Occitanie

Quand la mondialisation met en danger l’agriculture biologique régionale

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Communiqué de presse de Louis Aliot ,député à l’Assemblée nationale et Edouard Ferrand député au Parlement européen du 14/08/2017

Qui veut casser la dynamique de l’agriculture bio française ? Dotées par l’État à hauteur de 25%, et par l’Europe à hauteur de 75%, plusieurs aides de la politique agricole commune (PAC) visent à soutenir l’agriculture biologique. Cependant, depuis plus de 3 ans, les 1.500 agriculteurs bio de la région Occitanie – 27.000 sur le plan national – n’ont pas perçu les subventions européennes alors qu’ils ont respecté les critères d’attributions.

Raison : problème informatique. La société française qui devait réaliser un logiciel de cartographie à la demande de la Commission européenne, l’a fait sous-traiter en Inde et ne fonctionne pas. Et depuis, les logiciels des centres de paiements régionaux ne sont plus adaptés !

A présent, l’argent destiné à ces agriculteurs bio dort dans les caisses de la région Occitanie en attendant la régularisation informatique sans aucune réaction ni solution transitoire. Et nos agriculteurs doivent payer leurs charges sociales en temps et en heure, ainsi que leurs emprunts professionnels.

Quand l’eurocratie folle et tatillonne, une mondialisation débridée et une absence de réaction politique, conduisent à la mise en danger de notre agriculture régionale. En ces temps de crise agricole et de chômage, il est temps de retrouver notre souveraineté agricole.

Front National

Les indignations à géométrie variables de François de Rugy…

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Communiqué d’Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault du 09/08/2017

Alors que François de Rugy, le président de l’Assemblée nationale s’est engagé à sanctionner le parlementaire qui a imité des cris de chèvre en plein débat alors qu’une députée de La République En Marche s’exprimait, je suis toujours en attente de sa réaction alors que j’ai moi-même été insultée par un député communiste dans l’hémicycle.

Y-aurait-t-il deux poids deux mesures ? Si je m’associe à la protestation de la députée LREM Alice Thourot et à la condamnation du président de l’Assemblée de pareils comportements et de pareils propos, je m’étonnes que ce dernier n’ai rien à redire quand un parlementaire communiste, Stéphane Peu, ne trouve rien de mieux que de me traiter de « facho » en pleine séance.

Dans un courrier que j’ai adressée le 4 aoùt à François de Rugy, je lui rappelais que ce « facho » a été proféré par ce député alors que j’intervenais sur … la liberté d’expression.

Et d’ajouter « je ne doute pas un  instant que vous interviendrai de la même façon  à mon sujet (que pour la députée Alice Thourot ) auprès du député communiste Stéphane Peu pour le rappeler à l’ordre de la plus élémentaire courtoisie républicaine. Et devant la gravité de l’insulte je suis certaine que ce rappel à l’ordre de votre part fera l’objet d’une inscription au procès-verbal de la séance, conformément à l’article 70 de notre réglement intérieur ».

Faute, à l’heure qu’il est, de toute réponse de François de Rugy, alors qu’il vient encore dans l’hémicycle, de rappeler sa ferme condamnation de l’incident dont a été victime la députée LREM Alice Thourot, je crains que celui-ci n’ait des indignations à géométrie variable : Scandalisé à juste raison quand il s’agit d’une « attitude inadmissible » à l’égard d’une députée de sa sensibilité, il ne trouve rien à redire lorsqu’une « attitude inadmissible » vise une parlementaire dont il ne partage pas les opinions…

On pouvait espérer un comportement différent du président de l’Assemblée nationale, alors même qu’il aspire, dit-il, à une pratique différente de la politique.

Comme quoi, les vieux réflexes politiciens ont la vie dure…

Source : Page FB d’Emmanuelle Ménard

Mur « anti-migrants » de Séméac, la révolte gronde contre la folie migratoire!

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Communiqué de presse d’Olivier Monteil, Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées du 25/07/2017

Les habitants de Séméac riverains de l’hôtel Formule 1 destiné à devenir un centre d’accueil pour migrants ont érigé un mur de 2 m de haut et 18 m de long la nuit du 23 au 24 juillet, afin d’en bloquer symboliquement l’accès.

En faisant racheter ce site comme 61 autres hôtels Formule 1 à la chaine ACCOR par la Société Nationale Immobilière (SNI, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations), donc par l’Etat, le pouvoir politique va mettre à la rue les 8 employés de l’hôtel (directeur inclus) ou les délocaliser hors département, ce qui est un véritable scandale.

Nous avions d’ailleurs déjà réagi à cette situation insupportable par un précédent communiqué de notre candidate sur la 1ère circonscription, publié le 30 avril dernier.

Les riverains du Collectif Séméac ont précisé dans un communiqué « ne pas être contre l’accueil (…) mais il faut prendre également en compte les citoyens ».

Ils ont donc parfaitement compris que les premiers responsables du chaos migratoire qui frappe notre pays ne sont pas les immigrés clandestins en eux-mêmes, mais les politiciens de Gauche comme de Droite qui depuis des décennies ont abandonné nos frontières et les ont ouvertes à tous les vents de l’immigration-invasion, sans aucun contrôle sérieux ni crédible.

Les conséquences en sont désastreuses pour nos concitoyens : licenciements sans préavis, situations sécuritaires nouvelles et difficiles,surcoût considérable pour la collectivité nationale et « préférence étrangère », véritable discrimination à l’encontre des Français les plus démunis.

Le Front National des Hautes-Pyrénées soutient sans réserve l’action symbolique des citoyens de Séméac, révoltés à juste titre contre la politique migratoire anarchique, dangereuse et incontrôlée que mène le gouvernement Macron, dans la droite ligne de son prédécesseur Hollande.

Après à peine quelques mois de folle gouvernance Macron, la révolte gronde et la colère ne cesse de monter.

Seul le Front National propose l’arrêt immédiat de l’immigration, le rétablissement de véritables frontières contrôlées et la protection des Français, libres de vivre en paix chez eux !

 FN 65

Arboriculteurs et viticulteurs bientôt sur la liste des métiers en voie de disparition

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Collard 2017Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député du Gard du 30/06/2017

L’inégalité des normes sanitaires et sociales entre les Etats Européens et plus particulièrement avec notre voisin Espagnol, engendre une concurrence déloyale qui étrangle les filières agricoles Française.

A travers nos agriculteurs, c’est notre pays, son identité, sa souveraineté et son patrimoine qui sont attaqués.

Les arboriculteurs et les viticulteurs Gardois sont fortement impactés par cette concurrence.

– Les producteurs d’abricots ne peuvent pas écouler leurs productions. Les grandes surfaces préférant commercialiser la production Espagnole bien moins chère.

– Quant aux viticulteurs, les cuves sont pleines et le prix de vente en baisse. En cause, la forte augmentation des importations de vins Espagnols qui sont vendus en France sous des étiquettes trompeuses pour le consommateur.

Ceci ne peut plus continuer. Nous devons prendre des mesures sans attendre afin de sauver ces filières d’excellence qui font la richesse de notre territoire. Il faut arrêter de favoriser les productions étrangères en fermant les yeux sur le dumping social et l’utilisation de produits phytosanitaires non autorisés sur lesol Français. C’est une des priorités de mon mandat.

Aussi, après avoir rencontré les différents acteurs du monde agricole, je rédigerai une proposition de Loi pour la rentrée parlementaire de septembre et j’appelle tous les Députés du Gard, de l’Hérault et des territoires ruraux, à sortir des postures politiciennes et à s’engager à mes côtés.

La tension est à son paroxysme. Ne revivons pas le drame survenu à Montredon en 1976.

Front National

Il est urgent de protéger nos arboriculteurs !

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Communiqué de presse de Louis Aliot, Député européen candidat FN-RBM sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales, et Edouard Ferrand, Député européen Membre de la Commission Agriculture et du Développement Rural du 09/06/2017

Pour les producteurs de fruits français, et plus particulièrement ceux du Languedoc et du Roussillon, les années se suivent et se ressemblent… A chaque début de campagne, quand ils commencent à mettre leurs abricots, leurs pêches et leurs nectarines en marchés, les producteurs se heurtent à la concurrence sans merci des producteurs espagnols.

Quand l’abricot français doit être vendu par le producteur entre 80 centimes et 90 centimes le kilos pour couvrir les coûts de production, ses concurrents espagnols descendent les prix à 60 centimes le kilo.

Cette concurrence n’est pas loyale puisque les Espagnols s’appuient sur une main d’œuvre, parfois illégale, deux à trois fois moins coûteuse, tout en prenant des libertés avec les normes environnementales et sanitaires. Ces abus, connus de tous les dirigeants politiques français depuis des décennies, menace la pérennité de cette filière et les emplois qu’elle génère.

Louis Aliot et Édouard Ferrand demandent au gouvernement français de prendre les mesures nécessaires contre les abus des entreprises espagnoles qui, outre l’arboriculture, touchent également le vin, le porc, la fraise et le bâtiment. Dans l’intérêt des producteurs comme dans celui des consommateurs, notre pays doit cesser d’importer des produits qui ne respectent pas nos normes sociales, sanitaires et environnementales.

Front National

Le vin français menacé par Bruxelles

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Flamme large

Communiqué de Presse du Front National du 27/03/2017

Samedi dernier, des milliers de vignerons ont manifesté à Narbonne dans l’indifférence des médias pour dénoncer les ravages de la politique de l’Union européenne qui les expose à une concurrence internationale déloyale, essentiellement intra-européenne, et participe à la tromperie des consommateurs.

En effet, non seulement les viticulteurs français doivent subir la concurrence de certains vins espagnols et italiens bas de gamme, soumis à des normes environnementales beaucoup moins exigeantes que les nôtres et produits grâce à une main d’œuvre peu chère, mais de surcroît ces vins importés sont vendus dans nos propres supermarchés sous les apparences de vins français.

Ainsi dans le Gard, par exemple, 25% de la production de vin ne parvient plus à s’écouler, avec les conséquences que l’on sait sur les prix et donc sur la rentabilité des exploitations viticoles.

Cette situation est évidemment intolérable. Le vin n’est pas seulement une force pour l’économie française, c’est aussi une part de notre patrimoine gastronomique et culturel. Pour cette double raison, il est impératif de protéger nos vignerons et de rétablir les conditions d’un commerce loyal.

Là encore, la nécessité de remettre en cause l’Union européenne apparaît. L’étiquetage ne doit plus laisser aucun doute quant à l’origine des produits et les importations en provenance de pays qui ne respectent pas les mêmes normes sociales et environnementales doivent pouvoir être compensées par des droits de douane ciblés et modulés.

Front National