LREM

Notre Honneur avant les profits !

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Aliot

Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrénées-OrientalesConseiller municipal et Communautaire de PerpignanVice-président du Front National du 16/02/2018

Enivrés par le réchauffement économique des relations avec l’Algérie, nos gouvernants successifs ne doivent pas sacrifier la mémoire et la souffrance des Français d’Algérie sur l’autel des intérêts financiers. Notre Honneur, avant les profits !

Puisque l’État français doit indemniser les blessés et ayants droit algériens de la Guerre d’Algérie, il faut donc que l’État algérien indemnise l’ensemble des victimes françaises du FLN à compter du 5 juillet 1962 date de la proclamation d’indépendance de l’Algérie.

Parce que cette décision du Conseil Constitutionnel en date du 8 février est inique et qu’elle poursuit cette politique de repentance, j’ai décidé de déposer une question écrite au gouvernement. Pour arrêter la repentance, la réciprocité s’impose !

Question écrite en date du 14 février 2018 (en cours de publication au JO) :

M. Louis Aliot interroge M. le Premier ministre sur Question au gouvernement sur la récente jurisprudence du conseil constitutionnel sur l’indemnisation de certaines victimes de la guerre d’Algérie. Le Conseil Constitutionnel a été saisi le 23 Novembre 2017 par le Conseil d’Etat sur les conditions d’application de l’article 13 de la loi du 31 juillet 1963 et dans sa rédaction de la loi du 26 décembre 1964.

Par sa décision du 8 février 2018, le Conseil Constitutionnel décide que la référence à la nationalité française pour l’un des critères d’indemnisations, est inconstitutionnelle. Cette décision conduit à une obligation d’indemnisations pour l’ensemble des victimes, mais également leurs ayants droit avec un effet rétroactif partiel. Cela a créé un réel émoi parmi les Français d’Algérie de toutes confessions en interprétant cette décision lourde de sens, comme une nouvelle blessure sur des plaies encore béantes, puisqu’il s’agit pour eux d’indemniser leurs propres bourreaux.

L’indépendance de l’Algérie est reconnue par les autorités françaises le 3 juillet 1962 et son indépendance est proclamée le 5 juillet 1962. Dès lors, l’Algérie est un pays indépendant. A partir du 5 juillet 1962, notamment lors du Massacre d’Oran, un très grand nombre de Français va disparaître s’ajoutant à la liste déjà longue des disparus de la guerre d’Algérie, qui connaîtra une inflation à partir de la mise en application des Accords d’Évian le 19 mars 1962. A ce jour, selon certains experts et les services de l’Etat, les disparus civils peuvent être estimés jusqu’à près de 3 000 citoyens Français dont près de 2 300 après la signature des Accords d’Évian.

Le 26 janvier 1971, le Président de la République algérienne reconnaît dans le journal l’Éclair que son Etat détient un grand nombre d’otages français. Il indique en outre dans cette même interview : « pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix ».

Sachant que le nombre de disparus à compter du 5 juillet 1962 est précisément établi sans être exhaustif, mais que leur lieu de sépulture et la date exacte de leur décès ne sont pas encore connus, 56 ans après, que fait concrètement le gouvernement français pour obtenir ces informations du gouvernement algérien sur ces victimes civiles ?

Sachant qu’en droit international, le principe de réciprocité est l’une des bases juridiques des relations entre États, l’État algérien va-t-il indemniser les blessés et les ayants droit des disparus et des morts à compter du 5 juillet 1962 ?

Quels moyens allez-vous mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi ? Sachant que la décision du Conseil Constitutionnel s’étend aux ayants droit des victimes et des blessés non français, il convient également d’indiquer à la représentation nationale, l’estimation du coût sur le budget de l’État de cette décision.

Front National

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Marine Le Pen sur Cnews et Europe 1 le 11/02/2018

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Projet de réforme de l’apprentissage : l’Etat et le Medef reprennent la main

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WDSJ 2016

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN-IDF à la Région Île-de-France du 10/02/2018

Le Premier ministre a présenté hier, vendredi 9 février 2018, son projet de réforme de l’apprentissage. Le gouvernement veut que les places en CFA soient financées « au contrat », c’est-à-dire en fonction de la demande en matière d’emploi évaluée par les branches professionnelles. La proposition de transférer les compétences des régions vers les entreprises est défendue par le MEDEF (proposition du MEDEF au gouvernement en date du 16 octobre 2017). Pour justifier sa proposition, le MEDEF vante le modèle allemand.

Toutefois ce projet ne prend pas en compte les différences notables et rédhibitoires entre le modèle français et le modèle allemand : le modèle allemand se développe dans un état fédéral, les branches en France ne sont pas équipées au niveau régional pour analyser les besoins de bassin d’emploi ou l’avenir de leur métier au niveau régional.

Alors que la voie de l’apprentissage est la voie de recrutement privilégiée dans les grandes entreprises allemandes notamment industrielles, en France, 70% des apprentis sont recrutés dans les TPE et par les artisans et commerçants ; il s’agit de secteurs où les branches sont en général faiblement structurées. Enfin, le système allemand fonctionne sans le moindre financement public.

En fait, l’apprentissage en France n’a jamais été géré correctement. A cause d’une incapacité chronique de l’Etat (et de son « bras armé » l’Education Nationale) à identifier les besoins actuels et futurs des différentes filières et sous-filières. Et à cause de la désorganisation du monde du travail : depuis des décennies, il est inapte à faire remonter du terrain économique les grands besoins de qualification secteur par secteur. D’où la distorsion structurelle entre l’offre et la demande de formation professionnelle.

Le nouveau projet doit, en conséquence, d’abord viser à réformer l’Education Nationale et les branches professionnelles. Tant que ces réformes nécessaires n’auront pas abouti, le projet actuel sera de mettre la charrue devant les bœufs.

Ensuite, le projet doit donner toutes leurs places aux Régions. Actuellement, la compétence des Régions en matière d’apprentissage est en effet parfaitement cohérente avec leurs compétences en matière de formation professionnelle des demandeurs d’emploi et de développement économique : connaissance des métiers en tension, mobilisation des acteurs sur ce sujet, travail avec pôle emploi, relations avec les missions locales, etc… Ainsi les Régions sont les mieux à même, encore aujourd’hui, de connaître et de compenser les décalages territoriaux entre l’offre et la demande de formation professionnelle.

Front National

Chaque travailleur détaché est un emploi de moins pour les Français !

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Bay

Allocutions de Nicolas Bay, Vice-Président du Front National du 08/02/2018

Chers compatriotes,

Voilà maintenant des années que le Front National et le groupe Europe des Nations et Libertés vous alertent contre les méfaits de la directive de la Commission européenne sur ce qu’il est convenu d’appeler « les travailleurs détachés ».

Seuls contre tous, nous nous y sommes opposés sans relâche et avons tenté, par nos votes au Parlement européen, d’en diminuer les effets les plus délétères.

Les chiffres pour 2017 viennent de tomber, ils sont clairs et sans appel. Pour cette seule année 2017, la France a compté un peu plus de 516 000 salariés détachés sur son territoire, sans compter le transport routier.

C’est un chiffre en très forte progression par rapport à 2016 : + 46 % selon le « Bilan intermédiaire du plan national de lutte contre le travail illégal ». Nous l’avions dit, on ne voulait pas nous croire mais aujourd’hui, même les journalistes du quotidien Le Monde n’en reviennent pas.

Songez qu’il y a 10 ans, ils n’étaient que 96 000. Autrement dit, on en est déjà à une augmentation de plus de 500% depuis le début.

Certains nous diront que ces travailleurs détachés sont européens, qu’ils ne viennent chez nous que pour quelques semaines ou quelques mois et que ces immigrés-là, eux, viennent réellement pour travailler, sans bénéficier du regroupement familial.

C’est vrai.

Sauf que dans un pays qui, comme le nôtre, connaît depuis des années un chômage de masse, ces 516 000 travailleurs détachés, ce sont 516 000 emplois en moins pour les Français !

Et contrairement à ce que l’on aurait pu espérer, l’arrivée massive de ces travailleurs détachés n’a même pas pour conséquence de réduire l’immigration légale ou illégale en France.

Au contraire, cette immigration de travail s’ajoute à l’immigration de peuplement. Ces travailleurs détachés s’ajoutent à toutes celles et ceux qui, chaque année, viennent profiter des largesses de la France, en abusant de notre générosité.

Et comme l’immigration que subit notre pays depuis des décennies, ces travailleurs détachés permettent aussi de faire pression à la baisse sur les salaires. En France, le SMIC brut avoisine les 1 500 euros, comme aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

Mais il est inférieur à 500 euros dans pas moins de neuf pays, descendant jusqu’à 275 euros en Roumanie. On voit ainsi comment Bruxelles, incapable de lutter contre la concurrence extra-européenne, a choisi d’encourager le dumping intra-européen.

On voit là toute la perversité du système mis en place avec la complicité de la droite et la gauche au Parlement européen, droite et gauche dont Macron fait aujourd’hui la synthèse.

Ce même Emmanuel Macron dont la tournée en Europe de l’Est pour appeler à une révision de la directive travailleurs détachés s’est soldée par un échec total. Comme souvent c’est bien l’absence de volonté politiquequi caractérise ici nos dirigeants !

Si des réponses temporaires et immédiatement applicables existent – comme la fameuse clause Molière, imposant l’usage de la langue française sur les chantiers – en réalité il n’y a qu’une vraie solution : l’abrogation pure et simple de cette directive !

Front National

Communiqué de presse de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 09/02/2018

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Pajot Ludovic FN

Communiqué de presse de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 09/02/2018

Le ministre de l’Intérieur a annoncé hier le lancement de la police de sécurité du quotidien, présentée comme un outil révolutionnaire pour lutter contre la délinquance ordinaire minant bon nombre de nos quartiers.

S’il est possible de saluer l’annonce de la fin de la politique du chiffre mise en place sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy alors locataire de la place Beauvau, le traitement du phénomène de la délinquance uniquement par l’augmentation de moyens sur des quartiers ciblés n’est pas à la hauteur des enjeux. Au-delà de l’aspect matériel qui peut avoir son importance, nos policiers et gendarmes ont avant tout besoin de considération de la part des pouvoirs publics et d’un soutien indéfectible dans l’exercice de leur dure mission.

Les députés Front National à l’Assemblée nationale ont, lors du débat sur la loi de sécurité intérieure, réclamé l’instauration d’une présomption de légitime défense pour les policiers. Dans la droite ligne de cette demande, nous souhaitons aujourd’hui que le ministre de l’Intérieur, au-delà des mots, ne se contente pas de réitérer l’expérience ratée de la police de proximité, mais s’attèle enfin à combattre réellement cette insécurité qui n’est pas un sentiment, mais une réalité pour bon nombre de nos compatriotes.

Front National

Creusement du déficit commercial : un indicateur inquiétant de la désindustrialisation massive de la France !

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Industrie France

Communiqué de presse de David RachlineMaire de Fréjus, responsable du pôle communication du Front National du 08/02/2018

Le déficit commercial de la France en 2017 s’est à nouveau creusé de 29%, pour atteindre 63 milliards d’euros. Il s’agit de la plus forte dégradation depuis six ans. Les prévisions 2018 ne sont pas plus réjouissantes, tablant au mieux sur un déficit stable.

Le renchérissement des prix du pétrole n’est pas la seule explication, loin de là. En plus d’une monnaie qui n’est pas adaptée, ni à la France ni à son économie, ces chiffres révèlent une inquiétante désindustrialisation massive de notre pays : quand ils sont encore produits sur notre sol, les produits français, aussi bien à destination des entreprises que des ménages, ne parviennent pas à concurrencer ceux venus d’Asie, d’Allemagne ou d’Europe de l’Est pour capter le petit regain de croissance économique. Et bien souvent, notre pays ne les produit plus du tout, notre tissu industriel ayant été ravagé par les politiques menées ces dernières décennies.

Ces chiffres montrent l’échec cuisant du CICE, dont Emmanuel Macron était l’un des principaux instigateurs. Le gouvernement compte annoncer dans quelques jours un plan de dynamisation du commerce extérieur : malheureusement, sans remise en cause des dogmes européistes et libre-échangistes, les décisions à venir sont condamnées à n’être que des mesurettes qui ne seront pas à la hauteur de l’enjeu pour notre pays.

La France a besoin d’un véritable plan de réindustrialisation impulsé par un Etat stratège privilégiant l’économie réelle, libérant les initiatives et appliquant le patriotisme économique en privilégiant dans la commande publique les PME françaises.

Front National

Listes transnationales : Une défaite des européistes dans le temple du fédéralisme

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Marine Bureau 1

Communiqué de presse de Marine Le PenPrésidente du Front National du 08/02/2018

Premier vote et premier désaveu

Avec le vote très net du Parlement européen rejetant le principe des listes transnationales, M. Macron qui se présentait comme le sauveur de l’Union Européenne, est ramené à la réalité.

La proposition inspirée par M. Cohn-Bendit que M. Macron portait a été largement repoussée par une majorité de députés européens.

L’affaiblissement de Mme Merkel comme les doutes qui s’emparent des européistes du PPE (groupe dans lequel siègent les députés LR) expliquent ce beau résultat que les partisans des peuples souverains ont imposé.

Un vote qui en annonce d’autres

Marine Le Pen se réjouit de ce vote, certes symbolique, mais qui constitue une victoire idéologique dans le temple du fédéralisme. Il montre le poids grandissant des partis qui sont attachés à la souveraineté des peuples et annonce le grand bouleversement politique auquel pourraient donner lieu les prochaines élections européennes.

Front National