Mondialisme

Fusion Alstom-Siemens, Emmanuel Macron poursuit le dépeçage de l’industrie française

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Communiqué de presse du Groupe FN/RBM au Parlement européen du 26/09/2017

C’est un nouveau jeu de dupes qui se tient aujourd’hui pour l’industrie française. La fusion Alstom-Siemens que l’on présente comme la naissance d’un champion européen n’est rien de moins que la prise de contrôle d’un fleuron français par une entreprise allemande. La branche « énergie » de notre champion national avait déjà été bradée par François Hollande sous le regard bienveillant d’Emmanuel Macron. La disparition de la branche « transport » n’est que l’aboutissement logique d’une absence totale de vision pour notre industrie nationale.

La liste des renoncements industriels par les gouvernements français est longue : dans le nucléaire et le transport avec la fin d’Alstom, dans l’industrie navale avec STX, dans le domaine de la défense avec la fusion Nexter – Krauss-Maffei Wegmann. Mais aussi le ciment avec la fusion Lafarge – Holcim ou le parapétrolier avec la prise de contrôle de Technip par l’américain FMC. Nous n’oublions évidemment pas la tragédie Arcelor et le désastre Alcatel.

Emmanuel Macron comme tous ses prédécesseurs donne la preuve d’une absence totale de stratégie industrielle. Alors qu’il avait déclaré durant sa campagne : « la France sans industrie n’est pas une option », il met à l’encan le TGV. Sa politique européenne affichée n’est que le faux-nez d’un renoncement national insupportable.

La délégation Front national bien consciente de la concurrence internationale nes’oppose pas à la constitution de champions européens. Néanmoins, ceux-ci doivent être le fruit de rapprochements entre égaux et non la soumission des fleurons français à leurs concurrents européens.

FN-ENL

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Suspendre immédiatement le CETA et retrouver notre souveraineté commerciale !

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Communiqué de Florian Philippot, Vice-président du Front National du 20/09/2017

Le traité de libre-échange avec le Canada, le CETA, doit partiellement entrer en vigueur dès demain.

Alors même qu’il n’a pas été ratifié en France, ni par référendum ni par le parlement, ce traité y produira ses premiers effets délétères, exacerbant une concurrence agricole déloyale contre nos paysans, et concourant à la dégradation de notre environnement et de la santé publique. A ce sujet, le rapport de la Commission d’évaluation de l’impact du CETA, remis le 8 septembre dernier au premier ministre, fait part de réserves importantes sur le volet sanitaire comme environnemental. Il faut en outre noter le caractère parfaitement anti-démocratique d’une telle opération qui consiste à imposer à tout un pays un Traité fondamental sans que ni le peuple ni les élus n’aient été amenés à se prononcer.

Le président Macron doit donc annoncer qu’il suspend l’application du CETA.

En outre, la France doit retrouver la maîtrise de sa politique commerciale, aujourd’hui dans la main de la Commission européenne par la faute des Traités européens signés par les gouvernements français successifs. C’est à la France de choisir souverainement si elle préfère le protectionnisme ou le libre-échange, avec quels pays et sur quels produits.

C’est à la France de dire souverainement si elle veut ou pas se laisser intoxiquer par des Traités pollueurs et anti-économiques.

Front National

SPACE 2017 – Les élus du Front National aux côtés des éleveurs et des professionnels de l’élevage

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Communiqué de presse de Gilles Pennelle, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bretagne du 13/09/2017

L’édition 2017 du Space s’annonce, une nouvelle fois, comme une très belle vitrine de la grande qualité de l’élevage français.

Cependant, cette belle vitrine ne doit pas être un cache-misère. La situation de l’élevage français reste dans un état très préoccupant. Les symptômes sont bien connus : effondrement des prix, des agriculteurs toujours moins nombreux et vieillissants, une agriculture étouffée sous les normes et les directives… et des suicides de plus en plus fréquents.

Le Front National, seul mouvement à prendre la mesure de ces difficultés, propose des solutions concrètes : lutter contre les traités de libre-échange (CETA, TAFTA…), rendre obligatoire l’étiquetage sur l’origine de tous les produits, imposer le « manger local et français » dans les cantines scolaires, promouvoir la consommation des produits de l’élevage et reprendre la maitrise des aides aux éleveurs.

Ceux-ci doivent en effet vivre dignement de leur travail !

Les élusFront National au Conseil régional de Bretagne, toujours en pointe sur les questions agricoles et défenseurs du modèle agricole français aujourd’hui menacé de disparition, se rendront ce jeudi 14 septembre de 10h à 16h au Space afin de rencontrer les professionnels de l’élevage et de leur apporter un total soutien.

Front National

Hausse à venir des prix des péages : les automobilistes, pompes à fric d’un gouvernement au service des sociétés d’autoroute !

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Communiqué de presse de Steeve Briois, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National du 13/09/2017

Selon les révélations deFrance 2, un arrangement secret entre l’État et les sociétés d’autoroute prévoirait une hausse des prix des péages jusqu’en 2023 pour compenser le gel des tarifs acté en 2015. Au total, ce sont 500 millions d’euros qui seront vidés des poches des automobilistes pour engraisser les actionnaires des sociétés d’autoroute qui ont perçu 3,3 milliards d’euros de dividendes en 2015, soit le tiers de leur chiffre d’affaires.

Pour justifier cette hausse inacceptable des tarifs, les sociétés d’autoroute prétextent un nouveau plan de travaux de 803 millions d’euros. Or l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières nous révèle que ce montant inclut 87 millions d’euros de travaux déjà budgétés ainsi que 350 millions d’euros de travaux surévalués.

Au cynisme et à la cupidité de ces sociétés, s’ajoute par ailleurs la complicité et la lâcheté d’un gouvernement qui se soumet aux puissances d’argent au lieu d’agir dans l’intérêt général. Hausse de la CSG, augmentation de la fiscalité sur l’épargne, baisse des APL et maintenant hausse des prix des péages, le racket des es populaires et des es moyennes se poursuit sous l’ère Macron.

Le Front National dénonce cet énième coup porté au pouvoir d’achat des Français et demande au gouvernement d’Édouard Philippe de communiquer dans les plus brefs délais les conditions exactes de cet arrangement.

Il est urgent que l’État mette un terme à ce monopole privé en reprenant le contrôle de ces sociétés d’autoroute dans le seul et unique but de faire baisser durablement les tarifs des péages.

Front National

Quand la mondialisation met en danger l’agriculture biologique régionale

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Communiqué de presse de Louis Aliot ,député à l’Assemblée nationale et Edouard Ferrand député au Parlement européen du 14/08/2017

Qui veut casser la dynamique de l’agriculture bio française ? Dotées par l’État à hauteur de 25%, et par l’Europe à hauteur de 75%, plusieurs aides de la politique agricole commune (PAC) visent à soutenir l’agriculture biologique. Cependant, depuis plus de 3 ans, les 1.500 agriculteurs bio de la région Occitanie – 27.000 sur le plan national – n’ont pas perçu les subventions européennes alors qu’ils ont respecté les critères d’attributions.

Raison : problème informatique. La société française qui devait réaliser un logiciel de cartographie à la demande de la Commission européenne, l’a fait sous-traiter en Inde et ne fonctionne pas. Et depuis, les logiciels des centres de paiements régionaux ne sont plus adaptés !

A présent, l’argent destiné à ces agriculteurs bio dort dans les caisses de la région Occitanie en attendant la régularisation informatique sans aucune réaction ni solution transitoire. Et nos agriculteurs doivent payer leurs charges sociales en temps et en heure, ainsi que leurs emprunts professionnels.

Quand l’eurocratie folle et tatillonne, une mondialisation débridée et une absence de réaction politique, conduisent à la mise en danger de notre agriculture régionale. En ces temps de crise agricole et de chômage, il est temps de retrouver notre souveraineté agricole.

Front National

Arboriculteurs et viticulteurs bientôt sur la liste des métiers en voie de disparition

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Collard 2017Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député du Gard du 30/06/2017

L’inégalité des normes sanitaires et sociales entre les Etats Européens et plus particulièrement avec notre voisin Espagnol, engendre une concurrence déloyale qui étrangle les filières agricoles Française.

A travers nos agriculteurs, c’est notre pays, son identité, sa souveraineté et son patrimoine qui sont attaqués.

Les arboriculteurs et les viticulteurs Gardois sont fortement impactés par cette concurrence.

– Les producteurs d’abricots ne peuvent pas écouler leurs productions. Les grandes surfaces préférant commercialiser la production Espagnole bien moins chère.

– Quant aux viticulteurs, les cuves sont pleines et le prix de vente en baisse. En cause, la forte augmentation des importations de vins Espagnols qui sont vendus en France sous des étiquettes trompeuses pour le consommateur.

Ceci ne peut plus continuer. Nous devons prendre des mesures sans attendre afin de sauver ces filières d’excellence qui font la richesse de notre territoire. Il faut arrêter de favoriser les productions étrangères en fermant les yeux sur le dumping social et l’utilisation de produits phytosanitaires non autorisés sur lesol Français. C’est une des priorités de mon mandat.

Aussi, après avoir rencontré les différents acteurs du monde agricole, je rédigerai une proposition de Loi pour la rentrée parlementaire de septembre et j’appelle tous les Députés du Gard, de l’Hérault et des territoires ruraux, à sortir des postures politiciennes et à s’engager à mes côtés.

La tension est à son paroxysme. Ne revivons pas le drame survenu à Montredon en 1976.

Front National

DCNS change de nom en « Naval Group » : un symbole déplorable du recul culturel de la France

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Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National du 26/06/2017

L’annonce aujourd’hui du changement de nom de DCNS (ex-Direction des constructions navales) en « Naval Group » est un symbole déplorable qui marque le peu de cas que font les grands groupes français pour leur identité nationale etla défense de notre langue. Après Gaz de France devenue « Engie », c’est en effet un nouveau fleuron national qui internationalise son nom, et donc son identité, sans aucune raison valable.

Ceci est d’autant plus incompréhensible dans le cas de DCNS qu’il s’agit d’un groupe de défense, qui se flatte, à raison, de ses « 400 ans d’histoire » et dont les activités dépendent essentiellement de l’Etat, que ce soit par les commandes publiques, le soutien à la recherche, l’actionnariat ou les autorisations d’exportations.

Si l’on devine le signal que le groupe entend envoyer vers l’international, ce changement de nom, qui nie l’identité française de DCNS, n’en n’est pas moins aussi inutile qu’insupportable. Aucun État étranger n’achète d’armement en fonction de pareilles considérations markétings.

Il s’agit donc là d’une énième capitulation culturelle, encouragée par le gouvernement (principal actionnaire de DCNS), pour fondre toujours plus notre pays dans la mondialisation, en niant l’identité nationale de ses entreprises, même les plus anciennes et les plus stratégiques.

Front National