Gilles Lebreton

Le Parlement européen tente d’interférer dans la campagne législative de Marine Le Pen !

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Communiqué de Gilles Lebreton, député FN au Parlement européen du 14/06/2017

Le parquet d’Aix-en-Provence a demandé au Parlement européen de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, accusée d’avoir diffamé Christian Estrosi.

Saisie de cette demande, la commission des affaires juridiques du Parlement, dans laquelle j’ai l’honneur de siéger, s’est réunie le soir du lundi 12 juin. Le rapporteur du dossier étant absent pour cause de mission officielle au Kosovo, elle aurait dû repousser l’examen de la demande. Mais de façon scandaleuse, elle a décidé de dessaisir l’infortuné rapporteur de son dossier, de nommer un nouveau rapporteur, et de charger celui-ci de rédiger son rapport dans la nuit du lundi au mardi !

J’ai bien entendu protesté en comparant ce coup de force à l’instauration illégale d’une sorte d’état d’urgence au sein du Parlement, et en dénonçant la violation de toutes les procédures démocratiques.

Rien n’y a fait. Le rapport a été rendu le matin du mardi 13 juin, ce qui a permis à la commission des affaires juridiques de se réunir l’après-midi du même jour et de voter la levée d’immunité de Marine Le Pen. L’objectif est de toute évidence de permettre à l’assemblée plénière du Parlement de confirmer la levée d’immunité de Marine Le Pen le jeudi 15 juin pour perturber sa campagne législative.

Informée de cette décision, Marine Le Pen a exprimé sa satisfaction qu’on lui donne ainsi l’occasion de faire le procès de Monsieur Estrosi et de tous les élus qui frayent au quotidien avec les organisations fondamentalistes.

Gilles Lebreton

Les quatre handicaps de Macron le 27/01/2017

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Burkini : le Conseil d’Etat a laissé passer sa chance !

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Communiqué de Gilles Lebreton, député européen du Front National du 27/08/2016

Par une ordonnance du 26 août, le Conseil d’Etat a décidé, à la demande de la Ligue des droits de l’Homme et du Collectif contre l’islamophobie, de suspendre l’arrêté du maire de Villeneuve-Loubet qui interdisait le Burkini sur les plages de sa commune. L’ordonnance ayant une portée de principe, satisfaction est ainsi donnée aux femmes qui veulent porter le Burkini partout en France.

Cette solution était hélas prévisible. Le Conseil d’Etat a appliqué sa jurisprudence traditionnelle qui consiste à n’accepter les restrictions aux libertés qu’à condition qu’elles soient justifiées par des « risques » précis pour l’ordre public matériel, c’est-à-dire des atteintes à la sécurité, à la salubrité ou à la tranquillité publique. Or en l’occurrence il a jugé que de tels risques n’existaient pas, et que « l’émotion et les inquiétudes résultant des attentats terroristes ne sauraient suffire à justifier » l’interdiction du Burkini. Il a ainsi suspendu l’arrêté municipal pour « atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle ».

Contrairement au Tribunal administratif de Nice, qui avait jugé le contraire et dont il annule l’ordonnance, le Conseil d’Etat se montre ainsi incapable de s’adapter aux circonstances, ce qu’il avait fait en d’autres temps en recourant à la notion de « moralité publique ». Il n’a pas compris que le Burkini n’est pas qu’un simple vêtement mais un uniforme du fondamentalisme islamiste, une déclaration de guerre du communautarisme contre la laïcité à laquelle il faut répondre.

Entre la prétendue liberté individuelle des femmes portant le Burkini et la défense de la laïcité, c’est la seconde fois que le Conseil d’Etat aurait dû protéger. Faute de l’avoir fait, son autorité en sort affaiblie, car le maire de Villeneuve-Loubet et les autres maires concernés ont annoncé qu’ils désobéiraient à son ordonnance et maintiendraient leurs arrêtés anti-Burkini.

La seule façon de sortir de cet imbroglio juridique est désormais d’étendre le champ d’application de la loi de 2004, qui interdit le port de signes religieux ostensibles dans les écoles, collèges et lycées publics, à tout l’espace public. Mais cela dépend du Parlement et non du Conseil d’Etat qui a laissé passer sa chance de redorer son blason.

Gilles Lebreton

Le FN à la pointe du combat contre le dumping chinois !

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FN Pupitre

Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen du 11/07/2016

Les eurodéputés socialistes Emmanuel Maurel et Edouard Martin m’ont fait l’honneur d’écrire un communiqué de protestation contre mon tweet « Sous la pression du FN, l’UE rétablit des droits de douane sur l’acier chinois ! C’est un peu tard ! ».

Le fait qu’ils m’accordent une si grande importance prouve à quel point le Système eurocratique s’affole !

Sur le fond, ils estiment que c’est grâce à eux, et non grâce au FN, que l’UE se décide enfin à lutter contre le dumping chinois. Il y aurait de quoi rire si la situation économique et sociale de notre pays n’était pas aussi tragique.

MM. Maurel et Martin et leurs collègues de l’RPS ont cautionné – et continuent à cautionner – une organisation supranationale, l’UE, qui s’est mise au service des lobbies et du dogme ultralibéral et qui a ainsi imprudemment ouvert nos frontières sans précautions à l’industrie chinoise.

C’est un peu facile de le regretter aujourd’hui et de s’attribuer la paternité du début de résistance qui s’organise enfin !

Le Front National, lui, a fait preuve de plus de constance : il a toujours protesté contre le libre-échange avec la Chine. Marine Le Pen vient d’ailleurs encore, le 10 mai 2016 au Parlement européen, de le qualifier d’ »énorme erreur » qui a provoqué la désindustrialisation et des millions de chômeurs en Europe.

C’est donc bien la montée en puissance du Front National et de ses alliés comme le FPO autrichien qui contraint l’UE à commencer enfin à bouger, et non les vaines gesticulations de MM. Maurel et Martin !

Front National