Mondialisme

Bernard Monot présente le Flash éco’ sur le 48ème forum économique mondial le 26/01/2018

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Dumping chinois et surréglementation : l’industrie papetière française prise à la gorge

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Parlement UE Strasbourg

Communiqué de presse de Dominique BildeDéputé européen du 19/01/2018

Le cauchemar continue pour la papeterie de Raon. Racheté en 2014 par l’Italien Carteria Galleria, l’établissement de soixante-sept salariés voit son sort à nouveau suspendu à la décision du tribunal de commerce d’Épinal prévue le 13 février. Ce nouvel épisode de la saga du papetier historique des Vosges intervient après l’annonce de la restructuration du Norvégien Norske Skog, également implanté dans le département, illustrant des difficultés d’un secteur miné par la concurrence et le carcan réglementaire européen.

En augmentation de 250 % entre 2000 et 2015 , la production chinoise de papier et carton est en passe de devenir une concurrente de taille pour l’Europe, puisqu’entre 2010 et 2015, les importations françaises d’articles de papeterie chinois ont augmenté de 70 %, alors même que notre balance commerciale reste obstinément déficitaire . Dans le même temps, l’Europe a vu le nombre d’entreprises du secteur fondre de 32,9 %et l’emploi de 36,8 %.

Mais alors que certains États comme les États-Unis , le Brésil, la Russie et la Turquie ont d’ores et déjà imposé des barrières douanières, Bruxelles ouvre les vannes et soumet les entreprises européennes à un carcan réglementaire toujours plus étouffant. Ainsi, les coûts générés par la réglementation européenne ont triplé sur la dernière décennie, plombant de plus de 40 % la rentabilité de l’ensemble de l’industrie depuis 2004.

En octobre dernier, j’avais alerté en vain la Commission européenne sur les exportations à bas coûts de bois français en Chine, permettant à celle-ci d’exporter en Europe des produits finis ultra-compétitifs. Mais alors que Bruxelles s’arc-boute sur le dogme du libre-échange à contre-courant de l’évolution mondiale et au mépris du bon sens, il est désormais urgent que la France reprenne son destin industriel en main.

Front National

Communiqué de presse du Front National du 10/01/2018

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Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 10/01/2018

Les chiffres du commerce extérieur de la France pour le mois de novembre 2017 ont été publiés le 9 janvier par la direction générale des douanes. Ils font apparaître une détérioration particulièrement inquiétante.

Le déficit de notre balance commerciale s’est encore creusé en novembre 2017 pour s’établir à -5,7 Mds EUR, après -5,3 Mds EUR en octobre. Le déficit cumulé pour les douze derniers mois, soit de décembre 2016 à novembre 2017 atteint déjà -62,6 Mds EUR alors que celui enregistré pour l’ensemble de l’année 2016 atteignait -48,2 Mds EUR.

Le gouvernement qui, pour des raisons compréhensibles, ne s’est pas précipité à commenter ces chiffres, a fait savoir laconiquement que cette dégradation s’expliquait par une baisse de -1,6% de nos exportations entre octobre et novembre 2017 ainsi que par un soudain renchérissement des hydrocarbures. Or ces deux explications sont encore plus inquiétantes que les chiffres qu’elles commentent. La baisse de nos exportations est chronique depuis des années et constitue une preuve aussi magistrale qu’indiscutable de notre désindustrialisation : plus notre base industrielle fond sous l’impact des délocalisations et des faillite, moins nous avons de choses à exporter.

Par ailleurs, la hausse des prix du pétrole met de facto fin à ce fétichisme du prétendu alignement des planètes (baisse de l’euro et baisse du prix du baril), qui fait office de stratégie nationale depuis quelque temps.

Le Front National est le seul parti à considérer qu’en matière économique, la fatalité n’existe pas : le patriotisme économique couplé au protectionnisme intelligent qu’il propose sont seuls capables d’initier une dynamique de réindustrialisation de notre pays et, in fine, de relancer nos exportations.

Seule notre stratégie tant monétaire qu’énergétique nous permet de nous libérer de contraintes extérieures, considérées par nos dirigeants actuels comme autant d’amulettes…

Front National

Les ordonnances de la loi Travail : un régal pour PSA !

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Chenu AN 1

Communiqué de Sébastien Chenudéputé du Nord,  Porte-parole du Front NationalConseiller régional des Hauts-de-France du 28/12/2017

Les dirigeants de PSA en rêvaient, Macron l’a fait. Après des années de plans de départs volontaires et plusieurs plans sociaux, la direction de PSA peut aujourd’hui se défaire de ses salariés dans des conditions encore plus scandaleuses. La nouvelle procédure de la rupture conventionnelle collective, récemment introduite dans notre droit, risque d’être utilisée dès janvier par le groupe.

​La hausse de 6,1% des ventes de voitures au 1er trimestre 2017 pour le groupe PSA suggérerait plutôt que l’entreprise se trouve dans une bonne dynamique économique ; celle-ci devrait profiter tant aux actionnaires qu’aux salariés. Pourtant, il n’en est rien : la bonne santé de PSA — comme celle de nombreux grands groupes — n’est plus liée à sa production physique, mais au bon vouloir des marchés et des actionnaires.

​L’un des principaux actionnaires de PSA est la Banque Publique d’Investissement qui possède 12% des parts du groupe. Par ce biais et par celui du rachat possible d’une partie des actions de PSA (notamment des actions du flottant), il serait possible de contraindre le groupe à ne plus laisser des centaines voire des milliers de salariés sur le carreau.

​Le Front National appelle le Gouvernement à gouverner. Les contribuables français ont consenti à soutenir PSA et les groupes de l’automobile via la prime à la casse et de nombreuses aides économiques lors des crises successives du secteur. Nous exigeons aujourd’hui que PSA rende la pareille en sauvegardant les emplois du groupe, mais aussi ceux de ses sous-traitants, comme GM&S

Front National

Réaction au discours du président de la République à Ouagadougou et bilan de la politique africaine d’Emmanuel Macron

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Flamme large

Communiqué du Front National du 30/11/2017

Nous voulons condamner fermement l’affirmation du Président, à Ouagadougou, selon laquelle « il n’y a plus de politique africaine de la France ». Nous déplorons ce renoncement au moment où la plupart des puissances mondiales développent, elles, une politique africaine. Non, il n’est pas infamant en soi d’avoir une politique africaine : seules les orientations et la conduite de cette politique sont à juger.

Nous refusons de même que l’Afrique soit réduite à un sujet pour la politique européenne de la France. Les crises en Afrique constituent des menaces globales, à traiter comme telles ; elles ne sont pas des opportunités pour faire avancer une Europe de la Défense que nos dirigeants sont les seuls à désirer !

Nous voulons, nous, que la France continue de mettre en œuvre une politique indépendante dédiée aux Etats et aux peuples d’un continent si proche, dont nous partageons les risques et les opportunités – en un mot le destin – dans l’amitié et l’égalité.

Cette politique passe par une augmentation de l’aide publique au développement, jusqu’à représenter 0,7 % de la richesse nationale. Car, contrairement à ce que pense M. Macron, ce sont les Etats, non les entreprises, qui peuvent investir dans les infrastructures, la santé ou l’éducation. Or, comment croire la promesse de M. Macron de porter l’aide française à 0,55 % de la richesse nationale en 2022 alors qu’il l’a diminuée dans le budget 2018 ?

Nous reconnaissons la bonne intention de M. Macron vis-à-vis du Sahel, épicentre des menaces terroristes et migratoires vers l’Europe, et saluons ainsi les lancements de la force conjointe du G5 Sahel et de l’Alliance pour le Sahel. En revanche, à la différence du gouvernement, nous ne croyons pas les institutions internationales et européennes, paralysées par leurs dogmes et leurs bureaucraties, capables d’opérer le soutien à ces initiatives. Nous appelons donc à un effort français massif pour le Sahel, en rendant leurs moyens à nos armées et en cessant de déléguer nos crédits de développement à l’Union européenne.

M. Macron a raison d’évoquer le défi de la démographie africaine, dont l’explosion va faire baisser inexorablement le revenu par habitant dans les prochaines années. C’est là la première cause de la vague migratoire vers l’Europe, dont nous ne connaissons que les prémices. Nous ne pouvons néanmoins que déplorer la vacuité de ses solutions : la vague migratoire ne sera pas entravée par des sanctions contre les passeurs, quelques visas d’asile, une mobilité accrue des étudiants ou la multiplication des start-ups !

M. Macron commet la même erreur d’analyse en Afrique et en France : l’économie numérique est une chimère qui ne profite qu’aux élites mondialisées et laisse les peuples au bord de la route, qu’il s’agisse des ouvriers de Picardie ou des paysans du Sahel. L’Afrique n’est ni le continent des guerres et des famines, ni un paradis digital, urbain et post-moderne. La vague migratoire ne pourra être contenue en amont que par un effort public massif pour l’agriculture, les industries et l’éducation. En aval, elle le sera par le renforcement des capacités des Etats du Sahel et d’Afrique du Nord et la restauration de nos frontières.. Si le Président a raison de ne plus quérir de conseils auprès des vieux réseaux affairistes, qu’il ne se hâte pas de les remplacer par les jeunes mondialistes arrogants du « Conseil présidentiel pour l’Afrique », aussi connectés à leurs tablettes que déconnectés des réalités du continent.

Enfin, nous condamnons le communautarisme de M. Macron qui, à Ouagadougou, a dit de la jeunesse française qu’elle est aussi « malienne, ivoirienne, sénégalaise » … A ces Français dont les parents sont nés à l’étranger, nous disons nous, républicains, qu’ils sont Français et qu’il est inadmissible de distinguer les Français selon leur origine et celle de leurs parents.

Front National

Nouvelle délocalisation intra-européenne, les salariés français encore une fois victimes de la financiarisation de l’économie

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Député du Pas-de-Calais, Présidente du Front National du 14/11/2017

Il faut croire que les cadeaux du gouvernement, dans la lignée du précédent, faits pour les grandes entreprises ne suffisent plus à l’appétit vorace des financiers. Ainsi, malheureusement pour les salariés français, les semaines se suivent et se ressemblent ! Cette semaine c’est au tour des salariés de Castorama de se retrouver sur la sellette !

Le groupe , propriétaire des magasins Castorama et Brico Dépôt, a annoncé que les services de compatibilité et de gestion allaient être regroupés en Pologne.

Traduisez, ces services coûtent trop cher en France et vont être délocalisés. Selon les syndicats plusieurs centaines de postes sont menacés, c’est-à-dire plusieurs centaines de familles des Hauts de France concernées !

Avec plus de 18 000 salariés en France, le Groupe Kingfisher a pu bénéficier pleinement du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Or, le CICE avait été mis en place pour préserver l’emploi ! Nous réclamons que si cette délocalisation était confirmée, le Groupe Kingfisher rembourse ce qu’il a perçu au titre duCICE. Plus généralement, nous réclamons que tout abaissement de charges soit conditionné à un maintien durable de l’emploi !

Il faut en finir avec cette vision ultralibérale de l’économie défendue par les financiers, vision dans laquelle les salariés ne sont que de simples lignes budgétaires ! Il est temps également de mettre un terme à cette course aux bas coûts salariaux, course encouragée par l’Union européenne et son ouverture totale des frontières, course que le gouvernement a pleinement intégrée avec ses ordonnances de réforme du droit du travail !

Enfin, le cas des salariés de Castorama dans la lignée de celui de Whirpool, souligne bien que l’Union européenne dans sa forme actuelle ne protège nullement les salariés ! Il est plus qu’urgent de réformer l’organisation politique et économique de l’Europe pour que les nations européennes puissent enfin mettre en œuvre pour les peuples d’Europe, des politiques efficaces pour développer et protéger l’emploi.

Front National

Paradise Papers: la saga européiste du dumping fiscal continue impunément !

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Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National du 09/11/2017

L’évasion et l’optimisation fiscales abusives concernant l’impôt sur les sociétés et la TVA, coûtent à l’Etat français plus de 80 milliards d’euros de revenu perdu par an. Sans cette spoliation des recettes fiscales enregistrées depuis près de 15 ans, les finances des administrations publiques de la France seraient chaque année excédentaires.

L’Union Européenne fédéraliste et ultralibérale est la cause directe de l’évasion fiscale des multinationales et des banques. Grâce à la complicité active de certains Etats-membres, des grandes entreprises numériques américaines comme Apple parviennent en effet, en toute légalité, à payer un impôt effectif sur leurs bénéfices européens qui est proche de zéro. Elles combinent pour cela les règles du marché unique, la liberté d’installation des sociétés et la libre circulation des capitaux. Les profits réalisés dans l’UE sont réaffectés à des « maisons mères » de convenance, notamment en Irlande et au Luxembourg, où ils sont soumis à une imposition insignifiante, avant leur départ définitif pour les paradis fiscaux.

Il faut rendre ces mauvaises pratiques impossibles et illégales. Depuis le scandale des LuxLeaks en 2014 dans lequel le Président de la Commission européenne JC. Juncker est impliqué, le Front National (ENL France) au Parlement Européen, a voté tous les textes en faveur de la lutte contre la fraude et l’optimisation fiscales abusives. Malheureusement, ces réformes sont bloquées par les Etats Membres qui phagocytent les finances publiques de leurs partenaires. Il ne faut donc pas s’étonner d’être en déficit budgétaire et en dette publique perpétuelle en France, ce qui se répercute directement dans les impôts des contribuables et les charges des PME / ETI nationales.

Pour mettre fin à ce dumping fiscal mondial et aux scandales des LuxLeaks, Panama Papers et autres Paradise Papers, la solution politique efficace est donc que l’Etat français fasse d’urgence et applique un accord intergouvernemental avec les autres grands pays victimes de ces pratiques fiscales (Allemagne, Italie, Espagne,..). Il s’agira de forcer l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Belgique, Malte à accepter que la base fiscale des multinationales soit légalement réaffectée pays par pays où l’activité et les profits sont véritablement créés. Cet accord intergouvernemental devra ensuite être entériné et transposé au niveau de l’UE.

Le redressement de la France passe par une vision stratégique globale et par un nouveau modèle de fonctionnement coopératif en Europe: celui de l’Union des Nations Européennes.

Front National