Pas-de-Calais

Baisse des APL pour les HLM : le logement minier menacé !

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Bilde Bruno bureau

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais du 15/10/2017

La baisse des APL ne frappe pas que les locataires, mais vise également les bailleurs sociaux. En effet, la prise en charge de la diminution des APL par les organismes HLM, risque de grever leur trésorerie d’une charge financière supplémentaire et ainsi hypothéquer le lancement de nombreux programmes de construction ou de réhabilitation.

Cette décision inique, prise sans aucune concertation avec les acteurs du logement social, impactera les communes qui comptent sur leur territoire un taux de logement social avoisinant les 50 à 60%. Elle fragilisera également durablement les petites entreprises du bâtiment très dépendantes de la vitalité économique du secteur.

Ce sont donc les territoires déshérités et abandonnés des politiques publiques qui devront une nouvelle fois payer la facture de la politique d’austérité menée par Emmanuel Macron. Dans cette affaire, les habitants du bassin minier ont été doublement trahis :

– Ils ne voient toujours pas se concrétiser la promesse d’un plan ambitieux de 100 millions d’euros pour la rénovation thermique du logement social faite par l’ex Premier ministre Bernard Cazeneuve lors de la campagne présidentielle de 2017.

– Ils constatent que rien ne sera entrepris pour non seulement augmenter les offres de logement social mais également améliorer l’habitat devenu insalubre dans de trop nombreuses résidences. Le Gouvernement fait mine d’ignorer que le logement minier est vétuste et mal isolé ce qui engendre une explosion des factures de chauffage.

Si une réforme profonde du logement social est plus que jamais nécessaire, elle ne doit pas s’illustrer par une perte sèche des moyens des bailleurs sociaux. Au contraire, Il faut bâtir des programmes ambitieux de construction et de réhabilitation et réformer nos critères d’attribution et d’expulsion pour que les Français soient enfin prioritaires dans l’accès au logement social. Parce que le logement social est vital pour nos territoires, il ne doit plus être sacrifié sur l’autel de politiques purement comptables qui font fi de la vraie vie des Français les plus modestes.

Front National

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Communiqué de Ludovic Pajot, député du Pas-de-calais du 11/10/2017

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Pajot Ludovic FN

Communiqué de Ludovic Pajot, député du Pas-de-calais du 11/10/2017

Le Tribunal correctionnel de Béthune vient de rendre son jugement aux termes duquel il a tout d’abord confirmé les violences physiques subies lors de l’agression dont j’ai fait l’objet à Béthune le samedi 7 octobre dernier. Cette agression m’avait occasionné cinq jours d’incapacité temporaire de travail.

Une peine de six mois de prison avec sursis, assortie d’une condamnation au paiement de 850 euros au titre de dommages et intérêts a été prononcée envers un des individus, auteur de l’agression.

Le second n’a pas été jugé en raison d’un vice de procédure lié à une erreur dans la citation dont il a fait l’objet, erreur dont la cause peut être recherchée dans la faiblesse des moyens dont dispose actuellement la justice. Contrairement à ce qu’indiquait La Voix du Nord, la motivation politique de l’agression a quant à elle bien été admise.

La validation de la procédure de garde à vue va permettre de faire citer le second prévenu pour un nouveau procès qui se tiendra prochainement.

Front National

Communiqué de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 08/10/2017

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Ludovic Pajot AN

Communiqué de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 08/10/2017

Samedi soir, dans le cadre d’une sortie dans un bar de Béthune, j’ai soudainement été pris à partie par un groupe d’individus dont certains se revendiquant de l’extrême-gauche antifa.

Après un premier échange aux termes duquel j’ai été insulté de manière répétée, plusieurs individus de ce groupe se sont jetés sur moi. Ils m’ont asséné plusieurs coups, dont certains au visage, ce qui m’a occasionné cinq jours d’incapacité temporaire de travail.

J’ai ensuite pu m’extraire en me mettant à l’abris dans un autre établissement.

La violence de ces militants, ou plutôt de ces délinquants ultra-violents toujours prêts à en découdre, est connue de tous. J’ai bien évidemment déposé plainte pour permettre à la police et à la justice de se saisir de cette affaire et de faire condamner les auteurs de ces violences.

Je tiens à remercier chaleureusement les personnes qui se sont interposées afin de m’apporter le secours nécessaire ainsi que toutes celles qui m’ont témoigné aujourd’hui leur soutien par leurs nombreux messages.

Front National

Institution judiciaire débordée, dispositifs d’accueil pour mineurs isolés saturés : les premiers symptômes très inquiétants de la submersion migratoire !

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Bilde Bruno AN

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais, conseiller spécial de Marine le Pen du 19/09/2017

Le phénomène migratoire que subit actuellement la France est littéralement en train de submerger ses structures d’accueil et de mettre en péril le fonctionnement de ses institutions régaliennes.

La police aux frontières est débordée par le nombre record d’entrées illégales sur le territoire national, la justice doit mobiliser des moyens exceptionnels pour faire face à l’explosion du contentieux lié à l’immigration clandestine et nos départements dont les dotations ont été considérablement réduites, ne savent plus comment gérer la prise en charge des mineurs étrangers dont le coût avoisine celui de l’aide médicale d’Etat, soit 1 milliard d’euros.

En effet rien qu’au Tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, le contentieux de l’immigration a augmenté de 128% par rapport à 2016 et a plus que quadruplé par rapport à 2015 ! Dans le même temps, la criminalité liée aux réseaux de passeurs a explosé autant que le gain financier généré par cette filière : un petit groupe de 3 à 4 passeurs peut aujourd’hui espérer gagner plus de 60 000 € par jour.

Dans ce dossier le pire est à venir puisque les contrôles aux frontières nationales seront définitivement levés à partir du 13 novembre et il sera alors impossible de renvoyer automatiquement les clandestins interpellés en provenance des pays limitrophes.

Alors que selon une enquête réalisée par l’institut Ipsos, seuls 14% des Français considèrent que l’immigration a un impact positif pour notre pays, alors que ce phénomène grève très lourdement les budgets déjà appauvris de la justice, de la police, de l’aide sociale à l’enfance et de la santé, le Gouvernement refuse par angélisme de mettre en œuvre une politique de dissuasion migratoire et préfère par exemple, racheter des hôtels F1 pour les transformer en centres d’accueil pour migrants.

Bruno Bilde demande donc que le projet de loi sécurité intérieure actuellement débattu à l’Assemblée Nationale, prévoit un volet thématique relatif au traitement de l’immigration illégale. Ce projet de loi doit durcir la législation relative à l’entrée et au séjour des migrants sur notre sol, prolonger et renforcer les contrôles aux frontières nationales au-delà du 13 novembre 2017, imposer aux départements de ne plus prendre en charge des mineurs étrangers âgés de plus de 16 ans et enfin alourdir l’échelle des peines prévues pour les passeurs de migrants, que leurs motivations soient mafieuses ou politiques.

Seules ces mesures de bon sens permettront de préserver l’ordre public, la paix sociale, l’unité et l’identité de notre pays.

Front National

Questions écrites de Bruno Bilde, Député du Pas-de-Calais du 06/09/2017

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Bilde Bruno député du PDC

Questions écrites de Bruno Bilde, Député FN du Pas-de-Calais du 06/09/2017

M. Bruno Bilde attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur le jugement du tribunal administratif de Dijon du 28 août 2017, annulant la suppression des menus de substitution dans les cantines scolaires de la ville de Chalon-sur-Saône.

Ce jugement revient sur une jurisprudence pourtant bien établie, qui laissait toute latitude à la collectivité dans l’organisation du service public de la restauration scolaire, sous réserve du respect des grands principes qui s’imposent au service public, et notamment du principe de laïcité. Par ailleurs, il convient de rappeler que le service public de la restauration scolaire a un caractère facultatif et que l’obligation de proposer un menu de substitution ne résulte d’aucune disposition constitutionnelle, législative ou réglementaire.

Par conséquent, si un maire peut mettre en place un menu de substitution, il doit pouvoir également le supprimer pour des considérations liées au respect de la laïcité.

Le jugement du tribunal administratif de Dijon met en lumière l’absence de dispositions légales claires qui sécurisent juridiquement l’organisation du service public de la restauration scolaire. À ce jour, seuls deux articles réglementaires du code de l’éducation (articles R. 531-52 et R. 531-53) traitent de la fixation des prix dans la restauration scolaire. Un rapport de la députée Gilda Hobert en date du 4 mars 2015, rappelait à juste titre : « Il importe en effet de relever qu’en l’absence de mention législative l’accès à la restauration scolaire dans l’enseignement primaire, service public facultatif, est principalement régi par la jurisprudence du juge administratif ».

Cette situation n’est plus acceptable car elle laisse les maires, les présidents de conseils départementaux et les président de région dans une totale incertitude juridique face aux assauts inacceptables d’associations communautaristes et islamistes.

Il demande au ministre de l’éducation nationale si une salutaire clarification législative ou réglementaire sera mise en œuvre pour garantir aux maires, la possibilité de supprimer des régimes alimentaires de substitution lorsque ceux-ci ne respectent pas le principe de laïcité.

Enfin, il souhaite savoir s’il trouve normal que des élus de la République soient traînés devant le tribunal administratif par des organisations islamistes et communautaristes comme le CCIF ou la LDJM, lorsque ces derniers tentent tant bien que mal de faire respecter le principe de laïcité, principe fondamental reconnu par les lois de la République.

Il lui demande si ces associations peuvent avoir un intérêt à agir lorsqu’elles défendent des intérêts particuliers et religieux.

Question écrite de Bruno Bilde à la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées :

M. Bruno Bilde attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur l’impossibilité pour de nombreuses personnes handicapées à 80 %, de bénéficier de l’aide aux services ménagers.

En effet, les personnes bénéficiant de l’allocation adultes handicapés (AAH) ainsi que de la majoration pour vie autonome (MVA) ne peuvent pas être éligibles à l’aide pour les services ménagers. Cette exclusion semble concerner près de 240 000 personnes sujettes à un taux d’invalidité de 80 % et dont une prise en charge efficace de leur dépendance doit constituer une priorité nationale.

Il lui demande quel sera le montant de la revalorisation de l’allocation adulte handicapé et si les personnes handicapées à 80 % et bénéficiant de l’AAH et de la MVA seront éligibles à l’aide aux services ménagers.

Front National

 

Affrontements entre migrants dans le Calaisis : un révélateur de l’impuissance du ministre de l’intérieur

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Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais et conseiller spécial de Marine le Pen du 22/08/2017

Dans la nuit de lundi, de très violents affrontements ethniques ont opposé des Afghans et des Africains, faisant près de 16 blessés. La rixe a éclaté à l’occasion d’une distribution de repas organisée par des associations pro-migrantes. Chose tristement banale, aucune interpellation  n’a eu lieu alors que ces affrontements se sont déroulés dans les rues de Calais et de Coulogne, provoquant de graves nuisances pour les riverains.

Cette énième bagarre générale démontre surtout que la situation à Calais n’est toujours pas réglée. L’Ordre public n’a toujours pas été rétabli et la jungle demeure, avec l’aide des associations pro-migrantes, un point de fixation pour des milliers de clandestins déterminés à gagner les côtes britanniques.

Le démantèlement de lajungle de Calais est aujourd’hui unéchec cuisant. Un échec cuisant car le gouvernement refuse de s’attaquer aux véritables causes de la crise migratoire : l’absence de contrôle à nos frontières, une politique laxiste en matière de droit d’asile, l’effondrement des expulsions des clandestins et le refus de sanctionner les groupuscules d’extrême gauche qui violent ostensiblement les lois de la République en jouant les apprentis passeurs de migrants.

Bruno Bilde demande au ministre de l’intérieur Gérard Collomb, de cesser les effets de manche et de  proposer un véritable plan de sécurité pour Calais. Les points de fixation des migrants doivent être définitivement démantelés et les clandestins, interpellés et placés dans des centres de rétention administrative. Enfin, les crédits affectés à l’accueil des migrants doivent être réalloués aux politiques d’expulsion des clandestins.

Pour la sécurité de nos compatriotes, il est urgent de mettre en œuvre une véritable politique de dissuasion migratoire.

Front National

La saignée historique infligée par Emmanuel Macron aux communes de France !

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Bilde Bruno AN

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député Front National du Pas-de-Calais, conseiller spécial de Marine le Pen du 02/08/2017

La purge d’Emmanuel Macron continue de frapper très durement nos collectivités territoriales. Plutôt que de réduire le budget dédié à l’asile et à l’accueil des migrants (en augmentation de 217 millions d’euros) ainsi que celui destiné à l’hébergement d’urgence (en hausse de 122 millions d’euros), le Président de la République Emmanuel Macron et son Premier ministre, Edouard Philippe ont préféré passer un coup de rabot historique sur les dotations allouées aux collectivités territoriales.

Plus de 300 millions d’annulation de crédit et 280 millions d’autorisations d’engagement non honorées : cela représente une perte considérable pour des communes déjà confrontées à une baisse de 10.7 milliards d’euros de dotations entre 2015 et 2017.

Par cette décision irresponsable et injuste, cet échelon de proximité pourtant plébiscité par une immense majorité de Français, sera privé d’une grande partie de ses capacités de fonctionnement et d’investissement.

C’est le bon fonctionnement des services publics de proximité et de l’économie locale qui est menacé.

Ce sont les communes rurales qui sont en danger d’asphyxie budgétaire, présageant tout bonnement leur disparition ! Là encore, les prévisions de Marine le Pen concernant les véritables intentions d’Emmanuel Macron se sont révélées être exactes : le Président de la République est bien le serviteur des métropoles et le fossoyeur de la France périphérique et de la ruralité.

Nous appelons les maires, les élus locaux et tous les Français à se mobiliser pour défendre la survie de leurs communes.

C’est l’avenir de nos territoires et de la démocratie locale qui en dépend.

Front National