Hérault

Écriture dite inclusive : ma question au ministre de l’éducation nationale

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Ménard Emmanuelle

Communiqué d’Emmanuelle Ménard, député de la 6e circonscription de l’Hérault du 23/11/2017

Mardi 7 octobre 2017, 314 enseignants du primaire, du secondaire et du supérieur ont signé un manifeste où ils revendiquent avoir cessé (ou vouloir cesser) d’enseigner les règles de grammaire classiques, notamment celle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin », notamment celle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin ».

Cette revendication n’est pas nouvelle puisqu’en 2012 déjà, une pétition enjoignait à « révolutionner les écrits, les correcteurs d’orthographe et nos habitudes ». Le 26 octobre 2017, l’Académie française prend clairement position par rapport à l’écriture inclusive : « C’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration et ‘inclusive’, la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre Nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures. » L’une des Immortels, Mme Dominique Bona, a également déclaré que : « la liberté et l’égalité des femmes ne passent pas par le massacre de la langue française ».

M. le ministre a lui-même déclaré qu’« on ne peut pas instrumentaliser la langue au nom d’une cause, aussi noble soit-elle. Ce n’est pas rendre service aux élèves que de ne pas enseigner cette langue telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui et telle que les programmes la déterminent ».

Au ministre, je demande donc quelles mesures il compte prendre pour empêcher que les enseignants qui soutiennent l’écriture inclusive, enseignent aux élèves cette dénaturation de la grammaire.

Page Facebook d’Emmanuelle Ménard

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Baisse d’activité de Saipol : le gouvernail ultra-libéral de Bruxelles plonge le port de Sète dans l’incertitude

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France Jamet FN Languedoc

Communiqué de presse de France Jamet, Député française au Parlement européen, Conseillère régionale Occitanie du 11/10/2017

L’entreprise Saipol, producteur de biodiesel de colza, est contrainte de réduire ses activités suite à la décision de l’Union européenne de favoriser l’importation de biodiesel de soja argentin. Une nouvelle fois, Bruxelles préfère sacrifier les intérêts des acteurs économiques des Etats membres sur l’autel de l’ultra-libéralisme.

En effet, Saipol représente 25% de l’activité portuaire de Sète-Frontignan et près de 120 emplois direct et indirects. Moteur du pôle agro-industriel du port de Sète, l’entreprise française avait investi 28.5 millions d’euros en 2015 dans deux nouvelles installations afin d’accroître sa production de biodiesel, permettant ainsi au port héraultais d’engranger de nouvelles parts de marché. Or, la concurrence déloyale du biodiesel argentin pourrait entrainer un coup d’arrêt de la croissance du trafic portuaire et affaiblir la portée des investissements consentis par la Région à l’égard du port sétois.

Le Front National s’inscrit à rebours de cette politique commerciale européiste nocive pour notre industrie. Il préconise l’instauration d’un protectionnisme intelligent consistant notamment à mettre en place des droits de douane dissuasifs pour sauvegarder certaines de nos filières stratégiques ou fragilisées, tel qu’ont pu le faire les Etats-Unis à l’égard du biodiesel argentin.

Nous en appelons également à la vigilance des acteurs régionaux face aux traités de libre-échange qui vont déverser sur notre marché des produits conçus sans cadres sanitaires et environnementaux et multiplier les situations similaires à celle qui se passe actuellement au port de Sète.

Front National

A Lunel, l’imprégnation islamiste est une réalité : ne nous voilons pas la face !

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Etat islamique ville

Communiqué de presse de Julia Plane, Conseillère municipale de Lunel, Conseillère régionale d’Occitanie du 13/09/2017

Un journaliste, originaire de Lunel, vient de publier avec un de ses confrères une enquête, « Le chaudron français », sur la radicalisation islamiste gangrenant la cité Pescalune depuis plusieurs décennies, en pointant notamment la responsabilité des dernières équipes municipales.

Communautarisme, délinquance, abandon des politiques d’assimilation, hypocrisie des partis de gauche… Les constats implacables mais tristement réels du journaliste Jean-Michel Décugis sont établis depuis des années par le Front National. Les pouvoirs publics nationaux et locaux, de droite comme de gauche, ne peuvent se départir de leurs responsabilités : leur complaisance, leurs arrangements électoralistes, leur laxisme ont creusé le terreau de l’islam radical dans de nombreuses communes du pays.

A Lunel, ils ont, bel et bien, acheté une paix sociale illusoire !

Ce n’est pas le langage de vérité qui nuit à Lunel mais bel et bien ces cohortes de djihadistes qui partent combattre sous la bannière de l’État islamique et qui font de notre ville une pépinière d’islamistes !

La campagne de communication comme les cris d’orfraie du maire de Lunel n’y changeront rien. Ne nous voilons plus la face.

Nous incitons les Lunellois à faire confiance au Front National, seul parti à apporter les bonnes réponses face au fardeau que subit Lunel : retour à une politique d’assimilation, fin de l’immigration massive, expulsion définitive des fichés S étrangers et binationaux, fermeture des mosquées radicales, restauration des contrôles aux frontières nationales.

Lunel fait Front

Les indignations à géométrie variables de François de Rugy…

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Ménard Emmanuelle

Communiqué d’Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault du 09/08/2017

Alors que François de Rugy, le président de l’Assemblée nationale s’est engagé à sanctionner le parlementaire qui a imité des cris de chèvre en plein débat alors qu’une députée de La République En Marche s’exprimait, je suis toujours en attente de sa réaction alors que j’ai moi-même été insultée par un député communiste dans l’hémicycle.

Y-aurait-t-il deux poids deux mesures ? Si je m’associe à la protestation de la députée LREM Alice Thourot et à la condamnation du président de l’Assemblée de pareils comportements et de pareils propos, je m’étonnes que ce dernier n’ai rien à redire quand un parlementaire communiste, Stéphane Peu, ne trouve rien de mieux que de me traiter de « facho » en pleine séance.

Dans un courrier que j’ai adressée le 4 aoùt à François de Rugy, je lui rappelais que ce « facho » a été proféré par ce député alors que j’intervenais sur … la liberté d’expression.

Et d’ajouter « je ne doute pas un  instant que vous interviendrai de la même façon  à mon sujet (que pour la députée Alice Thourot ) auprès du député communiste Stéphane Peu pour le rappeler à l’ordre de la plus élémentaire courtoisie républicaine. Et devant la gravité de l’insulte je suis certaine que ce rappel à l’ordre de votre part fera l’objet d’une inscription au procès-verbal de la séance, conformément à l’article 70 de notre réglement intérieur ».

Faute, à l’heure qu’il est, de toute réponse de François de Rugy, alors qu’il vient encore dans l’hémicycle, de rappeler sa ferme condamnation de l’incident dont a été victime la députée LREM Alice Thourot, je crains que celui-ci n’ait des indignations à géométrie variable : Scandalisé à juste raison quand il s’agit d’une « attitude inadmissible » à l’égard d’une députée de sa sensibilité, il ne trouve rien à redire lorsqu’une « attitude inadmissible » vise une parlementaire dont il ne partage pas les opinions…

On pouvait espérer un comportement différent du président de l’Assemblée nationale, alors même qu’il aspire, dit-il, à une pratique différente de la politique.

Comme quoi, les vieux réflexes politiciens ont la vie dure…

Source : Page FB d’Emmanuelle Ménard