société

Urbanisme et écologisme urbain en France

Publié le Mis à jour le

Ecologisme urbain.jpg

Tribune d’Huguette Fatna, conseillère régionale du groupe FN-IDF Bleu Marine, membre de la Commission Environnement et aménagement du territoire du 25/04/2018

L’idéologie du continuel « développement », tant vanté dans nos régions dans nombre de dispositifs, enlève à nos territoires toute respiration, tout espace non approprié non dévolu à une activité. Rappelons cette formule élémentaire consistant à dire que « toujours plus » ne signifie pas toujours « toujours mieux ».

L’urbanisme en France se trouve en effet au cœur d’un problème classique et majeur de société : où se situe l’équilibre entre la liberté et la nécessité de favoriser les dynamismes individuels, tout en créant une dynamique collective fondée sur une philosophie communément partagée et nécessitant des contraintes d’intérêt public ?

La question de l’aménagement en France ne date pas d’aujourd’hui. Jean-François Gravier, célèbre géographe français, s’était même penché sur la question de la macrocéphalie parisienne en 1947 au sein de son ouvrage phare Paris et le désert français. Dans nos régions, l’urbanisme subit depuis des dizaines d’années la dictature de la laideur, du non-sens ou du court-terme : cités-dortoirs sans horizon, zones pavillonnaires sans âme, juxtaposition d’immeubles sans style commun, quartiers délabrés et laissés à l’abandon entre deux rafistolages suivant les choix politiques du moment …

Ce constat rejoint l’avis de l’écologiste Antoine Waechter, qui écrivait que « l’évolution du paysage au cours du dernier demi-siècle est marqué par la banalisation, le désordre et l’appauvrissement. La banalité c’est la disparition des particularités, l’effacement des traits qui confèrent à un lieu sa personnalité.

Le désordre doit être compris comme perte d’harmonie, résultat d’une juxtaposition d’objets manifestement sans lien entre eux et avec leur environnement naturel. »

Il est donc primordial de ne pas oublier quelques fondamentaux en matière d’écologisme urbain. Un lieu doit d’abord être un lien : en effet, travailler, circuler, habiter ne désignent pas des fonctions isolables, mais des actes complexes se rapportant à la totalité de la vie sociale. Il faut faire de l’espace public urbain le lieu essentiel de la socialisation urbaine, le lieu compensateur de l’isolement touchant trop souvent les Français. Si l’homme contribue aux territoires, il s’exprime surtout par eux.

Publicités

Emmanuel Macron aux Etats-Unis : belle mise en scène, mais mauvais scénario

Publié le Mis à jour le

Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 25/04/2018

Scènes d’embrassades, de complicité surjouée, de connivence : Emmanuel Macron, en visite aux États-Unis d’Amérique n’en finit pas d’afficher sa proximité avec Donald Trump.

Il est bien loin le temps où le président français comptait donner des leçons de démocratie et de politique étrangère à Washington, allant jusqu’à faire un concours de poignée de main avec son hôte le 25 mai 2017 à Bruxelles, déclarant :

« Il faut montrer qu’on ne fera pas de petites concessions, même symboliques ».

Des concessions, il en a pourtant fait. Et non des moindres. En se mettant à la remorque des Etats-Unis pour mener une opération de frappes aériennes contre la Syrie, en réaction à l’utilisation présumée d’armes chimiques par le régime de Damas, Emmanuel Macron a tourné le dos à la traditionnelle indépendance de la France en matière de politique étrangère. En attaquant un état souverain en dépit du droit international, il calque son action plus sur un Nicolas Sarkozy dont la politique a mis la Libye à feu et à sang pour y laisser le chaos et la gangrène islamiste que sur un Jacques Chirac qui, en son temps, avait eu la sagesse de ne pas suivre Georges W. Bush en Irak.

En suiveur zélé, Emmanuel Macron a en outre fait une déclaration commune avec son homologue américain pour remettre sur la table les accords sur le nucléaire avec l’Iran, alors qu’il avait déclaré dimanche qu’il n’y avait pas d’alternative à cet accord. Il en est de la politique internationale comme de la politique intérieure : E. Macron  parle ferme et agit mou.

Il est dommageable que le Président français suive Donald Trump à la trace en politique étrangère, mais ne tire aucun enseignement de sa gestion intérieure des Etats-Unis. Pourquoi ne copie-t-il pas le patriotisme économique américain qui a permis d’atteindre le taux de chômage le plus bas depuis 45 ans? Pourquoi ne s’inspire-t-il pas de la politique fiscale du nouveau Président américain qui a baissé les impôts de 1.500 milliards de dollars pour relancer l’activité, quand en France les taxes ont déjà augmenté de 4.5 milliards en un an ? Pourquoi enfin ne décide-t-il pas lui aussi de mettre fin à l’immigration clandestine ?

Le Front National rappelle son attachement à l’indépendance de la Franceen matière de politique internationale et souhaite que notre pays puisse dialoguer avec toutes les puissances, y compris bien sûr les Etats-Unis, mais aussi la Russie, et ce pour toujours privilégier la recherche de la paix et garantir la protection des Français.

Front National

« Les autres avant les nôtres » : l’argent des contribuables dilapidé au service de l’immigration et du communautarisme

Publié le

Mylène Troszczinski FN

Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Député du groupe ENL au Parlement européen du 25/04/2018

LeParlement européen laisse aujourd’hui entrevoir l’avenir lugubre qu’il nous réserve à nous, les femmes européennes.

En commission du droit des femmes et de l’égalité des genres (FEMM), les députés ont voté 4 projets de financement inadmissibles :

• Favoriser l’accès des femmes « visiblement » musulmanes à l’emploi pour 600 000 €
• Favoriser l’inclusion des « femmes de couleur ou issues des minorités ethniques » dans les politiques européennes pour 500 000 €
• Aider les femmes migrantes sans-papiers pour 1 000 000 €
• Améliorer la prise en compte des migrantes dans les actions extérieures de l’UE pour 1 000 000 €

3,1 Millions d’€ dépensés soit 200 ans de SMIC pour favoriser « les autres avant les nôtres ».

Au même moment, le Parlement européen accueillait une conférence organisée par l’Open Society du milliardaire immigrationniste  George Soros intitulée : « contrecarrer les restrictions sur la tenue vestimentaire des femmes musulmanes dans l’UE » avec le soutien des Socialistes et de l’extrême gauche.

Ces deux évènements illustrent à merveille ce que le Front National dénonce depuis des années : la volonté de l’Union européenne, avec l’aide d’organisations mondialistes  sulfureuses, de favoriser l’immigration et l’islamisation de nos sociétés.

En 2019, lors des élections européennes, mettons un coup d’arrêt à ces folies immigrationnistes pour défendre réellement les femmes européennes et œuvrer pour une Europe respectueuse de son identité.

Front National

Tribune de Philippe Franceschi, Consultant Sûreté et contre-terrorisme

Publié le

LES DÉPUTÉS APPROUVENT LE RAPPROCHEMENT ENTRE LA POLICE ET LA GENDARMERIE

Tribune de Philippe FranceschiConsultant Sûreté et contre-terrorisme, ancien officier supérieur de Gendarmerie du 24/04/2018

On n’a rien donné tant que l’on n’a pas tout donné écrivait Georges Guynemer. Cette maxime doit s’appliquer à notre politique de lutte contre le terrorisme islamiste, qui doit être plus efficace et préventive. La guerre que nous a déclaré l’islam radical utilise un terrorisme de masse et durable. Il nous faut de l’anticipation, être capable de pressentir l’ennemi de demain et revoir notre posture à l’offensive. Le danger vient aujourd’hui plus de nos banlieues et quartiers de non-droit que de l’étranger, sans qu’il faille sous-estimer un retour possible d’un djihadisme nomade. Il nous faut clairement désigner l’ennemi intérieur, les salafistes, les wahhabites et les Frères musulmans dont sont issus les terroristes. Une plus grande efficience des moyens et des structures en place doit être recherchée. En l’absence de mesures sérieuses, notre système se renforce moins vite que la menace ne progresse. En voici quelques-unes qui pourraient être préconisées.

Création d’un parquet antiterroriste et d’un pôle national consacré à la lutte antiterroriste

L’augmentation du volume des affaires judiciaires, leur complexité et leur lien avec l’action des services de renseignement spécialisés du premier cercle, nécessite la création d’un parquet national spécialisé en lieu et place du parquet de Paris. Il devra être suffisamment étoffé et intégré dans un pôle national consacré à la lutte antiterroriste, coordonnant les principaux services de l’État en charge de cette mission. Les magistrats spécialisés doivent pouvoir entrer dans la « boucle» du renseignement et inversement les services de renseignement entrer dans l’information détenue par les services judiciaires. Actuellement, le magistrat instructeur n’a pas le droit de connaître les autres affaires qui sont suivies par le renseignement. Il n’y a pas de centre de commandement ou de centre d’analyse. Est-ce seulement l’affaire des services de renseignement ou aussi celle du parquet ? Il n’existe pas de direction du terrorisme. À aucun moment, les affaires n’ont été interconnectées ni dans leurs faiblesses ni dans leurs manquements et c’est particulièrement criant après l’affaire Merah.

Une meilleure coordination renseignement/justice

Lors de l’audition des victimes des attentats du 13 novembre et de leurs avocats,  par la Commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme  depuis le 7 janvier 2015, certaines défaillances ou négligences des services de renseignement et de l’institution judiciaire ont été évoquées à juste titre :

Liens établis entre les membres de la branche « Artigat » de l’Ariège, déjà constitués en réseau et non en loups solitaires (Mohamed Mehra) et les frères Klein ayant revendiqué les attentats du 13 novembre 2015, au nom de Daesh, Manque de coordination entre les Magistrats et les services de renseignement. A la suite des attentats commis par Mohamed Merah, les services de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) se sont précipités chez le procureur de la République de Paris pour porter à la connaissance de l’autorité judiciaire vingt procédures afin de savoir s’il était nécessaire de les judiciariser .

Il semble tout de même évident que nous souffrons d’un manque de coordination globale justice/police, d’analyse globale et préventive, de rapidité de réaction, donc d’efficacité.

La question se pose aussi de la pertinence de la séparation des données existantes entre le renseignement et le judiciaire, dès lors qu’il s’agit d’analyser les métadonnées et de les croiser. Américains et Britanniques, notamment, les rassemblent à des fins opérationnelles alors que notre loi ne le permet pas. Cela est dommageable à l’action d’anticipation dit Patrick Calvart, Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), dans son audition par la commission d’enquête parlementaire citée ci-dessus.

En octobre 2016, le général Lizurey, Directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN), auditionné par la commission des lois de l’Assemblée nationale au Sénat, déclarait que c’est aussi une affaire de moyens juridiques. « Nous disposons d’un certain nombre de bases de données et de fichiers qui comportent beaucoup de renseignements. Face à la menace exceptionnelle, à cet état de guerre cité par le Premier ministre, il faut se poser la question de leur interconnexion. Il ne s’agit pas, bien sûr, de faire n’importe quoi ; le système doit être contrôlé, vérifié, pour ne pas être détourné de sa finalité, mais cela permettrait de faire progresser, à moyens constants, la lutte contre le terrorisme ».

Mettre fin aux autres failles judiciaires persistantes

Les auditions de la commission d’enquête parlementaire et en particulier celles des directeurs de nos services de renseignement, DGSI, DGSE et DRM, n’ont rien changé. Les lacunes judiciaires qui y sont évoquées n’ont pas été comblées. Elles concernent principalement la trop grande séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire.

– Lorsqu’un individu qui fait l’objet d’interceptions de sécurité administratives (écoutes) par les services de renseignement est mis en examen par la Justice, ses écoutes deviennent judiciaires et seuls les services judiciaires sont alors habilités à en connaître le contenu, secret de l’instruction et respect des droits de la défense obligent. Aucune technique de renseignement ne peut plus être mise en œuvre. Cet « angle mort », comme le nomme Patrick Calvart, n’a pas été pris en considération, ni dans le cadre de la loi Renseignement, ni dans celui de l’état d’urgence. Un  exemple, celui de Karim Cheurfi, le terroriste meurtrier d’un policierlors de l’attentat des Champs-Élysées du 20 avril 2017, qui faisait alors l’objet d’une enquête pour entreprise terroriste individuelle.

 – Autre faille, cette fois-ci concernant les saisies judiciaires lors de perquisitions (téléphone portable, ordinateur, etc.) qui seraient très utiles aux services de renseignement. Le Code de procédure pénale et le secret de l’instruction empêchent que ces objets puissent leur être remis, pour la même raison de séparation des pouvoirs. C’est Bernard Bajolet, le Directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), qui évoque cette problématique. Dans certains pays de droit européen et outre-Atlantique, les juges autorisent qu’une copie des contenus leur soit remise, question de bon sens et d’efficacité.

Eh bien, toujours pas chez nous !

Georges Fenech, le président de la commission d’enquête avait promis de s’intéresser à cette question, mais rien ne figure dans ses propositions finales.

Rénover les structures du renseignement territorial

Notre dispositif de renseignement territorial souffre encore de cloisonnement et d’une trop grande centralisation. On ne peut pas parler véritablement d’empilement des structures, mais plutôt d’horizontalité manquant encore de coordination, malgré les progrès déjà réalisés. Il est grand temps de repenser l’organisation Police/Gendarmerie afin de rechercher une plus grande efficacité dans ce domaine qui devient essentiel contre le terrorisme endogène.

La gendarmerie n’a pas réussi à trouver toute sa place au sein du renseignement territorial chargé de détecter les signaux faibles de radicalisation. Le DGGN déclarait aussi le 18 octobre 2016 devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale « il faut aujourd’hui développer un état d’esprit particulier consistant à passer du besoin d’en connaître au devoir de partager. Je ne dis pas que tout doit être mis sur la table mais il faut changer de culture dans le renseignement : le service localement compétent doit savoir quelles menaces sont présentes chez lui, alors que ce n’est pas toujours le cas actuellement. Il arrive en effet que des services découvrent, après un événement ou une opération, que des personnes dangereuses étaient présentes dans leur secteur ».

Si la DGSI et la DGSE doivent conserver la responsabilité de la surveillance du haut du spectre, celle de milliers d’autres radicalisés est déjà confiée à la Direction centrale du renseignement territorial rattachée à la Police nationale, ainsi qu’à la Gendarmerie. La situation pourrait être largement améliorée en ce qui concerne la détection et le suivi des personnes radicalisées en confiant à la gendarmerie une chaîne complète et autonome, distincte de celle de la police. En effet, la gendarmerie est seule présente sur 95% du territoire national avec ses 3100 brigades territoriales qui n’ont pas encore donné tout leur potentiel. Cela n’empêcherait nullement, bien au contraire, un échange sain entre les services locaux dans le cadre des cellules départementales des préfectures.

La synthèse du renseignement territorial pourrait s’effectuer au sein d’une Direction générale du renseignement territorial (DGRT) à créer, rattachée au ministre de l’Intérieur comme la DGSI, où seraient représentées les deux directions, Gendarmerie et Police.

Mais c’est aussi la grille des critères de dangerosité qui n’est plus adaptée. Il est nécessaire de revoir notre système de détection des comportements à risque et améliorer la connaissance de l’islam par les services de renseignement où elle est insuffisante. C’est une action pluridisciplinaire.

Instaurer la perte ou la déchéance de la nationalité française pour des faits de terrorisme

Le code civil prévoit la « perte » de la nationalité française pour les binationaux nés en France (art 23) et la « déchéance » de nationalité pour les binationaux naturalisés français de moins de dix ans (art 25). Le Conseil constitutionnel a déjà considéré que l’art 25 était applicable aux condamnations pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme par décision n° 2014-439 QPC en date du 23 janvier 2015 – M. Ahmed S. L’article 23 n’est, lui, pas assez précis sur le sujet. Des propositions de loi relatives à la perte de la nationalité ont été rejetées à deux reprises en novembre 2014 et février 2015 par la commission des lois de l’Assemblée nationale, malgré l’engagement du président de la République devant le congrès réuni à Versailles. Il convient de remettre le métier sur l’ouvrage.

L’efficacité de la perte de la nationalité pour les binationaux se justifie si elle intervient avant que celui qui la subit ne passe à l’acte et non si elle intervient après une condamnation pour des actes à caractère terroriste. Prise dès la connaissance d’un départ pour le djihad, elle rendrait ainsi plus difficiles le retour et le maintien sur notre territoire. Pour permettre une expulsion dans le cas d’une radicalisation endogène sans départ pour le djihad, cette perte de la nationalité doit être élargie aux comportements salafistes contraires à nos lois et à nos valeurs (haine des juifs et des chrétiens, actes antisémites, anti-chrétiens, non-respect de la laïcité, non-respect de l’égalité entre les hommes et les femmes, appel au meurtre de mécréants, apologie du djihad et du terrorisme, etc.) afin de pouvoir judiciariser les comportements des personnes ciblées, fichés « S » ou non.

Nous ne sommes donc pas démunis. Confrontée à la menace anarchiste de la fin du XIXe siècle, la Troisième République avait réagi de manière extrêmement énergique en décrétant et en faisant appliquer des lois qualifiées de « scélérates » par ceux qui en furent, à juste titre, les victimes  qui ont été la clé de son succès. Plusieurs propositions sont envisageables : 

Instaurer la perte de la nationalité française pour les binationaux partis pour le djihad, par décret en conseil des ministres après avis simple du Conseil d’État, Instaurer la perte ou la déchéance de la nationalité par le tribunal spécialisé compétent comme peine complémentaire d’actes en lien avec le terrorisme ou de comportements salafistes, Rétablissement de la double peine pour les étrangers délinquants, le lien entre délinquance et terrorisme étant maintenant bien établi, avec une expulsion immédiate, Mise en œuvre de l’article 411-4 du Code pénal qui concerne l’intelligence avec l’ennemi Instaurer le crime d’indignité nationale de 30 ans pour les nationaux coupables d’actes en lien avec le terrorisme, avec la peine de dégradation nationale. Expulsion des étrangers fichés « S ».

Isoler les détenus condamnés pour faits de terrorisme islamiste ou radicalisés 

Toutes les tentatives afin d’empêcher le salafisme de se répandre en milieu pénitentiaire ont échoué, que ce soient les unités « dédiées » ou les quartiers d’évaluation de la radicalisation. On ne sait pas et on ne peut pas évaluer un niveau de radicalisation et les expériences de dé-radicalisation ont toutes échoué aussi. Dans ces conditions la solution raisonnable est de rassembler dans une seule maison centrale spécifique, tous les détenus concernés. 

Remettre sur le métier la réflexion sur la rétention judiciaire

Larossi Aballa, l’assassin des policiers de ‪Magnanville en 2016, avait déjà été jugé et condamné par la Justice française en septembre 2013 pour avoir organisé une filière djihadiste vers le Pakistan. Condamné à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, il est libéré à l’issue du procès ayant effectué l’intégralité de sa peine en détention provisoire. Le juge  Marc Trévidic, qui l’avait mis en examen dans cette affaire, parle d’un homme « comme il en pullule dans les dossiers islamistes,imprévisible, dissimulateur ». Il n’y a plus actuellement de débat national sur le sujet de la rétention judiciaire, qui permettrait de ne pas libérer un individu tant qu’il est considéré comme dangereux. La moyenne des condamnations variant entre cinq à sept ans, plusieurs centaines de djihadistes ou candidats au djihad sont concernés dans les prochaines années, sans compter les centaines actuellement en zone de combat chez l’EI et qui rentreraient.

Information des maires sur les individus à risque résidents sur leur commune

De plus en plus de maires réclament d’être informés de la présence d’individus fichés « S »  résidents sur leur commune en arguant de leur pouvoir de police. Cette revendication ne sera pas acceptée par le ministère de l’Intérieur pour des raisons liées à  la nature de ces fiches « S », outil de travail pour les services de renseignement. Par contre, bien plus intéressante me semble être la possibilité offerte par le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes  (FIJAIT), mis en service le 01 juillet 2016 dans la plus grande discrétion. Ce fichier est nominatif et concerne les infractions terroristes (articles 421-1 à 421-6 du Code pénal) ainsi que les mis en examen sur initiative du juge d’instruction.

Les personnes inscrites au FIJAIT sont soumises à diverses obligations : justification trimestrielle d’adresse, déclaration de changement d’adresse dans les 15 jours, déclaration de déplacement à l’étranger dans les 15 jours précédant le voyage, information préalable lors de déplacement en France pour toute personne inscrite demeurant à l’étranger. Les informations sont accessibles aux autorités judiciaires, aux OPJ habilités et aux représentants de l’État. Toutefois, les maires et les présidents des collectivités territoriales et des groupements de collectivités territoriales sont également destinataires, par l’intermédiaire des représentants de l’État dans le département, des informations contenues dans le fichier pour les décisions administratives de recrutement, d’affectation, d’autorisation, d’agrément ou d’habilitation.

Plusieurs centaines d’individus sont sortis de prisons ou sortiront dans les années à venir avec un risque important de récidive d’actes terroristes, compte tenu de l’inefficacité de toute tentative de dé-radicalisation et de l’absence de dispositif de rétention judiciaire. Les services de Police et de Gendarmerie sont informés de leur implantation. Il me paraît anormal que les services de Police municipale ne le soient pas. Je propose de modifier l’art 706-25-9 du Code de procédure pénal, afin d’y inclure une information du maire par le préfet, lors de l’implantation ou le déménagement d’auteurs d’infraction terroriste dans leur commune, en arguant de leur qualité d’OPJ et de leur pouvoir de police.

Aujourd’hui, les Français radicalisés directement sur notre sol ou qui décideraient de partir pour le djihad et combattre contre la France se mettent eux-mêmes d’office en dehors de la communauté nationale, engagent leur responsabilité individuelle et doivent en subir les conséquences.

C’est le principe de précaution « terroriste » qui doit s’appliquer sans état d’âme de la part de la puissance publique.

Front National

 

Communiqué des députés du Front National du 23/04/2018

Publié le

Députés FN 21 juin 2017 1

Communiqué des députés du Front National du 23/04/2018

Nicole Belloubet, ministre de la Justice, a estimé ce jour que le vote du FN sur la loi Asile était une « tactique » pour « déstabiliser l’ensemble de notre système républicain ».

Cette accusation irresponsable d’un des plus hauts personnages de l’Etat est une atteinte très grave à la séparation des pouvoirs et au pouvoir législatif des députés du FN qui ont participé activement au débat sur le projet de Loi immigration et asile présenté par le gouvernement.

Si les députés n’ont plus le droit de débattre et de voter comme ils l’entendent sans se faire traiter de factieux, alors plus aucune division n’est possible dans le système Macron.

Le débat sur l’immigration aura eu le mérite de montrer que derrière le vernis policé de cette majorité est apparu le retour de la gauche la plus sectaire.

Cette Loi hypocrite et inique est une Loi qui favorisera un peu plus une immigration incontrôlée qui déstabilisera un peu plus une république déjà bien abîmée par 30 ans de laxisme politique.

La seule déstabilisation de notre système républicain réside dans les choix économiques et sociaux désastreux pris par le gouvernement de Mme Belloubet.

Front National

 

En Bourgogne Franche-Comté, le « vivre-ensemble » avec les migrants enlève 5 227 places aux sans-abri et coûte 1,8 million d’euros aux contribuables

Publié le

Odoul Julien 1

Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 23/04/2018

Le débat parlementaire autour du projet de loi sur l’asile et l’immigration révèle au grand jour la nullité des orientations du gouvernement pour stopper les flux migratoires et éviter la submersion de la France. Déconnectée des réalités et guidée par une idéologie aussi absurde que dramatique, la majorité macroniste fait ainsi le choix de doper l’accélération du processus d’immigration et d’imposer au peuple français une cohabitation avec les migrants source d’injustice et d’insécurité.

En Bourgogne Franche-Comté, l’exécutif de Marie-Guite Dufay s’inscrit dans cette ligne macro-immigrationniste avec plus de 1,8 million d’euros consacrés à la préférence étrangère depuis janvier 2016. Dernière insulteà l’endroit des 370 000 pauvres de la région, la majorité de gauche et l’opposition fantoche de droite ont voté ensemble une subvention de 900 000 euros pour l’apprentissage du français aux migrants.

Pendant que le gouvernement ferme des écoles et des es dans la ruralité, la Région gaspille l’argent de nos impôts dans un vaste projet d’intégration et d’installation massive.

Aujourd’hui, on dénombre 5 227 places d’hébergement mises à disposition des demandeurs d’asile dans les huit départements de Bourgogne Franche-Comté. Ce sont 5 227 places qui ne sont pas allouées à nos compatriotes frappés par la crise du logement : les sans-abri, les travailleurs pauvres, les familles précaires… La détresse des habitants de nos territoires est le dernier des soucis de l’exécutif régional qui préfère aggraver les conditions de vie des nôtres en implantant de petites jungles près de chez eux.

A l’instar de nos députés à l’Assemblée nationale, les conseillers régionaux du groupe Front National seront toujours en première ligne pour défendre le droit de notre peuple à rester lui-même et protéger les Français qui refusent d’être engloutis par une immigration sauvage et anarchique.

Front National

Tribune de Philippe Olivier, Conseiller Spécial de Marine Le Pen du 23/04/2018

Publié le

Philippe Olivier.jpg

Tribune de Philippe Olivier, Conseiller Spécial de Marine Le Pen du 23/04/2018

Pendant les pétitions, l’islamisme continue de progresser

Trois cents personnalités viennent de signer une pétition pour dénoncer très légitimement le « nouvel antisémitisme » que véhicule un islamisme toujours plus conquérant.

Ils dénoncent à juste titre l’« épuration ethnique » en oubliant de dire que, dans les zones de non-France, cette obligation de fuir ne concerne pas seulement les Français de confession juive.

Islamisme en France : la fin d’un tabou ?

Ceux, comme le Front National, qui ont dénoncé ce fléau pour nos sociétés depuis des années, ne peuvent que se féliciter de cette prise de conscience publique qui marque, espérons-le, la fin d’un déni et même d’un mensonge d’état, entretenu au nom du sulfureux alibi de « l’amalgame » et de « l’islamophobie ».

Le 21 mars, des intellectuels s’alarmaient dans le Figaro du « séparatisme islamiste » qui était selon les signataires « l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme ».

Depuis des mois et même de années, on ne compte plus les ouvrages de philosophes, de journalistes, de grands témoins qui constatent plus ou moins ouvertement le glissement d’une « France qui s’en va » vers une forme de barbarie : Bruckner, Finkielkraut, Zemmour, Rouart, Bigeard …

Face à l’islamisme, les mots ne suffisent pas

A quoi bon pétitionner, s’indigner si de cette indignation épistolaire, littéraire ou éditoriale, il ne reste finalement qu’un titre accrocheur dans un journal parisien ou un succès de librairie qui ne profite qu’à son auteur.

Les trois cents pétitionnaires ont-ils conscience qu’au moment où ils publient leur manifeste, la France s’apprête, en vertu d’accords bilatéraux absurdes, à recevoir cent imams algériens pour diriger le ramadan ?

Ont-ils pris connaissance que la loi Collomb qui se vote à l’Assemblée organise en silence une submersion migratoire de la France venue de pays à fort risque islamiste et que la nouvelle régularisation massive en préparation va aggraver la situation?

Savent-ils que le gouvernement encourage le retour des revenants de Daesh au risque de nouveaux massacres de masse ou de meurtres ciblés de Français en France ?

Les courageux pétitionnaires devraient enfin s’interroger sur les persécutions dont sont victimes ceux qui dénoncent, comme eux mais depuis toujours, le totalitarisme islamiste et sur lesquels, parfois, certains jettent un injuste opprobre.

La solution est politique

L’indignation n’a aucun effet si elle ne se prolonge pas par l’action.

Lorsque les signataires appellent à faire de la lutte contre l’islamisme une « cause nationale », ils rejoignent sans le savoir ou sans oser l’avouer l’idée du Rassemblement National que propose Marine Le Pen.

Il ne leur reste qu’à mettre leurs actes en accord avec leur bienfaisante parole.

Front National