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Réaction au discours du président de la République à Ouagadougou et bilan de la politique africaine d’Emmanuel Macron

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Flamme large

Communiqué du Front National du 30/11/2017

Nous voulons condamner fermement l’affirmation du Président, à Ouagadougou, selon laquelle « il n’y a plus de politique africaine de la France ». Nous déplorons ce renoncement au moment où la plupart des puissances mondiales développent, elles, une politique africaine. Non, il n’est pas infamant en soi d’avoir une politique africaine : seules les orientations et la conduite de cette politique sont à juger.

Nous refusons de même que l’Afrique soit réduite à un sujet pour la politique européenne de la France. Les crises en Afrique constituent des menaces globales, à traiter comme telles ; elles ne sont pas des opportunités pour faire avancer une Europe de la Défense que nos dirigeants sont les seuls à désirer !

Nous voulons, nous, que la France continue de mettre en œuvre une politique indépendante dédiée aux Etats et aux peuples d’un continent si proche, dont nous partageons les risques et les opportunités – en un mot le destin – dans l’amitié et l’égalité.

Cette politique passe par une augmentation de l’aide publique au développement, jusqu’à représenter 0,7 % de la richesse nationale. Car, contrairement à ce que pense M. Macron, ce sont les Etats, non les entreprises, qui peuvent investir dans les infrastructures, la santé ou l’éducation. Or, comment croire la promesse de M. Macron de porter l’aide française à 0,55 % de la richesse nationale en 2022 alors qu’il l’a diminuée dans le budget 2018 ?

Nous reconnaissons la bonne intention de M. Macron vis-à-vis du Sahel, épicentre des menaces terroristes et migratoires vers l’Europe, et saluons ainsi les lancements de la force conjointe du G5 Sahel et de l’Alliance pour le Sahel. En revanche, à la différence du gouvernement, nous ne croyons pas les institutions internationales et européennes, paralysées par leurs dogmes et leurs bureaucraties, capables d’opérer le soutien à ces initiatives. Nous appelons donc à un effort français massif pour le Sahel, en rendant leurs moyens à nos armées et en cessant de déléguer nos crédits de développement à l’Union européenne.

M. Macron a raison d’évoquer le défi de la démographie africaine, dont l’explosion va faire baisser inexorablement le revenu par habitant dans les prochaines années. C’est là la première cause de la vague migratoire vers l’Europe, dont nous ne connaissons que les prémices. Nous ne pouvons néanmoins que déplorer la vacuité de ses solutions : la vague migratoire ne sera pas entravée par des sanctions contre les passeurs, quelques visas d’asile, une mobilité accrue des étudiants ou la multiplication des start-ups !

M. Macron commet la même erreur d’analyse en Afrique et en France : l’économie numérique est une chimère qui ne profite qu’aux élites mondialisées et laisse les peuples au bord de la route, qu’il s’agisse des ouvriers de Picardie ou des paysans du Sahel. L’Afrique n’est ni le continent des guerres et des famines, ni un paradis digital, urbain et post-moderne. La vague migratoire ne pourra être contenue en amont que par un effort public massif pour l’agriculture, les industries et l’éducation. En aval, elle le sera par le renforcement des capacités des Etats du Sahel et d’Afrique du Nord et la restauration de nos frontières.. Si le Président a raison de ne plus quérir de conseils auprès des vieux réseaux affairistes, qu’il ne se hâte pas de les remplacer par les jeunes mondialistes arrogants du « Conseil présidentiel pour l’Afrique », aussi connectés à leurs tablettes que déconnectés des réalités du continent.

Enfin, nous condamnons le communautarisme de M. Macron qui, à Ouagadougou, a dit de la jeunesse française qu’elle est aussi « malienne, ivoirienne, sénégalaise » … A ces Français dont les parents sont nés à l’étranger, nous disons nous, républicains, qu’ils sont Français et qu’il est inadmissible de distinguer les Français selon leur origine et celle de leurs parents.

Front National

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Trahison des électeurs lensois

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Communiqué de presse de Sébastien Chenu, coordinateur des députés du groupe Front National du 27/11/2017

Les députés du groupe Front National apprennent ce jour par voie de presse le départ du député Evrard. Sur la forme, cette défection les attriste, car à aucun moment M. Evrard n’a manifesté le souhait de quitter le mouvement politique grâce auquel il a été élu ! Pas plus tard que mardi dernier, il participait d’ailleurs à une rencontre du groupe des députés FN avec le président de l’Assemblée nationale François de Rugy.

Depuis plusieurs semaines nous avions noté une très forte baisse de son activité à l’Assemblée nationale. Son équipe avait justifié cette inactivité pour des raisons de santé ; il semblerait qu’en réalité de basses raisons politiciennes en étaient la principale cause.

M. Evrard, avec ce départ, trahit les électeurs du bassin minier qui avaient évidemment voté davantage pour le Front National que pour son seul nom !

Cette trahison impardonnable s’explique certainement par l’alignement des positions de M. Philippot sur celles de Jean-Luc Mélenchon avec lequel il a exprimé, à plusieurs reprises, le souhait de vouloir travailler.

Ce rapprochement avec l’un des grands défenseurs d’une immigration de masse et dont la position sur l’Union européenne est pour le moins confuse est une déloyauté sans nom pour les électeurs de la 3ème circonscription du Pas-de-Calais. J’ai ce matin une pensée pour eux et je les assure que les autres députés du Front National continueront à les défendre avec force.

Front National

UE : les programmes culturels aux mains des migrants

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Communiqué de presse de Dominique BildeDéputé européen du 24/11/2017

Une fois de plus, l’Union européenne renonce à promouvoir l’identité européenne. Pis encore, elle fait la promotion des cultures étrangères par le biais de ses programmes culturels. Les fonds normalement destinés à promouvoir les politiques culturelles des États membres servent désormais à valoriser les cultures des migrants.

Pour justifier cela, on nous affirme qu’il faut renoncer aux politiques d’intégration  qui seraient stigmatisantes pour des politiques d’inclusion permettant aux migrants de retrouver confiance en eux-mêmesvia des projets culturels.

Bref, tout migrant serait une victime et tout Européen serait prédisposé à devenir son bourreau.

Plus question donc de leur apprendre à lire et écrire dans la langue du pays d’accueil. À la place, on crée des orchestres de réfugiés, on tourne des documentaires où ils témoignent, on monte des expositions, on crée des plateformes de témoignages… Comme à l’école, adieu les fondamentaux, l’individu est roi. C’est à la société de s’adapter à lui, de lui faire une place parce que la société n’existe pas au-delà des individus qui la composent.

Ainsi, alors que de nombreuses voix s’élèvent régulièrement pour qu’on ne puisse pas dans le programme Erasmus+ financer d’autres projets, pas moins de 10 millions d’euros y sont piochés pour des projets culturels à destination des migrants. Si l’appel à projets s’intitule « Inclusion sociale via l’Éducation, la formation et la jeunesse », l’objectif n’est pas d’enseigner quoi que ce soit, mais de faire « la promotion des valeurs démocratiques, des droits fondamentaux, de la compréhension interculturelle et de la citoyenneté active ».

Pour reprendre les termes d’une étude présentée en commission culture, il est évident qu’avec de telles politiques, « [i]l n’y aura pas de futur sans diversité » !

Front National

Budget 2018 immigration et asile : Macron fait pire que le quinquennat de François Hollande !

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Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais du 09/11/2017

Les rodomontades et autres effets de manche du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb ne masqueront pas longtemps le contenu très inquiétant de la mission ministérielle relative à l’immigration, l’asile et l’intégration. En effet le budget 2018 prévoit une augmentation de tous les postes budgétaires relatifs à l’accueil des migrants et aux politiques d’asile pour un montant de 300 millions d’euros, mais une baisse injustifiable de 7 millions d’euros des moyens alloués à la lutte contre l’immigration clandestine. Alors que le ministre de l’intérieur annonce à qui veut l’entendre qu’il renforcera les contrôles aux frontières nationales et améliorera les dispositifs d’expulsion des migrants clandestins, il réduit dans le même temps les crédits alloués aux centres de rétention administrative et aux mesures d’éloignement du territoire national.

Concernant les centres de rétention administrative, excepté celui de Lille, rien n’est prévu pour augmenter les capacités d’accueil des 27 établissements aujourd’hui saturés par l’explosion des flux migratoires. Rien par exemple pour augmenter les capacités d’accueil du CRA de Lyon St Exupéry, tristement célèbre pour avoir refusé la prise en charge du terroriste tunisien de Marseille Ahmed Hanachi qui était en situation irrégulière sur le sol français. Rien non plus pour construire un nouveau centre de rétention administrative à proximité du port de Ouistreham devenu un nouveau point de fixation migratoire. Enfin, rien pour augmenter le taux des expulsions de clandestins, aujourd’hui plafonné à 50%.

Mais le plus grave c’est que les dépenses relatives à l’accompagnement des migrants vont tout simplement exploser à cause notamment de la mise en œuvre du contrat d’insertion républicaine, véritable Pass spécial migrants qui prévoit pendant 5 ans des aides à l’insertion professionnelle, à l’alphabétisation, à l’accès à la culture et aux sports. Le coût des politiques d’asile va également augmenter de plus de 200 millions d’euros alors que la Cour des comptes avait dénoncé en 2015, un dévoiement assimilable à une nouvelle filière d’immigration.

Le gouvernement d’Edouard Philippe et son ministre de l’intérieur Gérard Collomb ont fait le choix du laxisme migratoire et de politiques pro migrants.

Un choix budgétaire dramatique contraire aux intérêts du peuple qui menace l’ordre public et les comptes de la Nation.

Front National

Viol de Calais, attentat de New-York, procès du frère Merah : nos peuples livrés à la barbarie

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Briois 2017

Éditorial de Steeve Briois, SG du Front National, député au Parlement européen, maire d’Hénin-Beaumont du 03/11/2017

Trois évènements qui auront tragiquement ponctué la semaine, trois crimes, que certains le veuillent ou non, clairement liés à l’immigration.

« Pas de stigmatisation ». Ces trois mots sont l’éternelle ritournelle de ceux qui, par idéologie, seront à jamais plus préoccupés par le sort du bourreau que par la considération des victimes. Ils interdisent toute dénonciation, isolant les évènements en empêchant d’expliciter ce qui les lie. Par leur silence, par leur angélisme, par leur laxisme, mais souvent par orgueil et par leur refus d’admettre la réalité historique, idéologique et politique, ils préfèrent sauver les apparences et détourner l’attention du fond du problème.

Car c’est bien le refus de fermer les frontières, c’est bien le refus d’expulser, c’est bien le refus de condamner, qui sont à la racine de tous ces maux mortels. Avec en bout de chaîne, des peuples sans défense, auxquels on a ôté tout moyen de résistance, au bénéfice de ceux qui voudraient les voir disparaître et qui font l’objet de toutes les complaisances du système.

Non, le risque délictuel, criminel et terroriste zéro n’existe pas. Mais le principe de précaution est un minimum, et pas uniquement pour déculpabiliser les politiques et les juges. 

Il s’agit bien là de dire à nos concitoyens qu’ils n’ont pas à subir les évènements, en espérant ne pas faire partie des prochaines victimes. Que les dirigeants de ce pays doivent au moins tout mettre en œuvre pour les protéger. Que la justice, peut-être un jour, sera de leur côté, qu’elle mettra hors d’état de nuire ceux qui les mettent en danger.

Tout cela nécessite du courage, il n’est pas dit que ceux qui sont à la tête de ce pays en soient dotés.

Front National

Nouveau viol par un migrant à Calais : expulser c’est protéger !

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Marine Bureau 1

Communiqué de presse de Marine Le Pen, ​Présidente du Front National du 31/10/2017

Nous apprenons ce matin qu’un nouveau viol a eu lieu hier soir à Calais. La victime déclare avoir été violée par un migrant sous la menace d’un couteau alors qu’elle rentrait chez elle.

Ce n’est pas la première affaire de viol ou d’agression sexuelle liée aux migrants, à Calais ou ailleurs en France.

Ainsi, cet été à Calais deux migrants mineurs ont été écroués pour une tentative de viol. En septembre, un migrant « mineur isolé » a violé une jeune fille dans un parc de Saint-Brieuc, tandis qu’à la même période, à Bordeaux, un Marocain clandestin a sauvagement agressé et violé une jeune femme. Et chacun se souvient du viol ignoble d’une femme de 81 ans commis au début du mois d’octobre par un autre clandestin, algérien cette fois-ci, à Montauban. La liste n’est malheureusement pas exhaustive… Dans un autre registre, il n’est pas inutile de rappeler que l’attaque islamiste de Marseille, avec l’assassinat de deux jeunes femmes, a été perpétrée par un clandestin multirécidiviste.

Face à la recrudescence du nombre de délits et de crimes liés à cette immigration massive et incontrôlée, on ne peut plus faire l’économie de l’application du principe de précaution en matière migratoire.

Le droit d’asile doit retrouver son esprit initial et ne peut plus être une filière d’immigration clandestine. Nos frontières nationales doivent être rétablies. Les délinquants et criminels étrangers, tout comme les migrants entrés ou se maintenant illégalement dans notre pays, doivent être systématiquement expulsés.

La fermeté doit succéder au laxisme : expulser c’est protéger !

Front National