République tchèque

République tchèque : les nationaux avancent, l’Union européenne recule

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FN Pupitre

Communiqué de presse du Front National du 21/10/2017

Le Front National adresse ses chaleureuses félicitations au SPD et à son président Tomio Okamura pour leur succès aux élections législatives du 20 et 21 octobre.

Avec près de 12% le SPD vient confirmer une tendance observée dans plusieurs pays européens, l’implantation et le renforcement de courants nationaux dont le projet politique est fondé sur la défense des souverainetés.

Après l’AFD en Allemagne et il y a quelques jours, le FPÖ en Autriche, le SPD tchèque vient accroître ce sentiment national qui se diffuse partout en Europe.

Ce résultat est une victoire à double titre : il témoigne de la détermination des peuples européens à choisir librement leur avenir et constitue un énième revers pour l’Union européenne et sa vision fédéraliste.

Ce résultat remet surtout au centre du débat politique ce droit inaliénable de tout peuple souverain à disposer de lui-même et à préserver sa souveraineté, que ce soit au niveau territorial (maîtrise des frontières) que législatif (supériorité du droit national sur les directives européennes).

Deux questions fondamentales portées en France par le Front National à travers la crise migratoire et la politique de quotas imposée par laCommission européenne et qui étaient au cœur de la campagne électorale tchèque.

Cette percée duSPD est en conséquence un nouveau motif de satisfaction pour les défenseurs d’une union des nations libres d’Europe et un échec patent pour les tenants et les exécutants de la politique fédéraliste européenne.

Front National

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Décision scandaleuse de la CJUE : les nations d’Europe doivent pouvoir se défendre face à la submersion migratoire !

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Bay Normandie

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 06/09/2017

La Cour de justice de l’Union Européenne vient derendre un arrêt scandaleux sur les recours introduits par la Hongrie et la Slovaquie au sujet de la décision prise par le Conseil de l’UE sur la « relocalisation » des « migrants ». Cette décision inique avait pour objectif de mettre en place l’accueil obligatoire par tous les pays de l’UE de 120.000 des clandestins actuellement en Italie et en Grèce.

La Hongrie et la Slovaquie, qui avec la République Tchèque et la Roumanie avaient déjà voté au sein du Conseil contre cette décision, avaient déposé des recours pour dénoncer une procédure entachée d’erreurs, réalisée sur une base juridique inappropriée, et surtout inapte à résoudre la crise migratoire. Ces deux pays étaient soutenus par laPologne, contre les dirigeants allemands et français, et bien sûr la Commission européenne.

Cet arrêt de la Cour de justice est gravissime. Alors que, les 25 et 26 juin 2015, le Conseil européen avait estimé que les États membres devaient décider à ce sujet « par consensus », aujourd’hui, la CJUE permet à des pays d’imposer leurs vues à des nations souveraines, contre les intérêts de ces dernières.

Au prétexte qu’il s’agit d’un acte non législatif, cette politique de « relocalisation » peut être mise en place sans même l’approbation des parlements nationaux et donc, a fortiori, sans l’aval des peuples qui subiront cette immigration massive. Enfin, cet arrêt de la CJUE ouvre la porte à de nouvelles décisions de ce type, actant une véritable submersion migratoire qu’il serait interdit de refuser.

La position des gouvernements hongrois et slovaque est légitime. Les nations doivent être libres de mettre en place une politique ferme et volontaire pour endiguer enfin le tsunami migratoire.

La relocalisation des clandestins doit se faire dans leur pays d’origine.

Front National

Le vrai visage de l’Union européenne : une dictature mondialiste et immigrationniste

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Communiqué d’Édouard Ferrand, Chef de la Délégation FN-RBM au Parlement européen du 15/06/2017

En obéissant comme à l’accoutumée aux oukases de la Commission, le Parlement a donné son aval aux sanctions contre la République tchèque, la Hongrie et la Pologne. Ces nations européennes ont été sanctionnées pour avoir refusé de subir la politique de submersion migratoire édictée par Merkel et Juncker, rejoints récemment par Macron. L’Union européenne veut dénaturer nos nations, noyer notre civilisation, mettre en péril la survie de nos peuples. A contrario, le Parlement s’est montré tout aussi agressif à l’égard de Marine Le Pen qui avait voulu avant tout mettre en garde nos concitoyens contre le danger islamiste. Un autre rallié, au passage, au système Macron…

Il est plus que temps, dans la foulée du Brexit, de se débarrasser de Bruxelles et de sa caste mondialiste et dictatoriale.

FN-ENL