justice

Le Tribunal de Nîmes couvre-t-il la diffamation envers les policiers municipaux ?

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Communiqué de Presse de Julien Sanchez, Maire de Beaucaire, Porte-parole du Front National, Président du groupe FN au conseil régional d’Occitanie du 05/2/2017

L’an dernier, sur internet, une blogueuse habituée des tribunaux s’est permise de diffamer l’ensemble des policiers municipaux de Beaucaire, les accusant de couvrir le trafic de drogue alors même que les policiers municipaux ont plusieurs fois été précisément à l’origine d’arrestations de trafiquants et dealers à Beaucaire ces dernières années et ces derniers mois.

Poursuivie par le Maire et l’ensemble des 17 policiers municipaux de l’époque pour diffamation, cette blogueuse vient d’être relaxée ce jour par le Tribunal Correctionnel de Nîmes présidé par Jean-Pierre Bandiera en première instance.

La Ville de Beaucaire s’étonne de cette décision et annonce avoir dès aujourd’hui interjeté appel de ce jugement très grave qui sous-entend qu’on peut donc librement diffamer un policier municipal dans l’exercice de ses fonctions.

Ce jugement interroge quant à savoir s’il pourrait s’appliquer de la même manière aux fonctions de juge. Auquel cas il ne faudrait pas s’étonner que des citoyens ouvrent des blogs.

La Ville de Beaucaire rappelle qu’en 2001 le syndicat de la magistrature lui-même (officine de gauche) cautionnait un livre édité par un magistrat présentant en couverture un cochon avec un képi de policier, drôle de conception de la fonction.

Alors que dans notre département les policiers et les pompiers notamment sont de plus en plus pris pour cible, la Ville de Beaucaire demande à l’Etat représenté par le Procureur de la République de Nîmes de soutenir la dure profession de policier municipal attaquée par cette décision en en interjetant appel dans le délai de 10 jours.

Faute de quoi le signal qui serait donné serait celui de la liberté de diffamer impunément.

Front National

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La Voix du Nord condamnée pour avoir censuré un droit de réponse de la municipalité FN d’Hénin-Beaumont

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Communiqué de la municipalité FN d’Hénin-Beaumont du 30/11/2017

La Cour d’appel de Douai, dans un arrêt du 28 novembre 2017, a condamné Gabriel d’Harcourt, directeur de la publication de la Voix du Nord, pour avoir censuré un droit de réponse de la mairie d’Hénin-Beaumont et de deux adjoints de Steeve Briois.

La Voix du Nord devra verser 1 500 euros à la mairie et à ses élus. Le journal devra également insérer le droit de réponse ainsi qu’un communiqué judiciaire dans un délai d’un mois.

Depuis des mois, la municipalité FN d’Hénin-Beaumont et ses élus sont systématiquement mis en cause par la Voix du Nord qui invente des polémiques à répétition. Ce traitement discriminatoire n’est appliqué à aucune autre ville dans la région.

En début de mois, un nouveau palier a été franchi avec la participation du responsable de l’agence Héninoise de la Voix du Nord à un meeting anti-FN à Strasbourg en compagnie d’une élue d’opposition. Au cours de cette soirée, le Maire d’Hénin-Beaumont a été violemment pris à partie par les orateurs, dont le journaliste de la Voix du Nord sans jamais laisser la possibilité à Steeve Briois de s’exprimer.

La municipalité d’Hénin-Beaumont se félicite de cette décision judicaire contre la censure de la Voix du Nord. Ce journal monopolistique dans la région a donné des consignes de vote aux dernières régionaleset prend régulièrement en otage ses lecteurs et abonnés par un militantisme politique très à gauche.

Front National

Procès Merah, levée d’immunité de Marine le Pen et budget 2018 sur l’immigration: le bal des tartuffes !

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Éditorial de Steeve Briois, SG du Front National du 10/11/2017

Chers amis,

Sept jours seulement se sont écoulés pendant lesquels trois évènements m’ont interpellé. Trois évènements qui illustrent le désarmement moral et matériel de notre pays, au moment où la menace terroriste n’a jamais été aussi forte. Arrêtons-nous tout d’abord sur l’emblématique procès Merah. Abdelkader Merah n’a été condamné qu’à une peine de 20 ans de prison pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. 20 ans de prison avec une peine de sûreté de 13 ans, c’est indécent. Cette condamnation sonne comme une véritable insulte à la mémoire des victimes du monstre Merah et un grave aveu de faiblesse à l’heure où des centaines de djihadistes partis combattre aux côtés de Daesh, s’apprêtent à revenir en France. Cette décision de justice démontre surtout que notre arsenal pénal est totalement périmé et ne correspond plus au standard nécessaire à la lutte antiterroriste.

Comme Marine le Pen l’a rappelé, le terrorisme islamiste n’est pas un crime de droit commun comme un autre, mais un acte de guerre contre la France. Il doit donc être traité comme tel au moyen d’un droit spécifique, de juridictions dédiées et d’un arsenal de sanctions exemplaires. Pourquoi par exemple ne pas revoir à la hausse l’échelle des peines lorsqu’un tel personnage est condamné pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ? A un tel chef d’inculpation doit désormais correspondre la perpétuité ou à tout le moins une peine de 30 ans de prison. Mais surtout, il faut désormais rechercher la culpabilité des familles, car nous ne pouvons plus laisser impunis, des comportements éducatifs qui font la part belle à la haine de la France, aux sympathies pour l’islam radical et au refus ostensible de respecter les valeurs de la République. Comme le préconisait en son temps le regretté Charles Pasqua, il faut maintenant « terroriser les terroristes » !

Ce n’est semble-t-il pas le chemin qu’a emprunté le bureau de l’Assemblée nationale, préférant lever l’immunité parlementaire de notre présidente et député Marine le Pen pour la publication de tweets dénonçant les exactions de Daesh. Une levée d’immunité sans débat et sans audition de l’intéressée, prise par des députés « En Marche » adeptes de l’esprit munichois. Des députés godillots aux ordres d’un Emmanuel Macron plus soucieux de museler une opposante politique, que de combattre les islamistes ou même sanctionner ses propres parlementaires dont certains commettent des agressions physiques ou publient des photos faisant l’apologie de la haine anti-flic.

Dans cette affaire, c’est la liberté d’expression de chaque député qui est gravement menacée et donc la démocratie représentative qui est attaquée.

Puisque nous évoquons l’actualité de l’Assemblée nationale, il convient de souligner un fait notable : vos députés Front National et parmi eux, Bruno Bilde et Ludovic Pajot ont été les seuls à déposer et défendre à l’Assemblée nationale, des amendements pour contrer les orientations de la mission immigration du projet de loi de finances de 2018. Les députés « les Républicains » ont pour leur part brillé par leur absence et leur inconstance. En effet, sur les 100 députés que compte le groupe LR, seuls 2 étaient présents. Ils n’ont déposé aucun amendement et ont même refusé de voter  ceux du Front National, contredisant une fois de plus leur discours prétendument « sécuritaire ».

Pourtant, la mission évoquée diminue de 7 millions € les crédits alloués à la lutte contre l’immigration clandestine et augmente de 300 millions € les programmes d’accueil des migrants sur notre sol, allant même jusqu’à proposer de financer un véritable « pass avantages migrants ». Pass qui inclut des programmes d’alphabétisation et des aides pour l’accès à l’emploi, au sport et à la culture…

Vous avez dit tartufferie ?

Front National

Viol de Calais, attentat de New-York, procès du frère Merah : nos peuples livrés à la barbarie

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Briois 2017

Éditorial de Steeve Briois, SG du Front National, député au Parlement européen, maire d’Hénin-Beaumont du 03/11/2017

Trois évènements qui auront tragiquement ponctué la semaine, trois crimes, que certains le veuillent ou non, clairement liés à l’immigration.

« Pas de stigmatisation ». Ces trois mots sont l’éternelle ritournelle de ceux qui, par idéologie, seront à jamais plus préoccupés par le sort du bourreau que par la considération des victimes. Ils interdisent toute dénonciation, isolant les évènements en empêchant d’expliciter ce qui les lie. Par leur silence, par leur angélisme, par leur laxisme, mais souvent par orgueil et par leur refus d’admettre la réalité historique, idéologique et politique, ils préfèrent sauver les apparences et détourner l’attention du fond du problème.

Car c’est bien le refus de fermer les frontières, c’est bien le refus d’expulser, c’est bien le refus de condamner, qui sont à la racine de tous ces maux mortels. Avec en bout de chaîne, des peuples sans défense, auxquels on a ôté tout moyen de résistance, au bénéfice de ceux qui voudraient les voir disparaître et qui font l’objet de toutes les complaisances du système.

Non, le risque délictuel, criminel et terroriste zéro n’existe pas. Mais le principe de précaution est un minimum, et pas uniquement pour déculpabiliser les politiques et les juges. 

Il s’agit bien là de dire à nos concitoyens qu’ils n’ont pas à subir les évènements, en espérant ne pas faire partie des prochaines victimes. Que les dirigeants de ce pays doivent au moins tout mettre en œuvre pour les protéger. Que la justice, peut-être un jour, sera de leur côté, qu’elle mettra hors d’état de nuire ceux qui les mettent en danger.

Tout cela nécessite du courage, il n’est pas dit que ceux qui sont à la tête de ce pays en soient dotés.

Front National

Communiqué du Front National du 02/11/2017

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Communiqué du Front National du 02/11/2017

La cour d’assises de Paris a rendu ce jeudi 2 novembre son verdict dans le procès d’Abdelkader Merah et de Fettah Malki, accusés de complicité dans l’organisation des attentats islamistes de Toulouse et Montauban commis par Mohamed Merah en mars 2012.

Abdelkader Merah a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, mais non coupable de complicité d’assassinat… Il écope d’une peine de 20 ans avec une période de sûreté aux deux tiers de la peine. Dans les faits, il passera vraisemblablement 13 ans derrière les barreaux au regard de la faiblesse dont fait preuve la justice depuis plusieurs années.

Dérisoire et incroyablement laxiste eu égard à la gravité du contexte, ce verdict est une injure à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme islamiste qui frappe la France depuis 2012. Il a pourtant été très clairement admis par le président de la cour qu’ « il n’est pas contestable qu’Abdelkader Merah a adhéré aux thèses islamistes radicales ».

Cette affaire réouvre le débat sur le traitement judiciaire de cette idéologie meurtrière. La perpétuité réelle et incompressible doit pouvoir être prononcée pour mettre hors d’état de nuire définitivement les individus liés au terrorisme islamiste.

Front National

« Agence des mesures alternatives à l’incarcération » : la quintessence d’un laxisme criminel

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Bay Normandie

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen du 31/10/2017

Dans le cadre de son déplacement prévu demain à Strasbourg Emmanuel Macron devrait annoncer un projet d’instaurer des «peines alternatives à la prison», selon le Huffington Post.

L’objectif serait de proposer des condamnations à des heures de travaux d’intérêt général plutôt que d’incarcérer les personnes condamnées, en créant une agence qui superviserait l’exécution de ces peines de substitution.

La volonté de créer une «agence des mesures alternatives à l’incarcération» relève du laxisme le plus criminel, à l’heure où notre pays est confronté à une explosion des crimes et délits.

Loin du laxisme institutionnalisé et de la culture de l’excuse, face au délitement de l’autorité de l’État et à cette insécurité massive, les Français attendent que l’on renoue avec une politique de tolérance zéro.

On ne résoudra pas le problème de l’ensauvagement de la société en libérant les détenus, mais en créant des places de prison supplémentaires !

Front National

Cachez cette croix que je ne saurais voir !

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Aliot Assemblée

Communiqué de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales du 26/10/2017

Le Conseil d’État vient d’ordonner à la commune de Ploërmel dans le Morbihan de détruire une croix faisant partie d’une représentation artistique de Jean-Paul II.

La justice a considéré qu’une croix n’a pas sa place dans un espace public.

Cette décision inique participe à l’œuvre de destruction de notre civilisation judéo-chrétienne.On utilise la loi sur la laïcité pour bafouer notre histoire et nos valeurs, y compris en défigurant des œuvres d’art. Cette profanation judiciaire laïciste est d’autant plus absurde que c’est du Pape, chef de l’Église catholique, dont il s’agit !

Cette loi a toujours été protectrice des lieux de culte et des symboles religieux. Va-t-on devoir détruire les croix sur nos routes de campagnes ? Va-t-on devoir abattre les croix de nos églises ? Quand va-t-on arrêter cette chasse à nos symboles, à nos traditions et à notre histoire !

Doit-on débaptiser la fête de la Toussaint, de la Nativité, de l’Épiphanie, de l’Ascension et de la Pentecôte ?

Il est incroyable qu’en France aujourd’hui il soit plus facile d’édifier des représentations d’un plug anal place Vendôme ou d’une sculpture d’inspiration zoophile avec « domestikator », plutôt que des œuvres qui font référence à notre civilisation au travers de ses grands hommes !

Les juges sont-ils amnésiques au point d’avoir même oublié les différents hommages rendus par les plus hautes instances de notre République dont celui du président de la République de l’époque (http://www.jacqueschirac-asso.fr/archives-elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/salle_de_presse/communiques_de_la_presidence/2005/avril/communique_suite_au_deces_de_sa_saintete_le_pape_jean-paul_ii.29216.html)

Nous n’avons pas à rougir de nos valeurs judéo-chrétiennes et en tant que républicains français, nous devons protéger notre laïcité à la française, façonnée par des valeurs, des traditions et une histoire qui font la richesse de notre civilisation.

« Un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir »

Front National