Loi Travail

Opération « escargot », pénurie de carburant, colère des transporteurs : pourquoi ?

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Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen du 26/09/2017

Les causes principales en sont la réforme de la loi travail (indemnités, licenciement , congé de fin d’activité) et surtout le détachement des transporteurs. Après avoir été acculés par la Directive travailleurs détachés (on le voit bien sur l’autoroute, les camions français se font rares, ils ont été divisés par trois en 15 ans) les transporteurs français vont subir de nouvelles réformes de l’Union européenne qui dégraderont encore plus leur situation.

1. Tout d’abord, il est question d’enlever le secteur du transport de la révision de la Directive travailleurs détachés. On se demande ce que Macron a promis pendant son voyage dans les pays de l’Est… Quel a été le rôle de la Pologne ?

2. En effet, Bruxelles a mis dans les tuyaux une nouvelle directive, spécialement « pour le détachement de conducteurs dans le Secteur des transports routiers ». Ce texte qui ne reflétera pas la réalité sociale française renforcera sans nul doute le dumping social.

3. Enfin, le dernier rempart des transporteurs, le cabotage , est sur le point de céder. Cette limite imposée aux transporteurs étrangers de ne livrer en France qu’un nombre maximum de livraisons sur une durée limitée est menacée.

La solution est pourtant simple : abroger la Directive travailleurs détachés. Une seule règle : même rémunération, mêmes charges sociales, mêmes conditions de travail dès le premier jour travaillé,maintien du cabotage et lutte contre les fraudes au chronotachygraphe.

Pour résumer, seul le Front National veut lutter en priorité contre le dumping social et la précarisation de nos transporteurs nationaux.

Front National

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Ordonnances sur le Code du travail : ni simplification, ni protection !

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Bay Normandie

Éditorial de Nicolas Bay, SG du Front National du 01/09/2017

Avec une popularité en pleine dégringolade, qui a chuté de 19 points depuis le début de son quinquennat, Emmanuel Macron apparaît déjà en cette rentrée comme un président à bout de souffle. La présentation des ordonnances visant à « réformer » le Code du travail risque d’aggraver encore un peu plus cette défiance.  

Hormis la fusion des instances représentatives du personnel (qui était d’ailleurs proposée dans le projet présidentiel de Marine Le Pen), on peine en effet à identifier des mesures positives dans ces ordonnances. La remise en cause de la règle commune concernant les CDD (le nombre de renouvellements possibles pouvant être décidé par branches et non plus par la loi) est extrêmement préoccupante : les salariés vont être davantage précarisés, notamment les plus jeunes.   

La possibilité d’élargir les contrats de chantier à de nouvelles branches contribue également à cette précarisation. Sans CDI, comment louer un appartement, comment obtenir un crédit pour acheter une voiture ? En dépit des promesses répétées durant la campagne présidentielle d’une simplification du Code du travail, Emmanuel Macron n’aura en réalité réussi, avec cette réforme, qu’à rogner sur la protection. Fragiliser les salariés, ce n’est pas aider les entreprises ni offrir aux entrepreneurs les conditions propices à leur développement.  

L’orientation assumée vers une primauté de l’accord d’entreprise (sur la durée du temps de travail notamment), favorisera par ailleurs le dumping social au sein d’un même secteur et cela au profit des grands groupes. L’U2P (l’union des entreprises de proximité, représentant 2,3 millions d’entreprises – métiers de services, artisans, professions libérales) s’en inquiète à juste titre.    

Ce qu’attendent nos entreprises, ce dont a besoin l’économie réelle, c’est d’une baisse de la fiscalité, des charges et des contraintes tout autant qu’un protectionnisme permettant de favoriser nos entreprises nationales (notamment dans la commande publique) pour défendre l’emploi en France.

Front National

Réaction du Front National à la présentation des ordonnances de réforme du code du travail

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Communiqué de presse du Front National du 31/08/2017

Le gouvernement a présenté ses ordonnances de réforme du code du travail.

Plusieurs points méritent une condamnation ferme.

D’abord la méthode n’est pas acceptable, comme nous l’avions souligné lors du vote au pas de charge au mois de juillet de la loi d’habilitation : il n’est pas démocratique de mener une réforme aussi impactante pour les salariés et la vie des entreprises en rédigeant des ordonnances en catimini pendant les vacances des Français.

Et ce d’autant plus qu’il s’agit en réalité de répondre à la feuille de route imposée à la France par l’Union européenne et l’Allemagne. La présence du vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel hier au Conseil des ministres à l’Elysée et qui s’est dit « assez impressionné » par le projet de réforme du code du travail, en témoigne.

Par ailleurs, sur le fond, les craintes que nous évoquions lors du premier débat parlementaire s’avèrent fondées. Le texte qui est présenté s’oriente en effet clairement vers un droit du travail encore plus favorable aux grandes entreprises et pas aux TPE-PME, contrairement à ce que prétend le gouvernement, tout en précarisant encore davantage, gravement et inutilement les salariés. Ainsi, les indemnités prud’homales seront effectivement plafonnées, l’accord d’entreprise sera renforcé au détriment de l’accord de branche, le CDI de chantier sera généralisé, etc.

Un point paraît particulièrement problématique : en cas de licenciement économique, l’appréciation de la santé économique des entreprises se fera uniquement sur le périmètre national, ce qui permettra aux multinationales d’organiser des plans de licenciement massifs en toute légalité simplement pour augmenter leurs profits.

On relève au passage que le gouvernement utilise les mêmes grosses ficelles que ses prédécesseurs pour faire passer sa pilule ultralibérale. Il a ainsi agrémenté ses ordonnances de quelques cadeaux aux syndicats, comme par exemple avec la création de cet improbable observatoire de la négociation collective.

En réalité, cette application servile de l’orthodoxie bruxelloise ne créera pas un emploi, et ne répondra en rien aux besoins réels des entreprises et notamment des TPE-PME. Ces dernières, qui devraient être la priorité du gouvernement, veulent qu’on allège la complexité administrative, qu’on facilite leur accès au financement, et surtout elle souhaitent des carnets de commandes remplis. Pour cela, c’est une réforme en profondeur du modèle économique qu’il faut engager, enmettant par exemple en œuvre le patriotisme économique, c’est-à-dire l’accès privilégié à la commande publique pour les entreprises françaises, aujourd’hui interdit par l’Union européenne.

Front National

Macron va-t-il trouver du pétrole ?

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Macron triste

L’arrivée du très médiatique Nicolas Hulot au gouvernement se voulait un symbole fort de la transition énergétique.

N’a-t-il pas annoncé la fin de la commercialisation des voitures diesel et essence d’ici 2040 ?

C’est dommage puisqu’il se pourrait bien que M. Macron finisse par trouver du pétrole, pour reprendre l’expression d’André Santini commentant la chute dans les sondages d’une certaine Edith Cresson.

En effet le factotum de l’UE enregistre une nouvelle baisse de popularité de 7 points, après celle de 10 points le mois précédent.

Selon la dernière enquête d’opinion commanditée par le Huffington Post etCNews,  il ne reste plus que 36%  de Français à juger positivement l’action de M. Macron. Sans doute obtiendrait-il un meilleur résultat chez les « migrants ».

A ce rythme il risque de battre le record de ses prédécesseurs.

Nous avions déjà expliqué les raisons de cette chute, qui risque de s’accélérer au fur et à mesure que les Français vont comprendre l’imposture dont ils ont été les victimes consentantes, et le véritable projet qui anime M. Macron.

Sans parler de l’amateurisme d’un grand nombre de ses députés, de ses ministres souvent loin d’être à la hauteur.

Enfin à la rentrée, le gouvernement va devoir aborder les sujets qui fâchent, comme la loi travail, loi Macron II qu’ils veulent faire passer en force, alors que la loi Macron I (dite loi El Khomri ou El Macron) est à peine appliquée et n’a fait l’objet d’aucune évaluation.

Il ne suffira plus alors de montrer les jambes de Brigitte Macron en couverture de Paris Match pour maintenir la popularité du couple élyséen.

Jupiteux va bientôt se retrouver face à la réalité, et les Français découvrir que le roi est nu.

Le Front National sera au rendez-vous pour rassembler tous ceux qui refusent cette politique désastreuse.

Le 04/08/2017

FN 41

Loi travail : l’immunité médiatique de Macron mise à mal ?

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Communiqué de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés du 27/06/2017

Décidément tout va mal pour le chouchou des médias. Après un premier changement de gouvernement et « quelques » scandales (Bayrou, Ferrand, de Sarnez, Goulard…), c’est au tour du Peuple de dire Non ! Non à la réforme du travail, Non à la loi d’habilitation présentée mercredi en Conseil des ministres.

Une partie de la population l’a compris : la loi travail « bis » terminera de démanteler ce que El Khomri avait commencé. Licenciements facilités, « barémisation » des dommages et intérêts même en cas de licenciements abusifs, accords d’entreprises – comprenez « la partie forte imposera unilatéralement ses desiderata à la partie faible » – ou encore massacre des professions réglementées : enlevons aux français ce qu’ils leur restent !

Ce n’est pas les réunions prévues entre le gouvernement et les syndicats qui changeront grand-chose… D’ailleurs une petite vingtaine a déjà eu lieu : un simple écran de fumée.

Une seule solution : sortir de cette Union européenne qui dicte cette réforme à Monsieur Macron !

Front National

La très inquiétante loi Travail qui vient

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 06/06/2017

D’après des éléments repris par la presse, la future loi Travail que le gouvernement Macron souhaite faire adopter par ordonnance sera une loi El Khomri en pire.

La concurrence sauvage serait la règle, via la primauté donnée aux accords d’entreprise, et des droits fondamentaux des salariés seraient menacés.

Nous rappelons notre opposition à cette vision des relations économiques et sociales : la loi et l’accord de branche doivent prévaloir, et la précarité pour tous n’a jamais créé le moindre emploi durable et pérenne.

Le gouvernement conteste les éléments publiés dans la presse : il lui revient donc la responsabilité de faire connaître précisément ses projets d’ordonnance, bien sûr avant les élections législatives. Il n’est pas concevable en effet que les Français élisent leurs députés et fassent un chèque en blanc à M.Macron, ignorant la sauce à laquelle la future loi Travail souhaite les manger.

Nos députés incarneront la seule opposition sérieuse face à cette loi de casse sociale exigée par l’Union Européenne. Ils seront les seuls à proposer l’alternative : le patriotisme économique.

Front National

Les députés FN : première force d’opposition à la nouvelle loi Travail

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Communiqué de presse de Marine Le Pen du 24/05/2017

Les futurs députés patriotes du Front National formeront la première force d’opposition à la nouvelle Loi Travail de Monsieur Macron, qui menace de précariser et de fragiliser l’ensemble des salariés de notre pays.

Cette loi, exigée par l’Union européenne, ne permettra en aucune manière de relancer l’emploi en France. Elle n’a pour but que de déstructurer le marché du travail et d’augmenter la concurrence des salariés entre eux et des entreprises entre elles. Cette réforme, qui reviendra à créer un code du travail par entreprise et qui organise la guerre du tous contre tous, sera la source d’une injustice sociale et d’une souffrance au travail considérables.

Les députés du Front National travailleront d’arrache-pied pour faire obstacle à cette réforme dangereuse. Cela commencera par une opposition ferme au passage en force voulu par le président Macron qui entend légiférer par ordonnances. Par leurs votes et leurs actions aux côtés des salariés, les députés du Front National contraindront le président Macron et son gouvernement ultra-libéral à tenir compte de l’opposition du peuple et non des exigences du grand patronat.

Nous ferons donc échec à ce funeste projet issu des cartons de la Commission européenne. La protection du modèle social français et la préservation de son équilibre, en favorisant toujours les accords de branche sur les accords d’entreprise, sera le premier combat des députés patriotes à l’Assemblée Nationale.

Front National