Stéphane Travert

L’agriculture biologique est en péril en Île-de-France

Publié le

WDSJ 2016

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF au Conseil régional d’Île-de-France du 03/08/2017

L’actuel ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, a indiqué qu’il ne reviendrait pas sur la coupe budgétaire de 800 millions d’euros décidée par son prédécesseur socialiste, Stéphane Le Foll !

Ce sont les aides à l’agriculture biologique qui souffriront le plus de ces mesures d’austérité mises en place pour satisfaire les exigences de Bruxelles.

Le groupe FN-IDF au Conseil régional d’Île de France soutient les protestations du Groupement des agriculteurs bio d’Île de France qui écrit avec raison que « les dispositifs d’aide sont trop instables et ne permettent pas aux agriculteurs de se projeter dans les investissements nécessaires à la transition écologique de leurs exploitations ».

Wallerand de Saint Just adresse ce jour une lettre à la présidente de la Région, Madame Valérie Pécresse, pour lui demander d’envisager rapidement, au niveau du Conseil régional, les mesures propres à tenter de pallier l’incroyable irresponsabilité gouvernementale, bien entendu, dans le cadre du budget régional qui pourrait augmenter, de ce chef, plus que des 400.000 euros décidés au budget primitif 2017.

Front National

Maladie de Lyme: L’urgence d’un plan efficace pour les malades et d’une réelle politique de recherche médicale

Publié le Mis à jour le

goddyn

Communiqué de presse de Sylvie Goddyn, Cosigné par Jean-François Jalkh et Mireille D’Ornano, Députés français au Parlement européen (Commission Environnement) du 12/07/2017

Dans la droite ligne des discours creux et des effets d’annonce vidés de leurs sens, le gouvernement français a souligné par sa ministre de la Santé début Juillet, « les avancées réalisées » dans le cadre du plan de lutte contre la maladie de Lyme.

Une réunion d’où les représentants des malades sont sortis déçus et choqués par un énième « exercice de communication ».

L’augmentation du nombre de tiques et de leurs morsures est directement responsable de l’ampleur de cette maladie. Mais l’inaction, le manque de moyen et le désintérêt des pouvoirs publics pour cette maladie « rurale » aggravent la situation des malades et de leurs familles.

En tant que député français au Parlement Européen, je demande que le plan de lutte contre cette maladie permette réellement de la soigner et de la prendre en charge. Qu’enfin une vraie politique de lutte contre ce fléau se substitue aux incantations et aux opérations épisodiques de prévention.

Front National

Questions écrites à Monsieur le Ministre de l’Agriculture par Louis Aliot le 12/07/2017

Publié le

aliot-louis-fn

M. Louis Aliot attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur la situation difficile des producteurs de pêche du Roussillon, obligés de déverser une partie de leur production sur la voie publique pour se faire entendre de leur gouvernement ! Leur action légitime vise à dénoncer le dumping des fruits venus d’Espagne, qui sont vendus sur le marché intérieur espagnol à un prix raisonnable, mais qui dès qu’ils traversent notre frontière, sont vendus à des prix défiant toute concurrence. Cette situation inacceptable doit mobiliser les pouvoirs publics après les difficultés rencontrées par d’autres producteurs victimes de la même concurrence déloyale.

– Que comptez-vous faire pour défendre nos agriculteurs victimes de cette concurrence déloyale à l’intérieur de l’Europe ?
– Allez-vous interpeller les instances européennes afin qu’elles prennent dans les plus brefs délais les mesures appropriées afin que cesse ce scandale ?
– Enfin, quelles sont les mesures que vous comptez prendre pour contraindre la grande distribution à ne plus « jouer » à une forme « de bourse agricole européenne » sur le dos des agriculteurs français du Roussillon ?

—————-

M. Louis Aliot interroge M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur les retards de paiement des aides PAC de plus en plus importants et qui s’accumulent depuis 2015. La situation est particulièrement problématique sur les aides Bio et les MAEC dont les annuités 2015 n’ont toujours pas été payées et pour lesquelles le versement vient d’être à nouveau différé à novembre 2017.

Cela fait donc plus d’un an que l’Etat Français ne remplit pas ses engagements et pénalise ainsi de trop nombreuses exploitations. Par ailleurs il est question de mars 2018 en ce qui concerne les paiements des MAEC et des aides à l’agriculture biologique de 2016, le paiement des aides PAC 2017 étant quant à lui prévu en février 2018.

– Ces retards ont des conséquences sur la vie et le quotidien des agriculteurs qui perdent beaucoup d’argent et différent leurs projets de développement.
– Où est passé l’argent de la PAC qui a été versé par Bruxelles au moment où la Cour des Comptes relève des insincérités dans les comptes de la Nation ?
– Pourriez-vous m’indiquer dans des délais assez brefs l’état des versements perçus par la France au titre des aides PAC depuis 2014 ?

Front National