Gilles Lebreton

Les leçons du triomphe de Viktor Orban

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Election triomphale en Russie, nomination illégale à Bruxelles !

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UE : l’Allemagne d’Angela Merkel au-dessus de tout ?

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Lebreton PE

Communiqué de presse de Gilles LebretonDéputé européen du Front National du 21/03/2018

Deutschland über alles, « l’Allemagne au-dessus de tout », sont les mots qui débutent le premier couplet de l’hymne allemand composé par Joseph Haydn en 1797, couplet que l’Allemagne a abandonné depuis 1991.

Mais au sein des institutions de l’Union européenne, ce mot d’ordre est plus que jamais à l’ordre du jour : l’Allemagne d’Angela Merkel est au-dessus de tout.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur les huit groupes qui siègent au Parlement européen, quatre sont présidés par des Allemands, dont les deux plus gros : PPE (Manfred Weber), Socialistes et démocrates (Udo Bullmann), Verts (Ska Keller), GUE et extrême-gauche (Gabriele Zimmer).

Dans la haute administration européenne, les trois postes les plus en vue sont tous occupés par des Allemands : secrétaire général de la Commission de Bruxelles (Martin Selmayr), secrétaire général du Parlement européen (Klaus Welle), secrétaire général du Service d’action extérieure (Helga Schmid). On peut y ajouter les postes, un peu moins en vue, de secrétaire général du Médiateur européen (Martin Kamp), et de secrétaire général adjoint du Parlement européen (Markus Winkler).

Les organes financiers de l’UE sont eux aussi dirigés par des Allemands : Banque européenne d’investissement (Werner Hoyer), Cour des comptes (Klaus-Heiner Lehne), Mécanisme européen de stabilité (Klaus Regling).

Il manque encore à Angela Merkel la présidence de la Banque Centrale Européenne, mais ça ne saurait tarder, car elle la revendique. Et quand elle veut un poste, elle l’obtient, comme on vient de le constater avec lanomination ouvertement illégale de Martin Selmayr comme secrétaire général de la Commission.

Si on ajoute que l’euro est conçu depuis l’origine comme une copie du mark, au service de l’économie allemande sous contrôle de la BCE basée à Francfort, on voit à quel point il est exact de prétendre que l’UE estdirigée par l’Allemagne.

Or l’Allemagne devrait être notre partenaire et non notre maître. C’est pour réaliser cette transformation, et reconquérir notre souveraineté qu’il faut substituer à cette UE fédérale une Union des Nations Européennes.

Front National

L’Union européenne sous l’influence de Goldman Sachs avec le soutien des partis Les Républicains

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Parlement europeen

Communiqué de la Délégation FN au Parlement européen du 01/03/2018

L’Union européenne vient encore de démontrer qu’elle est l’Europe des banques et des affairistes sans foi ni loi.

En effet, un commissaire européen, Jyrki Katainen, a été surpris en pleine conversation secrète dans un hôtel avec l’ancien Président de la Commission de BruxellesJosé Manuel Barroso, engagé en 2016 par la banque Goldman Sachs à l’origine de la crise financière de 2008.

Pourtant, officiellement, M. Barroso s’était engagé à ne pas faire de lobbying auprès de la Commission européenne.

Le principe d’une discussion en hémicycle sur cette rencontre a été soumis aux voix. La délégation FN a bien sûr voté pour. De façon scandaleuse, la délégation LR a au contraire voté contre, dans une ultime tentative d’empêcher un débat gênant pour l’UE.

Malgré cette tentative pathétique, le débat a finalement eu lieu et a permis à Gilles Lebreton de dénoncer, au nom de la délégation FN, l’affairisme de Barroso et de la Commission.

Seul le FN propose une Europe saine, celle d’une coopération entre nations libres et souveraines.

ENL France

Non à la gabegie financière de l’UE !

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Lebreton PE

Communiqué de presse de Gilles Lebreton, député FN au Parlement européen du 08/12/2017

L’Union européenne défendue par le président Macron et par Les Républicains est totalement déconnectée de la réalité. Elle dépense sans compter alors que dans le même temps, elle soumet à l’austérité les États européens. En voici cinq exemples.

D’abord, elle vient d’ouvrir à Bruxelles un musée qui s’appelle la « Maison de l’histoire européenne ». Cet outil de propagande a coûté 56 millions d’euros.

Ensuite, l’Union veut ouvrir à Paris une nouvelle « Maison de l’Europe », là encore pour faire sa propagande. Son choix s’est porté sur un bel immeuble néoique situé au n°51 Boulevard Haussmann, dans un beau quartier. Le coût de la location sera de 6 millions d’euros par an. Cette fois, ce ne sera pas un musée mais « un espace de communication pour rapprocher les Européens de l’Union ». Il faudra dépenser en travaux 12 millions d’euros supplémentaires pour adapter l’immeuble à cette destination fumeuse. Pendant que les eurocrates se payent à nos frais un pied-à-terre à Paris, beaucoup de Français se serrent la ceinture et les Grecs vont à la soupe populaire.

Dans le même esprit, l’Union s’apprête à raser et à reconstruire entièrement une partie du Parlement européen de Bruxelles, sous prétexte que le bâtiment, qui n’a que 25 ans, présente des signes de fragilité. Cette fois, il nous en coûtera officiellement 500 millions d’euros. Mais en réalité ce sera probablement plus d’un milliard.

En quatrième lieu, l’Union envisage de dépenser 600 000 euros pour rénover le musée Jean Monnet en France et acquérir le terrain mitoyen pour y construire une « petite maison d’hôtes pour recevoir les invités de conférences », d’après une information publiée le 30 novembre 2017 par le journal Politico.

Enfin, d’après le même journal, le Parlement européen prévoit de créer pour la modique somme d’1 million 900 000 euros, une « maison des citoyens » à Bruxelles pour en faire un espace événementiel et de discussion pour les citoyens européens.

Cette gabegie discrédite l’oligarchie européenne et les partis politiques qui la soutiennent. Le Front national, lui, refuse de l’accepter : il y mettra fin avec ses alliés en substituant à l’Union européenne une Union des nations européennes qui sera respectueuse des intérêts des peuples européens.

Front National