police

Macron : ni force ni ordre

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Bilde Bruno bureau

Communiqué de presse de Bruno Bilde, Député du Pas-de-Calais du 19/10/2017

Macron : encore de la communication ; à quand l’action ?

Faut-il que M. Macron soit à ce point dénué d’imagination pour nous servir, en guise de projet de sécurité publique, un tel chapelet de poncifs : dans un inventaire à la Prévert, il nous propose de renouer avec des mesures qui ont toutes été essayées et qui ont toutes échoué, comme la police de proximité, rebaptisée pour l’occasion, ou le énième plan de lutte contre le malaise dans la police. Comme si la réponse policière seule suffisait, le président fait l’impasse sur la politique pénale ou carcérale qui constitue pourtant le cœur du problème de la délinquance.

Un président hors-sol

Avec ce plan, M. Macron montre une vision hors-sol : il nous parle de « plan de dé radicalisation » quand il faudrait un plan contre l’islamisation ; il nous dit « accueil des migrants » quand il faudrait un moratoire sur l’immigration, première cause de l’insécurité ; il nous dit « abaissement de l’état d’urgence » quand la menace terroriste se fait plus pressante. Il nous parle de « sentiment d’insécurité » quand les Français subissent des agressions effectives et demandent des mesures pour faire respecter la loi républicaine.

Des mesurettes inefficaces ne font pas une politique

Bruno Bilde, Député Front National du Pas-de-Calais, dénonce l’indigence irresponsable de ce plan qui ne peut tenir lieu de politique. Il demande que soit mise en place sans plus tarder une politique de tolérance zéro (certitude des poursuites, des condamnations et des peines) qui s’accompagnera, pour les délinquants étrangers, d’une expulsion automatique.

Front National

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Agression préméditée perpétrée avant hier contre trois pompiers dans la ZUP Sud de Nîmes

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Collard 2017

Type de question : question écrite
Déposée auprès du service des questions de l’Assemblée Nationale sous l’index : 40-00198

M. Gilbert Collard alerte M. le ministre d’État, ministre de l’intérieur sur l’agression préméditée perpétrée avant hier contre trois pompiers dans la ZUP Sud de Nîmes.

Il s’agit indubitablement d’un guet-apens organisé par une vingtaine de jeunes voyous armés entre autres de cocktails Molotov.

M. Gilbert Collard rappelle qu’un de ces engins, contenant entre autres de l’acide sulfurique, a failli mettre le feu au camion des pompiers.

M. Gilbert Collard souhaite savoir si le Préfet du Gard a d’ores et déjà prévu une protection de tous les véhicules de secours, et ce jusqu’à ce que tous les jeunes délinquants aient été mis hors d’état de nuire dans les territoires perdus de la République.

Front National

Exigeons une grande loi contre le terrorisme islamiste !

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Opération Sentinelle

Le projet de loi contre le terrorisme présenté parle gouvernement est totalement insuffisant. Loin de renforcer la sécurité des Français, il affaiblit les dispositions de l’État d’urgence que le texte prétend pourtant reprendre et pérenniser dans le droit. Ainsi, par exemple, les assignations à résidence tout comme les fermetures administratives définitives de mosquée deviennent impossibles à mettre en œuvre avec ce projet de loi.

A l’Assemblée Nationale, les élus du Front National ont défendu des amendements permettant de lutter efficacement contre la menace tels que :

– L’assimilation du terrorisme à un acte de guerre dans le Code pénal;

– L’autorisation du port d’arme pour les policiers, gendarmes et militaires en retraite;

– L’expulsion automatique des délinquants et criminels étrangers;

– La déchéance de nationalité des binationaux djihadistes;

– La création d’une Cour de sûreté de l’État contre le terrorisme;

– L’interdiction des organisations islamistes.

Parce que le terrorisme n’est pas un acte criminel de droit commun mais un acte de guerre, parce qu’on ne pourra pas vaincre le terrorisme djihadiste sans s’attaquer à l’idéologie islamiste et à toutes ses ramifications dans notre société, avec nous exigez une grande loi d’union nationale contre le terrorisme islamiste !

Pétition en ligne sur le site du Front National

Communiqué de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 08/10/2017

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Ludovic Pajot AN

Communiqué de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 08/10/2017

Samedi soir, dans le cadre d’une sortie dans un bar de Béthune, j’ai soudainement été pris à partie par un groupe d’individus dont certains se revendiquant de l’extrême-gauche antifa.

Après un premier échange aux termes duquel j’ai été insulté de manière répétée, plusieurs individus de ce groupe se sont jetés sur moi. Ils m’ont asséné plusieurs coups, dont certains au visage, ce qui m’a occasionné cinq jours d’incapacité temporaire de travail.

J’ai ensuite pu m’extraire en me mettant à l’abris dans un autre établissement.

La violence de ces militants, ou plutôt de ces délinquants ultra-violents toujours prêts à en découdre, est connue de tous. J’ai bien évidemment déposé plainte pour permettre à la police et à la justice de se saisir de cette affaire et de faire condamner les auteurs de ces violences.

Je tiens à remercier chaleureusement les personnes qui se sont interposées afin de m’apporter le secours nécessaire ainsi que toutes celles qui m’ont témoigné aujourd’hui leur soutien par leurs nombreux messages.

Front National

Projet de loi sécurité intérieure : un manuel de politesse pour les terroristes islamistes !

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Marine Poitiers 300917

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National du 30/09/2017

Dans un exercice d’enfumage médiatique dont il a le secret, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a présenté devant la représentation nationale un projet de loi censé renforcer nos capacités de lutte contre le terrorisme islamiste. Cependant, derrière la transcription de certaines dispositions de l’État d’urgence dans le droit commun, se cache surtout un texte de loi indigent qui condamne nos forces de sécurité et de renseignement à l’impuissance face au risque imminent de nouveaux attentats terroristes. Un texte qui assimile tout bonnement le terrorisme à un acte de délinquance ordinaire alors que c’est un acte de guerre qui doit être traité comme tel.

Avec ce projet de loi, il sera par exemple interdit de retenir plus de 4 heures sur son lieu d’habitation un islamiste soupçonné de préparer un attentat terroriste. L’assignation à résidence se transforme en assignation au périmètre de la commune, permettant ainsi à un fiché S de se balader tranquillement dans une ville comme Paris, Lyon ou Marseille et la fermeture des mosquées salafistes, qui ne pourra plus excéder 6 mois, sera soumise au contrôle d’un juge. Enfin ce texte transcrit des dispositions des accords de Schengen qui interdisent à nos forces de sécurité de contrôler plus de 12 heures consécutives et de manière systématique nos frontières qu’elles soient terrestres, maritimes ou aériennes !

Mais le plus grave, c’est que ce texte est hémiplégique car il ne traite pas la racine du mal : l’islamisme. Rien n’est prévu pour lutter contre le prosélytisme dans les prisons, pour faciliter l’expulsion des étrangers fichés S, pour réarmer moralement et matériellement nos forces de l’ordre, pour dissoudre les associations salafistes,  pour déchoir de la nationalité les binationaux condamnés pour terrorisme ou encore pour rétablir le crime d’indignité nationale à l’égard des Français partis combattre aux côtés de Daesh.

Face à  l’impuissance du Gouvernement,vos députés du Front National ont été forces de propositions courageuses, crédibles et innovantes. Plus de 60 amendements ont été déposés sur tous les articles de ce projet de loi et ces derniers comptent à leur actif une moyenne de 10 interventions orales dont certaines se sont tenues jusque tard dans la nuit.  Plus que jamais, vos députés sont mobilisés pour défendre pied à pied la sécurité de tous les Français.

Front National

Question au Gouvernement : Dégradation des conditions de travail des CRS

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Police CRS 2014

Question au gouvernement posée par Gilbert Collard, député FN du Gard du 21/09/2017

Type de question : QAG

Ministère interrogé : INT – Ministère de l’intérieur

Question n° 38-00118 : du 21 septembre 2017

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’intérieur sur la dégradation des conditions de travail qui sont celles des CRS.

En effet, la déferlante migratoire constatée dans le Nord Pas de Calais aboutit à une situation délétère : certains bataillons sont fréquemment mobilisés plus de douze heures de suite, sans être équitablement rémunérés pour le travail supplémentaire accompli.

De plus, certaines compagnies sont mal équipées face aux nouvelles formes de guérilla urbaine adoptées par des voyous qui n’hésitent plus à lancer des cocktails Molotov contre les forces de l’ordre.

Enfin, le Ministère n’hésite pas à prendre à l’encontre des CRS des décisions humiliantes . M. Gilbert Collard se permet d’évoquer à ce propos le triste incident qui s’est déroulé le 19 septembre dernier dans le Nord.

En effet, une brigade de CRS ayant évacué un camp de migrants à Grande Synthe a voulu occuper les chambres d’ hôtel qui lui avaient été réservées . Or, ces fonctionnaires se sont retrouvés à la porte, car leurs chambres étaient occupées par les migrants qu’ils venaient d’expulser.

Cet épisode serait comique s’il n’était pas révélateur d’un grand laxisme de l’ État.

M. Gilbert Collard souhaiterait donc connaitre les résultats de l’enquête administrative que le Ministre n’aura pas manqué de diligenter.

Front National

Institution judiciaire débordée, dispositifs d’accueil pour mineurs isolés saturés : les premiers symptômes très inquiétants de la submersion migratoire !

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Bilde Bruno AN

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais, conseiller spécial de Marine le Pen du 19/09/2017

Le phénomène migratoire que subit actuellement la France est littéralement en train de submerger ses structures d’accueil et de mettre en péril le fonctionnement de ses institutions régaliennes.

La police aux frontières est débordée par le nombre record d’entrées illégales sur le territoire national, la justice doit mobiliser des moyens exceptionnels pour faire face à l’explosion du contentieux lié à l’immigration clandestine et nos départements dont les dotations ont été considérablement réduites, ne savent plus comment gérer la prise en charge des mineurs étrangers dont le coût avoisine celui de l’aide médicale d’Etat, soit 1 milliard d’euros.

En effet rien qu’au Tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, le contentieux de l’immigration a augmenté de 128% par rapport à 2016 et a plus que quadruplé par rapport à 2015 ! Dans le même temps, la criminalité liée aux réseaux de passeurs a explosé autant que le gain financier généré par cette filière : un petit groupe de 3 à 4 passeurs peut aujourd’hui espérer gagner plus de 60 000 € par jour.

Dans ce dossier le pire est à venir puisque les contrôles aux frontières nationales seront définitivement levés à partir du 13 novembre et il sera alors impossible de renvoyer automatiquement les clandestins interpellés en provenance des pays limitrophes.

Alors que selon une enquête réalisée par l’institut Ipsos, seuls 14% des Français considèrent que l’immigration a un impact positif pour notre pays, alors que ce phénomène grève très lourdement les budgets déjà appauvris de la justice, de la police, de l’aide sociale à l’enfance et de la santé, le Gouvernement refuse par angélisme de mettre en œuvre une politique de dissuasion migratoire et préfère par exemple, racheter des hôtels F1 pour les transformer en centres d’accueil pour migrants.

Bruno Bilde demande donc que le projet de loi sécurité intérieure actuellement débattu à l’Assemblée Nationale, prévoit un volet thématique relatif au traitement de l’immigration illégale. Ce projet de loi doit durcir la législation relative à l’entrée et au séjour des migrants sur notre sol, prolonger et renforcer les contrôles aux frontières nationales au-delà du 13 novembre 2017, imposer aux départements de ne plus prendre en charge des mineurs étrangers âgés de plus de 16 ans et enfin alourdir l’échelle des peines prévues pour les passeurs de migrants, que leurs motivations soient mafieuses ou politiques.

Seules ces mesures de bon sens permettront de préserver l’ordre public, la paix sociale, l’unité et l’identité de notre pays.

Front National