les députés LR) expliquent ce beau résultat que les partisans des peuples souverains ont imposé.

Un vote qui en annonce d’autres

Marine Le Pen se réjouit de ce vote, certes symbolique, mais qui constitue une victoire idéologique dans le temple du fédéralisme. Il montre le poids grandissant des partis qui sont attachés à la souveraineté des peuples et annonce le grand bouleversement politique auquel pourraient donner lieu les prochaines élections européennes.

Front National