LREM

La France en marche vers l’austérité : une note de Bercy aux ordres de la Commission européenne

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Commission européenne

Communiqué de presse de Steeve Briois et Dominique Bilde, Députés européens du 24/05/2018

Dans le cadre du semestre européen, la Commission européenne a rendu publiques le 23 mai ses recommandations aux États membres.

En ce qui concerne la France, la Commission européenne a décidé la clôture de la procédure pour « déficit excessif » en cours depuis 2009 et encourage le gouvernement d’Emmanuel Macron à ne pas freiner les réformes.

Si la France est effectivement sortie de cette procédure, c’est uniquement au prix de politiques d’austérité qui ont été mises en place par Emmanuel Macron dès son élection et qui se poursuivront.

C’est d’ailleurs le sens des recommandations formulées par la Commission européenne qui préconise à la France de s’attaquer au salaire minimum à des fins de compétitivité, d’uniformiser le régime des retraites, de diminuer la dépense publique et plus particulièrement les prestations sociales ou encore de faire un effort tout particulier en matière d’emploi pour les personnes issues de l’immigration.

Il n’est donc pas étonnant que Bercy propose dans une note interne de programmer l’austérité pour nos compatriotes en s’attaquant à un certain nombre de ces prestations. Ainsi, l’allocation aux adultes handicapés, l’allocation personnalisée pour l’autonomie, les APL, les bourses, le RSA, le minimum vieillesse, la prime d’activité, les prestations familiales sont dans le viseur du gouvernement qui obéit servilement aux injonctionsde la Commission européenne.

L’avenir que nous prépare la Commission européenne et le gouvernement d’Emmanuel Macron est particulièrement morose puisqu’il débouchera sur une casse sociale inédite pour notre pays !

Les familles, les personnes âgées, les es moyennes, les précaires, étudiants, salariés… personne ne sera épargné !

Steeve Briois et Dominique Bilde dénoncent l’absence de résistance de nos dirigeants français face à l’austérité que veut nous imposer la Commission européenne et demandent au gouvernement d’Emmanuel Macron dene pas appliquer ses recommandations.

Front National

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Les ex-salariés d’Alstom énergie sont-ils secrètement sacrifiés par Macron et Bruxelles ?

Publié le

Dominique Martin 2018

Communiqué de presse de Dominique MartinDéputé français FN / ENL au Parlement européen du 23/05/2018

Emmanuel Macronle Président des très riches, est-il incompétent en matière industrielle ?

En tout cas, il est coresponsable avec la Commission de Bruxelles de l’avenir des employés de feu Alstom énergie. En 2014 déjà, il poussait la vente à GE (General Electric) plutôt qu’à Siemens (1), vente autorisée par la Commission en 2015 à condition qu’un grand nombre d’ingénieurs R&D et les activités les plus avancées sur le plan technologique d’Alstom soient vendues au groupe Ansaldo prétendument italien(2) mais détenu à 40%par Shangaï Electric(3) depuis… 2014.

Aujourd’hui, Ansaldo energia est en difficulté avec un free cash-flow(4) négatif de 180 millions(5) d’euros en 2017.

Rothschild aurait été mandaté pour une vente en 2018 des parts de l’État italien(6). Quant à GE, son cours de bourse (7) a été divisé par 4 depuis l’an 2000 et 12 000 emplois sont menacés dont ceux des ex-Alstom, de Grenoble (8) à BelfortLa solution des requins de la finance pour relancer un cours de bourse est appliquée avec un plan de restructuration massif (1 milliard pour la France) et une vente à la découpe de l’entreprise(9).

Le PDG de GE suit bien le logiciel de l’ex-banquier Macron : transformer des géants industriels en fumée financière. Un profit rapide pour certains initiés contre des employés sur le carreau et des pays privés d’avenir.

Ni la Commission (10), ni Macron n’ont eu de vision d’autonomie stratégique pour l’Europe dans ce dossier. Si le Président osait, il rachèterait les activités stratégiques d’Alstom vendues aux Américains, et même celles de General Electric. Les Américains n’en veulent plus ! Alors que chaque année nous donnons 8 milliards d’euros nets aux autres pays européens en pure perte (11), Alstom fut abandonné pour seulement 7 milliards(12).

(1) goo.gl/HVGoCS
(2) http://europa.eu/rapid/press-release_IP-15-5606_fr.htm
(3) goo.gl/sGaZjL
(4) flux de trésorerie libre ou disponible
(5) Page 8 du rapport annuel 2017 goo.gl/mW3S8k
(6) goo.gl/WxPWHz
(7) Le cours a été divisé par 4 depuis 2000 : goo.gl/7bQCo7
(8) goo.gl/H611WDhttps://www.hydro-grenoble.info/le-pse-dates-et-chiffres/
(9) goo.gl/42FxZJ
(10) Mme Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, a déclaré à ce propos: «Je suis heureuse que cette opération puisse être autorisée, ce qui démontre que l’Europe est ouverte au monde de l’entreprise et qu’une technologie d’origine européenne peut prospérer et attirer des investissements étrangers.
(11) Source Commission européenne. Politico 3 mai 2018 page 5
(12) https://deontofi.com/ce-quon-vous-a-cache-sur-le-controle-dalstom-par-general-electric/
https://deontofi.com/alstom-general-electric-chronologie-dun-accord-tres-opaque/

Front National

Cahier d’actions : Plan Le Pen pour les banlieues

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Plan banlieue.jpg

Vous pouvez télécharger le Cahier d’actions sur le site du Front National

Alors que la ruralité a été au cours des dernières décennies le parent pauvre des politiques publiques, les banlieues ont, elles, bénéficié, d’un effort financier considérable.

En effet, depuis le premier septennat de François Mitterrand, des dizaines de milliards d’euros ont été affectés aux banlieues françaises, et ce à travers une multiplicité de dispositifs successifs. De Tapie à Borloo en passant par Delebarre, Bérégovoy et autres Raoult, on ne compte plus les plans banlieues qui se sont succédé. Le dernier en date est le plan Borloo, dévoilé début mai 2018. A l’aune de la réalité, ces plans ne semblent pas avoir eu les effets escomptés, tant s’en faut. Ainsi, et malgré les milliards régulièrement déversés, la lente dislocation économique, sociale et culturelle de ces zones s’est poursuivie à un rythme plus soutenu que jamais.

La situation actuelle est particulièrement préoccupante, en ce qu’elle fait apparaître une véritable sécession territoriale de plusieurs dizaines de quartiers. Pour tenter de répondre à cette réalité catastrophique, le président de la République a chargé Jean-Louis Borloo de rédiger un rapport sur ce qui est pudiquement appelé « les quartiers de la politique de la ville ». Une telle démarche inscrit le gouvernement actuel dans la droite ligne de ceux qui l’ont précédé : il pourra, comme eux, se prévaloir de son « plan banlieue ». La continuité de la forme est aussi celle du fond ; en effet le dispositif proposé ne vise ni plus ni moins qu’à poursuivre et amplifier la même logique que celle qui a conduit au désastre actuel !

Notons d’ailleurs que, contrairement à ce que laisse entendre la sémantique actuelle, les zones visées ne sont pas des zones de non-droit mais celles d’un autre droit, celui des communautarismes religieux  (au premier rangs desquels la charia), celui d’autres sociétés que la société française, celui des mafias, des clans, etc. En clair, des zones où le droit français a été exclu, chassé. Ce rapport Borloo peut facilement se résumer en trois mots : grandiloquence, indigence et suffisance. Les mots creux et les expressions grandiloquentes émaillent l’ensemble de ce rapport, comme les discours du gouvernement sur cette question : « Vivre en grand la République … Réconciliation nationale … L’heure n’est plus aux rapports d’experts, l’heure est à l’action … Faire coïncider notre grandeur avec le rêve républicain … » Ces mêmes mots que l’on entend depuis 15 ans, ces mêmes mots que les gouvernements de droite et de gauche scandent sans voir que la réalité exige autre chose que des incantations.

L’indigence intellecturelle du diagnostic est d’emblée sidérante ; sur 164 pages du rapport le mot immigration n’apparaît que trois fois ; quant au mot islamisme, il n’est même pas utilisé ! Malgré une situation de plus en plus perceptible par l’ensemble de nos concitoyens, l’omerta est toujours de mise dans les cercles du pouvoir qui préfèrent les circonvolutions du politiquement correct au diagnostic réaliste. Or, on ne peut prétendre soigner un mal que l’on se refuse de nommer. Pourtant les vraies causes de la défaite de la République et de la France dans ces quartiers sont connues et dénoncées par notre mouvement politique depuis très longtemps : la submersion migratoire, l’islamisme, qui est une soumission des esprits, des corps, des mœurs, entraînant un recul sans précédent de la liberté en France, dans nos rues, dans nos écoles, dans nos cages d’escalier, pour les plus faibles d’entre nous, pour les enfants, pour les femmes. Submersion et soumission : telle est la réalité dans un grand nombre des quartiers de la politique de la ville.

Aveuglés par l’idéologie immigrationniste, nos politiciens camouflent cette inquiétante réalité sous des considérations urbanistiques : en  clair, c’est la faute à la configuration des immeubles et des rues dans ces quartiers ! Ce faisant, des dizaines de milliards d’euros ont été dépensés dans les programmes de rénovation urbaine de M. Borloo (les PNRU), avec pour but de faire disparaître ces grands ensembles décrétés « criminogènes ». Sans aucun résultat probant : les dégradations urbaines se poursuivent, les services publics continuent à se désagréger, les communautarismes s’étendent avec leur lot d’insécurité, tout cela étant conjugué à une démission des pouvoirs publics et de l’autorité de l’État. Mais plus encore, le rapport méconnaît un élément capital pourtant identifié par nombre de spécialistes : comme le montre le géographe Christophe Guilluy dans La France périphérique, les quartiers défavorisés sont des sas de transit pour des flux ininterrompus d’immigrés. Décider de consacrer autant d’argent à ces quartiers, relève d’un choix plus que contestable qui consiste en la mise en œuvre d’une véritable préférence étrangère, choix défendu par les politiciens au pouvoir depuis des décennies.

Enfin, ce rapport exprime une étonnante suffisance : à aucun moment il ne remet en cause des politiques ni même n’évalue leurs résultats, alors que l’évaluation de ces dernières est un impératif de la gestion publique depuis de nombreuses années. Le choix de Jean-Louis Borloo et les préconisations du rapport confirment que la volonté d’Emmanuel Macron n’est nullement d’exiger un retour de ces quartiers au sein de laFrance, mais bel et bien de poursuivre une politique d’achat de la paix civile à coups de milliards d’euros. Cette politique n’a pas empêché les émeutes spectaculaires de 2005 qui, à bien des égards, avaient les relents d’une guerre civile. Elle n’empêchera pas davantage que cela se reproduise. Pour que ces quartiers puissent enfin sortir de la spirale infernale dans laquelle ils sont engagés depuis des décennies, une autre politique doit être initiée sans délai, dont le préalable absolu est le rétablissement sans concession de l’ordre républicain : sécurité dans la rue, discipline dans les écoles, répression des trafics, répression de l’islamisme et expulsion des immigrés illégaux.

Un tel préalable requiert la mise en place des moyens financiers, humains et matériels nécessaires. Lorsque, par cette autre politique, les quartiers seront redevenus vivables, nous croyons que la politique de la ville dans son acception actuelle, deviendra largement inutile. Parce que nous constatons l’inconsistance du rapport Borloo et des mesurettes d’Emmanuel Macron, et surtout parce que l’urgence absolue est de voir la France à nouveau prévaloir sur l’ensemble de son territoire, nous avons choisi de présenter ce plan de ralliement des banlieues à la France. Ces actions relativement simples à mettre en œuvre, à condition d’en avoir la volonté politique, s’inscrivent dans trois directions : le rétablissement de l’ordre républicain, le rétablissement de l’autorité de l’État et enfin le rétablissement de l’unité nationale, trois axes complémentaires mais surtout indissociables.

1/ une politique sécuritaire rigoureuse

Action n°1 : créer un office central de lutte contre la criminalité et les dérives urbaines . Ces trente dernières années, de nombreux quartiers de banlieues ont été abandonnés par les pouvoirs publics et sont devenus progressivement des zones où le droit français ne s’applique plus. Dans ces quartiers peuplés par une immigration massive et anarchique, une économie souterraine s’est installée à partir de multiples trafics de drogues, d’armes, de médicaments, du proxénétisme de mineurs et de systèmes de transfert de liquidités. Cette économie illégale et dangereuse génère près de 3 milliards d’euros par an, qui alimentent la violence, le règne des caïds et le fondamentalisme islamiste. Pour rétablir l’ordre républicain, nous proposons le recrutement de 3 000 policiers ayant une vocation horizontale puisque tous ces trafics sont liés et interdépendants. Nous souhaitons renforcer les moyens matériels des policiers en tenue et engager un vaste plan de construction de commissariats dans les quartiers difficiles pour un budget de 100 millions d’euros par an. Nous supprimerons la nouvelle police de sécurité du quotidien, trop peu effi cace, comme l’était la police de proximité.

Action n°2 : prescrire une politique pénale de tolérance zéro .Le laxisme d’État qui fut la norme sous tous les derniers gouvernements, porte une lourde responsabilité dans l’explosion de la délinquance. Quand des peines ne sont pas appliquées, quand les sanctions sont dérisoires ou symboliques, c’est l’état de droit qui est ébranlé. Pour empêcher la récidive, servir d’exemple et respecter les victimes, nous demandons la tolérance zéro avec notamment la suppression de la loi Taubira. Dans cette optique, nous proposons le renforcement substantiel des moyens de certains tribunaux de grande instance (en priorité ceux de Bobigny, Nanterre et Créteil). Nous préconisons le développement des possibilités de comparution immédiate et le fonctionnement 24h/24 de certains tribunaux correctionnels.

Action n°3 : renforcer les polices municipales. Les polices municipales sont aujourd’hui au cœur de la sécurité des villes. Trop peu formées et mal équipées, elles ne peuvent aujourd’hui intervenir dans certains quartiers sous peine de mettre leurs agents en danger. Nous proposons de renforcer à la fois leur formation (il est indispensable que les polices municipales puissent bénéficier des savoir-faire reconnus de la police et de la gendarmerie), leur niveau (avec notamment le recrutement d’anciens policiers, gendarmes et militaires) et bien entendu de renforcer leur équipement, notamment en matière d’armement.

Action n°4 : mettre en place des dispositifs d’interdiction administrative de fréquentation de territoire. Comme le législateur a prévu des interdictions judicaires et administratives de stade (articles L.332-11 et L.332-16 du code du sport), nous proposons de créer des interdictions d’accès à certaines zones : l’injonction civile d’éloignement qui pourra être également soit judicaire soit administrative. Elle permettra de faire cesser rapidement la délinquance dans certains quartiers, y compris la délinquance du quotidien qui empoisonne la vie de nombreux habitants.

Action n°5 : développer la vidéo-protection. La vidéo-protection est une puissante alliée des forces de l’ordre pour garantir la sécurité dans les quartiers. Cependant ces technologies coûtent relativement cher et lesmaires des collectivités, ayant en leur sein des quartiers diffi ciles, n’ont souvent pas les moyens de les mettre en place. L’État doit donc, le cas échéant, aider ces communes. En outre, dans les zones identifiées par les forces de l’ordre comme devant impérativement être équipées de tels dispositifs, nous proposons d’instaurer un pouvoir de substitution de l’État si le maire refuse d’installer ce type de matériel. Enfin, la procédure d’installation sera simplifi ée (Titre V du livre II du code de la sécurité intérieure).

Action n°6 : mettre en œuvre un plan de désarmement des quartiers les plus dangereux. Le désarmement des quartiers est une mesure urgente à mettre en œuvre. On ne peut se contenter du hasard pour saisir des armes de guerre dans certains quartiers de nos territoires. Déjà proposée durant la campagne présentielle, cette mesure permettra de répondre à deux enjeux primordiaux pour notre pays : la lutte contre le terrorisme, au premier rang duquel le terrorisme islamiste qui touche notre sol depuis plusieurs années, et son corollaire la lutte contre la grande délinquance. Ce plan pourrait se faire en deux temps, une politique incitative avec participation des habitants de ces quartiers puis des opérations de police d’envergure. 2/ une politique de contrôle tous Azimuts

Action n°7 : lancer un plan de vérification des titres de séjour des occupants des Hlm .La pression migratoire constante a un impact évident sur le logement, notamment social. Les personnes nouvellement arrivées sur le sol français et ne disposant pas de ressources suffisantes pour se loger auprès de bailleurs privés se tournent vers les bailleurs sociaux. L’offre étant toujours inférieure à la demande, un effet de saturation se produit, au détriment de nombreux Français. D’autre part, un certain nombre d’étrangers en situation régulière utilise ces logements pour héberger par communautarisme des personnes en situation irrégulière (par exemple par la sous-location) Afin d’éviter que nos compatriotes soient moins bien traités que les personnes issues des vagues migratoires successives, et pour mettre un terme aux multiples fraudes constatées, il est impératif d’opérer, en lien avec les organismes HLM, un contrôle plus efficace des titres de séjour des occupants des logements sociaux. Il faut donc que les locataires étrangers ne disposant pas d’un droit au séjour soient expulsés de ces logements sociaux et reconduits à la frontière.

Action n°8 : Contrôler les pharmacies et médecins dont les chiffres d’affaires paraissent anormalement élevés. Les professions médicales, et les officines de pharmacie, exercent une véritable mission de service public. Précisément parce qu’il s’agit d’une noble et indispensable mission, il est impératif qu’elle ne soit pas détournée. Or, de nombreux cas de fraude ont été constatés, ayant une conséquence directe sur les comptes de la sécurité sociale par des actes de complaisance (feuilles de soins, ordonnances, etc.) Certains praticiens médicaux et paramédicaux se livrent ainsi, consciemment ou inconsciemment à des trafics de médicaments avec certains pays et doivent être lourdement sanctionnés.

Action n°9 : Simplifier les procédures judiciaires de lutte contre le trafic de drogues, le trafic d’armes et le proxénétisme . Contrairement à ce que bon nombre de responsables politiques, parfois au plus haut niveau de l’État ont pu affirmer, il existe de nombreuses zones dans lesquelles le droit qui régit la vie n’est plus le droit français. Ces zones situées notamment dans les quartiers périphériques de certaines agglomérations constituent un terreau fertile sur lequel prolifèrent de véritables économies parallèles fondées sur le trafic de drogues ou encore sur le proxénétisme. Ces délinquants, parfois même criminels, font régner dans ces quartiers leur domination, en violation totale des lois de la République. Il est temps de mettre fin au laxisme qui consiste à fermer les yeux sur ces trafics pour acheter la paix sociale. L’État doit reprendre pleinement pied dans ces banlieues. Cela passera par une politique de tolérance zéro, qui passera par une simplification des procédures de confiscation des biens mobiliers, immobiliers ainsi que des avoirs financiers des trafiquants d’armes de drogues et proxénètes.

Action n°10 : Assurer la protection des témoins et des victimes Parce que c’est souvent en raison du silence, justifié par la peur, de personnes vivant dans l’environnement direct de ces délinquants que leurs trafics peuvent prospérer, il est urgent de mettre fin à cette forme d’omerta. L’implication des témoins et victimes de ces actes délictueux ou criminels est indispensable pour parvenir au démantèlement des réseaux. Mais pour que cette implication soit effective, il est nécessaire de systématiser la protection de ces personnes via une anonymisation des procédures, voire si nécessaire un déménagement rapide, avec le concours des pouvoirs publics, de leur résidence principale.

1) une politique de responsabilisation des parents

Action n°11 : suspendre les aides et allocations aux parents dont les enfants délinquants sont non accessibles à une sanction pénale .Restaurer l’ordre sur un certain nombre de territoires passe prioritairement par un rétablissement de l’autorité. Les actes multiples de délinquance, du plus basique aux plus graves trouvent bien souvent leur source dans une absence de repères et de sanctions des auteurs de ces actes. La défaillance de la structure éducative se double d’une défaillance de la cellule familiale en matière d’éducation. Il est donc plus qu’urgent de mettre en place une véritable politique de responsabilisation des parents. Cela passera notamment par une suspension systématique des allocations familiales et aides diverses aux parents dont les enfants mineurs de 13 ans, non accessibles à une sanction pénale, se seraient rendus coupables d’incivilités ou de participation à un trafic de drogue.

Action n°12 : expulser les parents des mineurs étrangers de moins de 13 ans coupables de crimes ou de graves délits Considérant que la faculté de résidence en France constitue un privilège, un étranger admis à résider régulièrement en France doit faire preuve d’une forme d’exemplarité dans le comportement. Dans la droite ligne de la politique de responsabilisation des parents qu’il est impératif de mettre en place, il est nécessaire de solidariser les parents étrangers avec les actes qui pourraient être commis par leurs enfants mineurs. Dans cette optique, l’expulsion du territoire national des parents étrangers dont les enfants mineurs se seraient rendus coupables de crimes ou délits graves doit être rendue possible.

Action n°13 : suspendre les allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire La situation économique et financière de la France étant particulièrement délicate, avec notamment un déficit pour la sécurité sociale de plus de 5 milliards d’euros, plus aucun gaspillage ne doit être toléré. Les allocations familiales constituent un des maillons de la chaîne de la solidarité nationale. Compte tenu d’un fort absentéisme scolaire qui peut être constaté dans certains établissements, la suspension du versement des allocations familiales pour absentéisme injustifié sera à nouveau possible (rétablissement de la version au 1er février 2012 de l’article L.131-8 du code de l’éducation).

2) une politique pour l’école

Action n°14 : instaurer une tenue d’uniforme pour les écoliers et collégiens Selon un sondage datant du mois de décembre 2016, 58% des Français sont favorables à une tenue d’uniforme et même 66% des parents d’élèves. Rares sont les mesures qui font autant consensus dans la société française. A l’instar de ce qui existe dans certains pays, l’uniforme scolaire deviendra l’un des symboles les plus forts de l’unité nationale en particulier dans ces quartiers où elle est la plus menacée.

Action n°15 : renforcer le contrôle des écoles privées  Alors que le nombre d’écoles privées hors contrat a augmenté de manière significative ces dernières années, il devient urgent de renforcer les contrôles sur ce type d’établissements afin d’y assurer le respect des valeurs républicaines et la dispense d’un enseignement conforme aux programmes de l’éducation nationale. Dans la lignée de la loi Gatel adoptée le 13 avril 2018 qui a notamment imposé des contrôles annuels des es et établissements hors contrats ou permis aux maires de s’opposer à l’ouverture pour des motifs liés à la sécurité et à l’accessibilité des locaux, de nouvelles mesurespourraient être prises pour renforcer les contrôles des écoles privées. En matière de financement, une totale transparence sur l’origine des fonds est exigible et doit être présentée lors de l’ouverture de l’établissement et des contrôles administratifs. Il en va de même s’agissant des documents attestant de la compétence des chefs d’établissement et des enseignants.

Action n°16 : supprimer les enseignements de langue et de culture d’origine (elco) Ces enseignements linguistiques, fruits d’accords bilatéraux signés entre la France et certains États, enferment les écoliers dans leurs origines sans renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté nationale. Ce dispositif vient ralentir le processus d’assimilation. Il serait plus opportun au contraire de renforcer l’enseignement du français pour ces élèves (cf. action 17).

Action n°17 : renforcer le volume horaire des cours d’histoire et de français Les volumes horaires de cours d’histoire et de français doivent être renforcés afin d’assurer que le socle de connaissance minimale attendue à chaque fin de cycle soit effectivement assimilé. La maîtrise de la langue française est la condition sine qua non de l’assimilation à la nation. L’absence de maîtrise du français, écrit et oral est le premier frein à l’emploi pour les futurs actifs que sont les écoliers. Des linguistes ont d’ailleurs pointé du doigt la pauvreté du vocabulaire des personnes vivant dans ces quartiers.

b – rétablir l’Autorité

Alors qu’une étude de l’éducation nationale précisait que 15% des élèves ne maîtrisaient pas le français à la fin du collège, il devient urgent de renforcer l’enseignement de notre langue en visant les établissements où les difficultés se concentrent. De la même manière, l’enseignement de l’histoire, qui doit permettre de comprendre les racines de la France, comment elle s’est construite et ce que signifie être Français, doit êtrerenforcé.

Action n°18 : lancer un plan de contrôle des enseignements Parce que certains enseignements (notamment la technologie, les sciences de la vie et de la terre ou encore le sport) sont parfois utilisés à des fins idéologiques ou totalement omis, il convient de s’assurer que les enfants aient bien accès à un enseignement conforme à nos valeurs et au programme de l’éducation nationale.

Action n°19 : développer les internats d’excellence et y instaurer la priorité nationale Les internats d’excellence ont prouvé leur efficacité et devraient continuer à être développés. Alors qu’aujourd’hui, de nombreux élèves d’origine modeste se voient privés d’un environnement propice au développement de leur potentiel, les internats d’excellence, rebaptisés « internats de la réussite » en 2013 ont permis d’offrir une solution pédagogique adaptée à ces publics. Cependant, parce que chaque place en internat représente un investissement public lourd de plusieurs dizaines de milliers d’euros par an, celles-ci doivent être réservées aux élèves français ou être facturées à prix coûtant aux élèves de nationalité étrangère. L’objectif serait d’atteindre 30 000 places

3/ une politique de la laïcité

Action n°20 : étendre la loi de 2004 sur les signes extérieurs religieux La loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 interdit le port de signes religieux ostensibles dans les écoles, collèges et lycées publics. Le bilan de cette mesure est assurément positif car elle a permis de mettre durablement la question religieuse à distance de l’école. A l’inverse, exclue du champ de cette loi, l’Université voit les conflits liés à la religion se multiplier ces dernières années. Dans le cas de l’école, les dernières polémiques liées aux signes religieux ostensibles surviennent lors des sorties scolaires. Il est normal que, dans un cadre qui reste celui de l’école, les parents accompagnateurs se plient aussi au respect des règles de neutralité religieuse. Au-delà, les effets positifs de cette réforme, particulièrement nécessaire dans les zones de la politique de la ville, doivent être étendus à l’ensemble de l’espace public, tant par les usagers que par le personnel du service public, notamment dans le milieu hospitalier, où la religion est de plus en plus invoquée à l’appui de comportements inadmissibles (par exemple, certaines personnes refusent d’être prises en charge par un médecin ou infirmier du sexe opposé). Il conviendra d’ajouter une nouvelle disposition à la loi de 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, par laquelle le port de signes religieux ostentatoires dans la sphère publique sera interdit. Seront bien sûr exonérés de cette obligation de neutralité les ministres des cultes ainsi que les individus présents aux cérémonies, processions et manifestations extérieures du culte telles que définies par l’article 27 de la loi de 1905.

Action n° 21 : interdire les prières de rue Comme cela se déroule chaque semaine dans certains territoires, les prières de rue résultent d’une volonté manifeste d’occupation et de contrôle de l’espace public par des groupes de fondamentalistes islamistes. Ces comportements constituent la face la plus visible des revendications communautaristes, un trouble à l’ordre public et un véritable affront au caractère indivisible de la République française. Ce phénomène prospère grâce à l’inaction, voire la complaisance, de certaines mairies. Les seules processions religieuses devant être autorisées seront donc celles présentant un caractère traditionnel, anciennement ancré dans la culture locale et nationale, ce que la jurisprudence du Conseil d’État a toujours autorisé.

Action n° 22 : Fermer administrativement les lieux où est prônée la haine de la France  Par arrêtés du ministre de l’Intérieur, il conviendra de procéder à la fermeture administrative de tout lieu (pas uniquement de culte, mais également les associations, les commerces, les clubs sportifs, les crèches, etc.) dont l’action des responsables est contraire aux lois et règlements de la République, ou dont le fonctionnement occasionne de graves manquements aux règles de sécurité. Ces dispositions existent déjà pour partie, mais il faudra donc les appliquer réellement.

A titre d’exemple, en 2016, la direction générale de la sécurité intérieure recensait 148 salles de prières musulmanes, sur 2500, qualifiées de « radicales », chiffre qui a doublé en cinq ans. Seule une vingtaine a été, ce jour, fermée.

Action n°23 : Interdire la venue en masse de ministres étrangers du culte Conformément à la loi de 1905, afin de garantir le principe de neutralité, l’État ne peut autoriser, et encore moins organiser, la venue en masse de ministres étrangers du culte pour des périodes religieuses régulières. Ainsi à titre d’exemple, il est contraire à la loi de 1905 de faire venir pour le mois de ramadan de l’année 2018, près de 300 imams étrangers. Cette démarche atteste à elle seule de l’importante influence étrangère qui s’exerce sur le culte musulman, dans une période trouble où l’idéologie salafiste se développe en France, Les musulmans vivant en France doivent se départir des influences religieuses extrémistes véhiculées par certains  États.

Action n° 24 : Expulser les responsables de culte étrangers qui prêchent des valeurs contraires aux lois, coutumes et valeurs françaises Les ministres étrangers du culte, qui par leur propos ou leurs actes, troublent l’ordre public ou s’opposent à nos us et coutumes ou à nos valeurs, doivent faire l’objet d’un arrêté d’expulsion par le ministre de l’Intérieur

c- rétablir l’unité nationale

1/ une politique Anti-communautariste

Action n° 25 : renforcer l’assimilation républicaine Le vocabulaire n’est pas anodin : la vision anglo-saxonne défend l’idée d’intégration des nouveaux venus quand la vision patriote défend celle d’assimilation. Pour s’intégrer, le nouveau venu doit respecter les lois du pays, mais il garde la liberté de limiter son intégration aux niveaux économique, linguistique, etc. sans renoncer à ses valeurs culturelles. Le pas suivant est l’assimilation. Contrairement à l’intégration, l’assimilation décrit une situation où les étrangers ont adhéré à tous les traits culturels de la société de résidence et ont renoncé à toute spécificité culturelle du pays d’origine (langue, croyance, coutumes). Ainsi, on peut être intégré sans s’assimiler. La politique d’assimilation républicaine, qui a toujours été partie intégrante de la tradition d’accueil française, est aujourd’hui mise de côté par les gouvernements successifs ainsi que par trop de collectivités locales soucieuses de ménager un électorat communautaire, mettant ainsi gravement à mal l’unité du peuple français. Par ailleurs, le simple processus d’intégration est aussi au point mort dans beaucoup de nos quartiers. Il faut aujourd’hui envoyer des messages forts indiquant une volonté de reconquête de la République dans les territoires où elle est en recul. Nous proposons ainsi de transformer les postes de « sous-préfets à la ville » et de « préfets à l’égalité des chances » en « sous-préfets et préfets chargés de l’assimilation républicaine ». Leur mission consisteraen une série d’actions visant à lutter contre le communautarisme et l’islamisme dans les banlieues. Par exemple, il s’agira d’assurer un contrôle de légalité vigilant sur les subventions accordées et leur utilisation par les multiples associations vivant des généreuses dotations de la politique de la ville ; mais aussi de se réserver la possibilité de bloquer le versement des fonds, de contrôler les locaux sur place, de surveiller l’origine des fi nancements autres que publics, etc.

Action n°26 : mettre sous tutelle de l’état les mairies adoptant des mesures favorisant le communautarisme L’article L.1612-14 du code général des collectivités territoriales prévoit la possibilité de mettre sous tutelle de l’État des communes en cas de graves dysfonctionnements financiers. Nous proposons d’élargir les cas de mise sous tutelle préfectorale aux mairies qui favorisent le développement du communautarisme dequelque manière que ce soit : subventions accordées à certaines associations, prêt de locaux publics à des fins de culte, autorisation des prières de rue, etc. Il reviendra aux préfets et sous-préfets à l’assimilation républicaine d’assurer le contrôle des mairies suspectées de tels agissements.

Action n°27 : renforcer la place des femmes dans les quartiers de la politique de la ville Relayés par les médias, trop de faits soulignent le profond et préoccupant recul de la condition féminine dans ces quartiers. Après l’affaire des cafés de Sevran  interdits aux femmes, la presse évoque « une police des bonnes mœurs » sévissant à La Verrière (78), qui veille « au respect des règles vestimentaires, le voile pour les femmes le plus souvent cantonnées dans leur univers domestique, et pousse jusqu’à la vérification des cabas pour s’assurer de la qualité halal des aliments et déceler l’achat d’éventuels produits prohibés ». C’est d’abord dans ces territoires que l’égalité des sexes est la plus menacée. Les femmes cantonnées dans leur foyer ont bien plus souvent que leurs maris une connaissance du français partielle, ce qui leur empêche toute évasion en dehors du cercle familial. Nous nous engageons dans les quartiers de la politique de la ville à promouvoir des actions favorisant l’égalité hommes/femmes, et à favoriser l’apprentissage et l’accès à l’emploi des femmes. Cela pourra se traduire par des cours de français organisés par les municipalités voire par des incitations financières.

2/ une politique du sport

Certains clubs sportifs sont devenus de véritable officines de recrutement tant pour l’extrémisme religieux que pour la délinquance

Action n°28 : responsabiliser les fédérations sportives Depuis quelques années, la politique du sport a été très utilisée dans les quartiers prioritaires de la ville comme vecteur d’intégration par les municipalités par le versement de subventions aux clubs sportifs et plus largement par les collectivités pour le financement d’équipements sportifs. Le sixième programme du rapport Borloo qui s’intitule « Insérer par le sport » poursuit cette logique. Pourtant de nombreux dérapages communautaristes ont pu être constatés, dont la presse s’est fait l’écho. Ces exemples constituent une nouvelle preuve de l’inaction effarante des pouvoirs publics face à la montée en puissance d’une vision racialiste du sport, très éloignée de l’idéal républicain. Le mythe « Black, Blanc, Beur » découlant de la victoire de l’équipe de France en 1998 a fait long feu. Aujourd’hui, les pouvoirs publics doivent d’urgence reprendre la main afin que les véritables valeurs sportives, celles du respect, du partage, du sens du collectif et du goût de l’effort reprennent le dessus dans les politiques publiques du sport en renforçant les moyens humains de l’inspection générale de la jeunesse et des sports et la fréquence des contrôles réalisés.

Action n°29 : Fermer les clubs qui pratiquent le communautarisme en droit ou en fait Comme l’a révélé un média en 2015, une note confidentielle du service central du renseignement territorial (SRCT) intitulée «Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité», évoquait notamment le cas d’un club de football amateur pour adolescents dont les entraîneurs n’étaient autres que des islamistes radicalisés fichés S.

Dès qu’un club sportif pratique un recrutement fondé, en droit ou dans les faits, sur l’origine ethnique, raciale ou religieuse, il sera automatiquement dissous.

Action n°30 : Accroître les sanctions à l’égard des agresseurs d’arbitre Dans le même esprit que les deux mesures précédentes et parce qu’il convient de réaffirmer avec force les valeurs sportives, les sanctions contre les agressions d’arbitre doivent être renforcées et effectives dans la lignée de la loi du 23 octobre 2006 portant diverses dispositions relatives aux arbitres. Sur la saison 2016-2017, les arbitres amateurs ont été victimes de 4 841 agressions physiques ou verbales. Ce chiffre justifie en lui-même un durcissement des sanctions contre les auteurs de ces violences. Le respect de la règle sportive, que l’on peut considérer comme la « loi du sport » est essentiel pour former un rapport à la norme qui soit sain. La radiation à vie pour les auteurs de coups envers des arbitres sportifs, réclamée à l’Union nationale des arbitres de football, doit êtreeffective car les arbitres agissent en qualité de chargés d’une mission de service public. Il conviendrait par ailleurs d’uniformiser les sanctions disciplinaires à toutes les disciplines sportives.

3/ une politique de logement plus transparente et au service des Français

Action n°31 : Arrêter la construction de logements neufs dans certains quartiers Dans certains quartiers, il faut mettre fin à la politique de construction de logements neufs par les organismes de HLM, véritable appel d’air en faveur de l’immigration (dans certains quartiers, les logements à peine sortis de terre, des messages partent à l’étranger pour faire venir des futurs habitants). Pour autant il ne saurait être question de critiquer l’existence même du logement social même si la France compte deux fois plus de logements de ce type que la moyenne européenne. En outre il ne faut pas assimiler « quartiers de la politique de la ville » et « logement social »; la majorité de ces logements ne se situe pas dans les quartiers dits « défavorisés ».

Action n°32 : lancer un plan de rénovation des logements existants Plus que de poursuivre un plan de construction de logements tous azimuts comme cela a lieu aujourd’hui, nous proposons de renforcer les dispositifs de restauration des logements, notamment au niveau de l’isolation énergétique. Bien entendu, cela s’accompagnera d’une politique très ferme en matière de respect des lieux. Toute dégradation sera sévèrement punie.

Action n°33 : mettre en place une politique de priorité nationale pour l’accès au logement (locataire et propriétaire). La priorité nationale est une mesure de justice. En effet, il est du devoir des pouvoir publics de s’occuper en priorité des Français. C’est pourquoi il est tout à fait inéquitable qu’un étranger puisse bénéficier d’un logement financé par de l’argent public sans jamais avoir participé à son financement. Les logements sociaux seront donc accordés en priorité aux Français, notamment dans les quartiers de la politique de la ville. En outre, il conviendra de lancer un plan d’aide à l’accès à la propriété pour les Français aux revenus modestes.

Action n°34 : Assurer la transparence dans l’attribution des logements Les commissions d’attribution du logement social doivent être présidées par des fonctionnaires de l’État, afin d’assurer leur neutralité. Deux mesures sont par ailleurs nécessaires pour assurer leur transparence : a) Ces commissions doivent siéger publiquement, en un lieu et heure préalablement affichés dans les mairies concernées ; b) Les candidatures doivent être ées en fonction d’une note attribuée en vertu d’un barème clairement affi ché (ancienneté de la demande par exemple).

Action n° 35 : mettre sous tutelle de l’état des organismes Hlm défaillants Il existe en France  755 organismes HLM pour 4,3 millions de logements sociaux. Ces organismes peuvent être privés ou publics. Le secteur HLM  réalise un chiffre d’affaires de 21,4 milliards d’euros, mais les ressources qu’ils perçoivent ne sont pas toujours utilisées à bon escient ni bien gérées. Les organismes HLM coupables de mauvaise gestion ou de faiblesse à l’égard de la de corruption (notamment en ce qui concerne certaines complicités envers des marchands de sommeil très actifs dans les quartiers de la politique de la ville) doivent être placés sous la tutelle de l’État.

Action n° 36 : supprimer le DALO (droit au logement opposable) Le Dalo a été instauré par la loi du même nom, votée en mars 2007, qui organise des voies de recours pour assurer le logement ou l’hébergement de personnes reconnues prioritaires. En pratique, la loi DALO n’est guère utilisée que dans les zones où la situation du logement est la plus tendue : l’Île-de-France et trois départements de la région PACA concentrent plus de 70 % des recours. Ces zones sont également celles qui comptent la plus forte proportion d’étrangers extra-européens. Ces étrangers, lorsqu’ils sont en situation régulière, sont éligibles au DALO. En maints endroits, ils sont les principaux bénéficiaires de cette priorité d’attribution de logement. Ils contribuent ainsi à renforcer la hausse continue de la proportion des immigrés dans le parc des logements sociaux. Lecontrôle du bien-fondé des demandes, qui devraient seulement correspondre à des situations d’urgence prioritaire, et de la bonne foi des demandeurs, qui ne devraient normalement actionner la procédure DALO qu’en dernier recours, demeure très insuffisant faute de moyens de vérification des déclarations des demandeurs. En conséquence, le DALO peut facilement devenir un moyen de contourner les procédures normales d’attribution de logements sociaux au profit de ménages n’ayant pas plus de titres que d’autres à bénéficier de cette attribution. De surcroît, rien n’empêche un demandeur de déposer un recours dans un département autre que son lieu de résidence. Cela ouvre la voie à des comportements d’optimisation géographique (déplacement vers une zone jugée plus attractive) qui ne devraient pas se produire dans le cadre d’une procédure censée ne concerner que les situations les plus critiques. Le DALO donne droit à un logement : il ne devrait en aucun cas donner droit à être logé là où le logement est le plus cher. Pour mieux protéger les Français, il faut donc abroger la loi DALO.

Action n° 37 : suspendre voire supprimer les aides aux logements pour les délinquants Il n’y a aucun dispositif légal qui permette au juge de supprimer les aides sociales dont bénéficie un délinquant. Il est fréquent, dans les dossiers de trafic de stupéfiants, d’avoir des saisies importantes d’argent liquide alors que les personnes, souvent déjà condamnées, perçoivent le RSA, l’APL et sont couvertes par la CMU. Par exemple, en cas d’incarcération, le RSA est suspendu seulement à compter du mois suivant le soixantième jour d’incarcération et reprend dès le mois de libération. La loi doit alors prévoir une telle sanction.

Action n°38 : expulser des logements sociaux les personnes condamnées pour des crimes et des graves délits Les dispositions actuelles permettant l’expulsion des logements sociaux pour les dealers et leur familledoivent être élargies aux personnes condamnées pour crimes et délits graves. Cette procédure d’expulsion locative pourra dans le cas présent même déroger à la trêve hivernale.

Action n°39 : renforcer les sanctions contre les « marchands de sommeil » Il existe en France quelque 200 000 logements insalubres. De plus en plus de personnes se spécialisent dans le business de la misère dans notre pays en louant des logements insalubres. Chaque année, 3 000 arrêtés d’insalubrité sont prononcés mais seulement 80 à 90 marchands de sommeil sont finalement condamnés ! Pour briser cette impunité intolérable, il faut inclure un plan inédit contre ces propriétaires voyous. Ces marchands de sommeil doivent être considérés pour ce qu’ils sont, des criminels au même titre que les trafiquants de drogues, d’armes, de fausse monnaie, de tabac, d’alcool ou de contrefaçon. Pour qu’on puisse lutter plus efficacement contre ces commerçants de la misère, ils doivent être reconnus comme des trafiquants par nos textes de loi. S’il existe des sanctions pénales et administratives, beaucoup de ces trafiquants ne sont pas condamnés car ils créent une insolvabilité apparente pour ne pas payer d’amende. Concrètement, il faut modifier le code général des impôts et élargir le champ d’application de son article 1649 en créant une présomption de revenus imputable aux marchands de sommeil. Cela va permettre à la justice de présumer qu’ils ont perçu de l’argent de la location illégale de leur logement insalubre.

En renversant la charge de la preuve, il revient au marchand de sommeil de prouver qu’il n’a pas perçu de telles ressources.

Non, la fonction publique n’est pas à vendre !

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Marine 3

Communiqué de presse de Marine Le Pen du 22/05/2018

Des milliers de fonctionnaires sont descendus dans la rue ce jour pour dénoncer le projet de loi du gouvernement visant à démanteler les services publics, poursuivant ainsi les politiques d’affaiblissement de la puissance publique entamées sous Nicolas Sarkozy et poursuivies sous le quinquennat de François Hollande.

Salaires, effectifs, statut, c’est l’ensemble de ce corps d’état qui est condamné à être dépecé selon les oukases de la Commission européenne.

Dans la droite ligne de ses engagements de campagne visant à supprimer 120 000 postes de fonctionnaires d’ici 2022 sous le prétexte de procéder à des économies, Emmanuel Macron inscrit sa démarche dans une logique purement idéologique, accélérer l’avènement d’une société totalement dérégulée, où l’intérêt général et le principe de solidarité nationale seraient bannis et dans laquelle l’Etat abandonnerait toutes ses missions au marché, à la privatisation à outrance, à la loi du tout-argent.

Cette réforme est inique et socialement injuste, car elle va frapper durement et fragiliser durablement les fonctionnaires qui servent l’Etat, les collectivités locales, les hôpitaux et qui remplissent dans des conditions toujours plus précaires les missions essentielles du service au public.

Le gel du point d’indice entamé sous le gouvernement de François Fillon et maintenu sous le gouvernement de François Hollande, dans lequel siégeait Emmanuel Macron, est l’illustration dramatique de cette logique comptable qui préside aux décisions prises au plus haut niveau de l’Etat.

Cette politique de l’abandon durement ressentie par les fonctionnaires accentue non seulement la détérioration de leur pouvoir d’achat, mais également de leurs conditions de travail.

Elle condamne de plus les plus fragiles de nos compatriotes et notamment ceux de la ruralité à l’isolement, en les privant d’écoles, de maternités, d’hôpitaux, de bureaux de poste, de forces de l’ordre…

Ce saccage de la fonction publique ne saurait être toléré plus longtemps. Si chacun s’accorde sur la nécessité de faire des économies, c’est sur la mauvaise dépense publique qu’il faut agir (coût de la politique massive d’immigration, lutte contre la fraude sociale, financement pharaonique du budget européen, fonctionnement onéreux des intercommunalités et des grandes collectivités territoriales) et non sur le dos des agents de la fonction publique dont le rôle et la mission ne sauraient être marchandés au nom des injonctions et politiques austéritaires imposées par l’Union européenne.

Front National

Question écrite de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais, sur la dégradation des conditions de travail des fonctionnaires de police

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Ludovic Pajot AN

M. Ludovic Pajot attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, sur les conditions de travail particulièrement éprouvantes des fonctionnaires de police.

L’actualité vient rappeler tous les jours la difficulté croissante d’exercer des fonctions dans la police. Les policiers subissent au quotidien des situations de stress, de tension et de fatigue nerveuse psychologiquement éprouvantes. Pour autant, leurs conséquences ne font pas l’objet d’une attention particulière ou personnalisée de la part des pouvoirs publics. Les policiers blessés dans leurs fonctions sont souvent si peu soutenus que certains vivent cet abandon de l’État comme une sorte de seconde maltraitance.

La multiplication des suicides est un autre signe de la situation de mal-être qui peut parfois régner parmi les personnels de police. Elle doit alerter les pouvoirs publics sur la gravité de la situation, d’autant qu’elle atteint au-delà de la sécurité de voie publique aussi des services plus spécifiques comme récemment la protection des hautes personnalités. L’État qui est soumis à des obligations d’employeur pour la santé au travail, ne peut s’en désintéresser et continuer à ignorer ce risque psychologique. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu’il entend engager pour évaluer précisément ce phénomène et les mesures qu’il compte prendre pour y remédier.

Front National

Multiplication des agressions sexuelles par des demandeurs d’asile, un Cologne bis ?

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Joron Virginie

Tribune libre de Virginie Joron, Présidente du groupe FN au Conseil régional Grand Est du 22/05/2018

Jamais nous n’accepterons de subir une politique d’ immigration massive et incontrôlée, qui charrie une multiplication des violences à l’égard de nos compatriotes. Le viol récent par un jeune migrant d’une de nos concitoyennes octogénaires à son domicile lyonnais, en est une des illustrations les plus immédiates et les plus suffocantes.

La présence de criminels et prédateurs sexuels parmi les flots de migrants est un phénomène que nos dirigeants locaux et nationaux persistent à nier, dans une attitude que l’on pourrait presque qualifier comme complice tant elle paraît irresponsable.

Oui, tous les dirigeants qui savent les périls auxquels ils exposent leurs populations en favorisant une politique d’immigration massive à l’échelle nationale comme à l’échelle locale sont complices d’un grave danger. Une étude du Ministère de la Famille allemand révélait début 2018 que la criminalité avait augmenté avec le nombre de migrants dans le pays, surtout depuis l’accueil massif de 2015. Ce constat alarmant n’était pas celui de militants ou d’idéologues, mais d’institutions renommées et crédibles : l’Institut de prévention de la criminalité de Zurich et l’Institut de recherche en criminologie de Basse-Saxe.

Les conclusions de ce rapport soulignent à quel point le viol de Lyon ou encore les deux dernières agressions sexuelles à Strasbourg par des demandeurs d’asile n’étaient pas des actes isolés, mais les produits d’environnements sociaux rendus criminogènes par une politique migratoire incontrôlée. Ce travail de haut niveau, important pour comprendre les conditions dans lesquelles vivent les nôtres dans une Union Européenne sans frontières où les migrants circulent librement, n’inquiète pas Marlène Schiappa, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes pourtant si prompte à vouloir faire avancer les droits des femmes ! Dans leur silence, c’est non seulement le président de la République et son gouvernement, mais l’ensemble des dirigeants publics qui ne prennent pas position pour dénoncer les crimes de la politique migratoire française et européenne, qui sont à tenir pour responsables de la situation présente.

Au-delà de cette insécurité physique, il faut aussi relever cette nouvelle insécurité culturelle qui remet en question nos moeurs et notre mode de vie au quotidien. Les sociétés européennes doivent faire face à cette nouvelle menace : le fait pour les femmes de ne plus pouvoir sortir et se déplacer librement dans l’espace public !

Chacun doit prendre ses responsabilités face aux défis politiques du temps présent. Certains choisissent de nier les menaces et de s’y habituer. Au Front National nous faisons partie de ceux qui ne veulent pas s’y soustraire et qui s’organisent pour les surmonter.

Sources : 
https://www.20minutes.fr/strasbourg/2263939-20180430-strasbourg-parce-tatouages-plaisent-agresse-sexuellement
http://www.cnews.fr/france/2018-04-22/une-jeune-femme-etranglee-et-agressee-sexuellement-779425
https://www.20minutes.fr/societe/2264423-20180502-lyon-homme-suspecte-viol-femme-87-ans-trahi-adn-interpelle
http://www.cnews.fr/videos/france/2018-04-30/les-agressions-sexuelles-en-nette-hausse-780208
https://www.letemps.ch/monde/selon-un-rapport-allemand-criminalite-augmente-nombre-migrants-pays

Front National

L’extrême gauche insulte l’union pour la défense de la santé de proximité en Bourgogne Franche-Comté

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Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 19/05/2018

Vendredi 18 mai, 400 personnes – élus locaux, personnels soignants et représentants syndicaux – se sont rassemblées devant le siège de l’Agence régionale de santé (ARS) à Dijon pour s’opposer au démantèlement de l’offre de soin en Bourgogne Franche-Comté.

Tout au long du rassemblement, les organisateurs ont donné le micro aux intervenants de toute sensibilité politique. A l’instar de son collègue socialiste au Conseil régional, Sylvain Mathieu, qui représentait la Nièvre, Julien Odoul a pris la parole pour témoigner des difficultés dans l’Yonne et apporter le soutien des conseillers régionaux du Front National. Au bout de quelques secondes, une minorité de militants d’extrême gauche et des Antifas l’ont empêché de s’exprimer avec un torrent de cris, d’insultes et en tentant de l’agresser physiquement.

Le Front National de Bourgogne Franche-Comté dénonce le sectarisme imbécile des militants d’extrême gauche faisant le jeu de l’ARS et du gouvernement Macron. En refusant la liberté d’expression et le pluralisme politique, ces groupuscules marginalisent, par leur comportement violent, un sujet fédérateur touchant à l’intérêt général. Nous n’accepterons jamais qu’un combat unitaire aussi important soit gangrené par des comportements intolérables et antidémocratiques.

Dans la continuité du vœu commun élaboré avec les autres groupes politiques à la Région, le Front National appelle à la mobilisation de tous les citoyens de Bourgogne Franche-Comté pour défendre la santé partout et pour tous.

Nos vies n’ont pas de prix.

Page Facebook du groupe Front National de Bourgogne-Franche-Comté