Louis Aliot

GEMAPI : l’État se désengage en chargeant fiscalement les communes et donc les contribuables !

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Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales du 11/10/2017

La loi du 27 janvier 2014 a donné la compétence de gestion des risques d’inondation aux communautés de communes ou aux agglomérations.

L’État s’est ainsi désengagé de sa mission de protection des citoyens sur les communes regroupées. Ce transfert de compétences s’est fait sans aucun transfert des moyens financiers.

Simultanément à ce transfert, le gouvernement a diminué les dotations aux communes. Ce qui signifie une hausse des dépenses obligatoires et une baisse des aides de l’État.

Pour compenser, le gouvernement a utilisé les mêmes recettes depuis 30 ans : la création d’une taxe.

La taxe GEMAPI a ainsi vu le jour et va être prélevée dès 2018.

L’État a donc confié une nouvelle responsabilité aux communes, mais ne donne aucun moyen pour la réaliser.

Mais dans ce système, que deviennent les petites communes, qui même regroupées, n’auront pas les moyens de protéger les citoyens de ces risques. La ruralité sera, encore, traitée comme une zone non prioritaire. Les oubliés de la ruralité commencent à être nombreux à se soucier de ce manque d’attention qui est une atteinte à l’égalité des citoyens.

C’est ainsi que par exemple la Communauté Urbaine de Perpignan a voté une taxe à hauteur de 20 € qui viendra amputer le budget des familles et aura une incidence néfaste sur le pouvoir d’achat et le dynamisme de l’économie locale.

Cette aggravation de la fiscalité locale est désastreuse pour l’avenir de la ruralité et la prospérité de ses habitants et de ses entreprises.

La logique du désengagement de l’État aggrave la situation budgétaire des finances locales et charge un peu plus l’effort fiscal du contribuable déjà trop fortement sollicité, ce qui est inadmissible.

Front National

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Toujours pas de droits pour les députés non-inscrits dans le règlement de l’Assemblée nationale

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Députés FN21 juin 2017

Communiqué de presse des députés Front national du 11/10/2017

L’Assemblée nationale discutait hier soir et cet après-midi d’une résolution pour réformer son fonctionnement interne. Alors que le Président de Rugy a mis en place des groupes de travail qui ne comportent aucun député du Front National, pour réfléchir à une réforme du fonctionnement de l’Assemblée, une résolution a été déposée par les chefs de file des grands groupes (LREM, LR, Modem) pour se partager entre eux les principaux postes de notre Assemblée.

Profitant de ce texte, les députés du Front national et apparentés ont déposé un grand nombre d’amendements, (possibilité notamment d’avoir une question au gouvernement par député par session ou encore la garantie d’un temps de parole pour les non-inscrits sur tous les textes), pour que la dictature de la majorité cesse au Palais Bourbon, pour que tous les courants de pensée puissent s’exprimer dans l’hémicycle, bref pour que tous les députés aient les mêmes droits et faire ainsi cesser ce scandale démocratique de députés de seconde zone dès lors qu’ils n’appartiennent pas à un groupe.

Les représentants des grands groupes politiques ont, comme il fallait s’y attendre et malgré les déclarations de bonnes intentions des uns et des autres, rejeté toutes ces propositions constructives, rejet prenant parfois la forme du mépris notamment de la part de la présidente de la Commission des lois ; il faut toutefois noter qu’elles ont reçu un soutien de la part de certains députés de groupes minoritaires.

Les députés du Front National vont continuer à se battre pour que les millions d’électeurs qui ont fait confiance à leur famille politique soient représentés dignement dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, pour que les idées qu’ils défendent puissent être entendues, voire écoutées, pour qu’ils puissent dans les faits contrôler l’action du gouvernement et donc pour que l’Assemblée nationale soit toujours plus représentative de la diversité du peuple français !

Front National

La Nouvelle Calédonie et tous ses habitants méritent plus de respect !

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 07/10/2017

La Calédonie Française mérite mieux que le spectacle désolant de petits arrangements entre amis ainsi qu’une instrumentalisation politique entre le Président de l’Assemblée nationale, l’ancien premier ministre socialiste Valls et l’extrémiste Mélenchon.

Une mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie a été constituée entre quelques partis politiques à l’exception du FN-RBM contrairement aux mensonges de Monsieur de Rugy qui a osé affirmer : « la création et la constitution de la mission sur la Nouvelle-Calédonie s’est déroulée dans des conditions parfaitement conformes au règlement de l’Assemblée n’excluant aucune force politique »

C’est un mensonge pur et simple !

Cette commission n’est pas représentative puisque le mouvement de Marine Le Pen a été écarté.

Rappelons que Marine Le Pen a obtenu en Nouvelle-Calédonie plus de 47% au second tour et qu’elle est arrivée en tête sur l’ensemble des territoires d’Outre-Mer au premier tour de l’élection présidentielle avec le plus grand nombre de voix

L’ex-Premier ministre Manuel Valls va donc présider dès le départ une mission parlementaire d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie non représentative de l’Assemblée Nationale.

A ce vice de constitution vient s’ajouter désormais la bataille indigne et personnelle que se livrent Mélenchon et Valls pour des raisons bien éloignées de l’enjeu calédonien.

Dans ces conditions, afin de respecter le suffrage universel et la juste représentation des formations politiques présentes à l’Assemblée, le FN-RBM demande l’intégration au sein de cette commission de l’un de ses représentants en la personne du Député Louis Aliot.

On ne saurait comprendre que sur un territoire où il compte beaucoup d’amis dans tous les camps et alors même qu’il a participé à des majorités de gestion par le passé, le FN-RBM soit écarté des discussions liées à l’avenir de ce territoire de la République Française.

Front National

Catalans d’accord, mais Français d’abord !

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Aliot Assemblée

Communiqué de Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales, Conseiller municipal de Perpignan,Vice-président du Front National  du 07/10/2017

Ainsi donc deux députés de monsieur Macron, ancien adjoint de Perpignan et conseiller départemental LR pour l’un, et ancienne centriste UDI pour l’autre ont signé un pacte « autonomiste catalan » en secret sur le dos des principes démocratiques de transparence à l’égard de leurs électeurs, qui, on le veuille ou non, auront été trompés !

Ce pacte signé avec un groupuscule Unitat Catalana qui ne représente que lui même et dont je rappelle que l’un de ses représentants parlait de défense « du sang catalan » qui coulerait dans ses veines, vision assez radicale et racialiste du combat identitaire et culturel catalan quand même….

Nos députés se disent humanistes pendant les élections et n’hésitent pas à me brocarder pour des idées que je n’ai pas mais défendent en secret des principes extrémistes pour s’accaparer quelques voix même si ces principes sont contraires à nos valeurs et à nos principes républicains.

Les Pyrénées-Orientales ne souffrent pas de leur mauvais statut institutionnel et juridique mais des politiques qui ont été menées et qui continuent de l’être comme à Perpignan par exemple.

Nous souffrons des politiques absurdes des amis de ces élus qui dissimulent leurs intentions par des pactes secrets mais qui siègent dans les assemblées sans s’opposer à rien en défendant des politiques démagogiques et ruineuses.

Ne jamais oublier que Unitat Catalana comme d’autres ont siégé à des majorités et ont cautionné les politiques qui nous ruinent !

À Perpignan notamment ! Ne pas oublier aussi que c’est l’UMP qui avait passé un pacte avec la CDC, et que tous ces gens ont gouverné ou gouvernent ensemble. Avec quels résultats ?

Ce n’est donc pas un problème de statut ou d’autonomie mais d’hommes, de politiques et de sincérité !

Ce qu’il faut à notre département et à Perpignan c’est un changement de dirigeants et de politique économique, sociale et humaine. Les problèmes de notre département ne sont pas liés à une absence d’autonomie revendiquée par une minorité, mais à des problèmes bien plus graves liés à l’immigration incontrôlée, à l’insécurité, au communautarisme et au développement du fondamentalisme islamique, au chômage, au marasme économique, à une fiscalité confiscatoire, à des grandes surfaces hégémoniques et à l’absence de stratégie économique sur le moyen et long terme !

Les outils sont là ! Les idées aussi ! Ce qu’il manque c’est du courage et de la sincérité dans les décisions à prendre ! Mettre fin aux clientélismes !

Mais que deux députés, en secret, signent des contrats vantant l’autonomie institutionnelle du 66 au nom de la défense de la catalanité me sidère et en dit long sur l’état d’esprit de certains politiques dans notre département ! Prêts à tout pour y arriver !

Nous sommes des Français en Roussillon et entendons le rester. Nous défendons notre identité et notre culture dans un face à face difficile avec des périls migratoires et communautaires pour l’avenir.

Au moment où des événements sérieux se déroulent chez nos amis et voisins espagnols, au moment où nous sommes sous la menace permanente du terrorisme islamique qui a frappé à quelques kilomètres de chez nous, il serait bon que les politiques locaux œuvrent à l’unité et à l’indivisibilité de la république française et non à l’exploitation de divisions ruineuses et dangereuses, quelquefois fantasmées, pour notre prospérité et notre sécurité.

Catalans d’accord, mais Français d’abord !

Page Facebook de Louis Aliot

« PMA pour toutes » : l’intérêt supérieur de l’enfant à nouveau menacé

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Aliot

Communiqué de Louis Aliot, député FN des Pyrénées-Orientales du 14/09/2017

Mardi 12 septembre, Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, a confirmé sur RMC que son gouvernement souhaite ouvrir la PMA (procréation médicalement assistée) aux femmes célibataires et aux couples lesbiens dès 2018.

Il s’agit d’une nouvelle étape, particulièrement inquiétante, dans la déconstruction de la famille et de la filiation. Suite logique du « mariage pour tous » (qui ouvre le droit à l’adoption plénière), ce projet est un véritable dévoiement de la PMA : celle-ci a été conçue pour aider les couples infertiles et non pour satisfaire les revendications de certains lobbies.

Le Front National s’oppose fermement à cette extension de la PMA car elle conduirait à concevoir des enfants délibérément privés de leur père. L’Etat, garant du bien commun, ne doit pas encourager de telles pratiques car elles contreviennent gravement à l’intérêt fondamental de l’enfant mais aussi à l’éthique médicale. En outre, cette extension de la PMA aux femmes seules et aux couples lesbiens servira à coup sûr de justification à la légalisation des mères porteuses.

Au nom d’une vision biaisée de l’égalité, Mme Schiappa souhaite donc accélérer la déconstruction de la filiation en France. Cette attaque en règle de nos repères anthropologiques fondamentaux participe du projet libéral-libertaire d’Emmanuel Macron où les exigences communautaristes et la loi du marché ne connaissent plus aucune limite.

Le Front National récuse cette philosophie individualiste du « droit à l’enfant ». Aux côtés de Marine Le Pen, nous préconisons au contraire une politique familiale ambitieuse fondée sur l’intérêt supérieur de l’enfant, la relance de la natalité et l’abrogation de la loi Taubira (remplacée par une union civile).

Front National

Proposition de loi de Gilbert Collard visant à lutter contre l’étiquetage trompeur des bouteilles de vin espagnol.

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Collard Assemblée nationale 3

Proposition de loi N° 128 cosignée par Louis Aliot, Bruno Bilde et José Evrard, Députés, du 05/09/2017

Exposé des motifs

Mesdames, Messieurs,

Les vins du Languedoc, et plus particulièrement du Gard,subissent actuellement la concurrence déloyale de vins médiocres issus de la péninsule ibérique.

Ces vins espagnols ne répondent pas aux normes sanitaires françaises, entre autres sur le plan phytosanitaire. Certaines de leurs méthodes de vinification sont mal contrôlées. Par ailleurs leurs cépages sont de qualité très variable.

Cependant, ces vins espagnols remportent un certain succès dans la grande distribution. La raison en est connue : les étiquettes ne mentionnent pas assez distinctement leur origine étrangère, qui n’est imprimée qu’en petits caractères, et ces étiquettes sont volontairement « francisées » : nom du producteur à consonance française, lieu-dit d’origine d’apparence française, mention abusive d’un château… qui n’est qu’en Espagne.

La présente proposition de loi vise àqualifier ces pratiques comme trompeuses et à les sanctionner comme telles ; ce que ne permet pas clairement le Règlement U.E. du 17 décembre 2013.

Proposition de loi

Article unique

Après l’articleL. 121-4 du code de la consommation est inséré un article L. 121-4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121-4-1. – Sont également réputées trompeuses toutes pratiques visant à présenter à la vente comme français des vins et spiritueux produits à l’étranger.

« Est aussi réputé trompeur l’étiquetage des bouteilles en langue française mentionnant comme site de production un lieu à consonance française.

« Est également réputé trompeur l’étiquetage d’une bouteille de vin ou spiritueux d’origine étrangère dont le lieu de provenance n’est pas imprimé dans la plus grande des polices de caractère figurant sur l’étiquetage. »

Front National

Quand la mondialisation met en danger l’agriculture biologique régionale

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Communiqué de presse de Louis Aliot ,député à l’Assemblée nationale et Edouard Ferrand député au Parlement européen du 14/08/2017

Qui veut casser la dynamique de l’agriculture bio française ? Dotées par l’État à hauteur de 25%, et par l’Europe à hauteur de 75%, plusieurs aides de la politique agricole commune (PAC) visent à soutenir l’agriculture biologique. Cependant, depuis plus de 3 ans, les 1.500 agriculteurs bio de la région Occitanie – 27.000 sur le plan national – n’ont pas perçu les subventions européennes alors qu’ils ont respecté les critères d’attributions.

Raison : problème informatique. La société française qui devait réaliser un logiciel de cartographie à la demande de la Commission européenne, l’a fait sous-traiter en Inde et ne fonctionne pas. Et depuis, les logiciels des centres de paiements régionaux ne sont plus adaptés !

A présent, l’argent destiné à ces agriculteurs bio dort dans les caisses de la région Occitanie en attendant la régularisation informatique sans aucune réaction ni solution transitoire. Et nos agriculteurs doivent payer leurs charges sociales en temps et en heure, ainsi que leurs emprunts professionnels.

Quand l’eurocratie folle et tatillonne, une mondialisation débridée et une absence de réaction politique, conduisent à la mise en danger de notre agriculture régionale. En ces temps de crise agricole et de chômage, il est temps de retrouver notre souveraineté agricole.

Front National