Jura

Suite à l’agression de Dijon

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Julien Odoul

Publication de Julien Odoul, Président du groupe Front National au CR de Bourgogne-Franche-Comté du 25/05/2018

Pour avoir porté un décolleté, une femme a été insultée et frappée en gare de Dijon par deux migrants afghans installés à Dole. 

Je rappelle que la majorité socialo-macroniste de Bourgogne Franche-Comté et leurs alliés de la droite ont voté le versement de 1,8 million d’euros depuis 2016 pour loger, nourrir, intégrer, donner des cours de français à ces sauvages… 

Ces individus n’ont qu’un projet : nous imposer leur violence et leurs codes sociaux détestables au mépris de la (trop grande) générosité du peuple français.

Expulser, c’est protéger !

Page Facebook de Julien Odoul

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Le centre hospitalier Louis Pasteur de Dole n’a plus d’unité de soins intensifs en cardiologie

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Dole CHLP mai 2018

Depuis ce vendredi 18 mai, il n’y a plus d’unité de soins intensifs au service cardiologie de l’hôpital général Louis Pasteur de Dole.

Après la suppression de la  Maternité  et du service de chirurgie de l’hôpital de Saint-Claude c’est la partie nord du département qui se voit elle aussi impactée par les décisions de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté, même si dans ce cas précis (selon la direction du centre hospitalier) la fermeture des six lits de soins intensifs sont imputables au départ de plusieurs praticiens.

Le centre hospitalier dolois aura déjà vu, et ce, le mois dernier, la suppression (normalement pour six mois, mais…) de six lits au service de pneumologie et on parle assez fortement du transfert de l’EHPAD (28 lits) installé dans l’enceinte de l’hôpital vers un autre établissement.

Plus largement, et c’est un contexte national, les établissements de santé sont dans une situation alarmante, pour les patients comme pour les personnels, c’est le cas particulièrement en Saône-et-Loire où l’ARS(qui est celle décisionnaire pour le Jura) a pris la décision de fermer le service des soins de suite et de réadaptation de l’hôpital de Marcigny. 

Rappelons tout de même que le centre hospitalier de Dole (en service depuis 1973) est censé desservir un bassin de population de 100 000 habitants.

 

Éoliennes : la destruction de nos paysages

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Communiqué de presse de Patrick Deroindélégué départemental du Front National des Hautes Alpes du 09/05/2018

Le conseil municipal de St Julien en Beauchene vient de donner son accord à la société Valorem pour ériger six éoliennes de 144 mètres de hauteur sur sa commune. Ces constructions, destinées à satisfaire l’électorat bobo et citadin d’Emmanuel Macron se construiront aux dépens des populations concernées au premier chef, celles qui se trouvent sur les communes défigurées par ces monuments de fer et de béton. La Cour des Comptes, dont la qualité des rapports est unanimement reconnue, parle dans son langage châtié de dysfonctionnements et de coûts exorbitants pour un rendement dérisoire.

Les méfaits de ces installations sont innombrables : coût, bétonnage irréversible, pollution visuelle et sonore, destruction d’oiseaux, non-prise en compte du démantèlement mais surtout, l’on oublie que l’on a besoin d’électricité quand il fait chaud ou froid, donc en période anticyclonique, sans vent, et non quand il fait doux, donc en période dépressionnaire, là où tournent ces gigantesques moulins. Et lorsque l’on nous parle de bénéfices pour l’économie, ils profitent essentiellement aux fabricants, tous étrangers.

Les Hautes-Alpes, qui vivent essentiellement du tourisme, ne méritent pas de voir ses paysages défigurés. Les autres départements non plus d’ailleurs ; ainsi, si nos voisins bas-alpins ont pu obtenir l’annulation du projet  de Peipin, un autre chantier est prévu sur la montagne de Lure, combattu par tous les défenseurs de la nature. La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes, à l’instar de celle des Alpes de Haute-Provence et de nombreuse autres fédérations, demande un moratoire immédiat sur le bétonnage de nos montagnes et la consultation par voie de referendum local des populations concernées.

FN 05

Dans notre département du Jura, la commune de Chamole (à proximité de Poligny) a depuis 2017 six éoliennes, tandis qu’en ce qui concerne le Nord-Jura, ce sont des projets de 11 éoliennes sur la région de Gendrey qui sont envisagés, ainsi que sur les communes de Dammartin-Marpain, Mont-sous-Vaudrey (où un projet de 10 éoliennes est envisagé) Souvans et Petit-Noir. Pour la région du Sud-Revermont (sur le territoire des communes-entre autre- de Saint-Agnès et Beaufort) un parc est en projet, sur Lons, le conseil municipal de Perrigny a donné son accord à une étude de faisabilité , Tandis que plus au Sud, le Parc Naturel du Haut-Jura envisage lui aussi nombre de chantiers.

Comme pour pratiquement l’ensemble des régions et départements de France, nous ne pouvons que déplorer cet étrange course à l’éolien qui serait la seule alternative écologique pour les années à venir mais, qui, comme le souligne Patrick Deroin défigure nos communes et nos paysages et ce pour un rendement énergétique proche du zéro.

Projet régional de santé : l’ARS prescrit une saignée pour la Bourgogne Franche-Comté

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Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 11/04/2018

Comme c’était prévisible, le débat sur le projet régional de santé (PRS) n’a pas eu lieu au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ce mardi 10 avril.

En effet, le directeur général de l’Agence régionale de santé, Pierre Pribile, s’est contenté de présenter les objectifs d’un projet déjà ficelé et de faire semblant d’écouter les inquiétudes légitimes et les vives critiques des élus régionaux. Discussion inutile pour l’intouchable représentant de la technocratie macroniste qui a déjà programmé la fermeture de services hospitaliers et d’hôpitaux de proximité à Tonnerre, Clamecy, Cosne-sur-Loire, Châtillon-sur-Seine, Gray, Saint-Claude, Montbard…

Avec mépris pour les élus locaux et guidé par la seule rentabilité, Pierre Pribile n’entend pas enlever une virgule à ce PRS qui n’est rien d’autre qu’un gigantesque plan social et une vaste entreprise de démolition de l’offre de soins dans la région.

Devant les représentants des collectifs des urgences présents dans l’hémicycle, les élus du groupe FN-BFC ont relayé la voix des habitants de la ruralité victimes de cette politique d’austérité.

Ils ont dénoncé le processus de démantèlement systématiquement mis en oeuvre par l’ARS avec la suppression des services les uns après les autres pour justifier la fermeture d’un hôpital en perte d’activité.

Tout en reconnaissant les réalités de la désertification médicale dans l’Yonne, la Nièvre et en Haute-Saône, l’ARS condamne ses habitants en asséchant les rares oasis que constituent les hôpitaux de proximité.

Les élus du groupe  Front National de Bourgogne Franche-Comté dénoncent la marchandisation de la santé qui conduit à privilégier les actes rentables, les patients rentables et les territoires rentables.

Ils exigent un moratoire immédiat des fermetures de services hospitaliers dans la région (urgences, maternité, chirurgie, laboratoire,…).

Pour enrayer la spirale infernale de la désertification médicale, ils réclament aussi l’ouverture d’un débat sur la libre installation des médecins et une juste répartition sur le territoire national. Ils rappellent que Marine Le Pen avait proposé lors de la campagne présidentielle un stage d’internat obligatoire de 6 mois en zone rurale afin de favoriser l’installation des futurs médecins à la campagne.

Afin de sensibiliser et fédérer l’ensemble des acteurs (habitants, élus, professionnels de santé), le groupe  FN-BFC lance une campagne visuelle illustrant les conséquences désastreuses de la gestion comptable et inhumaine de l’ARS.

Front National

Ne plus reculer face à l’islamisme. Révélations sur le développement de l’islamisme en Bourgogne Franche-Comté

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Conférence de presse du groupe FN au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté du 02/03/ 2018

« Le 11 février dernier, dans un entretien au Journal du Dimanche, Emmanuel Macron a déclaré vouloir réformer l’islam de France avec notamment pour objectif de « retrouver ce qui est le cœur de la laïcité » et de « préserver la cohésion nationale ». Entre les lignes, le Président de la République a reconnu qu’il existe un problème avec l’islam et que ses relations avec la République sont pour le moins difficiles. 

Le 22 février, Le Figaro faisait état d’un rapport commandé par le ministère de l’intérieur intitulé « Laïcité, valeurs de la République et exigence minimales de la vie en société ». On y apprend que la majorité des troubles à la laïcité sont le fait d’un islam rigoriste et radical.
Un décret publié le 27 février dernier au Journal Officiel, vient de doter les autorités militaires d’un conseil permettant à l’issue d’une enquête administrative, de résilier le contrat d’un soldat ou d’un officier en voie de radicalisation. En juin 2016, un rapport parlementaire évoquait « une cinquantaine de dossiers de radicalisation dans les armées. » Preuve en est que l’islamisme cherche à s’infiltrer partout. 

Depuis plusieurs années, notre pays est confronté à l’avancée d’un islam radical, conquérant et sanglant. La succession des attentats terroristes, la multiplication des revendications communautaristes et des atteintes à la laïcité, sont les réalités d’une idéologie obscurantiste contraire à nos lois, à nos valeurs et qui s’oppose frontalement à notre civilisation.

Par tous les moyens et sur tous les terrains, des lieux de culte aux clubs de sport en passant par nos écoles, les islamistes investissent progressivement et méthodiquement l’espace public. 

Comme j’avais pu l’écrire à la ministre de la culture dans un récent courrier, les islamistes ont des auxiliaires emblématiques qui avancent avec le masque de la respectabilité. 

Dans la chanson, le spectacle, la télévision, la communication ou l’humour, sur scène et sur les réseaux sociaux, un certain nombre « d’artistes » expriment en toute impunité des idées dangereuses contraires à nos valeurs républicaines.

Je prendrais l’exemple deRokhaya Diallo, militante raciste, sexiste et proche de la mouvance islamiste, qui se distingue régulièrement par ses sorties sulfureuses et controversées. Son dernier échange avec Bernard de la Villardière dans l’émission « Touche pas à mon poste » était révélateur à plus d’un titre. 

Aujourd’hui, les porte-parole de l’islamisme portent aussi du rouge à lèvre et du mascara, communiquent avec des dizaines de milliers de followers sur Twitter et parviennent à influencer une jeunesse souvent en perte de repères. 

Si l’habit ne fait pas le moine, les rires et les applaudissements ne peuvent effacer les réalités d’une idéologie qui prône la soumission de la femme et son enfermement dans une prison de tissu, la haine des juifs et des chrétiens ou la mise à mort des homosexuels. Les tenants de cette idéologie sont reliés par la pensée morbide à des groupes tristement célèbres pour leurs atrocités comme l’Etat islamique, Al-Qaida, Al-Nosra ou Boko Haram. 

L’immigration massive, la complaisance, ou la lâcheté des pouvoirs publics ont hélas permis la propagation de ce fléau. 

Chaque jour, les représentants de l’islamisme défient la République et cherchent à imposer leurs codes à la société française. 
Les polémiques et les faits divers nous révèlent que la Bourgogne Franche-Comté n’a pas échappé à cette idéologie totalitaire.

En septembre 2017, à Sombernon, unprofesseur radicalisé fiché S parvient à intégrer un collège avant d’en être écarté pour cause de mise en examen dans une enquête terroriste. 

En janvier 2018, le cousin du djihadiste Rachid Kassim, figure française du groupe Etat islamique, a été interpellé à Perrigny-lès-Dijon, mis en examen et écroué dans le cadre d’une enquête antiterroriste. 

En février 2018, Mennel Ibtissem, jeune femme de Besançon, d’origine turco-syrienne, arrive voilée sur le plateau de The Voice pour chanter une reprise dans laquelle elle intégrera une prière islamiste. Après sa prestation, les Français découvriront ses propos mettant en doute l’attentat de Nice et qualifiant le gouvernement de « vrais terroristes » après l’égorgement du père Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray. Elle affichait également son soutien à Tarik Ramadan aujourd’hui écroué pour viol.

Pourtant ce ne sont pas ces faits divers qui m’incitent à réagir aujourd’hui mais le cri d’alarme de plusieurs élus locaux de Bourgogne Franche-Comté que je souhaite relayer. Des dizaines de maires sont confrontés chaque jour aux intimidations et aux pressions de groupes organisés qui, pierre après pierre, font régner leur mode de vie et imposent leur vision de la société. Je souhaite vous faire part du désarroi de l’un d’entre eux à Saint-Valérien, petite commune de 1700 habitants du nord de l’Yonne. Il écrivait dernièrement ces quelques mots au représentant de l’Etat :

Après avoir pris connaissance de ce courrier, j’ai voulu en tant qu’élu régional mieux connaître et comprendre le phénomène islamiste en Bourgogne Franche-Comté.

Après plusieurs recherches débouchant sur des rendez-vous avec des spécialistes du sujet, j’ai obtenu un document frappant qui identifie des pratiques politico-religieuses dangereuses, encore jamais révélées. Cespratiques se réfèrent au salafisme, courant de l’islam prônant un retour aux pratiques en vigueur à l’époque du prophète et la rééducation morale de la communauté musulmane.

Aujourd’hui, loin des théories, le salafisme apparaît clairement comme le carburant du djihadisme. 
Dans une note émanant d’une source interne, on apprend notamment :

En Côte-d’Or : que la mosquée de Quetigny est une mosquée UOIF qui est l’émanation française des Frères musulmans organisation ée terroriste dans de nombreux pays.

En Saône-et-Loire : la salle de prière du Tawhid de Chalons-sur-Saone. De 2009 à 2013, activité illégale de ce lieu de culte, date de validation de la mise en conformité. On y prêche un islam radical avec des individus à l’origine de la mouvance salafiste locale et fiché S comme « individus évoluant dans la mouvance de l’islam radical se déplaçant à l’étranger. En l’occurrence Kadar El Houssine, Kadar Brahim, et Belval Laurent. Depuis 2009, il est constaté une évolution flagrante de la mouvance salafiste dans le quartier d’implantation avec des conséquences importantes comme le port du voile chez les adolescentes, le porte de la barbe et la tenue traditionnelle chez les jeunes garçons, la lecture du Coran en catimini au collège Jacques Prévert.

En 2014 et 2015, l’imam salafiste de la mosquée El Khir de Dijon, le dénommé El Aroussy Mohamed alias Abouyoussouf est intervenu à plusieurs reprises afin de dispenser des cours aux militants salafistes présents et a organisé des séminaires animés par l’éminent salafiste parisien le Cheikh Bachir Ibno Hassa.

EN Haute-Saône. Une association est dirigée par des individus de la mouvance salafiste « le Jardin des Mômes ». Déclarée en préfecture le 27 juillet 2007, avec pour siège social le 2 rue de Lorraine à Gray. Elle est située dans le quartier sensible des Capucins. 

Elle a pour objet (je cite) de « redonner un dynamisme positif à travers des activités éducatives, culturelles, sociales et sportives par le biais du développement, du soutien et de l’accompagnement des projets ». 

Une quinzaine d’enfants de moins de 12 ans participe aux cours d’éducation religieuse musulmane dispensée deux jours par semaine.

Une vingtaine de jeunes musulmans, âgés entre 20 et 35 ans, se réunissent régulièrement, notamment en soirée, dans le local géré par l’association. La location du local est prise en charge par la municipalité de Gray. 

Les enfants qui fréquentent la salle racontent qu’il ne faut pas écouter de musique rappelant les polémiques à la suite de la vidéo de l’imam de Brest qui disait aux enfants qu’écouter de la musique allait les transformer en singe et en porc. Les petites filles ont toutes un foulard noir sur les cheveux. 

Certains couples de l’association ont déscolarisé leurs enfants, estimant que l’école de la République n’enseigne pas les bonnes valeurs.

Dans l’Yonne. Le lieu de culte de Villeneuve-sur-Yonne est répertorié comme salafiste. En 2015, cinq fidèles ont fait l’objet d’une perquisition administrative.

Dans le Doubs. Que la mosquée  Zaid de Bethoncourt dans le Doubs située dans le quartier sensible des Champvallons, était fréquentée par la famille Akoucham dont la fille mineure Soukaina a gagné les rangs de l’Etat islamique en Syrie dès octobre 2014. Depuis le début de l’année 2017, la mosquée fait l’appel à la prière par mégaphone, le matin et à 14h00, tous les jours de la semaine. Le rayonnement sonore couvre tout le quartier des Champsvallons.

La mosquée Omar Ben Ghattab à Besançon est située dans le quartier prioritaire des Clairs Soleils. Ce lieu de culte est géré par l’Association de la Jeunesse musulmane de Besançon, affiliée à l’UOIF. Depuis 2007, lelocal est gracieusement mis à disposition de l’association par le bailleur social « Grand Besançon Habitat ». En 2013, la mosquée est passée sous contrôle des salafistes. Les plus rigoureux des fidèles se sont opposés à un imam jugé trop modéré. L’imam s’est vu reprocher son discours trop européanisé et progressiste tout comme le fait d’avoir dit que « les musulmans de France avaient la chance d’être dans un pays laïc » lors d’une grande prière le vendredi. La prière est aujourd’hui conduite par un individu nommé Faycal Saoudi proche de l’association salafiste « Dar Al Hadith » implantée dans le quartier sensible de Planoise.

La nouvelle mosquée salafiste de Sochaux a été inaugurée en juin 2016. Le bâtiment couvre 200m2. L’association musulmane de Sochaux prône un islam radical salafiste. Entre 2003 et 2004, la salle de prières était fréquentée par Frédéric Salvi, français converti, accusé d’avoir été le mentor de Yassin Sahli auteur de l’attentat contre son patron le 26 juin 2015 en Isère. 

La mosquée héberge tous les salafistes radicaux refoulés des autres mosquées de l’aire urbaine. Sous couvert de l’association « passerelle culturelle », une école coranique y est également répertoriée. Cetenseignement religieux radical concerne environ 65 enfants (mercredi, samedi et dimanche après-midi ainsi que les vacances scolaires). Le président de l’association, Rezki Bibi, ne serait finalement qu’un prête-nom. En effet, l’association et la mosquée seraient dirigées réellement par le trésorier Oueli Ali dont le domicile a fait l’objet d’une perquisition administrative.

Dans le Jura. La mosquée située au 34 rue du Mont Roland à Dole est affiliée à l’UOIF. Son imam, Mustapha Lababidi est ancré dans une foi intransigeante. Il est un fervent défenseur de la cause palestinienne et syrienne. Ses discours sont jugés trop orientés politiquement et auraient choqué des fidèles. Le 26 mai 2016, Mustapha Lababidi a été trouvé porteur d’un passeport syrien falsifié qui faisait partie d’un lot de 3800 passeports vierges volés début 2015 par des membres du groupe « Jambart El Nosra » filiale de l’organisation terroriste « Etat islamique ». Il a été placé en garde à vue pour faux et usage de faux documents administratifs. Il fait l’objet d’une fiche S pour le motif suivant « membre de la mouvance islamique susceptible d’effectuer de fréquents déplacements tant sur le territoire national français qu’à l’étranger. ». 

Ces nouveaux éléments ajoutés à ceux déjà dévoilés dans la presse, décrivent l’importance et la diversité d’un islam radial ancré dans nos territoires, mené par des islamistes déterminés, dans le silence complice voir coupable de certains responsables locaux.

Dans le département de l’Yonne par exemple

A Joigny : 

Où Mme Frédérique Colas est deuxième adjointe au maire. A la région, elle occupe les fonctions de Vice-présidente en charge de la transition écologique et de l’environnement. 

L’association cultuelle et culturelle des musulmans de Joigny dont l’objet est « d’assurer l’exercice public du culte musulman et pourvoir aux frais et besoins du culte (…) » a bénéficié entre 2014 et 2017 de 18 500 € de subventions de la part de la municipalité.

Concernant l’acquisition des locaux de la mosquée (ex supermarché du quartier de la Madeleine) et à la lecture des quelques éléments que nous avons pu lire, il apparait que la mairie a pu faciliter l’opération immobilière via son OPHLM. Néanmoins, aucune délibération en conseil municipal n’explicite une opération que l’on peut qualifier d’occulte.

A Auxerre, encore : 

Concernant le projet de mosquée porté par l’Association Averroès, le maire et conseiller régional Guy Ferez a permis lors de la première année de son mandat (dès le conseil municipal du 26 novembre 2014) l’acquisition d’un terrain et son prix a été minoré (25 € / m2) avant une modification opportune du Plan locale d’urbanisme. 

La gestion clientéliste de M. Ferez est évidente dans ce dossier. 

De plus, l’association Averroès dont l’objectif serait de favorisé la mixité et le vivre ensemble (extrait de la délibération de décembre 2014) a organisé le 25 février dernier une manifestation 100% Femmes dans deslocaux communaux (maison de quartier). Drôle de conception de la mixité.

Devant ce constat inquiétant basé sur des faits concrets, les élus du Front National souhaitent sensibiliser les Bourguignons et les Franc-Comtois sur ce ce péril grandissant qui menace notre mode de vie et la sécurité de nos enfants. Le groupe Front National-BFC veut également leur rappeler que seule Marine Le Pen propose des solutions efficaces pour éradiquer l’islamisme. J’en profite pour condamner la mise en examen de Marine Le Pen totalement insensée. Elle a diffusé la réalité de l’idéologie barbare qui nous fait la guerre alors que le logeur de terroristes Jawad a été relaxé.

Nous avons une justice à deux vitesses : faible et laxiste avec les ennemis de la République et impitoyable avec ceux qui font la guerre au fondamentalisme islamique. 

Nous savons pertinemment que ce ne sont pas les 80 000 tracts imprimés par notre groupe, qui expulseront l’islamisme dans notre région. Nous sommes conscients que nos élus à eux seuls ne peuvent rien changer. Mais nous souhaitons participer au réveil des consciences pour la sauvegarde de nos libertés. En révélant ces informations, nous mettons un coup de pied dans la fourmilière pour que les responsables politiques locaux réagissent sur ce qui se passe dans leurs quartiers, dans leurs villes, dans leur région.

Le temps du déni et de l’hypocrisie n’est plus possible. Il nous faut regarder les réalités en face et prendre le chemin de l’action protectrice. Le refus absolu de l’islamisme doit être proclamé haut et fort par tous ceux qui aiment la France et la liberté. 

Face à cette idéologie mortifère, nous devons opposer la force de notre identité et les valeurs de notre République.

Nous refusons que des petites filles soient voilées de la tête au pied pour se rendre dans une école où elles recevront un enseignement moyenâgeux.

Nous refusons que des activités réservées aux femmes se généralisent dans les lieux publics ou les commerces.

Nous refusons que des prêcheurs de haine puissent s’exprimer en toute impunité et endoctriner les fidèles.

Nous refusons que des maires piétinent la loi de 1905 en subventionnant des lieux de culte pour acheter la paix sociale  ou quelques voix communautaires aux élections.

Nous refusons que la présidente de Région participe au dîner de la Jeunesse musulmane de Bourgogne, affiliée à l’UOIF.

Nous refusons que les pouvoirs publics abandonnent nos quartiers à la loi des barbus.

Nous refusons que le cheval de Troie du « vivre-ensemble » favorise l’expansion de l’islamisme et mette en danger notre « vivre-en-paix ».

Avec nous, aujourd’hui et demain, ne reculons plus et faisons front contre l’islamisme ! »

Page Facebook du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté

Elections au Comité central du Front National

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Drapeau FN39

A l’occasion du XVI ème Congrès du Front National qui se tiendra à Lille le samedi 10 et le dimanche 11 mars 2018, trois membres du bureau départemental se sont porté candidats à l’élection des membres du comité central du mouvement.

Eric SILVESTRE, Secrétaire départemental et directeur régional du DPS (n °378)

Joël ROSSET, Secrétaire aux manifestations et Secrétaire du canton de Moirans-en-Montagne (n°366)

Stéphane GRAPPIN, Assistant numérique de la fédération et Secrétaire du canton de Dole 2 (n°186)

Merci aux adhérents jurassiens du mouvement de voter pour eux.