Pologne

Décision scandaleuse de la CJUE : les nations d’Europe doivent pouvoir se défendre face à la submersion migratoire !

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Bay Normandie

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 06/09/2017

La Cour de justice de l’Union Européenne vient derendre un arrêt scandaleux sur les recours introduits par la Hongrie et la Slovaquie au sujet de la décision prise par le Conseil de l’UE sur la « relocalisation » des « migrants ». Cette décision inique avait pour objectif de mettre en place l’accueil obligatoire par tous les pays de l’UE de 120.000 des clandestins actuellement en Italie et en Grèce.

La Hongrie et la Slovaquie, qui avec la République Tchèque et la Roumanie avaient déjà voté au sein du Conseil contre cette décision, avaient déposé des recours pour dénoncer une procédure entachée d’erreurs, réalisée sur une base juridique inappropriée, et surtout inapte à résoudre la crise migratoire. Ces deux pays étaient soutenus par laPologne, contre les dirigeants allemands et français, et bien sûr la Commission européenne.

Cet arrêt de la Cour de justice est gravissime. Alors que, les 25 et 26 juin 2015, le Conseil européen avait estimé que les États membres devaient décider à ce sujet « par consensus », aujourd’hui, la CJUE permet à des pays d’imposer leurs vues à des nations souveraines, contre les intérêts de ces dernières.

Au prétexte qu’il s’agit d’un acte non législatif, cette politique de « relocalisation » peut être mise en place sans même l’approbation des parlements nationaux et donc, a fortiori, sans l’aval des peuples qui subiront cette immigration massive. Enfin, cet arrêt de la CJUE ouvre la porte à de nouvelles décisions de ce type, actant une véritable submersion migratoire qu’il serait interdit de refuser.

La position des gouvernements hongrois et slovaque est légitime. Les nations doivent être libres de mettre en place une politique ferme et volontaire pour endiguer enfin le tsunami migratoire.

La relocalisation des clandestins doit se faire dans leur pays d’origine.

Front National

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Le vrai visage de l’Union européenne : une dictature mondialiste et immigrationniste

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Communiqué d’Édouard Ferrand, Chef de la Délégation FN-RBM au Parlement européen du 15/06/2017

En obéissant comme à l’accoutumée aux oukases de la Commission, le Parlement a donné son aval aux sanctions contre la République tchèque, la Hongrie et la Pologne. Ces nations européennes ont été sanctionnées pour avoir refusé de subir la politique de submersion migratoire édictée par Merkel et Juncker, rejoints récemment par Macron. L’Union européenne veut dénaturer nos nations, noyer notre civilisation, mettre en péril la survie de nos peuples. A contrario, le Parlement s’est montré tout aussi agressif à l’égard de Marine Le Pen qui avait voulu avant tout mettre en garde nos concitoyens contre le danger islamiste. Un autre rallié, au passage, au système Macron…

Il est plus que temps, dans la foulée du Brexit, de se débarrasser de Bruxelles et de sa caste mondialiste et dictatoriale.

FN-ENL

Whirlpool Amiens ne fermera pas

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Par Marine Le Pen le 13/04/2017

L’usine Whirlpool d’Amiens doit être délocalisée dans quelques mois en Pologne, jetant dans l’incertitude la plus totale ses 295 salariés, mais aussi les intérimaires employés sur le site et les dizaines de sous-traitants.

Cette délocalisation est insupportable. Elle permet à la maison mère d’être gagnante sur deux tableaux en même temps : en baissant ses coûts de production pour augmenter ses marges, tout en conservant un accès libre au juteux marché français, le premier marché de Whirlpool en Europe, le quatrième dans le monde.

C’est trop facile.

Je répète l’engagement qui est celui de mon projet présidentiel : chaque produit qui sortira d’une usine délocalisée afin d’être revendu sur le marché français sera taxé à hauteur de 35 %. Cette taxe sur les délocalisations sera une juste réponse à des choix financiers inacceptables. Mais elle sera aussi une arme de dissuasion : la délocalisation ne peut pas être du 100 % gagnant pour les multinationales ; il faut qu’elles en paient aussi le prix, pour y réfléchir à deux fois avant d’agir.

Bien sûr cette taxe sur les délocalisations nécessitera pour être mise en œuvre qu’on se libère des interdits de l’Union Européenne : mon projet l’a prévu.

Une délégation de Whirlpool est reçue ce jour à Matignon au sujet de l’avenir du site. Je veux dire aux salariés de l’entreprise, à ceux qui travaillent au quotidien avec eux, à leurs familles, que présidente de la République je ne laisserai pas faire. Whirlpool Amiens n’a aucune raison de fermer, le savoir-faire est présent, il est reconnu. Et Whirlpool Amiens ne fermera pas.

On fera le bras de fer avec le groupe pour le dissuader de fermer ce site.

Et si le groupe prend malgré tout la folle décision de fermer, on cherchera des repreneurs industriels sérieux et responsables.

Et l’Etat lui-même via la Caisse des Dépôts et Consignations interviendra directement tant qu’un repreneur privé n’aura pas été retrouvé.

Mais Whirlpool Amiens ne fermera pas.

J’en prends l’engagement.

Marine 2017

De vraies mesures contre les délocalisations !

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FN Pupitre

Communiqué de Presse du Front National du 06/03/2017

Le dernier site de production de cigarettes de France continentale, celui de Riom, est menacé de fermeture imminente. Les négociations autour du plan de sauvegarde de l’emploi doivent débuter le 7 mars. Encore une fois, comme pour l’usine Whirpool d’Amiens, c’est en Pologne, au sein même de l’Union européenne, que l’usine va être délocalisée.

Plus de deux cents emplois sont menacés à Riom. Certains salariés avaient déjà subi une fermeture d’usine de la Seita en 2014, près de Nantes, et avaient été repris sur le site de Riom. Trois ans plus tard à peine, leur vie est de nouveau bouleversée. Des centaines de personnes ont manifesté mi-février pour apporter leur soutien aux employés de la Seita.

Comme beaucoup d’entreprises françaises, la Seita a été rachetée par une multinationale, Imperial Tobacco, dont le souci de rentabilité maximale est le seul guide stratégique.

Au lieu de développer une filière tabacole avec des normes exigeantes et une traçabilité élevée qui permettrait de produire des cigarettes moins nocives, comme le réclament les salariés, l’État s’apprête à laisser disparaître un pan entier de notre industrie.

Marine Le Pen est la seule candidate à proposer une véritable protection pour notre tissu industriel. Elle seule mettra en place une taxe de 35 % sur les produits provenant d’usines délocalisées, afin de créer une véritable incitation à relocaliser et à produire en France.

Ainsi, au lieu d’être simple spectateur d’un délitement présenté à tort comme inéluctable car imposé par les règles européennes, l’État redeviendra acteur d’une économie française en croissance.

Front National

Délocalisation de Whirlpool: désarroi industriel et social à Amiens !

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monot-brexit

Communiqué de Presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National du 26/01/2017

Amiens, ville qui fut le cœur de la florissante industrie picarde, va subir un nouveau coup dur avec l’annonce par Whirlpool de la fermeture en 2018 de son usine qui emploie 290 ouvriers, employés, cadres ainsi que des centaines de salariés de ses sous-traitants.

Le géant américain Whirlpool va tout simplement transférer son activité de machines à laver en Pologne – hors zone euro – pour être plus compétitif dans l’hinterland de l’UE avec un SMIC polonais à 430 Euros par mois. L’objectif étant surtout de maximiser sa rentabilité financière grâce à une production « low-cost ».

Il est loin le temps où la Mère Denis vantait les vertus du lave-linge Vedette de notre champion national le Groupe Brandt. De faillites en restructurations par des investisseurs étrangers, l’industrie française du gros électroménager a disparu depuis près de 30 ans.

Comment en est-on arrivé là ? Avec le dogme du libre-échangisme forcené de la Commission Européenne et l’abaissement de toutes les protections douanières aux frontières nationales de la France, la concurrence déloyale internationale s’est déchainée contre nos industries.

Le modèle économique ultralibéral et mondialiste de l’UE est mortifère pour notre patrie.

A l’heure où le nouveau Président américain, D. Trump et le Premier Ministre Britannique, T. May, montrent la voie d’un modèle de patriotisme économique et du protectionnisme intelligent pour dire « ça suffit » aux pays qui ont dévastés l’industrie de leur pays, il est grand temps en France de faire de la ré-industrialisation notre priorité absolue, avec Marine Le Pen.

Front National