Union européenne

Gilles Lebreton : L’impuissance de l’UE face au diktat américain du 18/05/2018

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La priorité de Bruxelles ? Brader nos églises !

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Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député européen du 17/05/2018

« Repenser les sites et les paysages industriels, religieux et militaires », c’est en ces termes fleuris que la Commission détaille, dans sa présentation de l’année du patrimoine culturel européen, son projet phare de mise en valeur des édifices religieux de notre continent.

En commission culture, c’est d’une façon bien plus explicite que les responsables du projet ont répondu à un député inquiet de la place accordée à la religion chrétienne dans ce panorama du patrimoine européen, où elle devrait logiquement se voir réserver la part du lion.

Car si nos églises, cathédrales et autres monuments religieux se verront effectivement attribuer une modeste portion congrue, ce ne sera que pour discuter de leur reconversion éventuelle en écoles de cirque, salles de sport, ou autres espaces culturels – une activité dont le Québec s’est fait une spécialité, du haut de ses quelque 2 200 églises, vestiges éminents de son glorieux passé catholique.

La France n’est, d’ailleurs, pas en reste. En témoignent, dans mon département d’origine de Meurthe-et-Moselle, les atermoiements sur le devenir de l’église Saint-François-d’Assise de Vandœuvre-lès-Nancy un temps envisagée pour accueillir un restaurant de la chaîne américaine KFC, spécialiste du poulet frit du Kentucky, et dont le sort reste depuis toujours en suspens.

Après avoir balayé du revers de la main, lors des négociations du traité constitutionnel de 2005, toute référence à la religion chrétienne comme constitutive de l’identité européenne, Bruxelles  s’enferre donc dans une logique mortifère qui n’est pas sans rappeler les excès passés de l’Union soviétique – la piscine Moskva ayant depuis heureusement fait place à la cathédrale du Christ-Sauveur, dont les dorures viennent illuminer à jamais les froidures moscovites –

Cette logique de table rase est d’autant plus consternante qu’elle intervient dans un contexte d’explosion des actes christianophobes en Europe. Selon le Ministère de l’Intérieur, les profanations à l’encontre des édifices religieux et sépultures chrétiens ont connu une augmentation ininterrompue en France de 2008 à 2016.

Une situation déplorable, mais néanmoins sans commune mesure à celle de nos frères chrétiens d’Orient  massacrés et chassés à jamais des terres dont ils furent parmi les premiers occupants – dans l’indifférence marquée des institutions européennes –

Si la haine de soi est condamnable, elle devient criminelle lorsqu’elle charrie dans son sillage tant de vies humaines sacrifiées.

Front National

De l’huile de moteur dans l’huile de tournesol : la Commission européenne persiste dans ses erreurs

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goddyn

Communiqué de Sylvie GoddynDéputé français au Parlement européen du 16/05/2018

L’adage selon lequel l’histoire serait un perpétuel recommencement se vérifie particulièrement en matière de scandale sanitaire. L’actualité nous en offre encore un triste exemple. Le Canard enchaîné a révélé que le groupe Saipol (Lesieur) avait alerté le 21 avril dernier la Répression des fraudes après avoir reçu 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne, coupée avec 280 tonnes de lubrifiant pour moteur.

Dès le 26 avril, les produits ont pour partie été retirés des rayons, mais la Répression des fraudes aurait rédigé une note qui dispose que « Le blocage des produits ayant moins de 10 % d’huile de tournesol contaminée est levé depuis le 2 mai, ceux contenant plus de 10 % sont soumis au blocage et retrait ». Il en résulte que des produits contaminés sont encore vendus en raison d’une « absence de toxicité aiguë ».

Cette décision inquiétante a pour origine la Commission européenne qui a décidé qu’un homme de 60 kg peut ingurgiter cette huile de moteur jusqu’à 1,2 gramme par jour sans risque ! La Commission européenne ne fait que réitérer la même erreur qu’en 2008, où elle avait déjà eu à connaître une fraude sur de l’huile de tournesol importée d’Ukraine qui contenait des hydrocarbures. Dès cette époque, la Commission européenneet la France ont fermé les yeux, en raison d’une insuffisance de notre production d’huile de tournesol.

Face à ce scandale, des solutions de court et de long terme sont indispensables :

À court terme, il faut lutter contre l’importation mais surtout la vente de toute huile frelatée, même si la dose est considérée comme ne présentant « aucun » risque. Il faut donc renforcer d’urgence les procédures de contrôle : en l’espèce, le contrôle réalisé par l’importateur a – heureusement ! – fonctionné. Mais on ne peut pas sérieusement croire que les contrôles réalisés par l’Ukraine sont fiables. Il faut donc un contrôle strict des importations par les autorités sanitaires françaises.

À long terme, il faut évidemment favoriser la production d’huile de tournesol française, beaucoup plus sûre sur le plan sanitaire que les huiles importées. Il faut notamment développer des circuits courts et des circuits contractuels sains entre producteurs et transformateurs, de façon à ce qu’un cahier des charges et un juste prix soient respectés.

Front National

L’Union européenne en campagne… avec l’argent des contribuables !

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Mylène Troszczinski FN

Communiqué de Mylène TroszczynskiDéputé Français au Parlement EuropéenConseiller régional Picardie – Nord–Pas-de-Calais du 16/05/2018

« Le joli mois de l’Europe en Hauts-de-France », tel est le nom de la dernière opération marketing-gaspillage de Bruxelles en direction des électeurs de notre belle région.

Alors que la France contribue à hauteur de 23 milliards au budget européen, nous voilà généreusement pourvus de 1.7 milliard de 2014 à 2020 afin de promouvoir l’Europe, sa diversité culturelle et l’effet de ses politiques à l’échelle de la région.

En l’honneur de l’année européenne du patrimoine proclamée par la Commission européenne pour 2018, les projets et les candidatures s’avèrent aussi multiples que variés : concours photos de collégiens, documentaire sur l’avenir de l’UE, quizz photos sur l’Europe, fête de l’Europe à Amiens ou encore fabrication de papillons aux couleurs du drapeau européen à Verberie !

Pendant ce temps la population des Hauts-de-France souffre. La politique mondialiste et ultralibérale préconisée par l’UE n’en finit pas d’engendrer chômage et désindustrialisation. Avec 1 million des nôtres vivant sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage le plus élevé de France (11.9%), un taux de surendettement record (12%) ainsi qu’une jeunesse en grande fragilité sociale, notre région meurt d’orientations politiques désastreuses.

Les résultats des derniers scrutins, en Italie et plus récemment en Hongrie, prouvent que les peuples européens aspirent à une autre Europe et n’ont nul besoin de communication et de gaspillage de l’argent public pour les en convaincre !

En 2019, lors des élections européennes, arrêtons l’angélisme et réaffirmons notre attachement au principe de souveraineté nationale pour la défense de nos valeurs au service des plus démunis, au service de la Franceet des Français.

Front National

Pour la Cour de Justice de l’Union européenne, le regroupement familial doit s’étendre jusqu’aux étrangers interdits de séjour !

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Bay sipa

Communiqué de presse de Nicolas BayDéputé français au Parlement européenCo-président du groupe « Europe des nations et des libertés » du 14/05/2018

Mardi 8 mai, la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) a de nouveau rendu un arrêt qui dicte aux nations ce qu’elles doivent faire en matière d’immigration. Elle juge cette fois-ci que le regroupement familial, c’est-à-dire l’obligation qu’ont les États d’autoriser la venue d’immigrés dont un membre de la famille proche est en situation régulière sur leur sol, doit s’étendre même aux individus interdits de séjour !

Le 12 avril, la CJUE avait déjà imposé que les « migrants » clandestins qui deviendront majeurs au cours de la procédure de demande d’asile garderont le droit de faire venir leurs parents. S’abritant derrière la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), elle empêche donc les États membres de l’UE de choisir qui ils peuvent accueillir ou refuser chez eux. La CJUE outrepasse la souveraineté des nations européennes et leur retire les moyens de protéger leurs citoyens.

Instance supranationale, hors-sol et politiquement orientée vers la destruction de nos nations, la CJUE n’a pas la légitimité nécessaire pour se substituer aux nations souveraines, tout comme la CEDH et les traités internationaux qui les privent de leurs prérogatives fondamentales.

C’est aux États et à eux seuls de décider qui ils acceptent, qui ils refusent et qui ils renvoient chez eux !

Front National

L’Union européenne interdit enfin les pesticides tueurs d’abeilles après 30 ans de massacre

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Julien Odoul

Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 14/05/2018

Le 27 avril dernier, les représentants des États membres de l’Union européenne ont décidé d’interdire trois produits de la famille des néonicotinoïdes, insecticides tueurs d’abeilles.

Mis sur le marché dans les années 1990, ces produits sont responsables de la disparition massive des insectes pollinisateurs et du tiers des populations d’oiseaux en France. Dans l’Yonne, certains apiculteurs ont ainsi perdu 40 à 85% de leurs abeilles et sont passés en quelques années de 200 à une quinzaine de ruches.

Cette interdiction constitue une planche de salut pour les professionnels mais les dégâts pour nos écosystèmes sont immenses et en partie irréversibles.

Neutralisée par les lobbys agrochimiques et anesthésiée par sa propre administration, il aura fallu près de 30 ans à l’Union européenne pour tenir compte des alertes lancées par les apiculteurs et les scientifiques. Elle aura attendu 5 ans pour tenir compte des évaluations négatives publiées par l’Agence européenne pour la sécurité des aliments en 2013.

Parmi les premiers à exiger l’interdiction de ces insecticides, le Front National dénonce les carences mortifères de la technocratie bruxelloise et réaffirme que la sauvegarde efficace et pérenne de la biodiversité passe par la reconquête des souverainetés de chaque nation.

Front National

Pour un nouveau projet européen : construire une union des nations européennes

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Communiqué de la délégation FN au Parlement européen du 09/05/2018

A un an du prochain scrutin européen et alors que la France perd chaque jour des pans entiers de sa souveraineté, les députés européens de la délégation FN du groupe Europe des Nations et des Libertés, se réuniront lors d’un colloque intitulé : « Pour un nouveau projet européen : construire une union des nations européennes », le dimanche 13 mai de 11H à 12H30 à Hénin-Beaumont.

A l’invitation de Steeve Briois, nous reviendrons sur les combats menés dans l’intérêt des Français tout au long de ce mandat et sur les alternatives que nous avons proposées face à l’omniprésence de Bruxelles.

Lors de cet événement ouvert à tous, nous réaffirmerons notre attachement au principe de souveraineté nationale pour la défense de nos valeurs.

Partout en Europe, les voix des peuples se font entendre lors de scrutins majeurs : en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Italie et plus récemment en Hongrie, prouvant la vitalité du droit des nations à disposer d’elles-mêmes.

Face à l’Union européenne aveugle et sourde aux aspirations des peuples et qui a trahi tous ses principes fondateurs, nous rappellerons les actions menées pour protéger nos économies et nos emplois, assurer la sécurité de nos concitoyens, lutter contre l’immigration massive, afin de construire une Union des nations européennes fondée sur la libre coopération entre les États et le respect de la volonté des peuples.

Front National