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Marine Le Pen alerte les Français sur la privatisation de la police le 15/02/2018

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Notre Honneur avant les profits !

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Aliot

Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrénées-OrientalesConseiller municipal et Communautaire de PerpignanVice-président du Front National du 16/02/2018

Enivrés par le réchauffement économique des relations avec l’Algérie, nos gouvernants successifs ne doivent pas sacrifier la mémoire et la souffrance des Français d’Algérie sur l’autel des intérêts financiers. Notre Honneur, avant les profits !

Puisque l’État français doit indemniser les blessés et ayants droit algériens de la Guerre d’Algérie, il faut donc que l’État algérien indemnise l’ensemble des victimes françaises du FLN à compter du 5 juillet 1962 date de la proclamation d’indépendance de l’Algérie.

Parce que cette décision du Conseil Constitutionnel en date du 8 février est inique et qu’elle poursuit cette politique de repentance, j’ai décidé de déposer une question écrite au gouvernement. Pour arrêter la repentance, la réciprocité s’impose !

Question écrite en date du 14 février 2018 (en cours de publication au JO) :

M. Louis Aliot interroge M. le Premier ministre sur Question au gouvernement sur la récente jurisprudence du conseil constitutionnel sur l’indemnisation de certaines victimes de la guerre d’Algérie. Le Conseil Constitutionnel a été saisi le 23 Novembre 2017 par le Conseil d’Etat sur les conditions d’application de l’article 13 de la loi du 31 juillet 1963 et dans sa rédaction de la loi du 26 décembre 1964.

Par sa décision du 8 février 2018, le Conseil Constitutionnel décide que la référence à la nationalité française pour l’un des critères d’indemnisations, est inconstitutionnelle. Cette décision conduit à une obligation d’indemnisations pour l’ensemble des victimes, mais également leurs ayants droit avec un effet rétroactif partiel. Cela a créé un réel émoi parmi les Français d’Algérie de toutes confessions en interprétant cette décision lourde de sens, comme une nouvelle blessure sur des plaies encore béantes, puisqu’il s’agit pour eux d’indemniser leurs propres bourreaux.

L’indépendance de l’Algérie est reconnue par les autorités françaises le 3 juillet 1962 et son indépendance est proclamée le 5 juillet 1962. Dès lors, l’Algérie est un pays indépendant. A partir du 5 juillet 1962, notamment lors du Massacre d’Oran, un très grand nombre de Français va disparaître s’ajoutant à la liste déjà longue des disparus de la guerre d’Algérie, qui connaîtra une inflation à partir de la mise en application des Accords d’Évian le 19 mars 1962. A ce jour, selon certains experts et les services de l’Etat, les disparus civils peuvent être estimés jusqu’à près de 3 000 citoyens Français dont près de 2 300 après la signature des Accords d’Évian.

Le 26 janvier 1971, le Président de la République algérienne reconnaît dans le journal l’Éclair que son Etat détient un grand nombre d’otages français. Il indique en outre dans cette même interview : « pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix ».

Sachant que le nombre de disparus à compter du 5 juillet 1962 est précisément établi sans être exhaustif, mais que leur lieu de sépulture et la date exacte de leur décès ne sont pas encore connus, 56 ans après, que fait concrètement le gouvernement français pour obtenir ces informations du gouvernement algérien sur ces victimes civiles ?

Sachant qu’en droit international, le principe de réciprocité est l’une des bases juridiques des relations entre États, l’État algérien va-t-il indemniser les blessés et les ayants droit des disparus et des morts à compter du 5 juillet 1962 ?

Quels moyens allez-vous mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi ? Sachant que la décision du Conseil Constitutionnel s’étend aux ayants droit des victimes et des blessés non français, il convient également d’indiquer à la représentation nationale, l’estimation du coût sur le budget de l’État de cette décision.

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Marine Le Pen sur Cnews et Europe 1 le 11/02/2018

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Projet de réforme de l’apprentissage : l’Etat et le Medef reprennent la main

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WDSJ 2016

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN-IDF à la Région Île-de-France du 10/02/2018

Le Premier ministre a présenté hier, vendredi 9 février 2018, son projet de réforme de l’apprentissage. Le gouvernement veut que les places en CFA soient financées « au contrat », c’est-à-dire en fonction de la demande en matière d’emploi évaluée par les branches professionnelles. La proposition de transférer les compétences des régions vers les entreprises est défendue par le MEDEF (proposition du MEDEF au gouvernement en date du 16 octobre 2017). Pour justifier sa proposition, le MEDEF vante le modèle allemand.

Toutefois ce projet ne prend pas en compte les différences notables et rédhibitoires entre le modèle français et le modèle allemand : le modèle allemand se développe dans un état fédéral, les branches en France ne sont pas équipées au niveau régional pour analyser les besoins de bassin d’emploi ou l’avenir de leur métier au niveau régional.

Alors que la voie de l’apprentissage est la voie de recrutement privilégiée dans les grandes entreprises allemandes notamment industrielles, en France, 70% des apprentis sont recrutés dans les TPE et par les artisans et commerçants ; il s’agit de secteurs où les branches sont en général faiblement structurées. Enfin, le système allemand fonctionne sans le moindre financement public.

En fait, l’apprentissage en France n’a jamais été géré correctement. A cause d’une incapacité chronique de l’Etat (et de son « bras armé » l’Education Nationale) à identifier les besoins actuels et futurs des différentes filières et sous-filières. Et à cause de la désorganisation du monde du travail : depuis des décennies, il est inapte à faire remonter du terrain économique les grands besoins de qualification secteur par secteur. D’où la distorsion structurelle entre l’offre et la demande de formation professionnelle.

Le nouveau projet doit, en conséquence, d’abord viser à réformer l’Education Nationale et les branches professionnelles. Tant que ces réformes nécessaires n’auront pas abouti, le projet actuel sera de mettre la charrue devant les bœufs.

Ensuite, le projet doit donner toutes leurs places aux Régions. Actuellement, la compétence des Régions en matière d’apprentissage est en effet parfaitement cohérente avec leurs compétences en matière de formation professionnelle des demandeurs d’emploi et de développement économique : connaissance des métiers en tension, mobilisation des acteurs sur ce sujet, travail avec pôle emploi, relations avec les missions locales, etc… Ainsi les Régions sont les mieux à même, encore aujourd’hui, de connaître et de compenser les décalages territoriaux entre l’offre et la demande de formation professionnelle.

Front National

Élargissement aux Balkans : quand Bruxelles persiste dans l’erreur

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Balkans UE

Communiqué de presse de Dominique BildeDéputé européen  FN du 09/02/2018

Le chiffre n’a pas été beaucoup commenté, mais la France comptait un peu plus de 516 000 salariés détachés sur son territoire en 2017, soit une hausse de 46 % par rapport à 2016 !

Les rodomontades macroniennes sur la question, comme sur d’autres, n’ont pour l’instant aucun effet, et n’en auront pas plus demain avec la réforme ultra-cosmétique que la France a négociée, si d’aventure elle était votée au Parlement européen. Ce qui a changé la donne en matière de travail détaché, vous le savez, c’est l’élargissement de l’Europe à l’Est, donc à des économies très différentes, aux normes sociales beaucoup plus légères que les nôtres, aux salaires moyens beaucoup plus faibles et à la fiscalité beaucoup plus clémente.

On ne peut pas créer un ensemble, de quelque nature qu’il soit, économique, politique ou militaire, avec de telles disparités.

Dans ce contexte, forts des expériences récentes, il paraîtrait logique que les technocrates de l’Union européenne abandonnent purement et simplement les projets visant à faire des états des Balkans des états membres de l’Union. Enfin, cela serait logique si nous étions gouvernés par la raison. En réalité, Jean-Claude Juncker est même pressé ! Il veut tracer un « horizon ambitieux » exigeant une « forte volonté politique », afin que la Serbie et le Monténégro soient en mesure de rejoindre l’Union dès 2025, préalable à l’arrivée d’autres pays tels que l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, ou le Kosovo, micro-état failli survivant de l’aide internationale.

« Cheffe » (comme on dit aujourd’hui dans les cercles « progressistes ») de la diplomatie de l’Union, Federica Mogherini veut que les prochains mois soient « déterminants pour que cette occasion historique et unique soit saisie ». Tout un programme ! Un programme que je ne soutiens bien évidemment pas. D’abord parce que je siège dans la commission Bosnie-Herzégovine, connaissant de près les réalités économiques et culturelles des Balkans, divisés et travaillés par une forte influence islamique, souvent corrompus et constituant des plateformes continentales des trafics humains, de drogue et d’armes. Enfin, parce que l’Histoire ne tire pas dans le même sens et que de nombreux habitants des Balkans, notamment en Serbie, ne souhaitent pas rejoindre cet homme malade qu’est désormais l’Union européenne. Ainsi, en 2016, 51 % des Serbes âgés de 18 à 29 ans se déclaraient hostiles à l’adhésion. Il faut dire que pour les Balkans, l’avenir s’écrit désormais à Moscou, à Dubai et à Pékin, comme en témoigne le rôle clef de la Serbie dans le projet hégémonique chinois de «nouvelle route de la soie » par la restauration de la voie de chemin de fer reliant Belgrade à Budapest sur 370 kilomètres.

À l’évidence, l’Union européenne n’incarne plus un horizon indépassable, et le réveil des passions nationales, particulièrement vif dans cette région du monde, place son projet désincarné à contre-courant du sens de l’Histoire.

Front National

Chaque travailleur détaché est un emploi de moins pour les Français !

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Bay

Allocutions de Nicolas Bay, Vice-Président du Front National du 08/02/2018

Chers compatriotes,

Voilà maintenant des années que le Front National et le groupe Europe des Nations et Libertés vous alertent contre les méfaits de la directive de la Commission européenne sur ce qu’il est convenu d’appeler « les travailleurs détachés ».

Seuls contre tous, nous nous y sommes opposés sans relâche et avons tenté, par nos votes au Parlement européen, d’en diminuer les effets les plus délétères.

Les chiffres pour 2017 viennent de tomber, ils sont clairs et sans appel. Pour cette seule année 2017, la France a compté un peu plus de 516 000 salariés détachés sur son territoire, sans compter le transport routier.

C’est un chiffre en très forte progression par rapport à 2016 : + 46 % selon le « Bilan intermédiaire du plan national de lutte contre le travail illégal ». Nous l’avions dit, on ne voulait pas nous croire mais aujourd’hui, même les journalistes du quotidien Le Monde n’en reviennent pas.

Songez qu’il y a 10 ans, ils n’étaient que 96 000. Autrement dit, on en est déjà à une augmentation de plus de 500% depuis le début.

Certains nous diront que ces travailleurs détachés sont européens, qu’ils ne viennent chez nous que pour quelques semaines ou quelques mois et que ces immigrés-là, eux, viennent réellement pour travailler, sans bénéficier du regroupement familial.

C’est vrai.

Sauf que dans un pays qui, comme le nôtre, connaît depuis des années un chômage de masse, ces 516 000 travailleurs détachés, ce sont 516 000 emplois en moins pour les Français !

Et contrairement à ce que l’on aurait pu espérer, l’arrivée massive de ces travailleurs détachés n’a même pas pour conséquence de réduire l’immigration légale ou illégale en France.

Au contraire, cette immigration de travail s’ajoute à l’immigration de peuplement. Ces travailleurs détachés s’ajoutent à toutes celles et ceux qui, chaque année, viennent profiter des largesses de la France, en abusant de notre générosité.

Et comme l’immigration que subit notre pays depuis des décennies, ces travailleurs détachés permettent aussi de faire pression à la baisse sur les salaires. En France, le SMIC brut avoisine les 1 500 euros, comme aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

Mais il est inférieur à 500 euros dans pas moins de neuf pays, descendant jusqu’à 275 euros en Roumanie. On voit ainsi comment Bruxelles, incapable de lutter contre la concurrence extra-européenne, a choisi d’encourager le dumping intra-européen.

On voit là toute la perversité du système mis en place avec la complicité de la droite et la gauche au Parlement européen, droite et gauche dont Macron fait aujourd’hui la synthèse.

Ce même Emmanuel Macron dont la tournée en Europe de l’Est pour appeler à une révision de la directive travailleurs détachés s’est soldée par un échec total. Comme souvent c’est bien l’absence de volonté politiquequi caractérise ici nos dirigeants !

Si des réponses temporaires et immédiatement applicables existent – comme la fameuse clause Molière, imposant l’usage de la langue française sur les chantiers – en réalité il n’y a qu’une vraie solution : l’abrogation pure et simple de cette directive !

Front National