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Marine Le Pen sur Cnews et Europe 1 le 11/02/2018

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Vœux de Marine Le Pen à la presse le 15/01/2018

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Bourgogne-Franche-Comté: Pour ses vœux, le FN régional en appelle à la jeunesse

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Conseillers régionaux FN BFC

La présentation des vœux du groupe Front National au Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté, ce jeudi à Dijon, a été l’occasion pour Julien Odoul, désormais président du groupe depuis l’exclusion de Sophie Montel, suivie par plusieurs conseillers régionaux, de revenir sur un certain nombre de sujets. Après sa longue intervention (lire ci-dessous), il s’est prêté, entouré de conseillers régionaux représentant les différents départements, à l’exercice des questions-réponse avec les journalistes.

Sur l’année compliquée vécue par son parti, d’abord au niveau national avec l’échec de Marine Le Pen, puis au niveau régional avec la scission des Patriotes de Sophie Montel, Julien Odoul se montre «serein», assurant qu’«il n’y pas à rebondir». «Quelques élus et militants nous ont quittés pour des raisons qui leur appartiennent, mais la majorité nous sont restés fidèles.»

«Sophie Montel n’a jamais voulu gagner une élection sur son nom»

Pour lui, «la défaite est loin et nous sommes aujourd’hui en phase de refondation. C’est avec optimisme et entrain que nous abordons 2018 comme la première opposition régionale». Le FN renvoie en effet dos à dos la gauche et la droite, qu’il accuse de «partager les mêmes orientations» et de «mener les mêmes politiques».

Sur le scrutin des législatives partielles à Belfort, où se présente Sophie Montel notamment, face à un candidat FN, Julien Odoul balaye l’enjeu : «ce n’est pas un duel FN/Patriotes. On s’intéresse peu à ce que fait Sophie Montel. Elle n’a jamais voulu gagner une élection sur son nom. On s’étonne du choix de la circonscription. Pour elle, c’est un parachutage».

Enfin, se félicitant du rejet par le Conseil d’Etat du Schéma régional éolien, Julien Odoul «regrette l’aveuglement de la majorité qui s’obstine à faire de l’éolien sa seule politique de développement durable».

Morceaux choisis du discours de Julien Odoul

En ce début d’année, les élus du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ont donc «adressé leurs vœux de santé, de bonheur et de réussite professionnelle et personnelle à l’ensemble des Bourguignons et des Francs-Comtois. Que 2018 soit pour chacune et chacun d’entre vous une année d’accomplissement et d’épanouissement» déclarait Julien Odoul en discours liminaire.

«Nous pensons en priorité à nos compatriotes qui subissent les difficultés au quotidien, les aléas de la vie, la maladie ou la solitude. Nous ne pouvons pas oublier que dans notre Région, 350.000 personnes survivent en-dessous du seuil de pauvreté et que 247.000 sont confrontés au chômage. 

Nous pensons aussi aux plus âgées d’entre-nous, aux personnes âgées de Bourgogne et Franche-Comté qui connaissent l’isolement et la précarité. Celles et ceux de nos anciens qu’on aide plus parce qu’on leur préfère les migrants.

Enfin, nous pensons aux jeunes bourguignons et franc-comtois : lycéens,  étudiants, apprentis, jeunes salariés. Et parmi-eux, une pensée particulière à la jeunesse en recherche d’emploi et oubliée de tous les dispositifs d’aide. 
Nous souhaitons sincèrement que cette nouvelle année permette aux plus faibles d’entre nous d’éclaircir des horizons assombris et de regarder l’avenir avec optimisme et sérénité. 

Nous pensons également à celles et ceux qui s’engagent pour notre sécurité, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers qui subissent des outrages et des agressions intolérables et méritent notre respect et notre soutien». 

«Beaucoup d’agents ont été malmenés depuis la fusion»

Julien Odoul s’est ensuite adressé plus particulièrement aux agents du Conseil Régional, dont certains n’acceptent pas le contrat social global voté en fin d’année au cours d’une session épique à Montbéliard : «Nous tenons à présenter nos meilleurs vœux aux agents de la Région qui oeuvrent chaque jour au service de l’intérêt général dans nos lycées, dans les transports et les différents services de notre collectivité. Nous savons que beaucoup ont été malmenés depuis la fusion et payent aujourd’hui l’impréparation et les mensonges de l’exécutif.  Nous tenons ici à rappeler que sans ses agents, sans les femmes et les hommes qui incarnent et représentent notre institution à tous les échelons de direction et d’exécution et principalement aux postes en lien direct avec la population, la Région Bourgogne Franche-Comté n’existerait pas. 

Aussi, nous serons particulièrement vigilants cette année sur les évolutions des conditions de travail des fonctionnaires territoriaux et sur l’efficacité des actions menées». 

«Avec Marie-Guite Dufay, on ne change pas une politique qui perd»

«D’efficacité, il en sera question en 2018 avec la mise en musique d’un budget qui fera une nouvelle fois la part belle aux priorités socialo-macronistes que sont la politique de la ville, les éoliennes, l’art contemporain, le matraquage fiscal ou le « vivre-ensemble »» poursuivait le président du groupe FN avant de lancer comme un slogan : «Avec Marie-Guite Dufay, on ne change pas une politique qui perd !» 

En 2018, les Bourguignons et les Francs-Comtois «pourront compter sur les élus du groupe Front National pour s’opposer à toutes les politiques iniques, injustes et inefficaces. Nous serons les premiers relais et les premiers porte-parole de tous ceux qui refusent l’exclusion territoriale, la disparition de nos services publics, l’accroissement des inégalités, la désertification médicale, l’installation des migrants dans nos villages ou la progression inquiétante et dangereuse de ce cancer qu’est l’islamisme». 

Une stratégie d’«implantation» et d’«enracinement»

«Nous resterons fidèles à notre méthode de travail en répondant à l’éloignement et à la déconnexion de nos adversaires par la proximité, l’implantation et l’enracinement. Nous souhaitons mettre chaque minute de notre mandat au service des habitants de nos territoires comme nous demandons de manière permanente que chaque euro dépensé par la collectivité le soit au bénéfice de ses habitants. 

Le Front National de Bourgogne Franche-Comté ce n’est pas seulement 15 élus qui siègent dans l’hémicycle dijonnais. Ce sont aussi nos 8 fédérations départementales, nos maires, nos conseillers municipaux, des milliers d’adhérents et de sympathisants et surtout nos 530 000 électeurs. 

Dans un discours bien rôdé par le parti depuis des années, Julien Odoul assure que «cette année, nous souhaitons avancer tous ensemble pour dénoncer partout et tout le temps les trahisons, les mensonges et les reniements d’une e politique UMPS macronisée qui a délaissé l’intérêt général pour conserver ses mandats, ses indemnités et ses privilèges». 

«Construire une alternative sérieuse et ambitieuse»

«En 2018» poursuit Julien Odoul, «nous poursuivrons notre tournée régionale pour faire remonter les problématiques de la région réelle, nous irons là où nos adversaires ne vont plus que ce soit par paresse ou mépris. A l’instar de notre grande campagne contre les éoliennes qui a rencontré un franc succès dans nos territoires, nous sortirons des dossiers et des seules compétences du conseil régional, pour agir concrètement sur tous les sujets qui touchent à la vie de nos compatriotes. Nous pourrons compter sur le soutien et la participation de toutes nos forces militantes pour accompagner nos actions et construire ensemble une alternative sérieuse et ambitieuse pour notre région». 

«Seule et unique opposition»

«Face au manque de vision et aux errements de la majorité de Marie-Guite Dufay, nous avons le responsabilité d’incarner la seule et unique opposition et donc le seul espoir pour une majorité d’habitants qui ne se reconnait pas dans la politique menée.  

Notre travail d’implantation accompagnera bien évidemment la grande refondation du Front National initiée par Marine Le Pen après les échéances de 2017. Nous souhaitons que le Front National de Bourgogne Franche-Comté soit l’une des figures de proue de cette refondation et assure la progression de nos idées par son professionnalisme et son dynamisme».  

Un appel à la jeunesse

Julien Odoul s’est ensuite lancé dans une anaphore décrivant la nouvelle génération qu’il espère rassembler sous la bannière du Front National : 

«Nous souhaitons que 2018 soit l’année de la jeunesse :

De cette jeunesse française, bourguignonne et franc-comtoise qui n’a pas envie de sortir des livres d’Histoire mais qui désire ardemment prendre la plume et écrire la suite de notre roman national. 

De cette jeunesse qui n’a pas envie d’être noyée dans le magma de la mondialisation malheureuse, celle qui fabrique des consommateurs dociles et serviles en série en écrasant nos identités, nos différences, nos spécificités, notre humanité. 

De cette jeunesse qui n’a pas envie de camper pendant des heures devant une boutique Apple pour acquérir le dernier Iphone mais qui veut retrouver le chemin de l’authentique, de la vie réelle. 

De cette jeunesse qui préfère aider son voisin dans la détresse plutôt que de verser dans la pleurniche humanitaire 2.0.  

De cette jeunesse qui a soif de France et qui souhaite y étudier, y travailler, y investir, y élever ses enfants et transmettre l’héritage de nos pères. 

De cette jeunesse qui refuse de perdre la mémoire au rythme des informations-seconde qui tracent sur les bandes passantes des chaînes d’information continue. 

De cette jeunesse talentueuse qui ne veut pas se résigner à construire son avenir à l’étranger sous prétexte que notre pays ne lui offre pas les opportunités dont elle rêverait. 

Nous appelons les jeunes à se réveiller. Nous les appelons au sursaut et à la résistance. Nous leur disons de ne pas succomber aux illusions du nouveau monde d’Emmanuel Macron. Ce nouveau monde qui dévoile jour après jour son vrai visage ; celui d’une concentration de tout ce que l’ancien pouvait générer de pire. La jeunesse de Bourgogne Franche-Comté n’a rien à attendre d’un pouvoir qui ne jure que par le nomadisme, la précarité institutionnalisée, le bilinguisme obligatoire, le déracinement imposé». 

Une nouvelle affiche pour réunir passé, présent et avenir

Le groupe Front National au Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté lance «une grande campagne en direction de la jeunesse» pour l’inciter «à s’engager avec [nous] et participer à la grande aventure du redressement national en devenant les acteurs de notre destin commun». 

Et de présenter la nouvelle affiche du groupe, marquée du slogan : «Nous sommes hier, aujourd’hui et demain».

Et Julien Odoul de conclure : «Dans ce monde aseptisé où vivent des femmes et des hommes cherchant désespérément des repères chez les stars de la télé-réalité et autres artistes formatés qu’on leur vend pour modèles ; dans cette ère du libre-échange des hommes et des marchandises, de la repentance historique, de la manipulation médiatique, de l’hyper-consommation, du capitalisme apatride qui étouffe les peuples, nos élus du Front National Bourgogne Franche-Comté ont voulu rappeler aux Bourguignons et Francs-Comtois qu’ils avaient des racines profondes, à redécouvrir au service de l’avenir. […]

Cette affiche vient réaffirmer symboliquement l’importance du ré-enracinement dans la terre de nos pères contre ce monde globalisé qui veut effacer nos différences, exploiter des individus sans repères. Nous ne serons jamais les nomades d’Emmanuel Macron mais les héritiers d’une communauté de destin qui refusent de finir décimés comme les Indiens d’Amérique.

Cette affiche illustre une génération forte de son passé qui ne veut pas laisser ses enfants mener les combats qu’elle aurait esquivés aujourd’hui par lâcheté, aveuglement ou indifférence.

Dans nos villes et villages, dans notre région, le regard tourné vers l’avenir, faisons Front !»

Par N.R le 12/01/2018 

Infos-Dijon

Renforcement du contrôle des chômeurs : pour un ciblage des fraudeurs notoires plutôt que la suspicion généralisée !

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Communiqué de presse de Jordan Bardella, porte-parole du Front National, Conseiller régional d’Ile-de-France du 27/12/2017

Révélée dans l’édition du 27 décembre duCanard Enchaîné, une note confidentielle du Ministère du Travail affirme que le gouvernement s’apprête à renforcer le contrôle des chômeurs. Une recherche insuffisante, le refus de formation ou encore le refus de deux offres d’emploi dites « raisonnables » pourraient entraîner une réduction des allocations, voire leur suppression définitive en cas de récidive.

Si l’existence d’un mécanisme de contrôle simplifié est essentiel à un juste fonctionnement du système de l’assurance chômage, il apparaît nécessaire de cibler les fraudeurs notoires plutôt que de jeter la suspicion sur l’ensemble des victimes du chômage de masse, comme l’envisage le gouvernement. Combien de délinquants en berlines et au train de vie suspect fanfaronnent chaque jour dans nos quartiers ?Ces abus manifestes doivent faire l’objet de contrôles accrus et de sanctions.

Ce nouveau débat ne doit toutefois pas éluder les causes du chômage de masse dans notre pays, qui touche près de 8 millions de Français, qui pour l’immense majorité le subit plutôt que le choisit et coûte 100 milliards d’euros par an à l’ÉtatS’attaquer aux causes suppose, d’une part, que la France change de modèle économique, se réarme face à la mondialisation sauvage, se protège par la mise en place d’un patriotisme économique et s’engage résolument aux côtés des PME-PMIpoumons de notre économie. Il convient, d’autre part, de rendre la formation professionnelle plus efficace, moins opaque et moins coûteuse.

Que le gouvernement s’y attelle !

Front National

Discrimination médiatique : le FN saisit le CSA

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 15/12/2017

France Télévisions n’en finit pas de sombrer. Depuis l’arrivée de Madame Ernotte  à la tête des chaînes du service public les audiences sont en chute libre tout autant que la crédibilité de la direction. Et ce n’est pas le dernier relevé du temps de parole des formations politiques à la télévision, publié par le CSA, qui va redorer le blason de France Télévisions. En effet, en ne consacrant en septembre 2017 que 3,2% du temps de parole au Front National sur France 2 et 4,5% sur France 3, les chaînes de service public ont bafoué les règles les plus élémentaires du respect du pluralisme politique sans lequel il n’est pas de démocratie.

Alors qu’un électeur sur trois a voté Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle en mai dernier, le Front National se retrouve largement écarté des rendez-vous d’information et des magazines des chaînes d’Etat. Pendant toute la durée du mois de septembre, le FN n’aura eu que 20 minutes pour s’exprimer sur France 2 soit 5 fois moins que Les Républicains ou 4 fois moins que la France insoumise !

De quel droit les près de 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen qui eux aussi payent la redevance se voient-ils méprisés par les chaînes qu’ils financent ?

La France peut-elle encore être considérée comme une démocratie si l’un des principaux partis d’opposition est mis au ban du service public d’information ?

Face à ce traitement discriminatoire, le Front National a décidé de saisir le CSA pour obliger France Télévisions à respecter le pluralisme et la liberté d’expression.

Front National

Glyphosate : Le Front National rappelle la vérité

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Communiqué de presse de la délégation française ENL du 01/12/2017

Bruxelles, le 1er décembre 2017

Dans un article du 28 novembre, le journal Le Monde veut jeter le discrédit sur le Front National. Mélangeant allègrement questions européennes et nationales, s’arrêtant au titre de rapports parlementaires sans les analyser, établissant une liste à la Prévert discutable, le journal a oublié que sa mission était d’informer. Il est donc temps de rétablir la vérité.

La vérité est donc que le Front National soutient un plan de sortie du glyphosate, articulé autour de trois axes indispensables : ne pas pénaliser injustement nos agriculteurs en créant les conditions économiques qui rendent possible l’abandon du glyphosate, permettre l’arrivée rapide de produits de remplacement en finançant la recherche et en accélérant les autorisations, et enfin interdire l’importation de produits alimentaires exposés à cet herbicide.

En vérité, il serait irresponsable de maintenir notre agriculture et l’alimentation mondiale sous la dépendance d’une seule molécule, aujourd’hui contrôlée par des intérêts américains, demain très probablement des intérêts allemands suite à la fusion entre Bayer et Monsanto.

La vérité enfin, c’est que le gouvernement français ne pourra pas lutter contre le dumping intra-européen. Même s’il interdit en France la molécule dans 3 ans, Monsieur Macron est lié par l’UE qui l’obligera à importer des céréales concurrentes à notre production. L’Union européenne montre encore ici qu’elle défend les intérêts des multinationales avant ceux des citoyens.

Il est temps de créer une autre Europe.

Front National