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Suicides parmi les forces de l’ordre : des chiffres alarmants qui appellent une réaction d’urgence !

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Communiqué de presse de David Rachline, Maire de Fréjus, responsable du pôle communication du Front National du 14/11/2017

Depuis le début de l’année, 44 policiers et 16 gendarmes ont mis fin à leurs jours, ce qui ferait de 2017, d’ici la fin décembre, une année particulièrement noire.

Si les causes personnelles existent, le surnombre de suicides parmi les forces de l’ordre par rapport à la population française, et leur augmentation alarmante, appellent une réaction d’urgence de l’Etat.

Des mesures doivent être prises dès que possible en termes de salaires, d’effectifs, d’horaires et de temps de repos, de matériel, comme le réclament nos forces de l’ordre depuis bien longtemps. Mais il faut également traiter les causes du malaise profond qui touche ces professions : sentiment de délaissement, abattement face au laxisme judiciaire et politique, confrontation à la violence en explosion dans notre société, haine anti-flics encouragée par certaines « élites », tâches répétitives et politique du chiffre sans recherche d’efficacité et de service pour les Français,…

La phase « d’évaluation » annoncée par le Ministère de l’Intérieur doit rapidement déboucher sur des actes forts, allant au-delà de quelques mesures cosmétiques.

Le Front National salue une nouvelle fois le travail considérable effectué par nos forces de l’ordre, leur dévouement, leur courage, et leur apporte son soutien dans les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien pour assurer la sécurité de nos compatriotes.

Front National

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Budget 2018 immigration et asile : Macron fait pire que le quinquennat de François Hollande !

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Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais du 09/11/2017

Les rodomontades et autres effets de manche du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb ne masqueront pas longtemps le contenu très inquiétant de la mission ministérielle relative à l’immigration, l’asile et l’intégration. En effet le budget 2018 prévoit une augmentation de tous les postes budgétaires relatifs à l’accueil des migrants et aux politiques d’asile pour un montant de 300 millions d’euros, mais une baisse injustifiable de 7 millions d’euros des moyens alloués à la lutte contre l’immigration clandestine. Alors que le ministre de l’intérieur annonce à qui veut l’entendre qu’il renforcera les contrôles aux frontières nationales et améliorera les dispositifs d’expulsion des migrants clandestins, il réduit dans le même temps les crédits alloués aux centres de rétention administrative et aux mesures d’éloignement du territoire national.

Concernant les centres de rétention administrative, excepté celui de Lille, rien n’est prévu pour augmenter les capacités d’accueil des 27 établissements aujourd’hui saturés par l’explosion des flux migratoires. Rien par exemple pour augmenter les capacités d’accueil du CRA de Lyon St Exupéry, tristement célèbre pour avoir refusé la prise en charge du terroriste tunisien de Marseille Ahmed Hanachi qui était en situation irrégulière sur le sol français. Rien non plus pour construire un nouveau centre de rétention administrative à proximité du port de Ouistreham devenu un nouveau point de fixation migratoire. Enfin, rien pour augmenter le taux des expulsions de clandestins, aujourd’hui plafonné à 50%.

Mais le plus grave c’est que les dépenses relatives à l’accompagnement des migrants vont tout simplement exploser à cause notamment de la mise en œuvre du contrat d’insertion républicaine, véritable Pass spécial migrants qui prévoit pendant 5 ans des aides à l’insertion professionnelle, à l’alphabétisation, à l’accès à la culture et aux sports. Le coût des politiques d’asile va également augmenter de plus de 200 millions d’euros alors que la Cour des comptes avait dénoncé en 2015, un dévoiement assimilable à une nouvelle filière d’immigration.

Le gouvernement d’Edouard Philippe et son ministre de l’intérieur Gérard Collomb ont fait le choix du laxisme migratoire et de politiques pro migrants.

Un choix budgétaire dramatique contraire aux intérêts du peuple qui menace l’ordre public et les comptes de la Nation.

Front National

Nouveau viol par un migrant à Calais : expulser c’est protéger !

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, ​Présidente du Front National du 31/10/2017

Nous apprenons ce matin qu’un nouveau viol a eu lieu hier soir à Calais. La victime déclare avoir été violée par un migrant sous la menace d’un couteau alors qu’elle rentrait chez elle.

Ce n’est pas la première affaire de viol ou d’agression sexuelle liée aux migrants, à Calais ou ailleurs en France.

Ainsi, cet été à Calais deux migrants mineurs ont été écroués pour une tentative de viol. En septembre, un migrant « mineur isolé » a violé une jeune fille dans un parc de Saint-Brieuc, tandis qu’à la même période, à Bordeaux, un Marocain clandestin a sauvagement agressé et violé une jeune femme. Et chacun se souvient du viol ignoble d’une femme de 81 ans commis au début du mois d’octobre par un autre clandestin, algérien cette fois-ci, à Montauban. La liste n’est malheureusement pas exhaustive… Dans un autre registre, il n’est pas inutile de rappeler que l’attaque islamiste de Marseille, avec l’assassinat de deux jeunes femmes, a été perpétrée par un clandestin multirécidiviste.

Face à la recrudescence du nombre de délits et de crimes liés à cette immigration massive et incontrôlée, on ne peut plus faire l’économie de l’application du principe de précaution en matière migratoire.

Le droit d’asile doit retrouver son esprit initial et ne peut plus être une filière d’immigration clandestine. Nos frontières nationales doivent être rétablies. Les délinquants et criminels étrangers, tout comme les migrants entrés ou se maintenant illégalement dans notre pays, doivent être systématiquement expulsés.

La fermeté doit succéder au laxisme : expulser c’est protéger !

Front National

Versement des allocations sociales aux djihadistes : un scandale d’Etat !

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Terrorisme islamiste

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais du 26/10/2017

Les policiers de l’antiterrorisme ont mis la main sur un trafic d’aides sociales qui finançait les djihadistes de l’État islamique. Au total, ce sont 2 millions d’euros issus des prestations sociales qui ont transité via la Turquie pour alimenter les caisses de L’État islamique. Ce scandale D’état démontre que les djihadistes de l’EI ont bénéficié de complicités actives sur le sol français et que notre arsenal juridique souffre de déficiences graves dans lesquelles s’engouffrent les islamistes pour détourner de l’argent public à des fins terroristes !

Plus grave, le Gouvernement a volontairement fermé les yeux et n’a jamais répondu aux alertes lancées par le Front National ou aux amendements déposés par ses députés qui prévoyaient notamment de suspendre le versement des prestations sociales à toute personne qui se rend à l’étranger dans le but de commettre des actes terroristes.

Pourquoi le Gouvernement et les députés « En Marche » ont-ils rejeté cet amendement de bon sens qui aurait permis d’asphyxier plus efficacement les combattants de Daesh? Leur opposition d’hier engage leur responsabilité politique d’aujourd’hui !

Enfin, les députés du Front National ont déposé à l’occasion des débats sur le PLFSS 2018, un amendement visant à supprimer les prestations sociales aux familles dont l’un des membres au moins a été condamnée pour acte de terrorisme. Cet amendement sera soumis au vote de l’Assemblée nationale ce vendredi ou ce samedi. Compte tenu de cette nouvelle affaire, l’adoption d’un tel amendement est d’une urgence impérieuse.

Un refus de la part de la majorité LREM constituerait une véritable forfaiture !

Front National

Total soutien aux forces de l’ordre présentes dans le Calaisis et le Dunkerquois !

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Pajot Ludovic FN

Communiqué de presse de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 24/10/2017

L’inspection générale de l’administration (IGA), l’inspection générale de la police nationale (IGPN) et l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) viennent de rendre leur rapport sur « l’évaluation de l’action des forces de l’ordre à Calais et dans le Dunkerquois ». Ce rapport fait état de la situation particulièrement difficile dans laquelle se trouvent les forces de l’ordre dans cette zone.

Cependant, les inspecteurs de l’administration évoquent des manquements « plausibles » à la doctrine d’emploi de la force et à la déontologie policière aux termes de leurs échanges avec une centaine de migrants. Ils relèvent également « un usage jugé abusif des gaz lacrymogènes » ainsi qu’un « usage de la force disproportionné, voire injustifié, à l’encontre de migrants et de membres d’organisations humanitaires sur place ».La litanie ne s’arrête pas là. Il est également mentionné la « destruction d’affaires appartenant aux migrants » ou encore le non-respect du port du matricule par les agents de la force publique.

Bref, les auteurs de ce rapport, tout en admettant qu’un très faible nombre de plaintes a été déposé, ont rédigé un véritable réquisitoire à charge contre les forces de l’ordre présentes dans le secteur. Ce rapport s’apparente davantage à un manuel de soutien aux droits des migrants qu’à un document objectif.

Nos forces de l’ordre, policiers, gendarmes, forces de secours, qui mettent bien souvent leur vie en jeu pour assurer le respect de l’ordre public, méritent tout notre soutien et toute notre considération !

Front National

Macron : ni force ni ordre

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Communiqué de presse de Bruno Bilde, Député du Pas-de-Calais du 19/10/2017

Macron : encore de la communication ; à quand l’action ?

Faut-il que M. Macron soit à ce point dénué d’imagination pour nous servir, en guise de projet de sécurité publique, un tel chapelet de poncifs : dans un inventaire à la Prévert, il nous propose de renouer avec des mesures qui ont toutes été essayées et qui ont toutes échoué, comme la police de proximité, rebaptisée pour l’occasion, ou le énième plan de lutte contre le malaise dans la police. Comme si la réponse policière seule suffisait, le président fait l’impasse sur la politique pénale ou carcérale qui constitue pourtant le cœur du problème de la délinquance.

Un président hors-sol

Avec ce plan, M. Macron montre une vision hors-sol : il nous parle de « plan de dé radicalisation » quand il faudrait un plan contre l’islamisation ; il nous dit « accueil des migrants » quand il faudrait un moratoire sur l’immigration, première cause de l’insécurité ; il nous dit « abaissement de l’état d’urgence » quand la menace terroriste se fait plus pressante. Il nous parle de « sentiment d’insécurité » quand les Français subissent des agressions effectives et demandent des mesures pour faire respecter la loi républicaine.

Des mesurettes inefficaces ne font pas une politique

Bruno Bilde, Député Front National du Pas-de-Calais, dénonce l’indigence irresponsable de ce plan qui ne peut tenir lieu de politique. Il demande que soit mise en place sans plus tarder une politique de tolérance zéro (certitude des poursuites, des condamnations et des peines) qui s’accompagnera, pour les délinquants étrangers, d’une expulsion automatique.

Front National

Agression préméditée perpétrée avant hier contre trois pompiers dans la ZUP Sud de Nîmes

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Collard 2017

Type de question : question écrite
Déposée auprès du service des questions de l’Assemblée Nationale sous l’index : 40-00198

M. Gilbert Collard alerte M. le ministre d’État, ministre de l’intérieur sur l’agression préméditée perpétrée avant hier contre trois pompiers dans la ZUP Sud de Nîmes.

Il s’agit indubitablement d’un guet-apens organisé par une vingtaine de jeunes voyous armés entre autres de cocktails Molotov.

M. Gilbert Collard rappelle qu’un de ces engins, contenant entre autres de l’acide sulfurique, a failli mettre le feu au camion des pompiers.

M. Gilbert Collard souhaite savoir si le Préfet du Gard a d’ores et déjà prévu une protection de tous les véhicules de secours, et ce jusqu’à ce que tous les jeunes délinquants aient été mis hors d’état de nuire dans les territoires perdus de la République.

Front National