Louis Aliot

Cachez cette croix que je ne saurais voir !

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Aliot Assemblée

Communiqué de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales du 26/10/2017

Le Conseil d’État vient d’ordonner à la commune de Ploërmel dans le Morbihan de détruire une croix faisant partie d’une représentation artistique de Jean-Paul II.

La justice a considéré qu’une croix n’a pas sa place dans un espace public.

Cette décision inique participe à l’œuvre de destruction de notre civilisation judéo-chrétienne.On utilise la loi sur la laïcité pour bafouer notre histoire et nos valeurs, y compris en défigurant des œuvres d’art. Cette profanation judiciaire laïciste est d’autant plus absurde que c’est du Pape, chef de l’Église catholique, dont il s’agit !

Cette loi a toujours été protectrice des lieux de culte et des symboles religieux. Va-t-on devoir détruire les croix sur nos routes de campagnes ? Va-t-on devoir abattre les croix de nos églises ? Quand va-t-on arrêter cette chasse à nos symboles, à nos traditions et à notre histoire !

Doit-on débaptiser la fête de la Toussaint, de la Nativité, de l’Épiphanie, de l’Ascension et de la Pentecôte ?

Il est incroyable qu’en France aujourd’hui il soit plus facile d’édifier des représentations d’un plug anal place Vendôme ou d’une sculpture d’inspiration zoophile avec « domestikator », plutôt que des œuvres qui font référence à notre civilisation au travers de ses grands hommes !

Les juges sont-ils amnésiques au point d’avoir même oublié les différents hommages rendus par les plus hautes instances de notre République dont celui du président de la République de l’époque (http://www.jacqueschirac-asso.fr/archives-elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/salle_de_presse/communiques_de_la_presidence/2005/avril/communique_suite_au_deces_de_sa_saintete_le_pape_jean-paul_ii.29216.html)

Nous n’avons pas à rougir de nos valeurs judéo-chrétiennes et en tant que républicains français, nous devons protéger notre laïcité à la française, façonnée par des valeurs, des traditions et une histoire qui font la richesse de notre civilisation.

« Un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir »

Front National

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Les députés LREM-Modem-LRPS entérinent la soumission budgétaire de la France à l’Union Européenne

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Aliot Assemblée

Communiqué de Louis Aliot, Député des Pyrénées- Orientales du 24/10/2017

Une majorité LREM-LR-PS a donc voté le fameux article 27 du projet de loi de finances qui acte le passage de la contribution française de 18,7 milliards à 20,2 milliards d’euros pour l’année, entérinant ainsi une augmentation de la contribution française de 13% alors que notre croissance atteint péniblement 1,7%.

Cette augmentation scandaleuse pour une Union Européenne totalement en panne, qui par son fonctionnement met en péril nos finances, nos emplois, notre agriculture, notre industrie, notre sécurité et notre identité est l’une des preuves accablantes de la collusion qui existe entre la gauche et la droite dans le détricotage de la France, de son histoire, de sa souveraineté, de sa culture et de sa liberté.

Ce système d’asservissement financier, qui fait de la France le deuxième contributeur net de l’Union, se fait au détriment des politiques de survie que la France devrait pourtant engager au plus vite dans plusieurs domaines, de la sécurité nationale à la solidarité en passant par la cohésion territoriale ou l’emploi.

Dans un contexte de crise économique et de menaces graves qui pèsent sur notre Nation, il eut été plus juste et efficace de consacrer cette augmentation de 2,3 milliards d’euros à la modernisation de nos armées et de nos forces de police, à un meilleur fonctionnement de notre Justice ainsi qu’à la défense de nos secteurs agricoles et industriels stratégiques.

Cette France soumise promue par cette assemblée de connivences droite-gauche continuera à produire les pires inégalités et à mettre en péril notre sécurité alors même que beaucoup de spécialistes s’accordent à dire que ce système européen ne fonctionne plus.

Tant que le modèle européen de Jean Monnet ne sera pas démantelé pour faire place à une authentique Europe des Nations libres et des libertés, des coopérations et des projets, la France collectionnera les mauvais résultats économiques et sociaux pour le plus grand malheur de son peuple.

Front National

Proposition de loi interdisant le port de signes religieux ostensibles dans les instituts de formation paramédicale et les universités

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Députés FN21 juin 2017

PROPOSITION DE LOI

visant à interdire le port de signe ou de tenues manifestant de manière ostensible une appartenance religieuse dans les établissements publics d’enseignement supérieur,

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

Présentée par Mesdames et Messieurs

Bruno BILDE, Marine LE PEN, Gilbert COLLARD, Louis ALIOT, Sébastien CHENU, Ludovic PAJOT, José EVRARD, Emmanuelle MÉNARD,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La République française est laïque et démocratique.

Elle est respectueuse de la liberté de conscience de chaque citoyen, du patrimoine millénaire de la Nation et des traditions populaires à connotation religieuse qui témoignent de l’identité culturelle et historique de la France.

Outre ces exceptions, la loi du 9 décembre 1905 permet de poser des restrictions au port de signes ou de tenues manifestant de manière ostensible, une appartenance religieuse lorsque celles-ci répondent à un intérêt d’ordre public.

L’enseignement supérieur est aujourd’hui miné par de multiples revendications communautaristes et par le prosélytisme de l’islam radical. Face à ces menaces, les personnels des établissements d’enseignement supérieur sont totalement désemparés et font face à une insécurité juridique criante lorsqu’ils tentent de manière détournée d’interdire certaines tenues vestimentaires jugées contraires à la laïcité et à la culture française.

C’est notamment le cas de l’institut de formation des soins infirmiers de l’hôpital Saint-Antoine à Paris qui a rédigé son règlement intérieur de façon à le rendre compatible à l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux. Or cet arrêté enjoignait les instituts de formation paramédicaux d’inscrire dans leur règlement intérieur, l’interdiction du port de signes et de tenues qui manifestent ostensiblement l’appartenance à une religion.

Comme cela était prévisible, une étudiante musulmane qui portait le voile islamique dans l’enceinte de l’établissement a attaqué devant la juridiction administrative avec l’aide du CCIF, association islamiste proche des frères musulmans, le refus de la ministre des affaires sociales d’expurger l’arrêté ministériel, des dispositions jugées litigieuses.

Par un arrêt rendu le 28 juillet 2017, le Conseil d’État a donné raison à l’étudiante musulmane et demandé à la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, d’abroger les dispositions interdisant le port de signe ou tenue religieuse ostensible.

La jurisprudence du Conseil d’État est inquiétante : les instituts de formation paramédicaux ne pourront plus interdire à leurs étudiants, de porter le voile islamique ou le niqab. C’est pourquoi, il appartient au législateur de prendre ses responsabilités afin de faire respecter la laïcité dans tous les établissements enseignement supérieur.

Considérant que l’interdiction des signes et tenues vestimentaires à caractère religieux permet de garantir le bon déroulement et la sérénité des enseignements dans des formations supérieures et à fortiori dans les disciplines scientifiques, médicales et paramédicales ;

Considérant que la pression exercée par les disciples d’un islam rigoriste menace l’ordre public et exige une réponse ferme qui prohibe les signes ostentatoires dans tous les établissements d’enseignement publics ;

Il vous est proposé les dispositions suivantes :

PROPOSITION DE LOI

Article unique

À l’article L. 141-5-1 du code de l’éducation, les mots : « et les lycées » sont remplacés par les mots : « , les lycées et les établissements d’enseignement supérieur ».

Front National

GEMAPI : l’État se désengage en chargeant fiscalement les communes et donc les contribuables !

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aliot

Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales du 11/10/2017

La loi du 27 janvier 2014 a donné la compétence de gestion des risques d’inondation aux communautés de communes ou aux agglomérations.

L’État s’est ainsi désengagé de sa mission de protection des citoyens sur les communes regroupées. Ce transfert de compétences s’est fait sans aucun transfert des moyens financiers.

Simultanément à ce transfert, le gouvernement a diminué les dotations aux communes. Ce qui signifie une hausse des dépenses obligatoires et une baisse des aides de l’État.

Pour compenser, le gouvernement a utilisé les mêmes recettes depuis 30 ans : la création d’une taxe.

La taxe GEMAPI a ainsi vu le jour et va être prélevée dès 2018.

L’État a donc confié une nouvelle responsabilité aux communes, mais ne donne aucun moyen pour la réaliser.

Mais dans ce système, que deviennent les petites communes, qui même regroupées, n’auront pas les moyens de protéger les citoyens de ces risques. La ruralité sera, encore, traitée comme une zone non prioritaire. Les oubliés de la ruralité commencent à être nombreux à se soucier de ce manque d’attention qui est une atteinte à l’égalité des citoyens.

C’est ainsi que par exemple la Communauté Urbaine de Perpignan a voté une taxe à hauteur de 20 € qui viendra amputer le budget des familles et aura une incidence néfaste sur le pouvoir d’achat et le dynamisme de l’économie locale.

Cette aggravation de la fiscalité locale est désastreuse pour l’avenir de la ruralité et la prospérité de ses habitants et de ses entreprises.

La logique du désengagement de l’État aggrave la situation budgétaire des finances locales et charge un peu plus l’effort fiscal du contribuable déjà trop fortement sollicité, ce qui est inadmissible.

Front National

Toujours pas de droits pour les députés non-inscrits dans le règlement de l’Assemblée nationale

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Députés FN21 juin 2017

Communiqué de presse des députés Front national du 11/10/2017

L’Assemblée nationale discutait hier soir et cet après-midi d’une résolution pour réformer son fonctionnement interne. Alors que le Président de Rugy a mis en place des groupes de travail qui ne comportent aucun député du Front National, pour réfléchir à une réforme du fonctionnement de l’Assemblée, une résolution a été déposée par les chefs de file des grands groupes (LREM, LR, Modem) pour se partager entre eux les principaux postes de notre Assemblée.

Profitant de ce texte, les députés du Front national et apparentés ont déposé un grand nombre d’amendements, (possibilité notamment d’avoir une question au gouvernement par député par session ou encore la garantie d’un temps de parole pour les non-inscrits sur tous les textes), pour que la dictature de la majorité cesse au Palais Bourbon, pour que tous les courants de pensée puissent s’exprimer dans l’hémicycle, bref pour que tous les députés aient les mêmes droits et faire ainsi cesser ce scandale démocratique de députés de seconde zone dès lors qu’ils n’appartiennent pas à un groupe.

Les représentants des grands groupes politiques ont, comme il fallait s’y attendre et malgré les déclarations de bonnes intentions des uns et des autres, rejeté toutes ces propositions constructives, rejet prenant parfois la forme du mépris notamment de la part de la présidente de la Commission des lois ; il faut toutefois noter qu’elles ont reçu un soutien de la part de certains députés de groupes minoritaires.

Les députés du Front National vont continuer à se battre pour que les millions d’électeurs qui ont fait confiance à leur famille politique soient représentés dignement dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, pour que les idées qu’ils défendent puissent être entendues, voire écoutées, pour qu’ils puissent dans les faits contrôler l’action du gouvernement et donc pour que l’Assemblée nationale soit toujours plus représentative de la diversité du peuple français !

Front National

La Nouvelle Calédonie et tous ses habitants méritent plus de respect !

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 07/10/2017

La Calédonie Française mérite mieux que le spectacle désolant de petits arrangements entre amis ainsi qu’une instrumentalisation politique entre le Président de l’Assemblée nationale, l’ancien premier ministre socialiste Valls et l’extrémiste Mélenchon.

Une mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie a été constituée entre quelques partis politiques à l’exception du FN-RBM contrairement aux mensonges de Monsieur de Rugy qui a osé affirmer : « la création et la constitution de la mission sur la Nouvelle-Calédonie s’est déroulée dans des conditions parfaitement conformes au règlement de l’Assemblée n’excluant aucune force politique »

C’est un mensonge pur et simple !

Cette commission n’est pas représentative puisque le mouvement de Marine Le Pen a été écarté.

Rappelons que Marine Le Pen a obtenu en Nouvelle-Calédonie plus de 47% au second tour et qu’elle est arrivée en tête sur l’ensemble des territoires d’Outre-Mer au premier tour de l’élection présidentielle avec le plus grand nombre de voix

L’ex-Premier ministre Manuel Valls va donc présider dès le départ une mission parlementaire d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie non représentative de l’Assemblée Nationale.

A ce vice de constitution vient s’ajouter désormais la bataille indigne et personnelle que se livrent Mélenchon et Valls pour des raisons bien éloignées de l’enjeu calédonien.

Dans ces conditions, afin de respecter le suffrage universel et la juste représentation des formations politiques présentes à l’Assemblée, le FN-RBM demande l’intégration au sein de cette commission de l’un de ses représentants en la personne du Député Louis Aliot.

On ne saurait comprendre que sur un territoire où il compte beaucoup d’amis dans tous les camps et alors même qu’il a participé à des majorités de gestion par le passé, le FN-RBM soit écarté des discussions liées à l’avenir de ce territoire de la République Française.

Front National

Catalans d’accord, mais Français d’abord !

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Aliot Assemblée

Communiqué de Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales, Conseiller municipal de Perpignan,Vice-président du Front National  du 07/10/2017

Ainsi donc deux députés de monsieur Macron, ancien adjoint de Perpignan et conseiller départemental LR pour l’un, et ancienne centriste UDI pour l’autre ont signé un pacte « autonomiste catalan » en secret sur le dos des principes démocratiques de transparence à l’égard de leurs électeurs, qui, on le veuille ou non, auront été trompés !

Ce pacte signé avec un groupuscule Unitat Catalana qui ne représente que lui même et dont je rappelle que l’un de ses représentants parlait de défense « du sang catalan » qui coulerait dans ses veines, vision assez radicale et racialiste du combat identitaire et culturel catalan quand même….

Nos députés se disent humanistes pendant les élections et n’hésitent pas à me brocarder pour des idées que je n’ai pas mais défendent en secret des principes extrémistes pour s’accaparer quelques voix même si ces principes sont contraires à nos valeurs et à nos principes républicains.

Les Pyrénées-Orientales ne souffrent pas de leur mauvais statut institutionnel et juridique mais des politiques qui ont été menées et qui continuent de l’être comme à Perpignan par exemple.

Nous souffrons des politiques absurdes des amis de ces élus qui dissimulent leurs intentions par des pactes secrets mais qui siègent dans les assemblées sans s’opposer à rien en défendant des politiques démagogiques et ruineuses.

Ne jamais oublier que Unitat Catalana comme d’autres ont siégé à des majorités et ont cautionné les politiques qui nous ruinent !

À Perpignan notamment ! Ne pas oublier aussi que c’est l’UMP qui avait passé un pacte avec la CDC, et que tous ces gens ont gouverné ou gouvernent ensemble. Avec quels résultats ?

Ce n’est donc pas un problème de statut ou d’autonomie mais d’hommes, de politiques et de sincérité !

Ce qu’il faut à notre département et à Perpignan c’est un changement de dirigeants et de politique économique, sociale et humaine. Les problèmes de notre département ne sont pas liés à une absence d’autonomie revendiquée par une minorité, mais à des problèmes bien plus graves liés à l’immigration incontrôlée, à l’insécurité, au communautarisme et au développement du fondamentalisme islamique, au chômage, au marasme économique, à une fiscalité confiscatoire, à des grandes surfaces hégémoniques et à l’absence de stratégie économique sur le moyen et long terme !

Les outils sont là ! Les idées aussi ! Ce qu’il manque c’est du courage et de la sincérité dans les décisions à prendre ! Mettre fin aux clientélismes !

Mais que deux députés, en secret, signent des contrats vantant l’autonomie institutionnelle du 66 au nom de la défense de la catalanité me sidère et en dit long sur l’état d’esprit de certains politiques dans notre département ! Prêts à tout pour y arriver !

Nous sommes des Français en Roussillon et entendons le rester. Nous défendons notre identité et notre culture dans un face à face difficile avec des périls migratoires et communautaires pour l’avenir.

Au moment où des événements sérieux se déroulent chez nos amis et voisins espagnols, au moment où nous sommes sous la menace permanente du terrorisme islamique qui a frappé à quelques kilomètres de chez nous, il serait bon que les politiques locaux œuvrent à l’unité et à l’indivisibilité de la république française et non à l’exploitation de divisions ruineuses et dangereuses, quelquefois fantasmées, pour notre prospérité et notre sécurité.

Catalans d’accord, mais Français d’abord !

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