Sylvie Goddyn

Communiqué de Jean-François Jalkh cosigné par Mireille d’Ornano et Sylvie Goddyn, Députés FN au Parlement européen

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Communiqué de Jean-François Jalkh cosigné par Mireille d’Ornano et Sylvie Goddyn, Députés FN au Parlement européen du 15/06/2017

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui un rapport encadrant la réduction des émissions de gaz à effet de serre, s’inscrivant dans le cadre de l’accord de Paris. La délégation FN/RBM au Parlement européen s’est opposée au rapport de M. Gerbrandy, conformément aux positions défendues depuis dix-huit mois et compte tenu du retrait des États-Unis de l’accord de Paris, lequel entraîne sa quasi-nullité.

Le texte est en effet arc-bouté sur la réduction des gaz à effet de serre dans le but de réduire le réchauffement climatique. Le mode opératoire retenu consiste en un système d’enchères écologiques et une plateforme d’investissements qui accélèreront la financiarisation du domaine, sans aucun gage de résultats. Nous plaidons pour la relocalisation de l’économie comme préalable nécessaire à une véritable politique de protection de l’environnement, y compris dans son aspect climatique.

Les contributions financières exigées toucheront d’abord les pays occidentaux, pourtant largement désindustrialisés. De plus, le retrait des États-Unis accroît d’autant le poids financier appelé à peser sur la France. En effet, la modification des niveaux de référence indexés sur le critère du PIB/habitant conduit les pays riches à payer le fruit de leur propre travail et à devoir fournir plus d’efforts de réduction des émissions alors qu’ils supportent déjà l’essentiel de cette diminution à l’échelle de l’Union européenne.

Nous souhaitons que prévale un critère de PIB/émissions.

Conscients des périls immenses qui pèsent sur la santé publique et la protection de l’environnement, nous refusons de soutenir une contrainte à la fois financiarisée et nuisible à l’industrie française, incertaines dans ses résultats pratiques et imposant une autorité internationale dangereuse à l’indépendance des États.

Front National

Médicaments fabriqués en Inde : l’Europe bientôt victime d’une crise sanitaire !

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Médicaments 1

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Député français au Parlement européen, Cosigné par Jean-François Jalkh et Sylvie Goddyn du 31/05/2017

Avec 13 % des ventes mondiales, l’Inde occupe une part non-négligeable du marché pharmaceutique, en ayant notamment recours au dumping sur les prix, d’après une étude américaine de 2014 réalisée par le Bureau national de recherche économique.

Si c’est une aubaine commerciale pour ce pays, qui connaît la plus forte croissance au monde, une crise sanitaire inédite pourrait toucher l’Union européenne, importatrice de produits pharmaceutiques à hauteur de 1,37 milliard d’euros en 2016, d’après les statistiques commerciales de l’UE.

Pourtant, les médicaments fabriqués en Inde sont sujets à critiques. Aux essais pharmaceutiques non-conformes s’ajoutent le mépris des normes sanitaires et l’insuffisance des médicaments en principe actif, entraînant de possibles infections multi-résistantes.

D’après des chercheurs allemands, le manque d’hygiène sur les sites de production contribue à l’explosion des bactéries tueuses, dont 70 % des voyageurs revenant de ce pays sont porteurs. Or, la prolifération des bactéries renforce la résistance aux antibiotiques. Cette dernière constitue, selon l’OMS, une urgence sanitaire qui pourrait être à l’origine de 10 millions de morts annuels en 2050.

Dans la mesure où des discussions sur un éventuel accord de libre-échange entre l’UE et l’Inde sont en cours, il est plus qu’urgent d’appliquer des critères sanitaires et environnementaux stricts et de soutenir les productions pharmaceutiques nationales !

Sources :

http://www.nber.org/papers/w20469

http://madb.europa.eu/madb/statistical_form.htm

https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/indias-drug-factories-provide-breeding-ground-for-deadly-viruses/

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/30/la-relance-des-negociations-sur-un-traite-de-libre-echange-au-menu-du-sommet-inde-union-europeenne_4892094_3234.html

http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/05/20005-20160205ARTFIG00338-le-marche-du-medicament-en-inde-va-exploser-d-ici-2020.php

Dioxyde de titane : protégeons nos enfants !

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Dioxyde de titane

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, cosigné par Jean-François Jalkh et Sylvie Goddyn, Député français au Parlement européen du 20/04/2017

En septembre 2016, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) concluait que les expositions actuelles des consommateurs à l’additif E171 n’étaient « pas de nature à entraîner un risque sanitaire ».

Pourtant, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) préconise désormais la poursuite des études pour confirmer ou non le caractère cancérigène, pour l’homme, de l’additif alimentaire E 271, composé de nanoparticules de dioxyde de titane. Elle s’appuie sur une étude de l’Institut national de la recherche agronomique qui démontre la formation de lésions colorectales chez les rats soumis à une alimentation fortement supplémentée en E171.

Ces inquiétudes s’ajoutent au fait que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) avait déjà é en 2006 le dioxyde de titane comme cancérigène « probable » par inhalation.

Depuis 2014, les députés du Front national au Parlement européen n’ont eu de cesse d’insister sur la nécessité d’une application stricte du principe de précaution vis-à-vis de cet additif présent dans les bonbons que consomment les enfants.

Leur santé vaut plus que les intérêts des lobbies !

Front National

Abandonnée par l’Etat, étouffée par l’Union européenne, la pêche guyanaise traduit toutes les difficultés de l’Outre-mer

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Communiqué de Presse de Sylvie Goddyn, Député français au Parlement européen du 28/03/2016

Les pêcheurs guyanais protestent depuis quelques jours contre la dégradation de leur situation financière : beaucoup doivent rester à quai, faute de pouvoir payer le carburant. Les causes de cette situation sont à rechercher dans l’inaction de l’État et le sabotage de l’Union européenne :

D’une part, l’État tarde à verser aux pêcheurs la compensation des surcoûts spécifiques aux territoires d’outre-mer. Le secrétaire d’État chargé de la mer et de la pêche, Alain Vidalies, a fini par débloquer les paiements des années 2014 et 2015, mais sans toucher aux procédures existantes qui conduiront aux mêmes problèmes les prochaines années ! Plus grave encore, l’État ne parvient pas à lutter contre la pêche illégale pratiquée par certains pêcheurs Brésiliens et Surinamais. D’autre part, l’Union européenne s’oppose à la modernisation des navires de pêche dans les régions d’Outre-mer, modernisation pourtant indispensable pour assurer la sécurité des marins et l’exploitation correcte de nos stocks halieutiques. Or, faute d’être surveillés et pêchés par des bateaux Guyanais performants, ces stocks sont plus facilement pillés par les bateaux des pays voisins.La raison de ce vieillissement de la flotte Guyanaise est que, dans les années 70 et 80, les territoires d’Outre-mer, contrairement à la Métropole, n’ont pas bénéficié des fonds de l’Union pour moderniser leurs flottes et accroître leurs capacités de pêche. Au contraire, ces territoires d’Outre-mer ont subi la limitation de l’effort de pêche, voulue par l’Union européenne dans les années 1990.

En résumé, un État qui ne protège pas et une Union européenne qui n’écoute pas ont réussi à fragiliser la pêche Guyanaise, alors même que les eaux de ce territoire sont particulièrement poissonneuses.

Avec les députés patriotes au Parlement européen, nous agissons pour que la flotte de pêche en Outre-mer puisse enfin être modernisée, en déposant notamment des amendements en ce sens, amendements toujours rejetés par les partis du système.

Désormais, seule une renationalisation de la politique de la pêche, conduite par Marine Le Pen, pourra sauver les pêcheurs d’Outre-mer des politiques absurdes qu’ils doivent subir depuis plus de 20 ans.

Front National

Tromelin : Défendre notre souveraineté, c’est aussi défendre la biodiversité !

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Communiqué de Presse de Sylvie Goddyn, Député français au Parlement européen du 18/01/2017

La mobilisation des parlementaires patriotes et des réseaux sociaux a porté ses fruits : l’accord de 2010 partageant la souveraineté sur Tromelin avec l’île Maurice a été retiré de l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale.

C’est une excellente nouvelle pour notre pays qui doit préserver ses intérêts vitaux dans l’outre-mer. 280 000 km2 de zone économique exclusive ne peuvent pas et ne doivent pas être bradés par un pouvoir en bout de course et sans vision stratégique.

Ce qui est passé inaperçu en revanche, c’est que c’est aussi une excellente nouvelle pour la biodiversité et la préservation des ressources halieutiques.

En effet, cet accord funeste visait notamment à améliorer les relations avec l’île Maurice dans le domaine de la pêche, suite à un incident grave intervenu en 2004. À l’époque, deux navires japonais avaient été arraisonnés par la Marine nationale dans les eaux de Tromelin où ils pêchaient illégalement. Pire encore, l’île Maurice leur avait attribué des permis de pêche dans notre zone économique !

En résumé, l’accord de 2010 récompensait l’île Maurice d’encourager, pour ne pas dire d’organiser, la pêche illégale dans notre domaine maritime !

Qu’adviendrait-il alors si l’île Maurice parvenait à l’avenir à arracher une part de notre souveraineté sur Tromelin ? Il est à peu près certain que ce pays délivrerait des permis de pêche à des flottes asiatiques, sans avoir les moyens de les contrôler. Les eaux de Tromelin, ses ressources halieutiques, sa biodiversité, seraient alors pillées.

Il est donc nécessaire de rappeler – et d’en appeler – aux ONG qui défendent les océans que défendre la souveraineté française sur Tromelin, c’est aussi défendre la biodiversité. C’est un combat que les patriotes, les défenseurs de l’environnement et les pêcheurs français doivent mener ensemble !

Front National

COP 21 : pour moins de pollution, moins d’importations !

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn, Mireille d’Ornano et Jean-François Jalkh, députés FN au Parlement européen du 11/10/2016

L’Union européenne ratifie dans l’urgence les Accords de Paris issus de la COP21. La nécessité de moins polluer, pour notre écosystème et pour notre santé, est évidente et tous les outils nécessaires à la transition énergétique sont disponibles et économiquement viables.

Mais ces Accords portent en eux un danger et une opportunité. Les entreprises européennes sont déjà les moins polluantes. Ajouter des normes ou des taxes, ne fera que diminuer leur compétitivité sur la scène internationale, face à des entreprises qui ne sont toujours pas soumises aux mêmes contraintes. Le risque à terme est de voir disparaître nos entreprises au profit de sociétés des autres continents qui produisent dans des conditions inacceptables. Nous risquons de perdre nos emplois et nos importations contribueront à polluer encore plus !

Il est donc urgent que les fonds européens destinés à la lutte contre le changement climatique profitent en priorité à notre économie pour maintenir notre compétitivité notamment en soutenant les initiatives qui nous permettront de réduire nos importations d’énergie et relocaliser nos emplois.

Les actions efficaces ne peuvent être menées qu’à l’échelon national après concertation démocratique. Seule une souveraineté recouvrée peut permettre de tenir le double objectif de protection de notre peuple et de notre environnement.

Front National