Mondialisme

Nouvelle délocalisation intra-européenne, les salariés français encore une fois victimes de la financiarisation de l’économie

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Député du Pas-de-Calais, Présidente du Front National du 14/11/2017

Il faut croire que les cadeaux du gouvernement, dans la lignée du précédent, faits pour les grandes entreprises ne suffisent plus à l’appétit vorace des financiers. Ainsi, malheureusement pour les salariés français, les semaines se suivent et se ressemblent ! Cette semaine c’est au tour des salariés de Castorama de se retrouver sur la sellette !

Le groupe , propriétaire des magasins Castorama et Brico Dépôt, a annoncé que les services de compatibilité et de gestion allaient être regroupés en Pologne.

Traduisez, ces services coûtent trop cher en France et vont être délocalisés. Selon les syndicats plusieurs centaines de postes sont menacés, c’est-à-dire plusieurs centaines de familles des Hauts de France concernées !

Avec plus de 18 000 salariés en France, le Groupe Kingfisher a pu bénéficier pleinement du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Or, le CICE avait été mis en place pour préserver l’emploi ! Nous réclamons que si cette délocalisation était confirmée, le Groupe Kingfisher rembourse ce qu’il a perçu au titre duCICE. Plus généralement, nous réclamons que tout abaissement de charges soit conditionné à un maintien durable de l’emploi !

Il faut en finir avec cette vision ultralibérale de l’économie défendue par les financiers, vision dans laquelle les salariés ne sont que de simples lignes budgétaires ! Il est temps également de mettre un terme à cette course aux bas coûts salariaux, course encouragée par l’Union européenne et son ouverture totale des frontières, course que le gouvernement a pleinement intégrée avec ses ordonnances de réforme du droit du travail !

Enfin, le cas des salariés de Castorama dans la lignée de celui de Whirpool, souligne bien que l’Union européenne dans sa forme actuelle ne protège nullement les salariés ! Il est plus qu’urgent de réformer l’organisation politique et économique de l’Europe pour que les nations européennes puissent enfin mettre en œuvre pour les peuples d’Europe, des politiques efficaces pour développer et protéger l’emploi.

Front National

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Paradise Papers: la saga européiste du dumping fiscal continue impunément !

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Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National du 09/11/2017

L’évasion et l’optimisation fiscales abusives concernant l’impôt sur les sociétés et la TVA, coûtent à l’Etat français plus de 80 milliards d’euros de revenu perdu par an. Sans cette spoliation des recettes fiscales enregistrées depuis près de 15 ans, les finances des administrations publiques de la France seraient chaque année excédentaires.

L’Union Européenne fédéraliste et ultralibérale est la cause directe de l’évasion fiscale des multinationales et des banques. Grâce à la complicité active de certains Etats-membres, des grandes entreprises numériques américaines comme Apple parviennent en effet, en toute légalité, à payer un impôt effectif sur leurs bénéfices européens qui est proche de zéro. Elles combinent pour cela les règles du marché unique, la liberté d’installation des sociétés et la libre circulation des capitaux. Les profits réalisés dans l’UE sont réaffectés à des « maisons mères » de convenance, notamment en Irlande et au Luxembourg, où ils sont soumis à une imposition insignifiante, avant leur départ définitif pour les paradis fiscaux.

Il faut rendre ces mauvaises pratiques impossibles et illégales. Depuis le scandale des LuxLeaks en 2014 dans lequel le Président de la Commission européenne JC. Juncker est impliqué, le Front National (ENL France) au Parlement Européen, a voté tous les textes en faveur de la lutte contre la fraude et l’optimisation fiscales abusives. Malheureusement, ces réformes sont bloquées par les Etats Membres qui phagocytent les finances publiques de leurs partenaires. Il ne faut donc pas s’étonner d’être en déficit budgétaire et en dette publique perpétuelle en France, ce qui se répercute directement dans les impôts des contribuables et les charges des PME / ETI nationales.

Pour mettre fin à ce dumping fiscal mondial et aux scandales des LuxLeaks, Panama Papers et autres Paradise Papers, la solution politique efficace est donc que l’Etat français fasse d’urgence et applique un accord intergouvernemental avec les autres grands pays victimes de ces pratiques fiscales (Allemagne, Italie, Espagne,..). Il s’agira de forcer l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Belgique, Malte à accepter que la base fiscale des multinationales soit légalement réaffectée pays par pays où l’activité et les profits sont véritablement créés. Cet accord intergouvernemental devra ensuite être entériné et transposé au niveau de l’UE.

Le redressement de la France passe par une vision stratégique globale et par un nouveau modèle de fonctionnement coopératif en Europe: celui de l’Union des Nations Européennes.

Front National

Colocation Airbnb des députés : Thierry Solère complice de l’optimisation fiscale et du non-recouvrement de l’impôt ?

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Communiqué de presse des députés du Front National du 08/11/2017

Thierry Solère, député Les Constructifs et questeur de l’Assemblée nationale, a déclaré ce mardi matin être favorable à ce que les frais de logement ou de colocation des députés ayant choisi la plateforme collaborative Airbnb soient pris en charge par le budget de l’Assemblée nationale. Si rien ne doit s’opposer à la faculté offerte au député de choisir son mode de logement, il n’en demeure pas moins qu’il est impensable que la représentation nationale finance une entreprise qui pratique l’optimisation fiscale, rechigne à recouvrir et verser la totalité du montant de la taxe de séjour et incite ses logeurs à se comporter comme de véritables professionnels de l’hôtellerie sans pour autant s’acquitter des obligations relatives à la déclaration des revenus et au paiement des charges sociales.

Ces déclarations irresponsables d’un proche de Bruno le Maire et deGérald Darmanin entrent en contradiction avec les grandes envolées lyriques du ministre de l’Economie et des Finances contre l’évasion et l’optimisation fiscale dont se rendent responsables les GAFA. Pour rappel, Airbnb a payé en 2016 moins de 100 000 € d’impôts sur les sociétés alors que son impact économique en France s’est chiffré à 6.5 milliards d’euros et que notre pays représente son deuxième marché juste derrière celui des Etats Unis. En effet, la société facture depuis l’Irlande et fait croire que sa filiale française n’a qu’une activité de promotion de la marque irlandaise…

Il est assez déplorable que sous le prétexte légitime de maîtrise des dépenses de l’Assemblée nationale, certains en soient réduits à faire la part belle à des sociétés ayant des pratiques fiscales plus que douteuses qui génèrent une concurrence déloyale dont pâtissent sévèrement les professionnels de l’hôtellerie. L’Assemblée nationale vote chaque année la création et la levée des impôts. Elle doit par conséquent avoir un comportement exemplaire et utiliser à bon escient les deniers publics sans jamais cautionner des comportements contraires à l’éthique fiscale et à la solidarité nationale.

Front National

Plan de surveillance du CETA : Stop à l’enfumage du ministre de l’écologie !

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CETA

Communiqué de presse des députés du groupe Front National du 26/10/2017

Echaudé par les critiques pertinentes à l’encontre du CETA, le ministre de l’écologie Nicolas Hulot tente lamentablement de sauver la face en prétendant neutraliser les effets les plus nocifs du traité CETA. Cette annonce gouvernementale n’est pourtant qu’une vaste opération d’enfumage ayant pour objet de contrer les oppositions massives à l’entrée en vigueur d’un accord profondément anti-écologique, dangereux sur le plan sanitaire et qui constitue une menace sans précédent pour les filières bovine, porcine et pour des dizaines d’appellations d’origine protégé.

La seule manière d’empêcher un tel fiasco écologique, alimentaire et social, c’est tout simplement d’obtenir du Parlement qu’il rejette la ratification d’un tel traité. Car si ce dernier entre définitivement en vigueur, alors les mesures de sanction des carburants issus des sables bitumineux, d’interdiction du glyphosate ou encore d’étiquetage du bœuf et du porc canadien pourront être attaqués devant des tribunaux d’arbitrage par les lobbys de défense des intérêts canadiens.

Le Front National demande que le Gouvernement et le Chef de l’État adoptent une position ferme et définitive contre la ratification du traité CETA. Les députés et sénateurs En Marche doivent agir en conscience et refuser d’adopter un tel projet de loi de ratification, contraire au respect de l’accord de Paris mais surtout contraire aux intérêts et à la souveraineté juridique de la France

Front National

Le développement chinois ne doit pas nous laisser indifférents

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Flamme large

Communiqué du Front national du 25/10/2017

Xi Jinping a été réélu sans surprise à la tête de la Chine pour 5 ans.

Surtout, en faisant entrer sa « pensée » dans la Charte du Parti communiste Chinois, il voit sa toute puissance consacrée. Au programme, une vision à long terme de la politique chinoise, des objectifs ont été fixés au moins jusque 2049, et l’ambition de devenir clairement la première puissance mondiale. Une ambition déjà largement esquissée lors de son premier mandat et qui doit naturellement nous interroger.

Le premier axe de Xi Jinping est le développement de la consommation intérieure chinoise. Au nom de cette stratégie, la Chine a d’abord ouvert son marché intérieur aux étrangers et rejoint l’OMC, se ménageant surtout en parallèle l’accès aux marchés internationaux. Mais, sur le territoire chinois, les entreprises occidentales peinent à se développer, du fait d’une forme de patriotisme économique au profit des entreprises locales, et du fait d’une véritable stratégie de développement industriel : la Chine a créé des géants s’appuyant sur la consommation intérieure et ceux-ci ont atteint la taille leur permettant de bénéficier d’économies d’échelle comparables aux grands groupes internationaux et de se développer à l’export.

Ensuite, second axe de développement, une stratégie d’investissement tous azimuts à l’international connue sous le nom « d’initiative de la ceinture et de la route ». Pour conséquence, une véritable transformation des équilibres mondiaux qui permet à la Chine d’être au cœur de la mondialisation. Cette stratégie permet également l’acquisition massive de technologies étrangères, couplée à une forte activité interne faisant du pays le premier déposant de brevets au monde.

La politique chinoise compile un certain nombre d’atouts qui doivent nous faire réagir tant ils sont aux antipodes de l’ultralibéralisme et du mondialisme béat qu’impose l’Union européenne à la France. Nous pouvons, nous Français, y faire face : investir massivement dans la recherche et le développement, établir une stratégie internationale sur la base d’une coopération économique accrue des pays francophones du monde entier, protéger nos fleurons industriels et économiques des prédations étrangères grâce à l’action de l’Etat, favoriser le développement de notre marché intérieur en le réservant en priorité aux entreprises françaises créant de l’emploi et libérant croissance et consommation.

Autant de solutions indispensables qui sont les nôtres et qui permettront à la France, une fois ses souverainetés retrouvées, de développer sa propre politique économique et de pouvoir au mieux s’armer et résister aux défis géopolitiques et économiques du futur.

Front National

Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

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Mardi 10 octobre 2017 11h30

Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur,CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

Front National