Union européenne

« Les autres avant les nôtres » : l’argent des contribuables dilapidé au service de l’immigration et du communautarisme

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Mylène Troszczinski FN

Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Député du groupe ENL au Parlement européen du 25/04/2018

LeParlement européen laisse aujourd’hui entrevoir l’avenir lugubre qu’il nous réserve à nous, les femmes européennes.

En commission du droit des femmes et de l’égalité des genres (FEMM), les députés ont voté 4 projets de financement inadmissibles :

• Favoriser l’accès des femmes « visiblement » musulmanes à l’emploi pour 600 000 €
• Favoriser l’inclusion des « femmes de couleur ou issues des minorités ethniques » dans les politiques européennes pour 500 000 €
• Aider les femmes migrantes sans-papiers pour 1 000 000 €
• Améliorer la prise en compte des migrantes dans les actions extérieures de l’UE pour 1 000 000 €

3,1 Millions d’€ dépensés soit 200 ans de SMIC pour favoriser « les autres avant les nôtres ».

Au même moment, le Parlement européen accueillait une conférence organisée par l’Open Society du milliardaire immigrationniste  George Soros intitulée : « contrecarrer les restrictions sur la tenue vestimentaire des femmes musulmanes dans l’UE » avec le soutien des Socialistes et de l’extrême gauche.

Ces deux évènements illustrent à merveille ce que le Front National dénonce depuis des années : la volonté de l’Union européenne, avec l’aide d’organisations mondialistes  sulfureuses, de favoriser l’immigration et l’islamisation de nos sociétés.

En 2019, lors des élections européennes, mettons un coup d’arrêt à ces folies immigrationnistes pour défendre réellement les femmes européennes et œuvrer pour une Europe respectueuse de son identité.

Front National

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Face au choc des civilisations … l’Europe des nations !

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Mylène Troszczinski FN

Par Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen le 20/04/2018

« Refonder l’Europe », telle est l’ambition d’Emmanuel Macron.

Le Président français a défendu, devant les eurodéputés, la création d’un « programme européen » pour financer l’accueil des réfugiés ainsi que l’idée de création d’un budget propre à la zone euro. Il a plaidé avec insistance pour une « souveraineté réinventée » face à une prétendue « tentation autoritaire ».

En réalité, l’autoritarisme se trouve plutôt du côté de la Commission européenne, qui entend se substituer aux nations pour imposer ses orientations aux peuples qui n’en veulent pas. Car l’identité des nations que nous défendons n’est pas un poids mais une arme et un bouclier dans la mondialisation.

Elle doit devenir un facteur de réussite et de rayonnement. L’Europe de Bruxelles, qui détruit la souveraineté des États, n’est pas une solution appropriée face au choc de civilisation que nous connaissons. La seule renaissance possible, la vraie refondation de l’Europe doit s’enraciner dans nos nations et dans notre civilisation commune.

La construction européenne et la défense de notre identité peuvent prospérer concomitamment à travers un projet qui s’enracinerait dans la fidélité à nos valeurs mais qui, dans le même temps, répondrait aux réalités du monde aujourd’hui. Notre projet, c’est la synthèse féconde entre tradition et modernité. Pour le Président Macron, il n’y aurait en effet qu’une seule alternative : ou on soutient l’Europe de Bruxelles ou on sombre dans le camp du repli et du rejet. Mais la réalité, c’est précisément qu’il y a une autre voie.

Notre identité n’est pas seulement nationale, elle est civilisationnelle.

Elle n’est pas seulement française, elle est européenne. L’appartenance à notre nation est capitale car elle est une part de nous-mêmes. Une part qui définit notre place dans l’espace et dans le temps et sans laquelle nous serions des orphelins déshérités. Une part dont nous pouvons être fiers car notre identité française est d’une richesse exceptionnelle.

Cependant, notre identité européenne est aussi une réalité forte et brillante qui vient compléter et amplifier ce que nous apporte notre nation.

Nous en voulons pour preuve l’immigration massive et incontrôlée qui déferle sur notre sol, compromet notre identité et conduit à un réel antagonisme de civilisation. Le problème ne vient pas de la nationalité des migrants ou de celle des populations chez qui ils s’installent.

Le problème vient de ce qu’ils appartiennent à la civilisation islamique ou africaine et qu’ils s’implantent dans des pays de civilisation européenne et chrétienne !

Et cette réalité, chacun la vit au quotidien. Car ces migrants que nous impose l’Union européenne nous sont totalement étrangers. Nous n’avons pas la même religion, ni les mêmes racines, ni les mêmes valeurs, ni le même mode de vie. Une configuration qui crée sur notre sol un antagonisme civilisationnel, un choc des civilisations entre la nôtre et la leur.

« Refonder l’Europe », oui ! L’Europe des nations, des coopérations et des protections : tel est l’avenir que nous voulons écrire pour les peuples !

 

Boulevard Voltaire

Liberté, Égalité…. « Adelphité »

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mylene-troszczynski-fn

Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Député du groupe ENL – Membre de la Commission FEMM du 19/04/2018

Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE), créé par décret sous la présidence de F. Hollande et inscrit dans la loi Égalité et Citoyenneté du 27 janvier 2017, a pour mission « d’assurer la concertation avec la société civile et d’animer le débat public sur les grandes orientations de la politique des droits des femmes et de l’égalité ».

Véritable incubateur de concepts sociétaux progressistes, on y retrouve les « stéréotypes de genre », les « rôles sociaux », les « violences de genre » etc. C’est-à-dire tous les verbatim ringards trop souvent utilisés par les pseudo-défenseurs des femmes au Parlement européen.

Le 18 avril, très probablement inspiré par la visite du Premier ministre canadien M. Trudeau à Paris, le HCE a rendu ses recommandations pour l’amélioration de l’égalité entre les hommes et les femmes. La langue française y est une nouvelle fois durement visée : il s’agirait de recourir systématiquement à une écriture égalitaire (comprenez inclusive) ou alors d’abandonner toute référence aux Droits de l’Homme pour lui préférer les Droits Humains. Le HCE préconise également d’introduire dans la Constitution la notion de citoyenne ou d’oublier le terme de fraternité, dont la racine latine Frater exclurait de fait les femmes, pour lui préférer le néologisme « Adelphité », terme évidemment inconnu du dictionnaire donc totalement vide de sens.

Messieurs Trudeau et Macron sont en pleine lune de miel. Tant mieux. Mais la langue française n’appartenant ni à l’un ni à l’autre ne peut donc logiquement pas faire les frais de ces délires idéologiques décadents et décatis. L’Académie française avait d’ailleurs déjà poliment éconduit ces initiatives. Si le HCE n’est capable que de produire ce genre de rapport, il serait préférable d’en faire l’économie et de s’en débarrasser. Pour promouvoir une gestion…en bon père de famille !

Front National

Révolution 3D : pour une renaissance industrielle française !

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Imprimante 3D

Tribune de Dominique BildeDéputé européenConseiller régional Front National, région Grand EstSecrétaire départemental du Front National de Meurthe et Moselle du 18/04/2018

Des lampes aux montures de lunettes en passant par des technologies de pointe, l’impression 3D s’est imposée comme l’innovation en passe de conquérir l’ensemble du marché manufacturier.

En témoignent la multiplicité des secteurs d’application de ces imprimantes du futur, capables de sculpter des objets à partir de matières plastiques ou métalliques, ainsi que la complexité et les dimensions toujours plus imposantes de ses créations visionnaires. En témoignent également tant de vies bouleversées, comme celle de la petite Américaine Mia Gonzalez, sauvée in extremis d’une malformation cardiaque sévère grâce à la modélisation 3D de son cœur, à même de guider avec une précision inédite la main du chirurgien chargé de l’opérer.

Autant de succès spectaculaires qui attestent des ressources inépuisables de cette industrie d’avenir qui, selon l’étude réalisée en 2017 par le cabinet américain A.T. Kearney, devrait voir sa valeur de marché mondiale tripler, pour atteindre 26 milliards de dollars en 2021. À la fin de la décennie, 42 % de la production dans des secteurs aussi divers que l’automobile, la santé ou l’aéronautique serait ainsi concernée par cette technologie révolutionnaire, avec à la clef près de 5 millions d’emplois qualifiés pour les États-Unis et, espérons-le, un nombre comparable en Europe.

Car en industrialisant la production d’une multitude de marchandises à des coûts toujours plus négligeables, l’impression 3D représente surtout la promesse d’une relocalisation massive d’emplois perdus ces dernières décennies au profit de pays à bas salaires.

Le message a d’ailleurs été parfaitement reçu par certains établissements d’enseignement, des écoles d’ingénieur à l’apprentissage, qui ont vu fleurir ces dernières années les formations spécialisées, à l’instar de la grande école Arts et Métiers ParisTech, dont le campus de Lille dispense depuis 2014 un cursus destiné aux salariés et chefs d’entreprise.

Reste que la France a encore du pain sur la planche pour tirer le meilleur parti du potentiel de croissance considérable du secteur. Selon le Comité économique et social européen en 2014, elle ne comptait en effet que 3,38 % des imprimantes 3D installées dans le monde, contre 4,41 % pour le Royaume-Uni et 9,44 % pour l’Allemagne – soit une modeste septième place mondiale.

Ainsi, comme ma visite de ce jour dans la plus grande imprimerie 3D d’Europe a achevé de m’en convaincre, le risque est réel pour la France de rester à la traîne de la course à l’innovation mondiale. Pourtant, à l’heure où la désindustrialisation s’accélère, charriant dans son sillage son lot de destins brisés, il est de notre devoir de traduire enfin en actes pour des millions de Français les promesses de la révolution technologique et des emplois de demain.

Front National