Pologne

Les fonds européens utilisés contre les 400 000 travailleurs du secteur de la défense en France

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martin-tribune

Communiqué de presse de Dominique Martin, député FN au Parlement européen du 05/12/2017

Le 26 septembre dernier, Emmanuel Macron avait annoncé des « progrès historiques intervenus ces derniers mois » dans l’Europe de la Défense. Il affirmait avoir posé en juin les bases de cette Europe de la Défense avec des engagements accrus, mais aussi un Fonds européen de défense afin de financer nos capacités et notre recherche. La Commission européenne a même communiqué sur le lancement d’un Fonds doté d’un budget annuel d’environ 500 millions d’euros par an.

Deux mois après, le gouvernement roumain a acheté des missiles américains pour 4 milliards de dollars, et le gouvernement polonais pour 10 milliards de dollars, ces deux pays profitant respectivement d’environ 4 et 10 milliards d’euros, par an, de contributions nettes de l’Union européenne : contributions, il faut le rappeler, financées par les contribuables français, entre autres !

Pourtant, avec Thalès et MBDA, l’Europe fabrique aussi des missiles ! Libre à ces pays de se protéger, mais pourquoi alimenter l’industrie américaine et ses travailleurs au détriment des nôtres, et de surcroît avec leurs impôts ?

Il est clair que nos dirigeants bruxellois ne défendent pas l’emploi des Européens, et les 400 000 travailleurs du secteur de la défense en France doivent en être conscients : seul le Front national défendra vraiment leur emploi face à Bruxelles.

Front National

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Nouvelle délocalisation intra-européenne, les salariés français encore une fois victimes de la financiarisation de l’économie

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Député du Pas-de-Calais, Présidente du Front National du 14/11/2017

Il faut croire que les cadeaux du gouvernement, dans la lignée du précédent, faits pour les grandes entreprises ne suffisent plus à l’appétit vorace des financiers. Ainsi, malheureusement pour les salariés français, les semaines se suivent et se ressemblent ! Cette semaine c’est au tour des salariés de Castorama de se retrouver sur la sellette !

Le groupe , propriétaire des magasins Castorama et Brico Dépôt, a annoncé que les services de compatibilité et de gestion allaient être regroupés en Pologne.

Traduisez, ces services coûtent trop cher en France et vont être délocalisés. Selon les syndicats plusieurs centaines de postes sont menacés, c’est-à-dire plusieurs centaines de familles des Hauts de France concernées !

Avec plus de 18 000 salariés en France, le Groupe Kingfisher a pu bénéficier pleinement du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Or, le CICE avait été mis en place pour préserver l’emploi ! Nous réclamons que si cette délocalisation était confirmée, le Groupe Kingfisher rembourse ce qu’il a perçu au titre duCICE. Plus généralement, nous réclamons que tout abaissement de charges soit conditionné à un maintien durable de l’emploi !

Il faut en finir avec cette vision ultralibérale de l’économie défendue par les financiers, vision dans laquelle les salariés ne sont que de simples lignes budgétaires ! Il est temps également de mettre un terme à cette course aux bas coûts salariaux, course encouragée par l’Union européenne et son ouverture totale des frontières, course que le gouvernement a pleinement intégrée avec ses ordonnances de réforme du droit du travail !

Enfin, le cas des salariés de Castorama dans la lignée de celui de Whirpool, souligne bien que l’Union européenne dans sa forme actuelle ne protège nullement les salariés ! Il est plus qu’urgent de réformer l’organisation politique et économique de l’Europe pour que les nations européennes puissent enfin mettre en œuvre pour les peuples d’Europe, des politiques efficaces pour développer et protéger l’emploi.

Front National

Pour défendre les emplois français, ABROGEONS LA DIRECTIVE SUR LES « TRAVAILLEURS DÉTACHÉS » !

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Ouvrier BTP

La directive européenne sur le travail détaché permet à une entreprise française d’embaucher un salarié étranger au SMIC et de payer les charges sociales au montant prévu dans leur pays d’origine. Les entreprises sont ainsi incitées à embaucher des travailleurs étrangers pour réduire leurs coûts et pour faire face à la concurrence au détriment des emplois français.

L’élargissement de l’UE aux pays d’Europe de l’Est a, depuis, provoqué une concurrence déloyale sans précédent. La France accueille officiellement plus de 300 000 travailleurs détachés légaux (principalement venus de Pologne, de Roumanie ou de Bulgarie), auxquels s’ajoutent les dizaines de milliers de travailleurs détachés non déclarés.

Aujourd’hui Emmanuel Macron se vante d’être parvenu à une victoire en réformant cette directive sur le travail détaché, sa ministre du Travail, Muriel Pénicaud évoquant même « un grand pas vers l’Europe sociale ». Tout cela n’est que de l’enfumage, car en réalité rien ne change sur le fond :

– le principe de paiement des charges du pays d’origine du travailleur demeure

– la réduction du délai des missions à 12 mois (+ 6 mois reconductible) continuera d’être contournée par la rotation de travailleurs, la durée moyenne des contrats étant d’un mois

– le transport routier n’est pas concerné et les dispositions de l’ancienne directive continueront de s’appliquer à ce secteur fortement impacté

– les pratiques indignes au regard du droit du travail comme le non-respect des temps de travail, les conditions d’hébergement précaire ainsi que les fraudes de toute nature n’ont pas été évoquées.

Les agitations médiatiques du président de la République ne règlent en aucune façon les conséquences de cette directive profondément néfastes pour l’économie française et pour l’emploi des Français.

Comme Marine Le Pen, exigez l’abrogation pure et simple de cette directive en signant cette pétition !

Vous pouvez signer la pétition sur le site du  Front National

Décision scandaleuse de la CJUE : les nations d’Europe doivent pouvoir se défendre face à la submersion migratoire !

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Bay Normandie

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 06/09/2017

La Cour de justice de l’Union Européenne vient derendre un arrêt scandaleux sur les recours introduits par la Hongrie et la Slovaquie au sujet de la décision prise par le Conseil de l’UE sur la « relocalisation » des « migrants ». Cette décision inique avait pour objectif de mettre en place l’accueil obligatoire par tous les pays de l’UE de 120.000 des clandestins actuellement en Italie et en Grèce.

La Hongrie et la Slovaquie, qui avec la République Tchèque et la Roumanie avaient déjà voté au sein du Conseil contre cette décision, avaient déposé des recours pour dénoncer une procédure entachée d’erreurs, réalisée sur une base juridique inappropriée, et surtout inapte à résoudre la crise migratoire. Ces deux pays étaient soutenus par laPologne, contre les dirigeants allemands et français, et bien sûr la Commission européenne.

Cet arrêt de la Cour de justice est gravissime. Alors que, les 25 et 26 juin 2015, le Conseil européen avait estimé que les États membres devaient décider à ce sujet « par consensus », aujourd’hui, la CJUE permet à des pays d’imposer leurs vues à des nations souveraines, contre les intérêts de ces dernières.

Au prétexte qu’il s’agit d’un acte non législatif, cette politique de « relocalisation » peut être mise en place sans même l’approbation des parlements nationaux et donc, a fortiori, sans l’aval des peuples qui subiront cette immigration massive. Enfin, cet arrêt de la CJUE ouvre la porte à de nouvelles décisions de ce type, actant une véritable submersion migratoire qu’il serait interdit de refuser.

La position des gouvernements hongrois et slovaque est légitime. Les nations doivent être libres de mettre en place une politique ferme et volontaire pour endiguer enfin le tsunami migratoire.

La relocalisation des clandestins doit se faire dans leur pays d’origine.

Front National

Le vrai visage de l’Union européenne : une dictature mondialiste et immigrationniste

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Communiqué d’Édouard Ferrand, Chef de la Délégation FN-RBM au Parlement européen du 15/06/2017

En obéissant comme à l’accoutumée aux oukases de la Commission, le Parlement a donné son aval aux sanctions contre la République tchèque, la Hongrie et la Pologne. Ces nations européennes ont été sanctionnées pour avoir refusé de subir la politique de submersion migratoire édictée par Merkel et Juncker, rejoints récemment par Macron. L’Union européenne veut dénaturer nos nations, noyer notre civilisation, mettre en péril la survie de nos peuples. A contrario, le Parlement s’est montré tout aussi agressif à l’égard de Marine Le Pen qui avait voulu avant tout mettre en garde nos concitoyens contre le danger islamiste. Un autre rallié, au passage, au système Macron…

Il est plus que temps, dans la foulée du Brexit, de se débarrasser de Bruxelles et de sa caste mondialiste et dictatoriale.

FN-ENL

Whirlpool Amiens ne fermera pas

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Par Marine Le Pen le 13/04/2017

L’usine Whirlpool d’Amiens doit être délocalisée dans quelques mois en Pologne, jetant dans l’incertitude la plus totale ses 295 salariés, mais aussi les intérimaires employés sur le site et les dizaines de sous-traitants.

Cette délocalisation est insupportable. Elle permet à la maison mère d’être gagnante sur deux tableaux en même temps : en baissant ses coûts de production pour augmenter ses marges, tout en conservant un accès libre au juteux marché français, le premier marché de Whirlpool en Europe, le quatrième dans le monde.

C’est trop facile.

Je répète l’engagement qui est celui de mon projet présidentiel : chaque produit qui sortira d’une usine délocalisée afin d’être revendu sur le marché français sera taxé à hauteur de 35 %. Cette taxe sur les délocalisations sera une juste réponse à des choix financiers inacceptables. Mais elle sera aussi une arme de dissuasion : la délocalisation ne peut pas être du 100 % gagnant pour les multinationales ; il faut qu’elles en paient aussi le prix, pour y réfléchir à deux fois avant d’agir.

Bien sûr cette taxe sur les délocalisations nécessitera pour être mise en œuvre qu’on se libère des interdits de l’Union Européenne : mon projet l’a prévu.

Une délégation de Whirlpool est reçue ce jour à Matignon au sujet de l’avenir du site. Je veux dire aux salariés de l’entreprise, à ceux qui travaillent au quotidien avec eux, à leurs familles, que présidente de la République je ne laisserai pas faire. Whirlpool Amiens n’a aucune raison de fermer, le savoir-faire est présent, il est reconnu. Et Whirlpool Amiens ne fermera pas.

On fera le bras de fer avec le groupe pour le dissuader de fermer ce site.

Et si le groupe prend malgré tout la folle décision de fermer, on cherchera des repreneurs industriels sérieux et responsables.

Et l’Etat lui-même via la Caisse des Dépôts et Consignations interviendra directement tant qu’un repreneur privé n’aura pas été retrouvé.

Mais Whirlpool Amiens ne fermera pas.

J’en prends l’engagement.

Marine 2017

De vraies mesures contre les délocalisations !

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FN Pupitre

Communiqué de Presse du Front National du 06/03/2017

Le dernier site de production de cigarettes de France continentale, celui de Riom, est menacé de fermeture imminente. Les négociations autour du plan de sauvegarde de l’emploi doivent débuter le 7 mars. Encore une fois, comme pour l’usine Whirpool d’Amiens, c’est en Pologne, au sein même de l’Union européenne, que l’usine va être délocalisée.

Plus de deux cents emplois sont menacés à Riom. Certains salariés avaient déjà subi une fermeture d’usine de la Seita en 2014, près de Nantes, et avaient été repris sur le site de Riom. Trois ans plus tard à peine, leur vie est de nouveau bouleversée. Des centaines de personnes ont manifesté mi-février pour apporter leur soutien aux employés de la Seita.

Comme beaucoup d’entreprises françaises, la Seita a été rachetée par une multinationale, Imperial Tobacco, dont le souci de rentabilité maximale est le seul guide stratégique.

Au lieu de développer une filière tabacole avec des normes exigeantes et une traçabilité élevée qui permettrait de produire des cigarettes moins nocives, comme le réclament les salariés, l’État s’apprête à laisser disparaître un pan entier de notre industrie.

Marine Le Pen est la seule candidate à proposer une véritable protection pour notre tissu industriel. Elle seule mettra en place une taxe de 35 % sur les produits provenant d’usines délocalisées, afin de créer une véritable incitation à relocaliser et à produire en France.

Ainsi, au lieu d’être simple spectateur d’un délitement présenté à tort comme inéluctable car imposé par les règles européennes, l’État redeviendra acteur d’une économie française en croissance.

Front National