Santé

Oeufs contaminés : un scandale qui aurait pu être évité

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Parlement europeen

Communiqué de presse de la délégation FN/RBM au Parlement européen du 12/08/2017

L’affaire des oeufs contaminés présente un triple problème sanitaire, juridique et politique.

Tout d’abord sanitaire car le fipronil est une substance active de médicaments vétérinaires de la e des insecticides et acaricides élaborée pour débarrasser les animaux de leurs parasites.

Il n’aurait pas dû être utilisé.

Juridique car son utilisation est interdite dans la chaîne alimentaire en France. Il s’agit donc ici d’une fraude.

Politique car le scandale des œufs est lié à une fraude facilitée par le marché unique et la libre-circulation. Nous pouvons rappeler que le Parlement européen a voté le projet de règlement sur les médicaments vétérinaires qui risque de faciliter ce genre de fraude.

Notre conseil est aujourd’hui d’inviter les Français à consommer de préférence des œufs locaux.

FN-ENL

Principe de précaution : l’interprétation dangereuse de la Commission de Bruxelles

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D'Ornano

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Jean-François Jalkh et Sylvie Goddyn, Députés français au Parlement européen du 20/07/2017

Le principe de précaution est consacré à l’article 191-2 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il implique qu’en cas de doute sur la potentielle dangerosité d’un produit, il est possible d’empêcher sa distribution ou de le retirer du marché. Or, la Commission applique l’inverse de ce principe : des produits susceptibles d’être dangereux sont autorisés et distribués, en attendant que des données scientifiques permettent d’estimer leur risque réel.

En mai 2017, la Commission a relancé la procédure visant à autoriser le glyphosate pour 10 ans. De même, en réponse à l’une de mes questions écrites sur le dioxyde de titane, la Commission a affirmé en janvier 2017 que « l’utilisation du TiO2 […] ne suscite pas d’inquiétude ». Ces deux substances sont pourtant « cancérigènes probables » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La Commission refuse également toute mesure de précaution concernant les perturbateurs endocriniens, générateurs de nombreux cancers et maladies neurodégénératives, là encore, d’après l’OMS.

Pour justifier ses décisions risquées, la Commission européenne répond souvent en citant les rapports de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Pourtant, l’indépendance de l’EFSA a plusieurs fois été remise en cause, notamment par les révélations de diverses organisations non gouvernementales. À l’inverse, la crédibilité de l’OMS, dont les avis sont régulièrement contraires à ceux de l’EFSA, n’est plus à démontrer.

L’Union européenne devrait davantage tenir compte des études de l’OMS, organisation qui applique le « principe de précaution » de manière équilibrée. L’approche que Bruxelles a choisie confirme, si cela était nécessaire, que « l’Europe qui protège », défendue par les dirigeants Macron et Merkel, n’existe malheureusement pas.

Front National

La santé en France est-elle déjà celle de l’Afrique subsaharienne ?

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Santé tableau

Communiqué de Joëlle Mélin, Députée française au Parlement européen, Groupe Europe des Nations et des Libertés, Conseillère municipale et de territoire d’Aubagne du 05/07/2017

Le Premier Ministre dans son discours de politique générale a acté pour 2018 de l’obligation vaccinale pour tous les enfants de 11 vaccins : ceci est une erreur médicale grave, voire une faute lourde de santé publique.

Car le principe même de la vaccination est d’être un acte de santé publique préventif, avec le souci permanent et réactualisé du bénéfice-risque pour toute une population d’une modification éventuellement définitive de l’immunité de chacun des individus qui la compose, ce qui est loin d’être anodin.

Cela suppose l’efficacité avérée du vaccin à court et long terme, l’absence d’effets secondaires de l’agent vaccinal et/ou de son support, le pourcentage de personnes vaccinées dans une population donnée.

Les vaccins aujourd’hui obligatoires à savoir le DT polio et le BCG et cela tant que leur support a été simple, ont prouvé qu’ils étaient sans effet secondaire notoire, et ont empêché les affres du tétanos une fois qu’il est déclaré et la gravité majeure des épidémies de Poliomyélite. Aucune raison médicale donc de les refuser.

En revanche, les autres vaccins portent sur des pathologies rarement graves dans nos pays. Si, hélas, la rougeole ou la coqueluche tuent tous les jours au Mali ou au Congo, c’est rarement le cas de la France, sauf à penser que le taux de jeunes enfants immigrés dans notre pays est bien supérieur à celui qui est avoué.

Sans compter les adolescents et les adultes, qui sont, et cela statistiquement prouvé, porteurs de souches de tuberculose hyper résistantes. Cela pose différentes questions : pourquoi cette décision en l’absence d’études sérieuses sur les vaccins polyvalents ? Quel sera le coût de la couverture vaccinale à tous les enfants présents en France en âge d’être scolarisés ? Quelle est la part de l’immigration sanitaire spécifique à cette protection vaccinale ? Quelle est la part d’allégeance au lobby de l’industrie pharmaceutique ?….

Le docteur Joëlle Mélin s’indigne de cette ingérence dans les prescriptions des médecins français et dans le choix éclairé des parents quant à l’avenir et la santé de leurs enfants.

À quand le vaccin contre la sottise autoritaire ?

Front National

Pour la Commission européenne, l’idéologie immigrationniste passe avant la sécurité sanitaire !

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Commission européenneCommuniqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Jean-François Jalkh Député français au Parlement européen du 21/06/2017

À plusieurs reprises, j’ai tenu à interpeller la Commission européenne sur les liens entre immigration et risques sanitaires. Les réponses de Bruxelles ne semblent pas être à la hauteur de la gravité de la situation.

Les faits sont têtus : d’après le journal Le Monde, 60 % des nouveaux cas de tuberculose recensés en France concernent des personnes nées à l’étranger. Lorsqu’elle est interrogée sur la santé des migrants, la Commission européenne répond sur les « besoins de santé publique des migrants ».

Pourtant, les conséquences sur la santé des Européens ne sont pas moins préoccupantes ! En 2015, la Commission européenne affirmait à la fois ne disposer « que de peu d’informations précises sur la santé des migrants » et « [ne pas avoir l’intention] de proposer comme mesure de précaution des mesures de refoulement ».

Aussi, pour maîtriser les conséquences sanitaires de l’immigration, mes collègues et moi-même avons proposé plusieurs résolutions sur ces sujets. Celles-ci allaient de la prévention par des contrôles médicaux aux frontières à l’évaluation des coûts sanitaires liés à l’immigration.

Difficile de protéger la santé de nos concitoyens, quand on sait que le Parlement européen n’a souhaité donner suite à aucune de ces propositions des élus du Front National !

Sources : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/06/10/le-faux-retour-de-la-tuberculose-en-france-du-aux-arrivees-de-migrants_4947490_4355770.html?xtmc=tuberculose_etranger&xtcr=3
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2017-000203&language=FR http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2015-009067&language=FR
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2015-010391&language=FR

Médicaments fabriqués en Inde : l’Europe bientôt victime d’une crise sanitaire !

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Médicaments 1

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Député français au Parlement européen, Cosigné par Jean-François Jalkh et Sylvie Goddyn du 31/05/2017

Avec 13 % des ventes mondiales, l’Inde occupe une part non-négligeable du marché pharmaceutique, en ayant notamment recours au dumping sur les prix, d’après une étude américaine de 2014 réalisée par le Bureau national de recherche économique.

Si c’est une aubaine commerciale pour ce pays, qui connaît la plus forte croissance au monde, une crise sanitaire inédite pourrait toucher l’Union européenne, importatrice de produits pharmaceutiques à hauteur de 1,37 milliard d’euros en 2016, d’après les statistiques commerciales de l’UE.

Pourtant, les médicaments fabriqués en Inde sont sujets à critiques. Aux essais pharmaceutiques non-conformes s’ajoutent le mépris des normes sanitaires et l’insuffisance des médicaments en principe actif, entraînant de possibles infections multi-résistantes.

D’après des chercheurs allemands, le manque d’hygiène sur les sites de production contribue à l’explosion des bactéries tueuses, dont 70 % des voyageurs revenant de ce pays sont porteurs. Or, la prolifération des bactéries renforce la résistance aux antibiotiques. Cette dernière constitue, selon l’OMS, une urgence sanitaire qui pourrait être à l’origine de 10 millions de morts annuels en 2050.

Dans la mesure où des discussions sur un éventuel accord de libre-échange entre l’UE et l’Inde sont en cours, il est plus qu’urgent d’appliquer des critères sanitaires et environnementaux stricts et de soutenir les productions pharmaceutiques nationales !

Sources :

http://www.nber.org/papers/w20469

http://madb.europa.eu/madb/statistical_form.htm

https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/indias-drug-factories-provide-breeding-ground-for-deadly-viruses/

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/30/la-relance-des-negociations-sur-un-traite-de-libre-echange-au-menu-du-sommet-inde-union-europeenne_4892094_3234.html

http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/05/20005-20160205ARTFIG00338-le-marche-du-medicament-en-inde-va-exploser-d-ici-2020.php

Mortalité infantile : La Biélorussie soigne mieux ses bébés que la France !

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Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires sociales du 25/05/2017

Une communication du centre de recherche du Parlement européen nous apprend que les nourrissons décèdent davantage avant l’âge d’un an en 2015 dans la France de Messieurs Hollande-Macron (3,5/1000) qu’en Slovénie (2,1/1000) ,, soit 66% de surmortalité relative : c’est dire. La France est même derrière la Biélorussie et son régime post-soviétique (3,4/1000) ! La France, est aussi un des rares pays au monde où la mortalité infantile a connu une hausse récente (2013). Encore du négatif au bilan du mandat Hollande-Macron !

800 000 bébés sont nés en France en 2015. Par conséquent, si la France avait eu un système aussi sûr que la Biélorussie, 80 bébés seraient encore en vie. Par rapport à la Slovénie, c’est encore plus grave : 1120 bébés seraient sauvés.

Dans son projet présidentiel, Marine Le Pen s’était engagé à « lancer un audit complet sur les structures d’accueil et de prise en charge des jeunes enfants afin de mettre un terme aux dérives constatées ». Le Président Macron, se montrera-t-il plus concerné maintenant qu’il a été élu ?

Front National

Drogues : le gouvernement Philippe invente la dépénalisation douce

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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 25/05/2017

D’après le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, des contraventions pour réprimer l’usage de drogue seront mises en place « dans les 3-4 mois » à venir, concrétisant ainsi une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

Au lieu de passer devant un tribunal et de risquer jusqu’à une année d’emprisonnement, les consommateurs de stupéfiants pourront ainsi désormais échapper à une procédure judiciaire au tribunal en s’acquittant d’une simple amende.

Du fait du laxisme de l’État, le nombre de jeunes consommateurs, bien souvent mineurs, ne cesse d’augmenter en France et fait peser d’immenses risques sur la santé publique tout autant que sur la sécurité. Face à cette situation, le gouvernement d’Édouard Philippe (lequel s’était déjà signalé pour sa sympathie pour les « salles de shoot » qu’il voulait accueillir dans sa ville du Havre) témoigne d’une bien étrange philosophie pénale : puisque la loi n’est pas suffisamment et correctement appliquée, assouplissons la !

En réalité, le gouvernement fait preuve de faiblesse et se fait ainsi le complice des réseaux qui prospèrent sur la consommation de drogues, alimentant notamment aujourd’hui des filières terroristes.

À l’Assemblée Nationale , les députés patriotes combattront ce projet dangereux et défendront le renforcement des peines pour les trafiquants ainsi qu’une prévention accrue dès le plus jeune âge.

Front National