Stéphane Le Foll

L’agriculture biologique est en péril en Île-de-France

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WDSJ 2016

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF au Conseil régional d’Île-de-France du 03/08/2017

L’actuel ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, a indiqué qu’il ne reviendrait pas sur la coupe budgétaire de 800 millions d’euros décidée par son prédécesseur socialiste, Stéphane Le Foll !

Ce sont les aides à l’agriculture biologique qui souffriront le plus de ces mesures d’austérité mises en place pour satisfaire les exigences de Bruxelles.

Le groupe FN-IDF au Conseil régional d’Île de France soutient les protestations du Groupement des agriculteurs bio d’Île de France qui écrit avec raison que « les dispositifs d’aide sont trop instables et ne permettent pas aux agriculteurs de se projeter dans les investissements nécessaires à la transition écologique de leurs exploitations ».

Wallerand de Saint Just adresse ce jour une lettre à la présidente de la Région, Madame Valérie Pécresse, pour lui demander d’envisager rapidement, au niveau du Conseil régional, les mesures propres à tenter de pallier l’incroyable irresponsabilité gouvernementale, bien entendu, dans le cadre du budget régional qui pourrait augmenter, de ce chef, plus que des 400.000 euros décidés au budget primitif 2017.

Front National

Le cynisme monstrueux des « safaris ruralité » de M. Macron

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Communiqué de presse du Front National du 29/04/2017

Comme François Hollande lors du second tour de l’élection présidentielle de 2012, Emmanuel Macron met en scène les souffrances de la ruralité et la détresse des agriculteurs.

Comme celui dont il est l’héritier, il promet à tout va sans même se soucier de la cohérence de ses propositions.

L’amélioration de la couverture 3g et 4g ? Pourquoi ne s’en est-il pas préoccupé quand il était à Bercy ? Il avait alors probablement d’autres sujets de conversation avec son ami M.Drahi, patron de SFR.

La renégociation des aides filière par filière en 2020 ? C’est contraire au découplage imposé par la Commission européenne et il le sait bien. Et d’ici 2020, la moitié de ce qui reste d’exploitations agricoles aura largement eu le temps de faire faillite si nous continuons avec la politique Hollande/Macron.

Le plan à 5 milliards d’euros ? La continuation des plans d’urgence Valls-Le Foll qui ont lamentablement échoué. Avec des milliards en plus, et donc en infraction avec le plafond des aides de minimis imposé par Bruxelles. Ce plafond limite à 15000 euros par ferme sur 3 ans les aides, hors aides UE, qu’un Etat membre peut verser à ses agriculteurs.

Pourquoi n’évoque-t-il pas plutôt le CETA, cet accord avec le Canada qui signe la mort de notre filière viande bovine, et dont il est un fervent partisan ?

Les safaris ruralité de M. Macron, c’est l’assassin qui revient sur les lieux du crime. C’est le cynisme d’un homme qui vient contempler ce qui a survécu au gouvernement dont il était un membre éminent et qui ne peut survivre au programme qu’il veut imposer à notre pays.

Front National

 

Il est urgent de débloquer des fonds pour aider les producteurs de canards !

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Communiqué de Presse du Front National du 06/01/2017

Alors qu’ils ne sont toujours pas remis de la première crise de la grippe aviaire de 2015, les éleveurs sont de nouveau très inquiets : une nouvelle souche de la grippe est en effet réapparue. Un million de canards d’élevage de plein air seront abattus d’ici au 20 janvier 2017 dans 150 communes du Sud-Ouest. Mesure radicale pour stopper l’épidémie, mais aussi coût très élevé : 10 millions d’euros de perte de chiffres d’affaires. En 2014, l’élevage de canards du Sud-Ouest a représenté 8 % de la production de volailles françaises. Les éleveurs sont très menacés financièrement.

Le Front National demande le déblocage d’une aide d’urgence immédiate. Il demande ėgalement aux banques de s’associer à l’Etat pour qu’elles maintiennent le flux de trésorerie des petits producteurs en attendant les aides de l’Etat, afin d’éviter le naufrage des éleveurs les plus fragiles.

Lettre ouverte de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse du 17/10/2016

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Lettre ouverte à Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt du 17/10/2016

Monsieur le Ministre,

Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.

Si la protection de la santé publique doit demeurer une priorité pour un gouvernement, il n’en reste pas moins que les agriculteurs doivent cesser d’être toujours considérés comme des pollueurs alors que ceux-ci, dont le professionnalisme n’est pas à démontrer, ont réalisé des efforts conséquents en la matière depuis maintenant de nombreuses années.

Il ressort que les nouvelles dispositions contenues dans ce décret vont manifestement leur compliquer drastiquement la tâche tant elles peuvent être parfois complexes. Elles ne sont, pour certaines d’entre elles faisant fi des particularismes locaux, même pas applicables. Elles vont contraindre les agriculteurs à de très lourds investissements que certains ne peuvent pas se permettre quand, dans le même temps, d’autres agriculteurs en Europe utilisent les produits phytosanitaires de manière beaucoup plus souple tout en exportant leur production sur notre territoire. Enfin et surtout, elles risquent de provoquer une réduction spectaculaire de la surface exploitable dans de nombreux territoires français.

Sans parler des dégâts qu’une telle mesure ne manquerait pas d’occasionner sur l’emploi dans ce secteur déjà fragilisé, des syndicats agricoles ont chiffré la perte de chiffre d’affaire à 7 milliards pour la France et 630 millions pour le seul département de Vaucluse. Dans ces conditions, il est à se demander si ce n’est pas la mort de l’agriculture française que l’on souhaite, purement et simplement, entraînant dans son sillage l’ensemble des activités induites.

Aussi, Monsieur le Ministre, j’ose espérer que vous saurez entendre les craintes légitimes de toute une profession et que vous userez de votre autorité pour ne pas laisser adopter en l’état ce texte qui sonnerait le glas de milliers d’agriculteurs.

En espérant, pour le plus grand bien de la paysannerie française, une saine réaction de votre part, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Front National

Stéphane Le Foll doit faire cesser les pressions illégales de Lactalis contre ses producteurs

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 29/08/2016

Stéphane Le Foll avoue piteusement dans la presse ne pas avoir de moyen de pression face à Lactalis. Et ne pas avoir le téléphone d’Emmanuel Besnier, son patron. Je lui conseille de prendre contact avec Michel Nalet, le porte-parole de l’entreprise, très présent dans les médias en ce moment.

Ou encore d’appeler le CNIEL, l’interprofession qui réunit éleveurs et transformateurs, dans laquelle Lactalis est très présente, comme j’ai pu le remarquer lors de mes rendez-vous avec cette institution. Il peut également s’adresser à l’ANIA, qui représente les intérêts de l’agroalimentaire et chez qui Lactalis est puissant. J’ai pu m’en rendre compte durant la campagne de 2012, quand l’ANIA m’a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas me recevoir après mes propos dénonçant (déjà…) les pratiques de Lactalis ainsi que celles de Sofiprotéol (devenu groupe Avril depuis), la multinationale de Xavier Beulin, par ailleurs président de la FNSEA à ses heures perdues…

Mais avant, Stéphane Le Foll doit surtout faire cesser les pressions dont sont victimes les éleveurs qui participent aux manifestations contre le géant laitier. Comme s’en fait écho le dernier numéro de la France Agricole, les juristes de l’entreprise multiplient les recommandés à l’encontre des protestataires, les accusant de porter atteinte à l’image de l’entreprise, les menaçant de cesser la collecte de leur lait et de rompre les contrats.

La contractualisation entre les éleveurs et les transformateurs a été menée de force par Bruno Lemaire, à l’époque ministre de l’agriculture de Nicolas Sarkozy et de François Fillon, avec la complicité des hauts dirigeants de la FNSEA. Baclée, cette contractualisation a été systématiquement déformée par les industriels qui en ont profité pour y inclure nombre de clauses douteuses, voire léonines. Il appartient aujourd’hui à M. Le Foll d’y remettre bon ordre.

M. Le Foll peut aussi rappeler que si Lactalis est le premier collecteur de lait en France, il sous-traite également une partie de sa production à des groupes coopératifs et dispose ainsi d’un moyen de pression supplémentaire sur les prix.

Stéphane Le Foll peut également se pencher sur la manière dont Lactalis a profité de l’optimisation fiscale encouragée par l’Union Européenne en créant en Belgique la holding BSA International afin de gérer ses intérêts à l’international. Il peut aussi, au passage, rendre public l’imposition de la multinationale, celle-ci ne publiant pas ses résultats.

Enfin, je ne saurais que recommander à Stéphane Le Foll de rappeler, comme je l’ai fait en 2012, que les géants français de l’agroalimentaire ont profité durant des décennies des aides payées par le contribuable français et qu’ils ont, à cet égard, une dette envers leur pays, sans lequel ils n’occuperaient pas aujourd’hui le rang qui est le leur.

Front National